Koupéla, 28 mars 2026 – C’est dans une ambiance festive, empreinte de solidarité et de fierté culturelle, que la 2e édition du Festival des Arts et de la Culture de Koupéla (FACK) a refermé ses portes dans la nuit du samedi, sur le site du terrain du secteur 3. Autorités administratives, acteurs culturels et populations ont massivement répondu présents pour célébrer la richesse artistique de la province du Kourittenga.
Placée sous le thème du vivre-ensemble et de l’éducation citoyenne, cette édition a enregistré la participation de plusieurs personnalités, dont le Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, Moctar Ilboudo, le préfet PDS de Koupéla, le Directeur provincial en charge de la culture, ainsi que de nombreux directeurs et chefs de services. À leurs côtés, le parrain de l’événement, Francis Damiba, le président de l’UPACK et les acteurs culturels locaux ont contribué à donner à cette manifestation toute son envergure.
Dès son ouverture, le festival a donné le ton à travers une conférence inaugurale articulée autour de deux thématiques majeures : « Culture, facteur d’ouverture et de rassemblement » et « Une éducation culturelle pour une jeunesse citoyenne ». Des échanges riches qui ont mis en lumière le rôle fondamental de la culture dans la consolidation du tissu social et dans la formation d’une jeunesse engagée.
La soirée de clôture, quant à elle, a été marquée par une succession d’allocutions, de prestations artistiques et de distinctions. Moment fort de cette édition, la troupe Song-taaba de Kombéolé s’est illustrée en remportant le prix de la meilleure troupe culturelle de la province, témoignant de la vitalité et du talent des artistes locaux.
Dans un élan de solidarité salué par tous, le parrain Francis Damiba a procédé à un don de vivres composé de 50 sacs de riz de 25 kg au profit des personnes déplacées internes (PDI). Ce geste, remis aux autorités provinciales puis symboliquement aux bénéficiaires, est venu renforcer le caractère social et humanitaire du festival.
Pour le Haut-Commissaire Moctar Ilboudo, la FACK s’impose désormais comme une initiative majeure pour la promotion culturelle dans la province. Il a souligné l’importance d’un accompagnement accru afin de pérenniser ce rendez-vous qui, selon lui, constitue un véritable levier de croissance. « Le secteur de la culture et des arts doit contribuer à la création d’emplois et au développement socio-économique de notre province. La FACK en est une illustration concrète », a-t-il indiqué.
Au-delà de son aspect festif, le festival s’affirme comme une plateforme de valorisation des talents, de préparation de la relève artistique et de renforcement de la cohésion sociale. Il a également permis aux acteurs culturels de se rencontrer, d’échanger et de tisser des liens durables.
De son côté, le parrain Francis Damiba a rappelé la portée profonde de cette initiative : « Cette édition n’a pas été qu’une simple célébration. Elle a démontré que la culture unit, élève et constitue un puissant levier de développement ».
Avec cette deuxième édition réussie, la FACK confirme son ancrage dans le paysage culturel du Kourittenga et ambitionne de grandir davantage pour porter haut les couleurs de la culture locale.
KSI