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Kourittenga : le Haut-Commissaire Moctar Ilboudo lance les examens scolaires 2026 de 13 602 candidats, dont 8 826 au primaire et 4 776 au secondaire
Régions
02 Jui 2026 183

Kourittenga : le Haut-Commissaire Moctar Ilboudo lance les examens scolaires 2026 de 13 602 candidats, dont 8 826 au primaire et 4 776 au secondaire

Kando, 02 juin 2026 – Le Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, Moctar Ilboudo, a procédé ce mardi 02 juin 2026 au lancement officiel des examens scolaires du Certificat d’Études Primaires (CEP), du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC), du Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) et du Brevet d’Études Professionnelles (BEP) dans la commune de Kando. Cette cérémonie a réuni le Président de la Délégation Spéciale (PDS) de Kando, les Directeurs provinciaux des enseignements primaire et secondaire, leurs collaborateurs, les responsables administratifs ainsi que les autorités sécuritaires. La première étape de la mission a conduit la délégation à l’École primaire publique Kando A, où le Haut-Commissaire, accompagné du PDS de Kando, Arana Paré, du Directeur provincial de l’Éducation préscolaire, primaire et non formelle du Kourittenga, Marcel Yogo Ouboli, et du Chef de la Circonscription d’Éducation de Base (CCEB) de Kando, Pascal Zagré, a procédé à l’ouverture de la première épreuve du CEP, celle de la rédaction. À cette occasion, le Directeur provincial de l’Éducation préscolaire, primaire et non formelle a présenté les statistiques du primaire pour la session 2026. Selon lui, la province du Kourittenga enregistre 8 826 candidats au CEP et au concours d’entrée en sixième, issus de 265 écoles. Les compositions se déroulent dans 186 salles, réparties dans 59 centres d’examen et encadrées par 15 jurys à travers toute la province. Marcel Yogo Ouboli a salué la forte mobilisation de la communauté éducative autour de l’organisation des examens. Il a notamment remercié les autorités administratives, coutumières et religieuses, les Forces de défense et de sécurité ainsi que l’ensemble des acteurs engagés pour leur accompagnement dans le bon déroulement des évaluations. La délégation s’est ensuite rendue au Lycée départemental de Kando pour la seconde étape de la mission. Sur place, le Haut-Commissaire, aux côtés du Directeur provincial de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique du Kourittenga, Dieudonné Bélémsigri, et des autorités locales, a procédé à l’ouverture de l’épreuve d’expression du BEPC. Faisant le point de la situation, le Directeur provincial de l’Enseignement secondaire a indiqué que les examens se déroulent normalement dans l’ensemble des centres de composition de la province. Pour cette session 2026, les effectifs du secondaire et de la formation professionnelle s’élèvent à 4 776 candidats, contre 5 120 en 2025, soit une baisse significative du nombre de postulants. Selon lui, cette tendance baissière concerne particulièrement les garçons et interpelle l’ensemble des acteurs de l’éducation. Il a souligné que l’attrait des sites d’orpaillage constitue l’une des principales causes de cette situation. « L’or peut finir un jour, mais le savoir demeure une richesse inépuisable », a-t-il déclaré, appelant les parents à renforcer leur engagement en faveur de la scolarisation et du maintien des enfants à l’école. Prenant la parole, le Haut-Commissaire du Kourittenga, Moctar Ilboudo, a encouragé les différents acteurs mobilisés pour l’organisation des examens et rappelé leur responsabilité dans la réussite de cette importante échéance scolaire. Il les a invités à faire preuve de professionnalisme, de rigueur et de vigilance afin de garantir des examens crédibles et transparents. Le premier responsable de la province a également félicité les deux Directeurs provinciaux en charge de l’éducation pour les efforts consentis dans la préparation et le lancement des examens sur toute l’étendue du Kourittenga. Il a enfin rendu hommage à l’ensemble des corps constitués, aux services de sécurité et de santé ainsi qu’à tous les partenaires impliqués dans la réussite de cette session. À travers cette tournée de lancement et de supervision, les autorités provinciales ont réaffirmé leur engagement à offrir aux 13 602 candidats des enseignements primaire et secondaire les meilleures conditions possibles pour affronter sereinement ces examens déterminants pour leur avenir scolaire et professionnel. KSI Média

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Kourittenga : les bus de la SOTRACO officiellement mis en circulation à Koupéla
Régions
21 Mai 2026 207

Kourittenga : les bus de la SOTRACO officiellement mis en circulation à Koupéla

La ville de Koupéla a franchi une étape importante dans l’amélioration de la mobilité urbaine avec la mise en circulation officielle des bus de la Société de Transport en Commun (SOTRACO), ce jeudi 21 mai 2026. La cérémonie de lancement a été présidée par le Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, Moctar ILBOUDO, à l’espace Cours Royale de Koupéla, en présence de nombreuses autorités administratives, coutumières et forces vives de la province. Autour du Haut-Commissaire, plusieurs préfets et présidents de délégations spéciales des communes de Koupéla, Pouytenga, Gounghin, Andemtenga, Baskouré, Tensobentenga, Dialgaye, Yargo et Kando ont honoré la cérémonie de leur présence. Étaient également présents des directeurs et chefs de services, des responsables sécuritaires, des acteurs socio-économiques, des représentants d’ONG et agences de développement, des organisations de la société civile ainsi qu’une forte mobilisation des populations de la ville. La chefferie coutumière était représentée par les ministres royaux de Sa Majesté Naaba Yémdé Kourit-Yir Soaba, témoignant de l’importance accordée à cette initiative de modernisation du transport urbain dans la province. Dans son allocution, le Haut-Commissaire Moctar ILBOUDO a salué l’ensemble des participants et souligné la portée historique de cette avancée pour la région du Nakambé. Selon lui, la mise en place d’un réseau principal à Tenkodogo et d’un réseau secondaire à Koupéla constitue une grande fierté pour les populations. « Qui aurait cru qu’un jour nous aurions des réseaux de bus à Tenkodogo, Koupéla, Gounghin, Pouytenga, Sapaga ou encore Zorgho ? Aujourd’hui, cela est une réalité grâce à la vision du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État », a-t-il déclaré. Le premier responsable de la province a indiqué que cette politique de déconcentration des services de transport urbain voulue par le Gouvernement à travers la SOTRACO contribuera à fluidifier les déplacements des populations et à renforcer l’accessibilité entre les différentes localités. Il a par ailleurs invité les habitants à s’approprier ce projet destiné à améliorer leurs conditions de déplacement. Il a également insisté sur le respect strict des consignes et des règles établies afin d’assurer le bon fonctionnement du service et la pérennité des équipements mis à la disposition des usagers. Pour sa part, Ousseni Porgo, du service Communication, Marketing commercial et Partenariat de la SOTRACO, a rappelé que ces bus appartiennent avant tout à la population. Il a exhorté les usagers à adopter des comportements citoyens responsables afin de préserver les véhicules et garantir un service durable. Il a notamment invité les jeunes à céder leurs places aux personnes âgées, aux femmes enceintes et aux personnes vivant avec un handicap. Concernant les modalités d’accès au transport, il a précisé que les élèves et étudiants bénéficieront d’un abonnement mensuel fixé à 3 000 F CFA. Le même tarif est appliqué aux personnes âgées et aux retraités, tandis que les autres usagers pourront acheter des tickets de transport pour leurs différents trajets. Cette mise en circulation des bus de la SOTRACO à Koupéla apparaît ainsi comme une avancée majeure pour la modernisation du transport urbain dans la province du Kourittenga et un pas supplémentaire vers l’amélioration des conditions de vie des populations. KSI média

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Conférence de presse sur la Journée mondiale de lutte contre le paludisme 2026 : Tenkodogo accueille la célébration nationale
Sport
20 Mai 2026 165

Conférence de presse sur la Journée mondiale de lutte contre le paludisme 2026 : Tenkodogo accueille la célébration nationale

La ville de Tenkodogo s’apprête à accueillir, le 22 mai 2026, la célébration nationale de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme. L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse tenue ce mardi 19 mai 2026 dans la salle de réunion du gouvernorat du Nakambé. Cette rencontre avec les professionnels des médias, initiée par le Secrétariat permanent de lutte contre le paludisme, visait à informer l’opinion publique sur les enjeux de cette maladie toujours préoccupante au Burkina Faso, ainsi que sur les activités prévues dans le cadre de la commémoration nationale. Le Secrétaire permanent de lutte contre le paludisme, le Dr Compaoré Zidzabda, a salué l’engagement des journalistes dans la diffusion des messages de prévention. Il a rappelé que leur contribution demeure essentielle dans la sensibilisation des populations et la réduction des cas de paludisme à travers le pays. Placée sous le thème « Motivés pour éliminer le paludisme : maintenant nous pouvons ; maintenant nous devons », l’édition 2026 appelle à une intensification des efforts pour atteindre l’objectif d’élimination de la maladie. Selon le Dr Compaoré, cette thématique traduit à la fois l’espoir et l’urgence d’une action collective renforcée. Les données présentées au cours de la conférence de presse révèlent des avancées significatives. En 2025, le Burkina Faso a enregistré une baisse de plus de 32 % des cas de paludisme et de plus de 44 % des décès par rapport à 2024, représentant des millions de cas évités et plus de 1 500 vies sauvées. Ces résultats sont le fruit des efforts conjoints de l’État, des partenaires techniques et financiers, des agents de santé, des acteurs communautaires et des médias. Toutefois, le paludisme reste la première cause de consultation et d’hospitalisation dans les structures sanitaires. Les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes demeurent les plus vulnérables, tandis que la maladie continue de faire des ravages à l’échelle mondiale, notamment en Afrique. Face à cette situation, les autorités sanitaires misent sur une approche multisectorielle renforcée, matérialisée par la mise en place du Comité national multisectoriel pour l’élimination du paludisme (CONAMEP). La commémoration de Tenkodogo sera marquée par une série d’activités de sensibilisation, de plaidoyer et de mobilisation sociale, allant des actions de proximité dans les marchés et centres de santé jusqu’à la cérémonie officielle prévue le 22 mai à la Place de la Nation. Dans son message, le Dr Compaoré a appelé chaque citoyen à adopter les mesures de prévention, les communautés à s’impliquer davantage, et les médias à continuer de jouer leur rôle central dans la lutte contre le paludisme. « Ensemble, nous pouvons faire reculer durablement le paludisme », a-t-il conclu avec conviction, réaffirmant l’espoir d’un Burkina Faso sans paludisme. KSI média

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Tenkodogo : la cour royale accueille la première édition de la Nuit des Contes
Régions
18 Mai 2026 118

Tenkodogo : la cour royale accueille la première édition de la Nuit des Contes

La cour royale de Tenkodogo a servi de cadre, dans la soirée du samedi 16 mai 2026, à la première édition de la « Nuit des Contes », une initiative culturelle portée par Boulgou-infosplus, sous le haut patronage du gouverneur de la région du Nakambé, Yiyé Abraham Somdo, et sous la bénédiction de Sa Majesté Naaba Guiguempolé, Dima de Zoungrantenga et Roi de Tenkodogo. Placée sous le thème : « La nuit des contes, quand la parole ancestrale transmet les valeurs de génération en génération », cette activité culturelle a réuni autorités administratives, coutumières, artistes, conteurs et populations autour de la sauvegarde et de la valorisation du patrimoine oral africain. Dans l’enceinte chargée d’histoire de la cour royale de Tenkodogo, les participants ont vécu une soirée riche en enseignements, en récits traditionnels et en sonorités africaines. À travers cette initiative, le promoteur Séni Minoungou entend remettre le conte africain au cœur de l’éducation sociale, culturelle et morale des jeunes générations. Prenant la parole au nom du Roi de Tenkodogo, le San-Naaba Sigri a salué une initiative qui contribue à préserver les valeurs ancestrales et à renforcer la cohésion sociale. Il a rappelé que les contes demeurent un puissant canal de transmission de l’histoire, de la sagesse africaine et des réalités communautaires. Représentant le gouverneur de la région du Nakambé, le secrétaire général de la province du Boulgou, Lallé Siaka Yao, a félicité les organisateurs pour cette initiative culturelle. Il a également réaffirmé l’accompagnement des autorités administratives aux actions de promotion du patrimoine culturel burkinabè. Au fil de la soirée, les conteurs ont captivé le public avec des histoires inspirées des réalités africaines, abordant notamment les questions de solidarité, de respect des aînés, de vivre-ensemble, de courage et de sagesse. Les prestations artistiques ont aussi mis en lumière la richesse culturelle africaine à travers chants, animations et récits éducatifs axés sur la paix et la cohésion sociale. Selon le parrain de l’initiative, Bourbila Pierre Silga, directeur régional de l’Éducation préscolaire, primaire et non formelle du Nakambé, les contes constituent une véritable école de la vie. Pour lui, ils permettent de transmettre aux enfants comme aux adultes des valeurs essentielles au vivre-ensemble. Le promoteur Séni Minoungou, animateur radio, s’est réjoui de la forte mobilisation des populations, des autorités coutumières et des acteurs culturels. Il a estimé que les objectifs de cette première édition ont été atteints grâce à l’adhésion des différents participants. « Les contes participent à l’éducation des enfants et même des adultes. Nous voulons faire de cette activité un cadre permanent de transmission des valeurs culturelles », a-t-il déclaré, tout en souhaitant l’extension de l’initiative dans les différentes communes de la région du Nakambé. Parmi les invités figurait également Adama Zoungrana, animateur à Horizon FM Ouaga, accompagné d’une troupe de conteurs. À travers leurs différentes prestations, les artistes ont développé des thématiques liées aux relations humaines, à la solidarité entre voisins et à la cohésion sociale. Le promoteur a enfin invité les hommes de médias à contribuer davantage à la valorisation des contes africains à travers les outils modernes de communication. Selon lui, à l’ère du numérique, les récits traditionnels peuvent être diffusés sur les réseaux sociaux, à la télévision ou encore à travers des supports éducatifs afin de toucher un plus large public, notamment la jeunesse. Cette première édition de la Nuit des Contes s’est achevée dans une ambiance de communion culturelle et de valorisation des traditions africaines, laissant entrevoir la pérennisation d’un cadre dédié à la promotion du patrimoine oral burkinabè. KSI média

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Kourittenga : le FEStraGOM 2026 ouvre ses portes à Gomtenga autour du lien entre tradition et santé
Culture
15 Mai 2026 224

Kourittenga : le FEStraGOM 2026 ouvre ses portes à Gomtenga autour du lien entre tradition et santé

Le Festival des Traditions et Coutumes de Gomtenga (FEStraGOM), édition 2026, a officiellement ouvert ses portes ce 15 mai 2026 dans le village de Gomtenga, commune de Dialgaye, province du Kourittenga. Inscrite en marge des Journées nationales des traditions et coutumes au Burkina Faso, cette deuxième édition se veut un espace de valorisation du patrimoine culturel et de dialogue intergénérationnel. Placée sous le thème : « Tradition et soins de santé : place et rôle des guérisseurs traditionnels, des dépositaires des pouvoirs ancestraux et détenteurs des savoirs de la nature dans le développement des communautés », la cérémonie d’ouverture a rassemblé de nombreuses personnalités administratives, coutumières et religieuses. Une cérémonie riche en couleurs, en présence du Gouverneur de la région du Nakambé, Abraham Yiyé SOMDO, du Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, Moctar ILBOUDO, ainsi que des préfets et Présidents de délégation spéciale (PDS) de Dialgaye et de Koupéla, ainsi que du Directeur régional en charge de la communication, de la culture, des arts et du tourisme du Nakambé, sans oublier une forte présence des corps constitués de la province. La cérémonie a également enregistré la participation de chargés de mission représentant les ministres en charge de la Santé, des Mines et des Carrières, ainsi que de la Sécurité, en plus d’une forte délégation de ministres royaux dépêchés par Sa Majesté le Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba, garant des traditions locales. Organisé par l’Association BURKINA YIMBAYÉ, dirigée par le Nakom Naaba Saaga de Gomtenga, le FEStraGOM 2026 s’est ouvert dans une atmosphère festive, rythmée par des discours officiels, des prestations artistiques et des animations culturelles. L’un des moments forts de la cérémonie a été la distinction du Prix Yemdé d’Or, décerné au meilleur tradipraticien du Burkina Faso. Le premier prix a été attribué à Son Excellence El Hadj Seydou Bikienga, Nagreongo Malgr Naaba. Le Yemdé d’Argent est revenu à Soumdakouma Issaka, tandis que le Yemdé de Bronze a été décerné à Zougmore Limata, saluant ainsi l’engagement des détenteurs des savoirs endogènes dans le système de santé communautaire. Pour le Gouverneur Abraham Yiyé SOMDO, le FEStraGOM s’impose désormais comme un rendez-vous culturel majeur : « Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de cohésion sociale et de transmission des valeurs traditionnelles aux jeunes générations, conformément à la vision nationale de promotion des coutumes et du vivre-ensemble », a-t-il souligné. De son côté, le promoteur du festival, Nakom Naaba Saaga, a insisté sur la nécessité de valoriser les tradipraticiens : « Près de 80 % des populations ont encore recours aux soins traditionnels. Il est donc essentiel de reconnaître ces acteurs et de travailler à la labellisation de leurs pratiques en collaboration avec le ministère de la Santé », a-t-il indiqué. Le représentant de Sa Majesté le Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba, le Kam Naaba, a pour sa part salué une initiative qui « contribue à la préservation des racines culturelles et à leur transmission aux générations futures ». La cérémonie s’est achevée par une visite des stands des tradipraticiens, mettant en lumière la richesse des savoirs endogènes. Le FEStraGOM se poursuit jusqu’au 17 mai 2026, avec un programme riche en prestations artistiques, culturelles et rencontres communautaires. KSI média

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
𝐊𝐨𝐮𝐫𝐢𝐭𝐭𝐞𝐧𝐠𝐚/𝐡𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐙𝐚𝐨𝐠𝐚: 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐞́𝐭𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞́𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐆𝐨𝐮𝐧𝐠𝐡𝐢𝐧 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥'𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞.
Culture
15 Mai 2026 158

𝐊𝐨𝐮𝐫𝐢𝐭𝐭𝐞𝐧𝐠𝐚/𝐡𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐙𝐚𝐨𝐠𝐚: 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐞́𝐭𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞́𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐆𝐨𝐮𝐧𝐠𝐡𝐢𝐧 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥'𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞.

Le top départ des activités du Festival Héritage Zaoga a été donné ce jeudi 14 mai 2026 à Gounghin, dans une ambiance marquée par la valorisation des traditions et du patrimoine culturel. En attendant l’ouverture officielle prévue le 15 mai sous la présidence des autorités communales, les premières compétitions et animations culturelles ont déjà mobilisé festivaliers, invités et populations locales. Au programme de cette journée inaugurale figurent l’accueil des participants, la présentation des coutumes locales, les danses traditionnelles ainsi que plusieurs prestations artistiques destinées à mettre en lumière la richesse culturelle de la localité. Le festival se veut un cadre de promotion des valeurs ancestrales, de cohésion sociale et de transmission culturelle aux jeunes générations. L’ouverture officielle du vendredi 15 mai connaîtra notamment l’entrée des troupes traditionnelles, la cérémonie protocolaire et une grande soirée artistique et festive pour clôturer l’événement en beauté. www.koupela-startup.com

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Burkina Faso : le concours national « Youki'F Maths-PC » lancé pour révéler les ingénieurs de demain
Économie
12 Mai 2026 294

Burkina Faso : le concours national « Youki'F Maths-PC » lancé pour révéler les ingénieurs de demain

Dans un contexte marqué par la volonté des autorités burkinabé de renforcer le capital humain et de promouvoir les filières scientifiques et techniques, l’Association des Sciences et Développement ainsi que le Réseau des professionnels en gestion des ressources humaines du Burkina Faso ont officiellement lancé le Concours national de Mathématiques et Physique-Chimie dénommé « Youki'F Maths-PC ». L’initiative, portée en coordination technique avec le ministère de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique et soutenue par la SODIBO Brakina à travers la marque Youki, a été présentée au cours d’une conférence de presse tenue ce mardi 12 mai 2026 à Ouagadougou. Au-delà d’une simple compétition scolaire, « Youki'F Maths-PC » se veut un véritable levier de promotion des disciplines scientifiques auprès des jeunes. Les initiateurs ambitionnent de susciter chez les élèves un intérêt accru pour les mathématiques et la physique-chimie, considérées comme des piliers essentiels du développement technologique et industriel du Burkina Faso. À travers cette compétition nationale, les promoteurs entendent accompagner la dynamique impulsée par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, dans le cadre de la Révolution progressiste populaire (RPP), avec pour objectif de former « un citoyen responsable, productif, créatif et utile à la nation ». Placée sous le thème « Préparer les ingénieurs de demain », cette première édition affiche clairement ses ambitions. Le concours couvrira l’ensemble des régions du pays et mettra en compétition les élèves des classes de terminales scientifiques. Les organisateurs annoncent déjà une mobilisation importante autour de cette initiative qui vise à valoriser l’excellence et à détecter les talents scientifiques de demain. Pour encourager les meilleurs candidats, les organisateurs ont prévu une quarantaine de récompenses composées de prix en espèces, de bourses et de kits d’accompagnement. Les trois meilleurs lauréats au plan national bénéficieront d’importants soutiens financiers et académiques. Le premier prix est estimé à 2 500 000 FCFA, comprenant une récompense immédiate de 1 000 000 FCFA ainsi qu’une bourse annuelle de 500 000 FCFA pendant trois ans. Le deuxième lauréat recevra un appui global de 2 250 000 FCFA, tandis que le troisième bénéficiera d’un accompagnement évalué à 2 000 000 FCFA. Les responsables du concours ont également annoncé la mise en place d’un dispositif spécial d’accompagnement destiné aux lauréats afin de soutenir leur parcours académique et professionnel dans les filières scientifiques et techniques. Sur le plan organisationnel, les épreuves régionales se dérouleront le samedi 16 mai 2026 sous forme d’une phase écrite unique destinée aux élèves des classes de terminales C et D. Quant à la phase nationale, elle est prévue pour le samedi 30 mai 2026 et concernera les élèves des classes de terminales C, D et E. La proclamation officielle des résultats ainsi que la remise des distinctions interviendront après les résultats du baccalauréat, au cours d’une soirée spéciale dédiée à la célébration des lauréats. Par cette initiative, les promoteurs espèrent contribuer à bâtir une nouvelle génération de scientifiques capables de relever les défis du développement du Burkina Faso. KSI média

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SNC Bobo 2026 : le Gouverneur du Nakambé mobilise les ressortissants vivant à Bobo-Dioulasso et à Banfora
Régions
30 Avr 2026 247

SNC Bobo 2026 : le Gouverneur du Nakambé mobilise les ressortissants vivant à Bobo-Dioulasso et à Banfora

En marge de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) Bobo 2026, le Gouverneur de la région du Nakambé, Abraham Yiyé SOMDO, a rencontré, ce jeudi 30 avril 2026 à Bobo-Dioulasso, les ressortissants de sa région vivant dans le Guiriko, notamment à Bobo-Dioulasso et à Banfora. Cette rencontre d’échanges et de mobilisation visait à renforcer l’implication de la diaspora dans les initiatives de développement du Nakambé. Accompagné d’une importante délégation composée du Haut-commissaire du Kourittenga, des Présidents de délégations spéciales (PDS), du Secrétaire général du Conseil régional du Nakambé, du chargé de mission à la Présidence du Faso pour la région du Nakambé, Adaman Kamboné, ainsi que des responsables régionaux et provinciaux de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, le Gouverneur a fait le point de la situation actuelle de la région. Au cours des échanges, Abraham Yiyé SOMDO a présenté les avancées enregistrées dans le cadre des initiatives présidentielles, soulignant que la région du Nakambé bénéficie de plusieurs réalisations dans divers secteurs, notamment les infrastructures éducatives, sanitaires et sociales. Le Gouverneur a également rassuré les participants sur la situation sécuritaire dans la région. Il a salué l’engagement et le professionnalisme des Forces de défense et de sécurité (FDS) ainsi que des forces combattantes, dont les actions ont permis le retour progressif des populations dans plusieurs localités affectées. « Il était important que ces efforts soient connus et reconnus par les fils et filles de la région afin qu’ils puissent relayer ces messages de soutien et de reconnaissance », a-t-il indiqué. Dans sa dynamique de mobilisation, le Gouverneur a invité les ressortissants du Nakambé à mieux s’organiser à travers la mise en place d’une fédération ou d’une structure commune capable de porter des initiatives de développement au profit de la région. Cette démarche vise à renforcer la synergie entre les populations vivant dans la région et celles établies à l’extérieur. Les participants ont salué l’initiative qu’ils ont qualifiée de cadre d’échanges fructueux et enrichissant. Ils ont notamment exprimé leurs préoccupations relatives à la sécurité et au développement de leur région d’origine, tout en réaffirmant leur disponibilité à accompagner les actions des autorités régionales. La rencontre a également permis au Gouverneur de rappeler que la région du Nakambé participe à cette 22e édition de la SNC avec une délégation de 142 artistes issus de plusieurs disciplines culturelles. Il a ainsi invité les ressortissants vivant dans le Guiriko à soutenir les représentants de leur région à ce grand rendez-vous de la culture burkinabè. www.koupela-startup.com

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
SNC Bobo 2026 : le Gouverneur du Nakambé valorise la gastronomie locale
Régions
29 Avr 2026 256

SNC Bobo 2026 : le Gouverneur du Nakambé valorise la gastronomie locale

🔺 SNC Bobo 2026 : le Gouverneur du Nakambé valorise la gastronomie locale Bobo-Dioulasso, 29 avril 2026 — En marge de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), le Gouverneur de la région du Nakambé, Abraham Yiyé Somdo, a effectué une visite au stand d’une VDP de la restauration venue du Kourittenga. Accompagné du Haut-Commissaire de la province et de plusieurs figures de la région, il est allé encourager cette actrice engagée dans la promotion des mets locaux. La délégation a également procédé à une dégustation des spécialités proposées, saluant la qualité du savoir-faire culinaire mis en avant. À travers cette démarche, les autorités entendent soutenir les initiatives endogènes et renforcer la valorisation de la gastronomie burkinabè lors des grands rendez-vous culturels. #SNC2026 #Bobo2026 #GastronomieLocale #Nakambé #Kourittenga #VDP #CultureBurkinabè #ValorisationLocale www.koupela-startup.com

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Koupéla : retour triomphal pour le Trésor Humain Vivant Pascaline Tamalgo, reçue par Sa Majesté Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba.
Régions
19 Avr 2026 181

Koupéla : retour triomphal pour le Trésor Humain Vivant Pascaline Tamalgo, reçue par Sa Majesté Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba.

Koupéla, 19 avril 2026 – De retour dans sa ville natale après sa consécration nationale, Mme Pascaline Tamalgo, élevée au rang de Trésor Humain Vivant par l’État burkinabè à Ouahigouya, a poursuivi son agenda de reconnaissance par une visite de courtoisie hautement symbolique. Accompagnée du Directeur Provincial de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Kourittenga, la lauréate est allée présenter ses civilités à Sa Majesté Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba, autorité coutumière de référence à Koupéla. Cette rencontre empreinte de respect et de fierté a permis de magnifier davantage cette distinction qui honore non seulement une femme, mais tout un territoire. Pour rappel, le 17 avril 2026 à Ouhigouya, Mme Pascaline Tamalgo a été distinguée pour son savoir-faire exceptionnel dans le tissage des pagnes traditionnels, caractérisé par la finesse de ses techniques et la richesse symbolique de ses motifs. Inspirée par les standards de l’UNESCO, cette reconnaissance met en lumière les détenteurs de savoirs rares du patrimoine culturel immatériel. Au-delà de l’honneur, ce titre engage désormais la récipiendaire à assurer la transmission de son art aux jeunes générations, afin de préserver et pérenniser cet héritage culturel précieux. À Koupéla, cette distinction résonne comme une source de fierté collective et un levier de promotion de l’artisanat burkinabè sur les scènes nationale et internationale. www.koupela-startup.com

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Kourittenga : WHH, AZND, le SP CONASUR et les membres du COPROSUR mobilisés pour cinq jours décisifs en vue d’un plan de contingence provincial efficace
Régions
18 Avr 2026 242

Kourittenga : WHH, AZND, le SP CONASUR et les membres du COPROSUR mobilisés pour cinq jours décisifs en vue d’un plan de contingence provincial efficace

Koupéla, du 13 au 17 avril 2026 – La province du Kourittenga vient de franchir une étape majeure dans le renforcement de sa résilience face aux risques et catastrophes. Pendant cinq jours, autorités administratives, partenaires humanitaires et forces vives locales ont conjugué leurs efforts pour élaborer un plan de contingence provincial, outil stratégique destiné à anticiper, prévenir et gérer efficacement les catastrophes. Placée sous la présidence du Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, Moctar Ilboudo, également président du Comité provincial de secours d’urgence et de réhabilitation (COPROSUR), cette rencontre d’envergure s’est tenue dans la salle de conférence de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Koupéla. Elle a mobilisé l’ensemble des membres du COPROSUR ainsi que plusieurs acteurs clés du développement local. Une vue du Présidium Une mobilisation multisectorielle face à des défis croissants Dans un contexte marqué par des défis multidimensionnels, la nécessité d’un cadre structuré de gestion des risques s’impose avec acuité. Cet atelier, conduit par l’équipe technique du Secrétariat permanent du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (SP CONASUR), a permis de renforcer les capacités des participants tout en posant les bases d’un document stratégique adapté aux réalités de la province. Durant les cinq jours de travaux, les participants ont été outillés sur les fondamentaux de la gestion des risques et des catastrophes (GRC). Ils se sont également engagés dans un processus participatif ayant abouti à l’analyse des risques majeurs, à la collecte et à la consolidation des données, ainsi qu’à la rédaction du projet (draft) du plan de contingence provincial. Une vue d'ensemble des participants WHH et AZND : un partenariat structurant au service de la résilience L’atelier s’inscrit dans le cadre du projet « TEELTAABA », mis en œuvre par l’ONG Welthungerhilfe (WHH) en collaboration avec l’Association Zood-Noma pour le Développement (AZND), avec l’appui de la coopération allemande. Ce projet vise à renforcer la résilience des communautés, en particulier les plus vulnérables, face aux chocs et aux risques et catastrophes. Pour Bertrand Ouédraogo, responsable suivi-évaluation de WHH pour la base du Nakambé, « l’élaboration des plans de contingence permet aux communes et à la province de mieux se préparer et d’anticiper les situations d’urgence. Cet atelier a surtout permis de renforcer les capacités des acteurs à travers un outil participatif où chacun a un rôle à jouer ». Bertrand Ouédraogo, responsable suivi-évaluation de WHH pour la base du Nakambé Un outil de planification attendu et nécessaire À l’ouverture des travaux, le Haut-Commissaire Moctar Ilboudo a salué l’engagement des partenaires et l’importance de cette initiative : « Il s’agit de doter notre province d’un outil essentiel de planification et d’anticipation. Après les plans communaux déjà élaborés, il était indispensable de travailler à un plan provincial cohérent, capable de fédérer les efforts et d’améliorer la réponse aux catastrophes. » Il a également rappelé que cet atelier fait suite à une première session tenue en juillet 2025, ayant permis de renforcer les capacités des membres du COPROSUR, et qu’il s’inscrit dans une dynamique progressive de structuration du dispositif de gestion des risques et catastrophes dans la province. Le Haut-Commissaire du Kourittenga, Moctar Ilboudo Une appropriation collective saluée Les autorités coutumières ont également marqué leur adhésion au processus. Le Napam Boum Naaba, représentant de Sa Majesté Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba, a souligné la portée de l’initiative : « Gouverner, c’est prévoir. Les risques, comme les inondations, sont récurrents dans notre province. Il est donc impératif d’anticiper pour mieux protéger les populations. » Napam Boum Naaba La forte implication des participants – services techniques, organisations de la société civile, leaders communautaires et partenaires – a permis d’enrichir les échanges et de garantir une meilleure appropriation du futur plan. Vers la validation et la mise en œuvre du plan Clôturant les travaux au nom du Haut-Commissaire, le Secrétaire général de la province, Fernand Wenceslas Y. N’DO, a salué la qualité des contributions et l’engagement des parties prenantes. Il a exprimé sa reconnaissance à WHH et AZND pour leur accompagnement, ainsi qu’au SP CONASUR pour la qualité de l’encadrement technique et pédagogique. « Nous disposons aujourd’hui d’un premier projet de plan de contingence. Il nous appartient désormais de poursuivre le processus jusqu’à sa validation et à sa mise en œuvre effective », a-t-il indiqué. Le Secrétaire général de la province, Fernand Wenceslas Y. N’DO À travers cette initiative, la province du Kourittenga s’aligne sur les exigences du Code général des collectivités territoriales, qui confère aux collectivités locales la responsabilité de la gestion des catastrophes. Plus qu’un document, le plan de contingence en cours d’élaboration se veut un véritable levier d’anticipation, de coordination et d’action au service des populations. Les prochaines étapes porteront sur la validation, la finalisation et la mise en œuvre du plan, avec l’ambition de doter durablement le Kourittenga d’un dispositif efficace de réponse aux urgences. KSI média

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Andemtenga : 206 500 FCFA remis au PDS par les femmes pour soutenir l’effort de paix
Société
14 Avr 2026 218

Andemtenga : 206 500 FCFA remis au PDS par les femmes pour soutenir l’effort de paix

Andemtenga, 13 avril 2026 – Dans la commune d’Andemtenga, province du Kourittenga, les femmes ont posé un acte fort de solidarité en faveur du développement local. Elles ont remis une enveloppe de 206 500 FCFA au Président de la Délégation spéciale (PDS), témoignant ainsi de leur engagement pour le bien-être de leur collectivité. Cette contribution vise notamment à soutenir les efforts de paix et de sécurité dans la commune. Par ce geste, ces femmes démontrent une fois de plus leur rôle essentiel dans la dynamique communautaire. Malgré des conditions économiques parfois difficiles, elles s’organisent à travers des cotisations pour participer activement à la vie publique et renforcer la résilience locale. www.koupela-startup.com

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Koupéla : TOUGRI ARLETTE OCEANE porte “Lutte et Espoir”, une mobilisation inspirante contre le cancer du sein et du col de l’utérus
Régions
28 Mar 2026 176

Koupéla : TOUGRI ARLETTE OCEANE porte “Lutte et Espoir”, une mobilisation inspirante contre le cancer du sein et du col de l’utérus

Koupéla, 28 mars 2026 – Dans un contexte où la communication pour le changement social s’impose comme un levier essentiel de transformation des comportements, le foyer des élèves de Koupéla a servi de cadre, ce samedi, à une campagne de sensibilisation d’envergure dédiée à la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus. Portée par la jeune slameuse et ambassadrice engagée Tougri Arlette Océane, cette initiative a su allier engagement citoyen, pédagogie et expression artistique pour marquer durablement les esprits. L’événement a connu la présence remarquée de plusieurs personnalités administratives, coutumières, religieuses et sanitaires, témoignant de l’intérêt accordé à la problématique. Parmi elles, Monsieur Fernand Wenceslas Y. N’Do, Secrétaire général représentant le Haut-Commissaire, ainsi que la Reine, épouse de Sa Majesté Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba, et Dr Sandwidi née Compaoré Evelyne, toutes deux marraines de l’événement. Une mobilisation plurielle qui traduit la nécessité d’une synergie d’actions face à ces maladies silencieuses mais redoutables. Dans une allocution empreinte d’émotion et de conviction, la promotrice Tougri Arlette Océane a su toucher le public tout en délivrant un message fort sur l’importance du dépistage précoce et de la prévention. Entre reconnaissance et appel à l’action, la jeune ambassadrice a démontré que la jeunesse peut être un moteur puissant dans les dynamiques de sensibilisation communautaire. Moment clé de la rencontre, l’intervention de Dr Sandwidi née Compaoré Evelyne, marraine de l’événement, a permis d’éclairer l’assistance sur les réalités du cancer. À travers un langage accessible, elle a expliqué les facteurs de risque, les signes d’alerte et surtout les moyens de prévention, renforçant ainsi les capacités de compréhension du public. Une démarche essentielle dans toute stratégie efficace de santé publique. Prenant la parole à son tour, la Reine, également marraine de l’événement, a salué avec enthousiasme cette initiative portée par la jeunesse, tout en appelant à une mobilisation collective plus accrue. Elle a, par ailleurs, exprimé son soutien à la promotrice dans la poursuite de ses actions en faveur de la santé des femmes. Dans la même dynamique, le Secrétaire général représentant le Haut-Commissaire a félicité l’engagement de la jeune fille, promettant un accompagnement institutionnel aux initiatives similaires. Au-delà des discours, l’activité s’est distinguée par sa dimension scientifique et participative. La conférence principale, axée sur le thème « Lutte et Espoir : ensemble contre le cancer du sein et du col de l’utérus », a été brillamment animée par Mint Moubarack Muataza, Présidente du Conseil d’Administration (PCA) de l’association M’balla Laafi. À travers une communication claire, structurée et accessible, la conférencière a su captiver l’auditoire en abordant les causes, les facteurs de risque, les méthodes de prévention ainsi que l’importance du dépistage précoce. Son intervention a constitué un temps fort de sensibilisation, renforçant les connaissances des participants. La rencontre s’est poursuivie avec une représentation théâtrale illustrant avec réalisme les conséquences du cancer dans les communautés, suscitant émotion et réflexion. Point d’orgue de la journée, la prestation de slam de Tougri Arlette Océane, également lauréate nationale, a captivé l’assistance. À travers des mots poignants et une présence scénique remarquable, elle a su transformer la sensibilisation en une véritable expérience émotionnelle, éveillant les consciences et suscitant l’engagement. À Koupéla, “Lutte et Espoir” s’affirme ainsi comme une initiative inspirante, rappelant que la lutte contre le cancer passe aussi par l’information, la sensibilisation et l’implication de tous. KSI

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FEMUR 2026 à Koupéla : la Chorale Saint Dominique Savio triomphe lors de la 3ᵉ édition
Régions
10 Mar 2026 310

FEMUR 2026 à Koupéla : la Chorale Saint Dominique Savio triomphe lors de la 3ᵉ édition

Le Festival des Musiques Religieuses (FEMUR), organisé par l’association Arc-en-Ciel sous la direction de l’Abbé Lucien WANRE, a refermé ses portes dans la nuit du 9 mars 2026 à Koupéla, après trois jours de célébrations artistiques et culturelles. La clôture officielle a été assurée par le Haut-Commissaire Moctar ILBOUDO, en présence du Secrétaire Général de la province du Kourittenga, du Préfet PDS de la commune, du Directeur provincial de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, ainsi que de nombreux directeurs provinciaux et Forces de Défense et de Sécurité. La soirée a été riche en récompenses. La Chorale Saint Dominique Savio de Koupéla s’est distinguée lors de la compétition des chorales catholiques, remportant la 3ᵉ édition du FEMUR et une enveloppe de 125 000 FCFA, accompagnée de prix spéciaux offerts par l’entreprise Wendpanga. Dans la catégorie arts culinaires, Madame SANDWIDI Agnès a séduit le jury avec un mets local et s’est vue attribuer la somme de 35 000 FCFA. En marge du festival, la tombola a connu son dépouillement : le gagnant du smartphone avait le numéro 159, le gagnant de la tablette, numéro 78, n’était pas présent, et le tirage de la moto n’a pas donné de gagnant. Cette édition du FEMUR a une fois de plus confirmé son rôle de vitrine de la culture religieuse et culinaire à Koupéla, tout en valorisant le talent local. KSI

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Koupéla : ouverture de la 3e édition du Festival des musiques religieuses sous le signe du vivre-ensemble
Culture
07 Mar 2026 324

Koupéla : ouverture de la 3e édition du Festival des musiques religieuses sous le signe du vivre-ensemble

La ville de Koupéla accueille depuis ce 7 mars 2026 la 3e édition du Festival des musiques religieuses (FEMUR). La cérémonie officielle d’ouverture s’est tenue dans la salle de conférence du Centre Zacharie Nikiema, sous la présidence de Abraham Yiyé SOMDO, Gouverneur de la région du Nakambé, en présence des parrains et des invités d’honneur. La cérémonie a mobilisé un important parterre d’autorités administratives, coutumières et religieuses. On notait notamment la présence du Secrétaire général de la région du Nakambé, du Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, du Secrétaire général de la province, du Préfet Président de la délégation spéciale de Koupéla, du directeur Régional de la Communication de la culture des arts et du tourisme ainsi que des corps constitués de la province. La cérémonie a également été honorée par la présence de Sa Majesté Naaba Yemdé Kourit Yir Soaba, accompagné de ses ministres royaux. Les responsables des différentes confessions religieuses ont aussi marqué de leur présence cette cérémonie d’ouverture. Placée sous le thème inspirant « Quand la culture et la religion s’unissent, l’homme grandit », cette troisième édition entend démontrer que la musique religieuse constitue un puissant vecteur de cohésion sociale, de dialogue interconfessionnel et de promotion de la paix. Bien plus qu’un simple rendez-vous artistique, le FEMUR se veut un symbole vivant de la tolérance religieuse et du vivre-ensemble. Dans un monde où les différences peuvent parfois éloigner les peuples, ce festival rappelle que la musique, la foi et la culture possèdent la capacité de rassembler les communautés. Pendant trois jours, du 7 au 9 mars 2026, artistes, croyants de différentes confessions, leaders communautaires et populations venues de divers horizons partageront la même scène, la même joie et le même message : celui de la paix, du respect mutuel et de l’amitié entre les peuples. Qu’ils soient musulmans, chrétiens, adeptes des religions traditionnelles ou simplement amoureux de la musique et de la paix, tous trouvent leur place dans cet espace de communion. Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur Abraham Yiyé SOMDO a salué l’initiative du festival qu’il considère comme un carrefour culturel et spirituel important pour magnifier Dieu dans le respect des différences. Selon lui, durant ces trois jours d’activités, les participants auront l’occasion de découvrir la richesse et la valeur des traditions religieuses et culturelles. Il a invité les participants à s’approprier le thème de cette édition et à le méditer afin de renforcer l’harmonie sociale et le vivre-ensemble. Prenant la parole au nom des parrains, François de Salle DAPELOGO a exprimé sa fierté d’accompagner cette initiative qui contribue à renforcer les liens entre les communautés. Il a souligné que malgré les différences religieuses, les hommes partagent la même humanité, la même vision et le même pays, d’où la nécessité de préserver l’harmonie et la fraternité entre les peuples. Pour sa part, Abbé Lucien WANRE, président de l’association Arc-en-ciel et promoteur du festival, a rappelé que la musique constitue un langage universel capable de transmettre des messages forts. Selon lui, la musique n’est pas seulement l’art de combiner les sons d’une manière agréable à l’oreille ; elle est aussi un moyen de panser les blessures et de transmettre des messages porteurs de paix. Il a également souligné la particularité de cette édition marquée par l’introduction d’une compétition d’art culinaire, organisée pour rendre hommage aux mamans et valoriser leur savoir-faire. Après la cérémonie officielle, les participants ont pris part à une conférence publique autour du thème central du festival. Deux communications majeures ont marqué cette activité. La première, animée par Dawelg Naaba Issaka SOURWEMA, a porté sur la question : « Peut-on être authentiquement Moaga/Africain et authentiquement chrétien ? ». La seconde communication, présentée par Pascal KOLESNORE, a développé le thème : « Quand cultures et religions s’unissent, l’homme grandit ». À la suite des communications, place a été faite à la compétition d’art culinaire au cours de laquelle plusieurs mamans ont exprimé leur savoir-faire devant un jury. Les activités du festival se poursuivent dans la soirée du 7 mars avec des prestations musicales et la compétition des chorales catholiques. Le FEMUR se déroulera jusqu’au 9 mars 2026 avec plusieurs autres activités culturelles et artistiques prévues au programme. KSI

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TENKODOGO – AJID : 2ᵉ jour du Circuit du Nakambé, une immersion au cœur de l’âme culturelle
Culture
21 Fév 2026 404

TENKODOGO – AJID : 2ᵉ jour du Circuit du Nakambé, une immersion au cœur de l’âme culturelle

TENKODOGO – AJID : 2ᵉ jour du Circuit du Nakambé, une immersion au cœur de l’âme culturelle L’aventure a tenu toutes ses promesses. L’Association des Jeunes pour les Initiatives du Développement (AJID) vient de boucler avec succès le tout premier circuit touristique du projet « Du Nakambé au Nazinon, à la découverte des merveilles culturelles et touristiques », avec l’appui du Fonds de Développement Culturel et Touristique (FDCT) et du Bureau de la Coopération Suisse. Durant trois jours intenses, passionnants et riches en émotions, les participants ont sillonné des sites emblématiques de la région du Nakambé, redécouvrant un patrimoine vivant, vibrant et profondément inspirant, souvent méconnu, parfois jamais visité. Garango : entre histoire, symboles et dépassement de soi Le 15 février, deuxième jour du circuit, dès 9 heures, cap sur la majestueuse Cour Royale de Garango. Dans une atmosphère empreinte de respect et de solennité, le guide plonge les visiteurs au cœur de l’histoire, des rites et des symboles de ce haut lieu du pouvoir traditionnel. Chaque explication révèle la profondeur d’une organisation sociale solidement structurée et d’une mémoire collective jalousement préservée. Après un rituel symbolique marquant l’ancrage culturel du site, place au défi physique : l’ascension du Mont Boulgou. Dans une ambiance faite de rires, d’encouragements et d’un fort esprit d’équipe, les participants gravissent près de 500 mètres d’altitude. Au sommet, la récompense est à la hauteur de l’effort : une vue panoramique spectaculaire sur Garango et ses environs. Un moment suspendu, mêlant fierté, admiration et communion avec la nature. Yaoghuin – Komtoèga : sur les traces de Naaba Zoungrana Après Garango, direction Yaoghuin, près de Komtoèga, pour la visite du Mausolée Naaba Zoungrana. Figure emblématique de l’histoire moagha, Naaba Zoungrana incarne les fondements de la chefferie traditionnelle et de l’autorité coutumière. Avant d’accéder au site, l’équipe effectue une visite de courtoisie au chef de Komtoèga afin de recevoir sa bénédiction. Un geste fort, symbole de respect des traditions et d’ancrage culturel. Les échanges autour du mausolée sont riches et passionnants : questions, débats et découvertes permettent à chacun de mieux comprendre l’organisation sociale ancestrale et les valeurs qui la sous-tendent. Niaogho : plongée dans l’univers culturel Bissa Après une halte conviviale à Béguedo, le circuit se poursuit vers Niaogho. À 16 heures, arrivée au Musée Doleema de Niaogho, véritable chef-d’œuvre architectural. Le site impressionne par ses cases traditionnelles harmonieusement construites et par sa salle d’exposition riche en objets patrimoniaux. Les visiteurs plongent alors dans l’univers culturel bissa, entre admiration et émerveillement. La visite s’achève après 18 heures dans une ambiance chaleureuse, rythmée par des photos souvenirs, des sourires satisfaits et un sentiment partagé de fierté culturelle. Un circuit fondateur, une vision d’avenir Au terme de ce premier circuit, les participants expriment unanimement leur joie d’avoir découvert — parfois pour la toute première fois — les trésors culturels de leur propre territoire. Le président de l’AJID, Issaka BEOGO, a salué leur engagement et leur soif d’apprendre, tout en remerciant chaleureusement les partenaires, notamment le FDCT et le Bureau de la Coopération Suisse. Il a également exprimé sa reconnaissance au Gouverneur de la région du Nakambé, au Roi de Tenkodogo, Dima de Zoungrantenga, au Directeur régional de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Nakambé, au Directeur régional en charge de la solidarité, au Chargé de mission du Centre universitaire de Tenkodogo, à la Directrice régionale de la Radio Télévision du Burkina (RTB2/Tenkodogo), au Directeur provincial du Boulgou en charge de la Culture, ainsi qu’à l’ensemble des structures techniques et administratives ayant contribué à la réussite de ce premier Circuit du Nakambé. L’aventure continue Le circuit du Nazinion est annoncé pour le 27 mars prochain. Une nouvelle occasion de célébrer la richesse culturelle de notre territoire et de rappeler que le développement passe aussi par une valorisation consciente, assumée et fière de notre patrimoine. Du Nakambé au Nazinon, ce n’est pas seulement un voyage. C’est une reconnexion à notre identité, une école de mémoire, et un engagement pour l’avenir. KSI

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Challenge Poème – Saint-Valentin : Michel Belemgnegré sacré vainqueur
Régions
18 Fév 2026 322

Challenge Poème – Saint-Valentin : Michel Belemgnegré sacré vainqueur

Challenge Poème – Saint-Valentin : Michel Belemgnegré sacré vainqueur À l’issue du Challenge Poème Saint-Valentin, Monsieur Michel Belemgnegré a été proclamé vainqueur. Il a été officiellement reçu le 18 février 2026 par le responsable de Koupéla Start-up International (KSI), au cours d’une rencontre marquée par la remise de son attestation de participation ainsi que de sa prime. Les autres lauréats, résidant hors de Koupéla, ont pour leur part reçu leurs primes de manière virtuelle. Leurs attestations de participation leur parviendront ultérieurement. Classement officiel : 🥇 1er : Michel Belemgnegré 🥈 2e : Abdoul Yasser 🥉 3e : Fils Burkinbila Attestations de participation : 4e : Kevin Alain 5e : Abdoulaye Sanou #ChallengePoème #SaintValentin #KSI #JeunesseCréative #Poésie #Koupéla #Culture #Talents #Innovation 🌐 www.koupela-startup.com

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Tenkodogo : AJVLS renforce l’autonomie de 100 ménages grâce au projet NutriSafe
Société
13 Fév 2026 445

Tenkodogo : AJVLS renforce l’autonomie de 100 ménages grâce au projet NutriSafe

Tenkodogo : AJVLS renforce l’autonomie de 100 ménages grâce au projet NutriSafe Tenkodogo, 13 février 2026 – L’Association Jeunesse Volontaire pour la Promotion du Leadership, de la Santé et du Développement (AJVLS), avec l’appui de l’ONG Action Contre la Faim (ACF), a procédé, le vendredi 13 février, à la remise officielle de 100 kits d’Activités Génératrices de Revenus (AGR) au profit de 100 personnes vulnérables, dans le cadre du projet NutriSafe. Mise en œuvre par l’AJVLS dans les communes de Tenkodogo et de Dourtenga, cette initiative vise à renforcer durablement la résilience économique des ménages affectés par la crise sécuritaire et humanitaire, en favorisant leur autonomisation et la relance de leurs moyens de subsistance. Le projet NutriSafe ambitionne de réduire la morbidité et la mortalité liées à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, à travers une approche intégrée combinant des actions en santé, nutrition, hygiène et relance économique locale. Dans cette dynamique, le volet Sécurité Alimentaire et Moyens d’Existence (SAME) a permis la distribution de 100 kits d’AGR aux bénéficiaires. Ces équipements, adaptés à divers secteurs d’activités tels que le petit commerce, l’artisanat, la transformation agroalimentaire, la production animale et le maraîchage, comprennent notamment des machines à coudre, du matériel de tissage, des intrants d’élevage, des équipements de restauration ainsi que des outils de commerce. Au-delà de la remise des matériels, les bénéficiaires ont également bénéficié de formations techniques et de renforcement de capacités portant sur la gestion financière, le marketing, le leadership et la commercialisation, dans l’optique d’assurer la viabilité et la pérennité de leurs activités génératrices de revenus. Dans son allocution, Ouédraogo Ahmed, Président du Conseil d’Administration de l’AJVLS, a souligné la portée symbolique et pratique de cette action : « Ces kits ne sont pas de simples équipements. Ils représentent des clés : la clé de l’autonomie financière, la clé de la dignité par le travail et la clé du développement local de nos communautés. » Il a rappelé que l’AJVLS, créée en 1996 à Tenkodogo, a déjà mis en œuvre plus de 70 projets dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’environnement, de l’eau, de l’hygiène et de la sécurité alimentaire, avec des interventions étendues à plusieurs régions du Burkina Faso. Au nom des bénéficiaires, Koidima Folpaa a exprimé une profonde reconnaissance : « Ce que nous recevons aujourd’hui est bien plus qu’un appui matériel. C’est un nouvel espoir pour nos familles. Nous nous engageons à mettre en pratique les formations reçues et à utiliser ces kits avec sérieux afin d’assurer la réussite de nos activités et le bien-être de toute la communauté », a-t-elle déclaré. Présidant la cérémonie, Sami Béranger Pooda, Président de la Délégation Spéciale de Tenkodogo, a salué l’engagement des partenaires en faveur des populations vulnérables. Il a exhorté les bénéficiaires à faire bon usage des équipements reçus, rappelant qu’ils constituent une opportunité durable pour renforcer leur résilience économique et améliorer leurs conditions de vie. À travers cette initiative, l’AJVLS et ses partenaires entendent contribuer à la promotion de l’auto-emploi, à la diversification des sources de revenus et au renforcement de la sécurité alimentaire dans la province du Boulgou et, plus largement, dans la région du Nakambé. 🌐 www.koupela-startup.com

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Nakambé : l’AJID mobilise la jeunesse pour un tourisme identitaire, moteur d’espoir et de développement
Culture
13 Fév 2026 307

Nakambé : l’AJID mobilise la jeunesse pour un tourisme identitaire, moteur d’espoir et de développement

Nakambé : l’AJID mobilise la jeunesse pour un tourisme identitaire, moteur d’espoir et de développement Tenkodogo, 13 février 2026 – La Direction régionale de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (DRCCAT) du Nakambé a servi de cadre, ce vendredi, au lancement officiel du projet « Du Nakambé au Nazinon : à la découverte des merveilles culturelles et touristiques », une initiative de l’Association des Jeunes pour les Initiatives de Développement (AJID) visant à promouvoir le tourisme interne et à valoriser le patrimoine culturel régional. Une vue du Présidium La cérémonie a été présidée par Monsieur Nobert Nassouri, conseiller technique représentant le gouverneur de la région du Nakambé, en présence d’autorités administratives et coutumières, de partenaires techniques et financiers ainsi que de nombreux jeunes bénéficiaires. Dans son allocution, le président de l’AJID, Issaka Beogo, conseiller des affaires culturelles, a indiqué que le projet ambitionne de rapprocher les jeunes des régions du Nakambé et du Nazinon à travers des circuits touristiques et des visites de sites culturels emblématiques. Il a souligné que cette initiative vise à réveiller la fierté culturelle, renforcer le vivre-ensemble et créer des opportunités locales durables. « Notre patrimoine mérite d’être raconté, partagé et transmis aux générations futures », a-t-il déclaré, invitant la jeunesse à s’approprier cette démarche. Une vue des participants Après la phase de formation, des sorties touristiques sur plusieurs sites majeurs permettront aux participants de mieux connaître l’histoire locale, les savoir-faire traditionnels et les potentialités économiques liées au tourisme culturel. Représentant le gouverneur, Monsieur Nobert Nassouri a salué l’initiative, en parfaite adéquation avec les priorités nationales en matière de promotion de la culture et du tourisme. Il a encouragé les jeunes à faire de ce projet un véritable levier de développement local et de cohésion sociale. Pour sa part, Rachid Paré, directeur provincial de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Boulgou, représentant le directeur régional, a réaffirmé la disponibilité de son service à accompagner toute action contribuant à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine. Il a également exprimé sa gratitude au Fonds de Développement Culturel et Touristique (FDCT) et aux partenaires pour leur appui technique et financier. À travers le projet « Du Nakambé au Nazinon », l’AJID entend faire de la culture et du tourisme des piliers essentiels de la cohésion sociale et du développement économique local. Les promoteurs, satisfaits du lancement, appellent l’ensemble des acteurs à devenir de véritables ambassadeurs des richesses culturelles et touristiques du Nakambé. KSI

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Formation IA
Tech & Innovation
15 Jan 2026 599

Formation IA

🔺 Koupéla Start-up International (KSI) et ANCA vous donne rendez-vous pour une formation pratique et innovante sur l’Intelligence Artificielle (IA) et les outils numériques, conçue pour améliorer votre vie quotidienne et professionnelle 🚀💻� 📅 Dates : du 6 au 7 février 2026 📍 Lieu : Chambre de Commerce de Koupéla 👥 Public concerné : Entrepreneurs, fonctionnaires, commerçants, élèves et étudiants — tout le monde est concerné 🌍📊 📚 Modules de la formation 🔹 Les bases des outils numériques 🔹 Introduction pratique à l’intelligence artificielle 🔹 Création de documents professionnels avec l’IA 🔹 Outils numériques et réseaux sociaux utiles 🔹 Autonomie et opportunités numériques 🔹 Atelier pratique et interactif 🛠️ 💰 Conditions de participation 🎓 Étudiants : 15 000 F CFA 👔 Autres participants : 25 000 F CFA 📲 Inscriptions & informations Contact WhatsApp : +226 76 94 24 76 / 61 42 77 42 🌟 Faites le choix du numérique, préparez votre avenir dès aujourd’hui ! Web📍 https://www.koupela-startup.com/article/formation-ia-87b7ajxq/ #KSI #KoupélaStartUpInternational #FormationIA #IntelligenceArtificielle #OutilsNumériques #Innovation #TransformationDigitale #Entrepreneuriat #Jeunesse #Koupéla 🚀📚 www.koupela-startup.com

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Notre culture, notre identité
Culture
15 Jan 2026 167

Notre culture, notre identité

🔺 Notre culture, notre identité ✨🌍 🔥 Notre culture est l’âme vivante de notre peuple, le socle sacré de nos valeurs et de notre histoire. 🧬 Elle forge notre identité, oriente nos comportements et renforce notre unité sociale. 🎶🗣️ À travers les traditions, les langues et les savoirs ancestraux, elle nous relie à nos racines profondes. 🕊️ Préserver notre culture, c’est honorer nos ancêtres et transmettre un héritage précieux aux générations futures. 🌱 Sans culture, il n’y a ni identité forte, ni avenir durable. #Culture #Identité #Valeurs #Traditions #Héritage #Fierté #Racines 🌍✨ www.koupela-startup.com

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COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 08 JANVIER 2025
Politique
08 Jan 2026 235

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 08 JANVIER 2025

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 08 JANVIER 2025 Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 08 janvier 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 37 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. I. DELIBERATIONS I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS Le Conseil a adopté deux (02) rapports. Le premier rapport est relatif à une Ordonnance portant conditions exceptionnelles de nominations des officiers du rang des Forces armées nationales. Depuis plusieurs années, le Burkina Faso fait face à une menace terroriste plaçant les Forces armées nationales dans un état d’engagement permanent, avec une nécessité de renforcement continu des capacités de commandement et d’encadrement des unités déployées sur les différents théâtres d’opérations. Ces besoins opérationnels, essentiels à l’efficacité de la conduite des opérations militaires, ne peuvent être pleinement couverts par les mécanismes ordinaires de gestion des carrières prévus par la loi n°039-2024/ALT du 29 novembre 2024 portant statut général des personnels des Forces armées nationales. La présente ordonnance vise, à titre exceptionnel, la nomination au grade de sous-lieutenant dans la catégorie d'officier du rang, certains sous-officiers de carrière ayant démontré leurs aptitudes au commandement sur le théâtre des opérations et répondant à certaines exigences en termes de durée de service, conformément à la loi n°020-2025/ALT du 22 décembre 2025 portant habilitation du Gouvernement à prendre des mesures dans le cadre des sujétions liées aux nécessités de la défense nationale. L’adoption de cette ordonnance permet de répondre efficacement aux impératifs liés au renforcement permanent des capacités de commandement et d’encadrement des unités déployées sur le terrain des opérations. Le second rapport est relatif à un projet de décret portant relecture du décret n°2023-0501/PRES-TRANS/PM/MDAC/MATDS/MEFP/MJDHRI/MEEA du 28 avril 2023 portant création d’une Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie (BVDP). Cette relecture vise à renforcer l’ancrage normatif et structurel de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie, au regard des exigences opérationnelles actuelles. Les innovations du décret sont, entres autres : - la consécration du rang d’armée de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie ; - la précision des missions de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie ; - la précision de sa devise ; - la garantie de la pérennité du décret de création par le renvoi des éléments évolutifs à des textes distincts. L’adoption de ce décret permet de doter la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie d’un cadre juridique adapté en vue de faire face efficacement aux enjeux sécuritaires actuels. I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret porte redevances aéronautiques et extra-aéronautiques. Ce décret est une relecture du décret n°2022-054/PRES/PM du 24 janvier 2022 portant redevances aéronautiques et extra-aéronautiques. Depuis l’adoption dudit décret, le secteur de l’aviation civile nationale a connu d’importantes mutations institutionnelles, avec notamment la création de la Société des Aéroports du Faso (SAFA), chargée de la gestion, de l’exploitation, de la construction, du développement, de la modernisation et de l’entretien des aéroports du Burkina Faso. Ce décret vise la prise en compte de la Société des Aéroports du Faso comme entité principale chargée de la gestion et de la perception des redevances aéronautiques et extra-aéronautiques. Les principales innovations induites par le décret sont : - la révision du barème de la redevance des services passagers ; - l’instauration de nouvelles redevances telles que les redevances de l’aviation civile, les redevances de facilitation, les redevances de développement des infrastructures aéroportuaires, les redevances de sécurisation des transports et transferts de métaux précieux et de devises ; - la clarification des procédures de facturation, de recouvrement et de contrôle, en vue de renforcer la traçabilité et la transparence des recettes. L’adoption de ce décret permet l’institution de nouvelles redevances aéroportuaires et l’adaptation du dispositif règlementaire à la création de la Société des Aéroports du Faso. Le second décret porte autorisation de perception de recettes relatives aux prestations des services d’inspection du travail du ministère en charge du travail et de la protection sociale. La perception des recettes au titre du ministère en charge du travail et de la protection sociale est régie par plusieurs décrets. Il s’agit du décret n°99-184/PRES/PM/MTESS/MFB du 09 juin 1999 fixant le montant et les modalités de perception des frais imprimés de déclaration d’établissement et son modificatif le décret n°2003-304/PRES/PM/MTEJ/MFB du 16 juin 2003 et du décret n°99-183/PRES/PM/MTESS/MFB du 09 juin 1999 fixant le montant et les modalités de perception des frais de délivrance de l’attestation de soumission aux marchés publics et son modificatif le décret n°2003-303/PRES/PM/MTEJ/MFB du 16 juin 2003. Après plusieurs années de mise en application de ce cadre règlementaire, des insuffisances ont été constatées. Il s’agit entre autres, de la multiplicité des textes et du contexte évolutif du secteur du travail et de la protection sociale ayant conduit à l’émergence de nouvelles prestations. Le présent décret consacre en un texte unique, la règlementation relative à la perception des recettes issues des prestations fournies par l’administration du travail et de la protection sociale. Il induit également de nouvelles prestations. Ces prestations identifiées sont entre autres liées à : - la délivrance et au renouvellement de l’agrément des bureaux, offices privés de placement et des entreprises de travail temporaire ; - la délivrance et au renouvellement d’agréments des organismes de vérifications périodiques des machines, matériels et équipements présentant des dangers pour les travailleurs ; - la délivrance d’agréments des mutuelles sociales et des unions et fédérations de mutuelles sociales. L’adoption de ce décret permet la mise en place d’un nouveau cadre règlementaire et l’institution de nouvelles recettes en vue d’accroître la part contributive des recettes de services au budget de l’Etat. I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR Le Conseil a adopté deux (02) rapports. Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification du protocole portant amendement de la Convention relative aux infractions et à certains actes survenant à bord des aéronefs, adopté à Montréal le 04 avril 2014. Le protocole de Montréal est le fruit d’effort de la communauté internationale pour élargir la portée de la Convention de Tokyo, à l’effet de permettre à des Etats autres que l’Etat d’immatriculation de l’aéronef d’exercer leur compétence sur les comportements de passagers indisciplinés. En élargissant la portée de la compétence sur une base obligatoire, le protocole renforce la capacité des Etats de coopérer et de limiter la gravité et la fréquence des comportements indisciplinés à bord des aéronefs. Le Burkina Faso a activement participé à la conférence diplomatique de Montréal en 2014 au cours de laquelle le protocole a été adopté. Le protocole est rentré en vigueur le 1er janvier 2020. A ce jour, il enregistre 36 signatures, 20 ratifications, 03 acceptations et 30 adhésions. Ce projet de loi vise la ratification du protocole par notre pays en vue de donner plein effet à ses dispositions. Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition. Le second rapport est relatif à un projet de décret portant révocation du Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui, République centrafricaine. Monsieur Boukaré SALAMBORE a été nommé Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui, par décret n°2018-1046/PRES/PM/MAEC/MINEFID du 22 novembre 2018. Après plusieurs années de service, des manquements et des insuffisances ont été constatés dans l’accomplissement de la mission du Consul honoraire de notre pays à Bangui. L’adoption de ce décret consacre la révocation de Monsieur Boukaré SALAMBORE de sa fonction de Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui pour faute grave, conformément à l’article 15 du décret n°2024-0453/PRES-TRANS/PM/MAECRBE/MEFP du 17 avril 2024 portant réglementation de l’ouverture des postes consulaires honoraires et l’exercice de la fonction de Consul honoraire du Burkina Faso à l’étranger. I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret porte organisation du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale. Ce décret est une relecture du décret n°2024-1464/PRES/PM/MFPTPS du 27 novembre 2024 portant organisation du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale. Cette relecture vise à prendre en compte le nouveau découpage administratif et les nouvelles orientations du Gouvernement en vue de la rationalisation des structures des départements ministériels et à se conformer au décret portant organisation-type des départements ministériels. Les innovations majeures du décret sont : - la création du Secrétariat technique du contrôle de l’Authenticité des diplômes et titres de capacités professionnelles des Agents publics (ST-ADT/AP) ; - la création d’une Direction régionale de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale en abrégé « DRFPTPS » dans chacune des 17 régions du Burkina Faso par la fusion de la Direction régionale de la Fonction publique et la Direction régionale du Travail et de la protection sociale ; - la création du poste de Directeur régional adjoint de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ; - le changement de dénomination de la Direction du contrôle de l’hygiène et de la sécurité et santé au travail au sein de l’Inspection médicale du travail qui devient Direction du contrôle de l’hygiène et de la santé au travail ; - la création d’un service du protocole. L’adoption de ce décret permet au ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale de se doter de nouveaux textes règlementaires en vue d’assurer efficacement ses missions. Le second décret porte statut particulier du métier « Mines et énergie ». Ce décret est une relecture du décret n°2021-0430/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 19 mai 2021 portant statut particulier du métier « Mines et énergie » pour se conformer aux changements opérés dans le Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME) et actualiser les dispositions concernant la nomenclature des emplois dudit métier. Les innovations majeures de ce décret sont : - la nomination des Electrotechniciens dans l’emploi de Technicien supérieur en énergie dans les dispositions transitoires de l’emploi ; - la nomination des Ingénieurs d’application de la géologie et des mines dans l’emploi d’Ingénieur des travaux en géologie et mines ; - l’introduction d’une disposition explicitant la notion de « structure de formation publique ou privée agréée par l’Etat », employée pour designer certains établissements de formation professionnelle, dans les dispositions communes ; - l’introduction d’une disposition spécifique relative au détachement du fonctionnaire stagiaire. L’adoption de ce décret permet une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat. I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS Le Conseil a adopté deux (02) rapports. Le premier rapport est relatif à trois (03) projets de décret portant respectivement nomination à titre sélectif aux grades d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire major, d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire et d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal. La nomination de ces personnes aux différents grades vise l’application des dispositions du décret n°2017-0885/PRES/PM/MJDHPC/MINEFID du 21 septembre 2017 portant modalités d’avancement dans les corps de la Garde de sécurité pénitentiaire. L’adoption de ces décrets permet la nomination à titre sélectif de trois (03) personnes au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire major, de cinq (05) personnes au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire et de dix (10) personnes au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal. Le second rapport est relatif à un décret portant remise de peines à l’occasion du 1er janvier 2026. La Constitution du 2 juin 1991 en son article 54, accorde un droit de grâce au Chef de l’Etat. Ainsi, à l’occasion du 1er janvier de chaque année, le Chef de l’Etat use de ce droit rendu applicable par la loi n°010-2017/AN du 10 avril 2017 portant régime pénitentiaire au Burkina Faso. Ce décret vise à accorder des remises totales ou partielles de peines à des détenus condamnés à des peines d’emprisonnement à temps et des commutations de peines à des condamnés à vie et dont les jugements sont devenus définitifs. Pour la nouvelle année 2026, ce sont trois cent soixante-douze (372) détenus condamnés qui sont concernés pour la remise totale du reliquat de leurs peines et cinq cent quatre-vingt-dix (590) pour une remise partielle de peines allant de 03 à 12 mois et enfin un (01) condamné à vie pour la commutation des peines. Ces bénéficiaires ont été choisis suivant les critères et conditions tenant à l’âge, à la minorité pénale, à l’état de santé précaire ou à l’intérêt porté aux travaux dans les unités de production agricole, les ateliers et travaux communautaires. Un accent a été également mis sur les condamnés ayant sollicité la commutation de leurs peines à la peine de Travail d’intérêt général (TIG). Ces mesures de grâce ou de remise de peines s’inscrivent dans une démarche humanitaire visant à offrir une seconde chance aux personnes condamnées ayant manifesté des efforts tangibles de réhabilitation. L’adoption de ce décret permet la remise totale, partielle et de commutation de peines à neuf cent soixante-trois (963) détenus, à l’occasion du 1er janvier 2026. La liste de ces bénéficiaires sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso. I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2024-1251/PRES/PM/MICA/MEF/MI du 29 octobre 2024 portant création d’une société d’économie mixte dénommée « Société de Fabrique et de Pose de Rails ». La modification de ce décret vise à ramener la participation de la Société Ouest africaine de fonderie (SOAF) de 25% à 5% dans le capital social de la Société de Fabrique et de Pose de Rails (FASO RAILS). Ainsi, le capital social de FASO RAILS, fixé à dix milliards F CFA, est détenue désormais à 95% par l’Etat burkinabè et ses démembrements et à 5% par le privé. L’adoption de ce décret permet de modifier les parts détenues par l’Etat et la Société Ouest africaine de fonderie dans le capital social de la Société de Fabrique et de Pose de Rails. II. COMMUNICATIONS ORALES II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil une communication relative à la situation de la collecte bord champs au titre de la campagne agricole 2025-2026. Le Burkina Faso s’est engagé depuis 2023 dans la mise en œuvre de l’Offensive agropastorale et halieutique (OAPH) dont l’objectif est de parvenir à la souveraineté alimentaire à l’horizon 2025. C’est dans ce cadre que la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS), érigée en centrale d’achats, pratique la collecte bord champs au titre de la campagne agricole 2025-2026. Cette approche vise l’achat direct auprès des producteurs afin de constituer des stocks de souveraineté, soutenir la production nationale et contribuer à la régulation des marchés. Ainsi, l’objectif global de la collecte pour la campagne agricole 2025-2026 est de 530 000 tonnes de céréales (maïs, mil, sorgho, riz paddy) et de légumineuses (Niébé/haricot) réparties comme suit : - 300 000 tonnes de riz paddy ; - 150 000 tonnes de maïs ; - 30 000 tonnes de sorgho ; - 15 000 tonnes de mil ; - 35 000 tonnes de niébé. Le coût de collecte des 530 000 tonnes est évalué à 95 844 025 000 F CFA auxquels il faudra ajouter les charges inhérentes (transport, manutention, etc.) et le coût lié à l’acquisition des matériels. Le financement est assuré en grande partie par les ressources propres de la SONAGESS et des concours financiers. Les prix d’achat ont été fixés de manière rémunératrice pour les producteurs tout en préservant les capacités de régulation des marchés. Une dynamique positive enregistrée au cours du mois de décembre laisse entrevoir une amélioration progressive des performances de collecte. II.2. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil trois (03) communications : - la première communication est relative à l’élection du Burkina Faso dans trois organes subsidiaires de l’UNESCO, à l’occasion de la 43e Conférence générale, tenue le 10 novembre 2025 à Samarcande, en Ouzbékistan. Le Burkina Faso a été élu au sein du Comité juridique pour un mandat de deux (02) ans, du Conseil du programme hydrologique intergouvernemental (PHI) pour un mandat de quatre (04) ans et du Comité intergouvernemental pour la promotion du retour des biens culturels à leur pays d’origine pour un mandat de quatre (04) ans. Ce succès diplomatique illustre la pertinence du changement de paradigme impulsé par son Excellence Monsieur le Président du Faso, fondée sur l’affirmation de notre souveraineté, la diversification de nos partenariats et l’engagement d’une diplomatie d’influence au service du peuple. La Conférence générale, organe suprême de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), réunit tous les deux ans les représentants des Etats membres pour définir les orientations stratégiques et adopter le budget. - la deuxième communication est relative au compte rendu de la participation du Burkina Faso à la 65e session de la Commission préparatoire de l’Organisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (OTICE), tenue du 10 au 14 novembre 2025 à Vienne en Autriche. Au cours de la session, le Burkina Faso a réaffirmé son attachement au désarmement nucléaire et à l’universalisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICE). La délégation burkinabè a également profité de cette tribune pour plaider en faveur des projets de renforcement des capacités du Centre national de données (CND). Notre pays, inscrit dans une dynamique de développement de l’énergie nucléaire à des fins civiles, a saisi l’occasion pour renforcer les capacités de ses experts en vue d’une meilleure appropriation des questions nucléaires dans la perspective d’une fructueuse collaboration avec les autres Etats. - la troisième communication est relative au compte rendu de la tenue couplée de la 5e session de la Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc ainsi que la célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, tenues le 10 décembre 2025 à Ouagadougou. La 5e session de la Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc a permis d’élargir le cadre juridique de la coopération entre les deux pays à d’autres domaines mutuellement avantageux. A l’issue des travaux, douze (12) accords ont été signés portant entre autres, sur le travail, les permis de conduire nationaux, la protection civile, la jeunesse, l’agriculture, les infrastructures routières, l’octroi de bourses et la formation professionnelle. La célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays a été marquée par l’organisation d’un panel autour de deux thèmes à savoir « Coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc dans les domaines de la formation professionnelle et académique : opportunités, défis et perspectives » et « Initiatives royales pour l’accès des pays du Sahel à l’Océan atlantique : état des lieux, défis et perspectives pour le Burkina Faso ». II.3. Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso au Salon international de l’Entrepreneuriat-AES, tenu du 18 au 21 novembre 2025 à Bamako, République du Mali. Organisé sous le thème « Entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération de l’AES », ce salon s’inscrit dans la dynamique de coopération et d’intégration économique prônée par la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Il a servi de plateforme d’échanges, d’apprentissage et de valorisation des initiatives entrepreneuriales portées par les acteurs économiques, institutionnels et académiques de l’espace confédéral. La délégation du Burkina Faso a exposé des produits de jeunes entrepreneurs nationaux. Elle a par ailleurs mis en lumière les politiques et initiatives de notre pays en matière d’entrepreneuriat, de formation professionnelle et d’innovation. II.4. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a présenté au Conseil une communication relative à l’approbation du Burkina Faso pour l’organisation de la 10e édition du Championnat d’Afrique de scrabble francophone (CHAMPAS), prévue du 09 au 19 avril 2026 à Ouagadougou. Ce championnat est une tribune d’expression et d’intégration de la jeunesse africaine. Le Comité exécutif de la Confédération africaine de scrabble francophone (CASF) a porté son choix pour la première fois sur notre pays qui abritera le 10e CHAMPAS en raison de son dynamisme, de sa contribution à la promotion du scrabble éducatif et des efforts des plus hautes autorités dans l’intégration des peuples africains. Cette activité connaitra la participation de plus de dix-neuf (19) pays africains. III. NOMINATIONS III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS Les personnes dont les noms suivent sont nommées à titre sélectif au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire major pour compter du 21/07/2025. - Madame Naloubebouolè Annick DABIRE, Mle 92 573 P ; - Madame Henriette RAMDE/NIKIEMA, Mle 92 575 M ; - Monsieur Honoré Grégoire KARAMBERY, Mle 92 574 D. Les personnes dont les noms suivent sont nommées à titre sélectif au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire pour compter du 08/07/2025. - Monsieur Etienne KAGAMBEGA, Mle 222 272 J ; - Monsieur Etienne KANGABEGA, Mle 222 271 C ; - Monsieur Abdoulaye KEBRE, Mle 222 269 H ; - Monsieur Hubert KI, Mle 222 273 X ; - Monsieur Frédéric OUEDRAOGO, Mle 222 270 V. Les personnes dont les noms suivent sont nommées à titre sélectif au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire principal pour compter du 22/07/2025. - Monsieur René 1er triplet BAKIONO, Mle 113 352 P ; - Monsieur Apollinaire KABORE, Mle 92 598 G ; - Monsieur Paul KABORE, Mle 92 601 C ; - Monsieur Issouf KOUSSOUBE, Mle 222 275 V ; - Monsieur Nia Zié OUATTARA, Mle 57 362 L ; - Monsieur Siaka OUATTARA, Mle 240 039 M ; - Monsieur Alexis PARE, Mle 213 760 M ; - Monsieur Soumaïla SEBEGO, Mle 59 961 E ; - Monsieur Sààyirnibè Jean Eudes SOME, Mle 203 376 K ; - Monsieur Dialinli YONLI, Mle 98 081 F. III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration : - de l’Académie de police (AP) au titre du ministère de la Sécurité ; - des Centres hospitaliers régionaux (CHR) de Koudougou et de Kaya ainsi que du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tengandogo au titre du ministère de la Santé ; - de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ; - de l’Institut géographique du Burkina (IGB) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement. Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Académie de police (AP) et de l’Institut géographique du Burkina (IGB). A. MINISTERE DE LA SECURITE Le Conseil a adopté trois (03) décrets. Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Académie de police (AP) pour un premier mandat de trois (03) ans. ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT Au titre du ministère de la Sécurité : - Monsieur Barké Ibrahima TALL, Mle 111 486 E, Contrôleur général de police, en remplacement de Madame Marie Denise SEBGO ; - Monsieur Bénéwindé SANKARA, Mle 119 404 P, Commissaire divisionnaire de police, en remplacement de Monsieur Wendinmanegdé Emmanuel ZONGO. Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions : - Monsieur Seydou SOULAMA, Mle 130 401 U, Magistrat, en remplacement de Madame Antoinette KANZIE. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CORPS PROFESSORAL DE L’ACADEMIE DE POLICE - Monsieur Jeano NADEMBEGA, Mle 283 353 T, Commissaire principal de police, en remplacement de Monsieur Wambi Roland ZONGO. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’ACADEMIE DE POLICE - Monsieur Kotié Alidou ZIBA, Mle 203 507 Z, Lieutenant de police, en remplacement de Monsieur Yam Hossény 2e jumeau ZONGO. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE COMITE DES ELEVES DE L’ACADEMIE DE POLICE - Monsieur Arnaud YE, Mle 109 585, Elève Commissaire de police, pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Monsieur Sakado Edmond OUEDRAOGO. Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Académie de police (AP) pour une dernière période de trois (03) ans. Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation : - Madame Patricia Lucie OUEDRAOGO/ZOUNGRANA, Mle 59 245 P, Professeur titulaire en Mathématiques. Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale : - Madame Esther Wendpouiré SAWADOGO, Mle 238 003 P, Conseiller en gestion des ressources humaines. Au titre du ministère de l’Economie et des finances : - Monsieur Kiswendssida Issaka YAMEOGO, Mle 212 319 Y, Conseiller des affaires économiques. Le troisième décret nomme Monsieur Barké Ibrahima TALL, Mle 111 486 E, Contrôleur général de police, Président du Conseil d’administration de l’Académie de police (AP) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Marie Denise SEBGO. B. MINISTERE DE LA SANTE Le Conseil a adopté trois (03) décrets. Le premier décret nomme Monsieur Zakariya SAWADOGO, Mle 226 327 D, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Koudougou pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Yamganégré Jude OUEDRAOGO. Le deuxième décret nomme Monsieur Wendinmi Parfait KABORE, Mle 97 990 P, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Kaya pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Djissé SOUGUE. Le troisième décret nomme Monsieur Issoufou OUEDRAOGO, Mle 105 246 A, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tengandogo pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Daouda OUEDRAOGO. C. MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Monsieur Casimir NIKIEMA, Mle 109 906 N, Ingénieur de conception en informatique, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) pour une dernière période de trois (03) ans. D. MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT Le Conseil a adopté trois (03) décrets. Le premier décret nomme Monsieur Betersoghné Cuthbert SOMDA, Officier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants au Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour un premier mandat de trois (03) ans. Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour une dernière période de trois (03) ans. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT Au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement : - Monsieur Michel KAFANDO, Mle 39 679 C, Inspecteur du trésor. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERONNEL DE L’INSTITUT GEOGRAPHIQUE DU BURKINA - Madame Bienlo Olga Michelle KAMBIRE/KY, Mle 50 001 W, Agent commercial. Le troisième décret renouvelle le mandat de Monsieur Michel KAFANDO, Mle 39 679 C, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour une dernière période de trois (03) ans. Lire 👇👇👇👇 www.sig.gov.bf #Com_Gouv_BF #SIGBurkina #BurkinaFaso

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COMMUNIQUE
Société
19 Déc 2025 317

COMMUNIQUE

COUR D’APPEL DE FADA N’GOURMA BURKINA FASO ----------------- ----------- TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE La Patrie ou la Mort, nous vaincrons KOUPELA --------------- COMITE DE RECOUVREMENT DES AMENDES ET FRAIS DE JUSTICE --------------- COMMUNIQUE A l’attention de toute personne condamnée à une amende exigible par le Tribunal de Grande Instance de Koupéla Le président du Comité de recouvrement des amendes et frais de justice de Koupéla : - Vu les articles 611-1, 622-1 et suivants de la loi n°009-2025/ALT du 12juin 2025 portant code de procédure pénale ; - Vu l’arrêté n°2024-096 MJDHRI/CAB du 31 décembre 2024 portant création, composition, attributions et fonctionnement du Comité de recouvrement des amendes et frais de justice au profit de l’Etat (CRAFJ) ; - Vu la circulaire n°2025-727 du 09 mai 2025 du Ministère en charge de la justice sur le recouvrement des amendes ; Invite toute personne condamnée à une amende ferme devenue définitive dans son ressort territorial à s’en acquitter volontairement entre les mains du régisseur de la juridiction conformément à l’article 622- 6 du code de procédure pénale. Il informe que chaque condamné dispose d’un délai d’un (01) mois à compter de la présente sommation pour procéder au paiement volontaire du montant de sa peine d’amende. Passé ce délai, la contrainte judiciaire qui consiste qui consiste à ordonner la détention du condamné à la Maison d’Arrêt et de Correction pourra être engagée sans nouvel avertissement en application des articles 622-1 et suivants du code suscité. Il précise que conformément à l’article 622-9 et suivants du code précité, l’exécution de la contrainte judiciaire ne libère pas le condamné qui reste toujours redevable tant que le montant de l’amende due n’est pas intégralement payé. Pour tout besoin d’informations complémentaires, bien vouloir s’adresser au secrétariat du Procureur du Faso près le Tribunal de Grande Instance de Koupéla. Koupéla, le 15 décembre 2025 Le président du comité

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19 Déc 2025 417

La commune de Dialgaye face à ses citoyens : trois ans de gestion communale passés au crible de la redevabilité

La commune de Dialgaye face à ses citoyens : trois ans de gestion communale passés au crible de la redevabilité Dialgaye, 18 décembre 2025. Dans un contexte national où la gouvernance locale est appelée à plus de proximité et de transparence, la commune de Dialgaye a donné un signal fort. Pour la première fois de son histoire institutionnelle récente, la délégation spéciale communale a soumis trois années de gestion (2023–2025) à l’appréciation directe des populations, à l’occasion d’une Journée de redevabilité tenue dans l’enceinte de la mairie, avec le soutien de l’Agence belge de coopération internationale (ENABEL). Plus qu’un simple exercice de bilan, la rencontre s’est voulue un espace de dialogue citoyen, conforme à l’esprit de l’article 145 de la Constitution et des articles 11 et 250 du Code général des collectivités territoriales, qui consacrent l’implication des citoyens dans la gestion des affaires publiques. Elle s’inscrit également dans la dynamique du Plan communal de développement (PCD) 2022-2026, véritable boussole de l’action locale. Dans son adresse d’ouverture, le Président de la délégation spéciale (PDS) a rappelé que l’action communale, depuis trois ans, repose sur trois piliers stratégiques : l’amélioration de l’accès aux infrastructures sociales de base, la promotion des activités économiques génératrices d’emplois décents, et le renforcement de la gouvernance locale, de la paix et de la cohésion sociale. Une vision traduite, selon lui, par des choix budgétaires orientés prioritairement vers les secteurs sociaux. Le bilan présenté s’est articulé autour de quatre axes majeurs : la gestion administrative, l’évolution des recettes communales, les investissements réalisés et les interventions des partenaires techniques et financiers, sans éluder les contraintes structurelles rencontrées. Sur le plan des finances locales, les ressources propres mobilisées entre 2023 et septembre 2025 s’élèvent à 83 345 100 FCFA, avec une progression notable d’une année à l’autre. Les investissements publics, quant à eux, atteignent 220 204 881 FCFA, traduisant un effort soutenu en faveur des besoins prioritaires des populations. L’action communale a été renforcée par l’appui conséquent de partenaires au développement tels qu’ENABEL, Concern Worldwide, l’ONG ARFA, Plan Burkina et SOLIDEV. Leurs interventions cumulées représentent plus de 900 millions de FCFA, injectés dans des secteurs clés : eau potable, santé, éducation, désenclavement rural, agriculture et renforcement des capacités communautaires. Interrogé en marge de la rencontre, Monsieur Sawadogo Nogwaya Joseph, Président de la délégation spéciale, s’est réjoui de la forte mobilisation citoyenne autour de cette première édition. Il a mis en avant plusieurs réalisations structurantes, notamment la construction de salles de classe, la réalisation d’une maternité et d’infrastructures sanitaires, ainsi que la réhabilitation de centres de santé. Toutefois, il n’a pas occulté les difficultés, pointant du doigt la faible mobilisation des recettes locales et les défis liés à la sécurisation foncière, notamment autour du marché à bétail communal. Pour Émile Yaméogo, Secrétaire général du Conseil régional du Nakambé et modérateur de la journée, l’exercice est salutaire : « La redevabilité permet de corriger, d’améliorer et surtout de construire ensemble. » Un avis partagé par Oubda Kassoum, coordonnateur communal des associations de veille citoyenne, qui a salué un « acte de transparence et d’éveil de conscience collective », tout en appelant à faire de la santé une priorité absolue. À l’issue des échanges, dix recommandations majeures ont été formulées par les participants. Un comité de suivi, officiellement installé, aura la charge de veiller à leur mise en œuvre effective. À Dialgaye, la redevabilité n’aura donc pas été un simple exercice de communication, mais le point de départ assumé d’une gouvernance locale plus ouverte, plus exigeante et résolument tournée vers ses citoyens. KSI

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𝗖𝗟𝗢̂𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗙𝗢𝗥𝗠𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘́𝗗𝗜𝗘́𝗘 𝗔𝗨𝗫 𝗖𝗔𝗗𝗥𝗘𝗦 𝗗𝗨 𝗠𝗔𝗧𝗠
Politique
18 Déc 2025 165

𝗖𝗟𝗢̂𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗙𝗢𝗥𝗠𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘́𝗗𝗜𝗘́𝗘 𝗔𝗨𝗫 𝗖𝗔𝗗𝗥𝗘𝗦 𝗗𝗨 𝗠𝗔𝗧𝗠

𝗖𝗟𝗢̂𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗙𝗢𝗥𝗠𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘́𝗗𝗜𝗘́𝗘 𝗔𝗨𝗫 𝗖𝗔𝗗𝗥𝗘𝗦 𝗗𝗨 𝗠𝗔𝗧𝗠 Lancée le 24 novembre 2025 à Koudougou, la session de formation au profit des cadres du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Mobilité (MATM) a officiellement pris fin le samedi 29 novembre 2025. La cérémonie de clôture s’est tenue en présence du Président du Conseil d’Administration (PCA), du Directeur Général de l’AMGT ainsi que du Directeur Général du Cabinet BVI. Pendant six (06) jours, les participants issus du MATM, de l’AMGT et de la Mairie centrale de Ouagadougou ont bénéficié d’un renforcement de capacités autour du thème : « Identification et formulation des projets sensibles au genre et intégration des risques environnementaux dans les projets et programmes de développement ». Cette formation a permis de consolider les compétences techniques des cadres, d’approfondir leur compréhension des enjeux liés au genre et à l’environnement, et de renforcer leur aptitude à concevoir et piloter des projets publics plus performants, inclusifs et durables. À travers cette initiative, Bangré Veneem International (BVI) réaffirme sa volonté d’accompagner les administrations publiques dans la professionnalisation de leurs pratiques, l’amélioration de leurs performances et la production d’impacts structurants au service du développement territorial. BVI — une expertise africaine au service du développement. www.koupela-startup.com

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Kourittenga : un panel ouvre les 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre
Régions
03 Déc 2025 363

Kourittenga : un panel ouvre les 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre

Kourittenga : un panel ouvre les 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre Koupéla, 03 décembre 2025 — Au Centre Zacharie Nikiéma, l’atmosphère était studieuse mais surtout engagée ce mercredi matin. C’est dans cette salle, devenue pour l’occasion un véritable carrefour d’échanges, que la province du Kourittenga a donné le coup d’envoi de ses activités dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre (VBG). Organisée par la Direction provinciale de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale, avec l’appui constant de l’Agence belge de Coopération internationale (Enabel), cette session inaugurale a mis en lumière une forme de violence encore trop silencieuse : les violences numériques, qui touchent de plus en plus de femmes et de jeunes filles. Présidé et modéré par le Haut-Commissaire du Kourittenga, M. Moctar ILBOUDO, le panel a rassemblé autorités administratives, leaders coutumiers, acteurs judiciaires, forces de sécurité, organisations féminines, ONG et activistes numériques. Un cadre riche et diversifié, à la hauteur de l’enjeu. Dans son allocution d’ouverture, le Haut-Commissaire a insisté sur l’urgence d’une mobilisation collective : « Les violences numériques constituent une menace réelle pour la dignité et la sécurité des jeunes filles et des femmes. Notre engagement doit être ferme et permanent. » Les statistiques locales présentées révèlent une progression notable des VBG : 137 cas en 2022, 133 cas en 2023, 205 cas en 2024, et déjà 112 cas enregistrés au premier semestre 2025 dans le Kourittenga. Derrière ces chiffres visibles se cachent des violences numériques, bien plus difficiles à déclarer et à documenter. Pour Mme OUBDA/BALIMA Rakiéta, Directrice provinciale par intérim de l’Action humanitaire : « Beaucoup de jeunes filles subissent des violences numériques mais n’osent pas en parler. Ce panel est un espace pour briser le silence et rappeler qu’il existe des mécanismes d’écoute, d’accompagnement et de justice. » Le témoignage du Napam Boum Naaba, représentant Sa Majesté Naaba Yemdé, a particulièrement retenu l’attention. Avec franchise, il a souligné l’importance de mieux comprendre ces nouvelles formes de violences : « La violence a changé de forme. Le téléphone est un outil à double tranchant. Beaucoup de jeunes filles exposent leur intimité sur les réseaux. C’est grave. Il faut sensibiliser davantage et utiliser le numérique avec responsabilité. » Pour toucher toutes les couches sociales, plusieurs actions accompagneront les 16 jours d’activisme : Trois théâtres-fora dans les lycées de Koupéla et de Dialgaye ; Deux émissions radiophoniques interactives à Radio Dauphin et Radio Pognéré ; Une mobilisation médiatique renforcée. Un dispositif pensé pour amplifier le message, briser les tabous et encourager les communautés à signaler les violences. Le Haut-Commissaire a conclu la rencontre en rappelant que la lutte contre les VBG ne peut se limiter à une période spécifique : « Les 16 jours d’activisme sont un signal, mais l’engagement doit être quotidien. Ensemble, construisons un Kourittenga où aucune femme et aucune fille ne subit la violence, qu’elle soit physique, sexuelle ou numérique. » Avec le soutien d’Enabel, la province du Kourittenga marque ainsi une nouvelle étape dans son combat contre toutes les formes de violences faites aux femmes et aux filles. KSI

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Jubilé d’étain : l’association Tous en Chœur célèbre dix ans d’évangélisation numérique et ouvre de nouvelles perspectives
Tech & Innovation
17 Nov 2025 284

Jubilé d’étain : l’association Tous en Chœur célèbre dix ans d’évangélisation numérique et ouvre de nouvelles perspectives

Jubilé d’étain : l’association Tous en Chœur célèbre dix ans d’évangélisation numérique et ouvre de nouvelles perspectives Ouagadougou, 16 novembre 2025 — Dix années d’engagement missionnaire sur les réseaux sociaux. C’est ce cap symbolique que l’association Tous en Chœur vient de franchir, consacrant une décennie d’apostolat numérique au service de l’Église et de l’annonce de l’Évangile. Fondée en 2015, la plateforme s’est progressivement imposée comme un acteur majeur de la communication catholique au Burkina Faso, offrant images, reportages, retransmissions en direct et contenus spirituels aux fidèles du pays et d’ailleurs. Pour marquer ce jubilé d’étain, l’année 2025 a été placée sous le thème : « 10 ans d’évangélisation par les réseaux sociaux : bilan et perspectives ». Une série d’activités a jalonné cette commémoration : cérémonie d’ouverture, forum des influenceurs catholiques, sessions de renforcement des capacités, formations techniques et couverture médiatique d’événements diocésains. L’apothéose s’est tenue ce dimanche 16 novembre à la paroisse Notre-Dame de Fatima de Dassasgho, où fidèles, religieux, partenaires et invités se sont réunis pour une messe d’action de grâce empreinte d’émotion. Dans son allocution, Clément Bandré, administrateur principal de Tous en Chœur, a rappelé l’esprit fondateur de l’initiative. « La célébration de ces dix ans est un moment de gratitude envers Dieu. C’est aussi une pause pour évaluer le chemin parcouru, les défis à relever et les nouvelles voies à explorer », a-t-il souligné. Il a réaffirmé la confiance de l’association en la Providence divine, tout en dévoilant les ambitions de la prochaine décennie : lancement d’une web TV, d’une web radio et d’une plateforme numérique encore plus dynamique. Il a également lancé un appel aux autorités ecclésiales, à l’État et à l’ensemble des fidèles, toutes confessions confondues, pour accompagner cette œuvre qui contribue à la cohésion sociale, au dialogue interreligieux et à la paix. Représentant Mgr Lucas Kalfa Sanou, président de la Commission épiscopale des moyens de communication sociale, l’abbé Roger Séogo, président des radios catholiques du Burkina, a insisté sur l’importance pastorale de cet outil numérique : « Tous en Chœur permet aux fidèles éloignés de vivre les célébrations, de voir l’Église en action et de communier spirituellement. C’est une mission essentielle dans le contexte actuel. » Il a par ailleurs encouragé l’association à demeurer solidement ancrée dans les structures ecclésiales, afin de porter de manière synodale le message du Christ. Le curé de la paroisse hôte, l’abbé Étienne Nana, a salué la constance de l’engagement du groupe : « Depuis dix ans, Tous en Chœur rapproche l’Évangile des fidèles, notamment des malades et de ceux qui ne peuvent participer physiquement aux célébrations. Cette initiative mérite d’être encouragée et inspire déjà les jeunes à s’investir dans la mission digitale. » Le co-parrain, Alexandre Le Grand Rouamba, représentant le Dr Cyriaque Paré, a souligné le professionnalisme du groupe : « Les réseaux sociaux sont un espace complexe où se côtoient le meilleur et le pire. Tous en Chœur se distingue par la qualité de son travail et son témoignage authentique. Nous sommes heureux de soutenir une initiative porteuse d’avenir. » Représentant le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, parrain de l'activité, Michel Saaba a salué le rôle citoyen et pacificateur de l’association : « Dans notre contexte actuel, cette présence numérique contribue à déconstruire les discours de haine et à promouvoir les valeurs évangéliques et citoyennes. Le ministère reste disponible pour accompagner la professionnalisation de cette œuvre. » La célébration s’est achevée par un moment fraternel, au cours duquel des attestations ont été remises aux pionniers de l’apostolat numérique. Un hommage particulier a été rendu à Blaise Yonli, reporter infatigable de Tous en Chœur, rappelé à Dieu mais demeurant une source d’inspiration pour toute l’équipe. À l’issue de cette messe jubiléaire, une conviction se dégage : Tous en Chœur entre dans une nouvelle phase de son histoire, portée par la foi, l’innovation et le désir d’annoncer l’Évangile au cœur du continent numérique. Et plus que jamais, l’appel résonne : « Ensemble, osons la mission. » KSI

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Koupéla : Une conférence publique éclaire les enjeux de la Révolution populaire et progressiste
Régions
15 Nov 2025 393

Koupéla : Une conférence publique éclaire les enjeux de la Révolution populaire et progressiste

Koupéla : Une conférence publique éclaire les enjeux de la Révolution populaire et progressiste Le CELPAC de Koupéla a accueilli, ce samedi 15 novembre 2025, une conférence publique d’envergure dédiée à la Révolution populaire et progressiste (RPP) et au soutien à l’initiative présidentielle. Placée sous la présidence du Haut-Commissaire du Kourittenga, Moctar ILBOUDO, et tenue en présence des préfets et Présidents des Délégations Spéciales (PDS) de Koupéla, Kando et Tensobtenga, la rencontre a mobilisé un public nombreux venu s’imprégner des orientations nationales. Invité par la coordination provinciale des associations de veille citoyenne, le conférencier du jour, Dr Hyacinthe OUEDRAOGO, enseignant universitaire reconnu, a livré une communication structurée autour de trois axes majeurs. Il a d’abord revisité l’essence de la Révolution populaire et progressiste, qu’il définit comme une rupture assumée faisant du peuple le moteur et la boussole de l’action nationale. Le deuxième point de sa communication a été consacré aux six initiatives présidentielles, détaillées pour permettre une meilleure appropriation citoyenne : Initiative présidentielle pour la relève sportive — promotion du sport et formation de jeunes talents ; Initiative présidentielle pour une éducation de qualité — amélioration de l’éducation, des infrastructures scolaires et de l’enseignement ; Initiative présidentielle pour la santé — renforcement des services de santé, construction de centres médicaux et amélioration de l’accès aux soins ; Initiative présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire — soutien à l’agriculture et garantie de la sécurité alimentaire ; Initiative présidentielle pour le développement communautaire — développement d’infrastructures socio-économiques au niveau local et participation accrue des populations ; Initiative présidentielle « Faso Mêbo » — aménagement urbain, routes, logements et embellissement des villes à partir de ressources locales. Une démarche indispensable, selon lui, pour accélérer l’opérationnalisation de la RPP. Abordant la question de l’engagement citoyen, le Dr OUEDRAOGO a insisté sur la nécessité d’une mobilisation populaire accrue : une révolution ne pouvant aboutir sans participation physique, intellectuelle et financière des populations. Il a rappelé que « la révolution n’est pas un dîner de gala, mais un combat générationnel », appelant chacun à la résilience et à la persévérance. En clôture, la coordination provinciale des associations de veille citoyenne du Kourittenga a remis des attestations de reconnaissance aux autorités administratives et aux coordinations communales, saluant leur engagement dans la promotion de la citoyenneté active. KSI

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Visite de courtoisie à l’ONG TRIAS : Koupéla Start-up International renforce les liens de collaboration
Tech & Innovation
11 Nov 2025 325

Visite de courtoisie à l’ONG TRIAS : Koupéla Start-up International renforce les liens de collaboration

Visite de courtoisie à l’ONG TRIAS : Koupéla Start-up International renforce les liens de collaboration Koupéla, le 11 novembre 2025 – Dans une dynamique d’ouverture et de partenariat stratégique, l’équipe de Koupéla Start-up International a effectué ce mardi une visite de courtoisie dans les locaux de l’ONG TRIAS, situés au secteur 4 de la commune de Koupéla. L’objectif de cette rencontre était de présenter la structure, ses domaines d’intervention et ses offres d’accompagnement dans la communication institutionnelle et digitale. La délégation a été chaleureusement reçue par M. Seydou SOMMANDE, coordonnateur du Projet de Renforcement des Offres Financières Inclusives pour l’Entrepreneuriat Durable et Équitable (PROFIDE). Au cours des échanges, le PDG de Koupéla Start-up International a mis en avant la mission de l’entreprise : offrir un accompagnement professionnel aux institutions publiques, associations et ONG afin d’assurer une meilleure visibilité et une communication stratégique de leurs activités. Il a réaffirmé la disponibilité de Koupéla Start-up à collaborer étroitement avec TRIAS dans la valorisation de ses initiatives locales et nationales. En retour, M. SOMMANDE a salué cette démarche proactive avant de présenter les principales composantes du PROFIDE, notamment la Société de Cautionnement Mutuel (SCM), les Associations Villageoises d’Épargne et de Crédit (AVEC/VSLA), la subvention adossée au crédit et le fonds d’amorçage. Ces instruments visent à renforcer l’autonomisation économique et financière des populations rurales. Clôturant la rencontre sur une note prometteuse, le coordonnateur du projet a exprimé son intérêt pour une collaboration prochaine, annonçant que les services de Koupéla Start-up International seront sollicités pour la couverture médiatique des activités à venir. Cette visite traduit la volonté commune des deux structures de bâtir des partenariats solides au service du développement local et de la communication durable. KSI

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Nakambé : l’Autorité de Régulation du Secteur de l’Énergie (ARSE) renforce les capacités des journalistes de cinq régions à Tenkodogo
Régions
28 Oct 2025 308

Nakambé : l’Autorité de Régulation du Secteur de l’Énergie (ARSE) renforce les capacités des journalistes de cinq régions à Tenkodogo

Tenkodogo, 28 octobre 2025 – L’Autorité de Régulation du Secteur de l’Énergie (ARSE) a ouvert ce mardi 28 octobre à Tenkodogo un atelier d’information et de sensibilisation à l’intention des journalistes des régions du Nakambé, du Nazinon, du Goulmou, de la Sirba et de la Tapoa. Prévu pour durer trois jours, cet atelier vise à renforcer la compréhension du rôle, des missions et des pratiques de l’ARSE dans la gouvernance et le développement du secteur énergétique au Burkina Faso. La cérémonie d’ouverture, présidée par le secrétaire général du Conseil régional du Nakambé, Émile Yaméogo, représentant le Gouverneur, a réuni des responsables institutionnels, des acteurs du secteur énergétique et plusieurs représentants des médias. Dans son mot d’accueil, le premier vice-président de la délégation spéciale communale de Tenkodogo, Justin Malka, a salué la tenue de cette rencontre dans la « cité de Naaba Zoungrana », symbole de fraternité et d’hospitalité. Il a souligné que la régulation énergétique demeure un pilier essentiel de la gouvernance et du développement national. Pour le président de l’ARSE, le Dr Jean-Baptiste Ky, cet atelier s’inscrit dans la continuité d’une série de rencontres régionales engagées depuis 2021 à Koudougou et poursuivies en 2023 à Bobo-Dioulasso. L’objectif, a-t-il expliqué, est de rapprocher la régulation des citoyens à travers les médias de proximité. « La presse joue un rôle déterminant dans la transparence, la redevabilité et la compréhension des enjeux énergétiques. En relayant une information juste et éclairée, les journalistes contribuent directement à une meilleure gouvernance du secteur et au développement durable du pays », a-t-il affirmé. L’ARSE, créée par la loi n°014-2017/AN du 20 avril 2017, veille au respect de la réglementation du secteur, à la protection des droits des acteurs et des consommateurs, et à l’équilibre financier global du système énergétique national. À travers sa vision stratégique 2023-2027, elle ambitionne de devenir un régulateur de référence dans la sous-région ouest-africaine. Le directeur de la communication et des relations presse de l’ARSE, Saidou Zoromé, a précisé que cet atelier s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan stratégique de développement 2025-2027 de l’institution. « Nous voulons consolider la visibilité et le dialogue avec les médias de proximité. Ces échanges permettront de mieux vulgariser les acquis, les défis et les perspectives du secteur énergétique », a-t-il indiqué. Représentant le Gouverneur du Nakambé, Émile Yaméogo a salué l’engagement de l’ARSE à promouvoir une gouvernance participative et transparente. Il a rappelé que « la régulation garantit l’équilibre, la transparence et la protection des consommateurs », tout en rendant hommage à la presse pour son rôle de sensibilisation et d’éducation citoyenne. Les travaux permettront aux journalistes de découvrir le rapport d’activités 2024 de l’ARSE, remis il y a quelques mois au Premier ministre, et de débattre des enjeux de la régulation technique, économique et juridique du secteur. Pendant trois jours, les participants échangeront sur le thème : « La régulation au service de la gouvernance et du développement du secteur de l’énergie au Burkina Faso : acquis, défis et perspectives. » À travers cette initiative, l’ARSE entend faire de la régulation énergétique un véritable moteur de confiance, de transparence et de développement au service du peuple burkinabè. KSI

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CAMPAGNE NATIONALE SUR L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : Le Pr Adjima THIOMBIANO coparraine la conférence inaugurale
Tech & Innovation
28 Oct 2025 180

CAMPAGNE NATIONALE SUR L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : Le Pr Adjima THIOMBIANO coparraine la conférence inaugurale

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Pr Adjima THIOMBIANO a co-parrainé, aux côtés du Secrétaire Général du Gouvernement et du Conseil des ministres , Ousmane OUATTARA, le 28 octobre 2025 à l’Université Joseph KI-ZERBO, la conférence inaugurale de la campagne nationale sur l’intelligence artificielle.Cette conférence est placée sous le patronage du Dr Aminata ZERBO/SABANE, Ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques et du co-patronage de Monsieur Pingdwindé Gilbert OUEDRAOGO, Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme. Initiée par le Ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques à travers le Secrétariat Permanent de l’Innovation et de la Veille sur les Technologies émergentes du numérique (SPIVTEN), cette campagne est placée sous le thème « IA, un enjeu de souveraineté : Regards croisés sur la maîtrise de l’information et de la communication stratégique ». Elle a pour objectif de développer une approche intégrée de la communication stratégique adaptée aux défis contemporains du Burkina Faso. A travers plusieurs panels, cette campagne permettra de sensibiliser et de former les professionnels aux outils de l’IA pour la communication ; de renforcer les capacités de la fact-checking, de lutter contre la désinformation et d’analyser les enjeux socio-politiques de la communication numérique. Elle a réuni des centaines de participants dont des communicateurs institutionnels, des journalistes, des éditeurs de presse, des directeurs de systèmes d’information, le Conseil Supérieur de la Communication, la Brigade centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité (BCLCC), des chercheurs, des universitaires ainsi que des représentants des organisations de la société civile. DCRP-MESRI

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21ème cérémonie de sortie de promotion à l’Institut Supérieur de Génie Électrique du Burkina Faso : le Ministre de la Communication parrain de l'événement
Politique
27 Oct 2025 197

21ème cérémonie de sortie de promotion à l’Institut Supérieur de Génie Électrique du Burkina Faso : le Ministre de la Communication parrain de l'événement

21ème cérémonie de sortie de promotion à l’Institut Supérieur de Génie Électrique du Burkina Faso : le Ministre de la Communication parrain de l'événement Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert OUEDRAOGO était le parrain de la cérémonie de sortie de la 21ème cuvée de l’Institut Supérieur de Génie Électrique du Burkina Faso (ISGE-BF), le samedi 25 octobre 2025. Cette nouvelle promotion s'est également identifiée à la Ministre de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Électroniques, Dr Aminata ZERBO/SABANÉ dont elle porte le nom de baptême. Dans son discours, le Ministre Pindgwendé a exprimé sa fierté et mon attachement particulier à l’Institut Supérieur de Génie Électrique du Burkina Faso dont la création est intervenue en 2003 sous l’impulsion de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso et de dix-sept entreprises partenaires. <>, a-til déclaré. Aux 200 nouveaux ingénieurs composés de 155 ingénieurs de travaux et 45 ingénieurs de conception formés en électricité industrielle, énergies renouvelables, réseaux informatiques, télécommunications et maintenance industrielle, le Ministre de la Communication a émis le vœu de rester dans la quête de l'excellence et de demeurer des patriotes en tout temps et en tout lieu. DCRP-MCCAT

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5ème Nuit des LOMPOLO : les arts dramatiques au cœur de l’intégration des peuples du Sahel
Culture
27 Oct 2025 217

5ème Nuit des LOMPOLO : les arts dramatiques au cœur de l’intégration des peuples du Sahel

5ème Nuit des LOMPOLO : les arts dramatiques au cœur de l’intégration des peuples du Sahel Le Ministre de la communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, représentant Son Excellence Monsieur le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, patron de cette 5ᵉ édition, a présidé la cérémonie de la Nuit des Lompolo, le vendredi 24 octobre 2025 au CENASA à Ouagadougou. La Nuit des Lompolo est un évènementiel qui récompense l'excellence dans les arts dramatiques notamment le théâtre, le conte, l'humour, le cirque et les marionnettes. Dans son allocution, le Ministre Pindgwendé a salué la résilience et le dévouement des acteurs des arts dramatiques qui, malgré les défis actuels, continuent de promouvoir la paix, la cohésion sociale et les valeurs culturelles à travers leurs créations. Il a félicité l’ensemble des artistes et professionnels du secteur pour leur contribution au rayonnement culturel du Burkina Faso et de la région. Le ministre a par ailleurs réaffirmé l’engagement du Gouvernement à accompagner le développement des arts et de la culture. Initiée en 2013 à l’appel de la Fédération nationale du théâtre au Burkina (FENATHEB), la Nuit des LOMPOLO célèbre chaque année les meilleurs acteurs, compagnies et structures des arts dramatiques. Pour cette 5ᵉ édition, 139 candidatures ont été enregistrées, dont 68 nominés. Au total, 27 prix ont été décernés : 14 prix collectifs d’une valeur de 1 500 000 F CFA chacun, et 13 prix individuels d'un montant total de 6 500 000 F CFA. Deux prix spéciaux ont également été attribués par le Bureau burkinabè du droit d’auteur et le Conseil régional du Centre. L’une des grandes innovations de cette édition réside dans l’ouverture de la compétition aux artistes et compagnies des pays membres de la Confédération de l'Alliance des États du Sahel (AES), notamment le Mali et le Niger. Cette initiative illustre la volonté du Burkina Faso de faire des arts dramatiques un puissant levier d’intégration et de coopération régionale. De même, le cirque et les marionnettes, auparavant uniquement récompensés collectivement, bénéficient désormais de distinctions individuelles. Présent à la cérémonie, Son Excellence Issouf Oumar MAIGA, Ambassadeur du Mali au Burkina Faso et représentant du parrain de l’édition, le Ministre malien de la Culture (Mamou DAFFÉ) a salué cette initiative qui consolide les liens fraternels et culturels entre les nations sahéliennes. Le Ministre de la Culture, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, a également rendu hommage aux pionniers du théâtre burkinabè et sahélien, tels que Lompolo KONE, Jean Pierre GUINGANE, Prosper KOMPAORE, Martin ZONGO et Yazi DOGO, dont les œuvres continuent d’inspirer les générations actuelles et futures. DCRP/MCCAT

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COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 23 OCTOBRE 2025
Société
23 Oct 2025 222

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 23 OCTOBRE 2025

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 23 OCTOBRE 2025 Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 23 octobre 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 04 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. I. DELIBERATIONS I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté un rapport relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt signé le 02 septembre 2025 entre le Burkina Faso et la Banque Ouest-africaine de développement (BOAD), pour le financement partiel du Projet de renforcement des capacités d’exploitation des mines de Boungou et de Wahgnion. Le montant du prêt s’élève à trente milliards (30 000 000 000) F CFA. Le coût global de la mise en œuvre du projet est estimé à trente-trois milliards deux cent dix millions (33 210 000 000) F CFA. La contrepartie nationale est de trois milliards deux cent dix millions (3 210 000 000) F CFA. L’objectif du projet est d’accroître la productivité des mines de Boungou et de Wahgnion par la réalisation d’investissements stratégiques dans une perspective d’optimiser la création de valeur ajoutée. De façon spécifique, il s’agit : - d’acquérir des équipements d’exploitation, notamment de foration, d’extraction du minerai, de transport et de production d’or au profit des mines de Boungou et de Wahgnion ; - de construire et d’achever des infrastructures de sécurisation du site, d’assèchement des fosses, de rehaussement du parc à résidus, de raccordement au profit de la mine de Boungou ; - de construire la phase 1 d’un parc à résidu d’une capacité de 2,4 millions de tonnes au profit de la mine de Wahgnion ; - de réaliser une ligne électrique de 76 km pour le raccordement de la mine de Wahgnion au réseau interconnecté de la SONABEL. L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance l’accord de prêt entre le Burkina Faso et la Banque Ouest-africaine de développement pour le financement partiel du Projet de renforcement des capacités d’exploitation des mines de Boungou et de Wahgnion. I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE Le Conseil a adopté un décret portant conditions et modalités de délivrance de la carte de résident permanent au Burkina Faso. Ce décret détermine les conditions et les modalités de délivrance de la carte de résident permanent au Burkina Faso. Il complète le dispositif juridique encadrant le statut de résident permanent dans notre pays. Cette carte est établie par l’Office national d’identification (ONI). L’adoption de ce décret permet de fixer les conditions et modalités de délivrance de la carte de résident permanent au Burkina Faso. I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR Le Conseil a examiné un projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention de Vienne relative à la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires, adoptée le 21 mai 1963. La Convention de Vienne prévoit la réparation des dommages, y compris des dommages transfrontaliers, résultant d’un accident nucléaire survenu dans une installation ou pendant le transport de matières nucléaires en provenance ou à destination d’une installation. Cette Convention vise à harmoniser les règles de responsabilité civile applicable en cas de dommages nucléaires en établissant des normes minimales pour assurer la protection financière contre les dommages résultant de certaines utilisations de l’énergie atomique à des fins pacifiques. Elle a pour but d’établir un cadre juridique pour la règlementation et l’organisation du régime de la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires. Le Burkina Faso envisage le développement d’un programme électronucléaire à moyen terme. Pour ce faire, il a signé des mémorandums d’entente avec la société russe ROSATOM. Cependant, n’ayant pas ratifié la Convention de Vienne relative à la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires, notre pays entend par ce projet de loi encadrer juridiquement les réparations découlant de l’utilisation de l’énergie nucléaire. La ratification de cette Convention par notre pays permettra de mettre en œuvre son programme électronucléaire conformément aux exigences internationales. Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition. I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE Le Conseil a adopté trois (03) décrets. Le premier décret porte statut particulier du métier « Communication, culture et tourisme ». Ce décret est une relecture du décret n°2021-0696/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 06 juillet 2021 portant statut particulier du métier communication, culture et tourisme. Les innovations majeures de ce décret portent sur : - la scission de la famille d’emplois « journalisme et communication » en deux familles d’emplois respectivement de « journalisme » et « communication » ; - la prise en compte des changements de dénomination des emplois des familles d’emplois « cinéma et audiovisuel », « services touristiques et hôteliers » et « techniques des sciences de l’information et de la communication » ; - la création d’une nouvelle famille d’emplois « activités artistiques et culturelles » composée de trois emplois à savoir, les emplois de Maître des activités artistiques et culturelles, de Professeur des activités artistiques et culturelles et d’Inspecteur des activités artistiques et culturelles. L’adoption de ce décret permet d’assurer une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat. Le deuxième décret porte statut particulier du métier « Education, formation et promotion de l’emploi ». Ce décret est une relecture du décret n°2020-0245/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 30/03/2020 portant statut particulier du métier éducation, formation et promotion de l’emploi et son modificatif le décret n°2024-0749/PRES/PM/MFPTPS/MEFP du 26 juin 2024. Les innovations majeures de ce décret sont : - la création de la famille d’emplois « Enseignement post-primaire, secondaire et formation professionnelle et technique » avec la création des emplois d’Agent technique en formation technique professionnelle, de Technicien supérieur en formation technique professionnelle et de Moniteur en formation technique professionnelle ; - la création de la famille d’emplois « Orientation scolaire et professionnelle » avec la création de l’emploi de Conseiller en orientation scolaire, universitaire et professionnelle ; - le changement de dénomination de la famille d’emplois « Animation de la vie scolaire et orientation scolaire et professionnelle » en « Animation de la vie scolaire » comprenant les emplois d’Attaché d’éducation et de Conseiller d’éducation ; - la suppression de la famille d’emplois « Administrateurs des lycées et collèges ». L’adoption de ce décret permet d’assurer une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat. Le troisième décret porte statut particulier du métier « Infrastructures ». Ce décret est une relecture du décret n°2021-0289/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 22 avril 2021 portant statut particulier du métier infrastructures et ses modificatifs les décrets n°2024-0864/PRES/PM/MFPTPS/MEFP du 29 juillet 2024 et n°2024-0347/PRES-TRANS/PM/MFPTPS/MEFP du 03 avril 2024 pour prendre en compte les changements opérés par le nouveau Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME). L’innovation majeure du présent décret est la prise en compte des nouveaux emplois créés dans le métier infrastructures à travers la définition des attributions et les conditions d’accès auxdits emplois. Il s’agit des emplois de la famille d’emplois Cadastre, composée de : - l’emploi d’Agent technique du cadastre ; - l’emploi de Technicien supérieur du cadastre ; - l’emploi d’Inspecteur du cadastre. Pour l’opérationnalisation des emplois du cadastre, il est prévu la création de la filière cadastre à l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP). L’adoption de ce décret permet d’assurer une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat. I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS Le Conseil a adopté un décret portant naturalisation. Le Code des personnes et de la famille prévoit deux modalités de jouissance de la nationalité burkinabè. La première consiste en l’attribution de la nationalité burkinabè d’origine en raison de la filiation et la seconde modalité consiste en l’acquisition de la nationalité. Ce décret se rapporte à ce dernier mode d’acquisition de la nationalité burkinabè par décision de l’autorité publique qui se matérialise par la naturalisation de Monsieur KOUASSI KAN Guy Arsène. L’adoption de ce décret permet au bénéficiaire d’être naturalisé Burkinabè, conformément au Code des personnes et de la famille. I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2013-573/PRES/PM/MICA/MC/MDENP/MEF du 09 juillet 2013 portant création de la Société burkinabè de télédiffusion (SBT). Cette modification vise à doter la SBT d’un cadre juridique rénové, adapté aux impératifs technologiques, économiques et stratégiques actuels, afin de renforcer sa performance et de consolider son rôle dans le paysage audiovisuel burkinabè. Les principales innovations de ce décret portent sur : - le changement de la tutelle technique de la SBT qui est désormais dévolue au ministère en charge de la communication électronique ; - la possibilité pour la SBT de composer d’autres multiplex et d’utiliser le satellite comme canal de diffusion en cas de besoin ; - la prise en compte de nouveaux services dont la vente des contenus comme sources de recettes pour la SBT ; L’adoption de ce décret permet à la Société burkinabè de télédiffusion d’opérationnaliser les réformes nécessaires en vue d’accroitre ses capacités techniques et d’assurer son équilibre économique ainsi que son autonomie financière. I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES Le Conseil a adopté un décret portant Nomenclature des métiers et des emplois des mines et des carrières au Burkina Faso. Ce décret vise à doter notre pays d’une nomenclature des métiers et des emplois des mines et des carrières. La nomenclature des métiers et emplois des mines et des carrières est un outil de référence et d’aide à la décision pour les acteurs de ce secteur. Elle permet d’avoir des informations sur les possibilités d’orientation professionnelle et les besoins de formation et de renforcement de capacités. L’adoption de ce décret permet de mettre à la disposition de l’Etat et des acteurs du domaine un document stratégique et opérationnel en vue d’une compréhension harmonisée des métiers et des emplois des mines et des carrières. I.8. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT Le Conseil a examiné un projet de loi portant Code de l’urbanisme et de la construction. Ce projet de loi est une relecture de la loi n°017-2006/AN du 18 mai 2006 portant Code de l’urbanisme et de la construction au Burkina Faso. Il comporte entre autres innovations : - la mise en place d’un dispositif institutionnel de coordination pour la délivrance des actes de construction en vue de rationaliser et d’alléger les procédures de traitement des demandes d’autorisation de construire ; - la catégorisation des actes de construction comprenant les autorisations de construire ; - la prise en compte de nouvelles opérations d’urbanisme telles que la requalification urbaine, la restauration urbaine pour répondre aux réalités économiques et sociales du pays ; - la prise en compte d’un nouvel outil de planification, le Plan d’urbanisme de détails (PUD), qui prend en compte les capacités financières des collectivités territoriales ; - la mise en place d’une règlementation sur la voirie urbaine et le drainage des eaux pluviales afin de prévenir les risques d’inondations causées par le changement climatique avec les fortes précipitations ; - la prise en compte de la problématique du stationnement dans la planification urbaine et les opérations de construction avec l’obligation, pour toute construction collective ou recevant du public, de prévoir des aires de stationnement conformément à un coefficient de stationnement fixé par voie réglementaire adaptée à la capacité d’accueil dudit bâtiment. Ce projet de loi vise à doter le Burkina Faso d’un cadre juridique plus cohérent et opérationnel, pour accompagner les politiques d’aménagement urbain et de construction dans une perspective de durabilité et de résilience. Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition. I.9. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI Le Conseil a adopté un rapport relatif à un projet spécifique additionnel 2025 du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi. La réalisation de ce projet spécifique permettra de transformer le Centre omnisports d’entrainement des Etalons (COMET) en un centre d’entrainement moderne, sécurisé et conforme aux normes internationales. Il s’agit de : - la construction d’un hôtel sportif de niveau R+5 et d’infrastructures sportives, au sein du COMET à Ouaga 2000 ; - la construction d’un bâtiment R+5 de 300 chambres standards ; - la construction d’un bâtiment administratif du complexe, d’un pôle médical et paramédical ; - la construction d’un plateau omnisports, des vestiaires, d’un restaurant ; - la construction d’une tribune espace de football (vestiaires et gymnase) ; - l’aménagement de terrains divers, annexes ainsi que de voirie et réseaux divers. Le délai d’exécution de ces travaux est de quinze (15) mois. Le coût total de ce projet spécifique est de vingt cinq milliards deux cent onze millions sept cent soixante-trois mille six cent soixante-quinze (25 211 763 675) F CFA HTVA. Le financement est assuré par le budget de l’Etat. II. COMMUNICATIONS ORALES II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la mobilité a fait au Conseil la situation pluviométrique du 1er avril au 30 septembre 2025 et la prévision saisonnière des caractéristiques agro-climatiques 2025. Les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 30 septembre 2025 ont évolué entre 389,4 mm en cinquante (50) jours de pluie à Korsimoro dans la province du Sandbontenga et 1273,6 mm en soixante-seize (76) jours de pluie à Bama dans la province du Houet. Les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 30 septembre 2025 ont été excédentaires à similaires comparativement à ceux de 2024 pour la même période sur la majeure partie du pays. Comparées à 2024, les hausses pluviométriques les plus importantes ont été observées à Sindou, Bama, Dédougou, Poura, Bobo-Dioulasso, Koubri et Sapeo. Par rapport à la normale (moyenne 1991-2020) les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 30 septembre 2025 pour la même période ont été excédentaires à similaires sur la majeure partie du pays notamment à Bama, Bérégadougou, Bobo-Dioulasso, Dédougou, Mané, Tanghin-Dassouri, Wona et Ouagadougou. Par contre en 2025, d’importantes baisses pluviométriques ont été enregistrées dans plusieurs localités, notamment à Toussiana, Fada N’Gourma, Loumana, Boussera, Bérégadougou, Nobéré, Pompoi et Bogandé. Par rapport à la normale, (1991-2020) des baisses pluviométriques ont été relevées surtout à Gaoua, Korsimoro, Nobéré, Loumana, Toécé, Fada N’Gourma et Pô. Pour cette campagne agricole 2025, il est attendu sur la totalité du pays, une fin tardive avec une tendance normale de la saison des pluies. II.2. Le ministre de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale a fait au Conseil une communication relative à l’organisation prochaine de la Campagne nationale ‘‘Dèmè Sira’’ qui signifie « la solidarité en marche ». Cette campagne vise, notamment le renforcement de l’adhésion citoyenne et la mobilisation nationale autour des populations vulnérables, la promotion des valeurs traditionnelles et culturelles de solidarité comme levier de résilience et de cohésion sociale. Plusieurs activités sont prévues dans le cadre de la campagne ‘‘Dèmè Sira’’. Il s’agit entre autres : - des tournées régionales, des caravanes de solidarité, des causeries éducatives et des animations culturelles ; - d’une valorisation des initiatives locales et des héros de solidarité ; - d’une levée de fonds au profit des personnes vulnérables. II.3. Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil le bilan de la première édition du Forum international Investir au Burkina Faso tenue du 9 au 10 octobre 2025 à Ouagadougou. Le forum Investir au Burkina Faso a vu la participation effective de plus de 1200 investisseurs issus de notre pays, d’Afrique, d’Europe, d’Asie, d’Amérique et de la diaspora. Ce forum a permis entre autres, le renforcement de la confiance et la promotion de l’image de notre pays, la mise en évidence du potentiel économique et des projets d’investissement structurant, la valorisation du secteur privé et des initiatives locales et le renforcement des relations diplomatiques et bilatérales. Au cours du forum, près de 200 investisseurs ont été reçus par Son Excellence le Président du Faso. Cette rencontre a permis aux investisseurs nationaux et ceux issus de 48 pays du monde de mieux comprendre la dynamique actuelle du Burkina Faso et les atouts pour des investissements plus sécurisés. II.4. Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à la 30ème Conférence des parties à la Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), qui se tiendra du 10 au 21 novembre 2025 à Belém au Brésil. La CCNUCC adoptée en mai 1992 par la communauté internationale a pour objectif de stabiliser les concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre (GES) à un niveau qui évite toute perturbation dangereuse du système climatique. Pour concrétiser ces ambitions, deux instruments clés ont complété la CCNUCC à savoir le Protocole de Kyoto adopté en 1997 et l’Accord de Paris adopté en 2015 afin de limiter le réchauffement planétaire à 1,5 degré Celsius par rapport aux niveaux préindustriels. La Conférence des Parties en abrégé COP, organe décisionnel suprême de la CCNUCC se réunit annuellement pour évaluer les progrès et prendre des décisions supplémentaires pour l’atteinte des objectifs de lutte contre les changements climatiques. Notre pays, ayant ratifié la CCNUCC en 1993, participe activement à ces instances. Cette 30ème Conférence des parties (COP 30) marque une étape cruciale dans le processus de négociation climat et devra accélérer le financement climatique en direction des pays vulnérables. En outre, la délégation burkinabè participera à plusieurs autres activités. Ce sont entre autres les réunions des Ministres Africains de l’Environnement, la session de négociation du Groupe Africain, du Groupe des 77 et la Chine (G77+Chine). II.5. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 18e réunion de l’Organisation régionale antidopage (ORAD) zone 2 et 3, prévue du 21 au 22 novembre 2025 à Ouagadougou. La 18e réunion de l’ORAD servira de tribune pour de nouvelles orientations et de prises de décisions dans le cadre de la lutte contre le dopage dans le sport. Cette réunion permettra au Burkina Faso d’exprimer sa volonté de se positionner comme acteur majeur de la lutte contre le dopage dans le sport dans notre zone et de renforcer son rayonnement international dans le domaine du sport. Notre pays accueille pour la première fois la réunion de l’Organisation régionale antidopage Zone 2 et 3 qui regroupe le Burkina Faso, le Mali, le Niger, le Togo, la Guinée Conakry, le Sénégal, le Cap Vert, la Guinée Bissau, le Bénin et la Côte d’Ivoire. III. NOMINATIONS III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE - Monsieur Wendgomdé Abel SAWADOGO, Mle 205 543 J, Economiste, 2e classe, 3e échelon, est nommé Chargé de mission ; - Monsieur Mahiret Emeric Rodrigue SOME, Mle 246 026 (SOPAFER-B), Ingénieur système transport ferroviaire et urbain, 2e classe, 6e échelon est nommé Chargé de mission ; - Monsieur Koudougou Abel ZONGO, Officier, est nommé Responsable du programme budgétaire « Protection civile », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la protection civile ; - Monsieur Didié BAZONGO, Officier, est nommé Directeur de la Planification des opérations de la Direction générale de la protection civile, cumulativement avec ses fonctions de Commandant de la Première compagnie d’incendie et de secours de la Brigade nationale de sapeurs pompiers ; - Monsieur Jean Charles TAMPANGA, Officier, est nommé Directeur de la Règlementation et de la prévention de la Direction générale de la protection civile, cumulativement avec ses fonctions de Commandant de la onzième Compagnie d’incendie et de secours de la Brigade nationale de sapeurs pompiers. B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES - Madame Rasmata SOULGA, Mle 294 321 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommée Trésorier auprès du Groupement d’Intérêt public-Programme national de Volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB). C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE - Monsieur Brice Noël YOGO, Mle 44 080 G, Inspecteur de l’Enseignement secondaire, catégorie PB, 3e classe, 7e échelon, est nommé Chargé de mission ; - Monsieur Marcel KAFANDO, Mle 283 340 E, Commissaire de police, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Chargé de mission ; - Monsieur Lalwendé Parfait OUBDA, Mle 308 624 Y, Commissaire principal de police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Conseiller en sécurité de l’Office national d’identification ; - Monsieur Valentin Philips ZOUNGRANA, Mle 308 661 H, Commissaire principal de police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Contrôleur interne de l’Office national d’identification ; - Monsieur Halidou OUEDRAOGO, Mle 109 884 X, Commissaire de police, 2e grade, 2e échelon, est nommé Directeur des opérations de maintien de la paix ; - Monsieur Voubi ZIBA, Mle 227 564 W, Commissaire divisionnaire de police, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Guiriko ; - Monsieur Ouanhindouba YEMIEN, Mle 31 736 N, Commissaire divisionnaire de police, 3e classe, 2e échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale des Tannounyan. D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE - Monsieur Yalgado Hubert SAVADOGO, Mle 55 988 H, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 15e échelon, est nommé Chargé de mission ; - Madame Zénabou TARPILGA, Mle 88 781 C, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 7e échelon, est nommée Directrice de la Communication et des relations presse. E. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT - Monsieur Kassoum PAGABELEM, Mle 200 570 V, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Chef de département des Investigations, de la lutte contre la fraude et la contrefaçon ; - Monsieur Pamoussa TASSEMBEDO, Mle 200 579 U, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chef de département du contrôle de la concurrence et des prix ; - Monsieur Issaka SAWADOGO, Mle 343 479 E, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Chef de Département de l’Analyse et des études prospectives en matière de prix, de fraude et de contrefaçon. F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES - Monsieur Ahoubahoum Ernest PARDEVAN, Mle 45 392 G, Enseignant-chercheur, catégorie P3, grade initial, 3e échelon, est nommé Conseiller technique ; - Madame Judith Estelle Wennemmi NANEMA/OUEDRAOGO, Mle 48 721 F, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 11e échelon, est nommée Directrice de la Coordination des projets et programmes et du partenariat ; - Monsieur Batia Bavapoula SOGO, Mle 48 465 R, Administrateur général des services scolaires et universitaires, 1ère classe, 13e échelon, est nommé Directeur de la Prospective, de la planification et du suivi-évaluation. G. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI - Madame Windpanga Sonia Emilie BELOUM, Mle 217 116 N, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 7e échelon, est nommée Chargée d’étude en remplacement de madame Aïssa OUOBA/OUEDRAOGO. III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret nomme Monsieur Nicolas BARRO, Mle 49 403 B, Professeur titulaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration du Centre national des œuvres universitaires (CENOU) pour un premier mandat de trois (03) ans. Le second décret nomme Monsieur Nicolas BARRO, Mle 49 403 B, Professeur titulaire, Président du Conseil d’administration du Centre national des œuvres universitaires (CENOU) pour un premier mandat de trois (03) ans. #Com_Gouv_BF #SIGBurkina #BurkinaFaso

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CONFÉRENCE DE PRESSE DU MARATHON DE LA PAIX 2025 : LE KOURITTENGA SE MOBILISE POUR L’UNITÉ ET LA SOUVERAINETÉ NATIONALE
Régions
18 Oct 2025 373

CONFÉRENCE DE PRESSE DU MARATHON DE LA PAIX 2025 : LE KOURITTENGA SE MOBILISE POUR L’UNITÉ ET LA SOUVERAINETÉ NATIONALE

CONFÉRENCE DE PRESSE DU MARATHON DE LA PAIX 2025 : LE KOURITTENGA SE MOBILISE POUR L’UNITÉ ET LA SOUVERAINETÉ NATIONALE Koupéla, 18 octobre 2025 — Le Comité d’organisation du Marathon de la Paix du Kourittenga a tenu, dans la salle de réunion de la mairie de Koupéla, une conférence de presse suivie de la déclaration liminaire officielle de la 4ᵉ édition du Marathon de la Paix, prévue les 28 et 29 novembre 2025. La rencontre, présidée par le Haut-Commissaire de la province, M. Moctar ILBOUDO, a réuni les corps constitués, les associations locales, la presse et le comité d’organisation. Dès l’ouverture, le Haut-Commissaire a salué l’initiative qu’il qualifie de « plateforme intégrée de promotion du sport, de la cohésion sociale et du vivre-ensemble ». Selon lui, le Marathon de la Paix constitue un levier d’épanouissement citoyen et de développement local durable. Une édition placée sous le signe du patriotisme et de la souveraineté Sous le thème « Patriotisme et souveraineté nationale : fondements d’un développement inclusif et durable », cette 4ᵉ édition se tiendra sous le Très Haut Patronage du Président de l’Assemblée Législative de Transition. Elle marque une étape majeure dans la volonté du Kourittenga d’allier sport, résilience communautaire et solidarité. Pour le représentant du PCO, M. Jacques BALIMA, le Marathon de la Paix s’inscrit dans une dynamique d’union nationale et de cohésion sociale. « Le sport, plus que jamais, est un vecteur de mobilisation et d’unité autour de valeurs partagées », a-t-il déclaré. Les grandes épreuves du Marathon L’événement comprendra quatre principales compétitions : 🏃‍♂️ Marathon international professionnel hommes (42,195 km) : le 29 novembre, sur le trajet Tenkodogo–Koupéla ; 🏃‍♀️ Semi-marathon international professionnel dames (21 km) : le 29 novembre, dans la commune de Koupéla ; ♿ Course des personnes vivant avec un handicap (5 km) : le 28 novembre, à Koupéla, sur tricycle non motorisé ; 👧 Semi-marathon des jeunes de moins de 18 ans (10 km) : le 29 novembre, dans la ville de Koupéla. Les inscriptions sont ouvertes auprès de la Fédération Burkinabè d’Athlétisme, de la Direction Provinciale des Sports et des Délégations Spéciales Communales du Kourittenga. Des récompenses à la hauteur de l’engagement Le Comité a dévoilé une grille de prix incitatifs : 1 000 000 F CFA pour le vainqueur du marathon hommes ; 500 000 F CFA pour la première du semi-marathon dames ; 100 000 F CFA + une moto pour les premiers de la course handicapés ; 100 000 F CFA + un vélo et un kit scolaire pour les meilleurs jeunes. Les 20 premiers de chaque catégorie recevront également des récompenses en espèces et en nature, tandis que des prix spéciaux seront attribués aux Forces de Défense et de Sécurité, aux Volontaires pour la Défense de la Patrie, aux Personnes Déplacées Internes et aux meilleurs athlètes des neuf communes du Kourittenga. Des actions sociales et communautaires au cœur de l’édition En marge des compétitions sportives, le Comité d’organisation remettra : un château d’eau équipé au profit des femmes du Kourittenga, un espace aménagé pour la culture de contre-saison, des cartes nationales d’identité (CNIB) et des vivres aux personnes vulnérables et déplacées internes. Des dispositions sont déjà prises pour le transport, la sécurité, la santé et l’hébergement des délégations. Un appel à la mobilisation nationale En conclusion, les organisateurs ont lancé un appel à la presse nationale et aux partenaires pour donner à cette initiative une résonance sous-régionale. « Le Marathon de la Paix de Koupéla doit devenir un modèle africain de résilience, de solidarité et de patriotisme », a affirmé M. BALIMA. KSI

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AUDIENCE DU PRÉSIDENT DU FASO
Politique
17 Oct 2025 278

AUDIENCE DU PRÉSIDENT DU FASO

AUDIENCE DU PRÉSIDENT DU FASO Le Manifeste pour un nouveau panafricanisme remis au Capitaine Ibrahim TRAORÉ (Ouagadougou, le 17 octobre 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu en audience, ce vendredi en fin de matinée, une délégation de panafricains conduite par le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO. En fin de séjour dans la capitale burkinabè où ils ont participé à la Rencontre internationale « Carrefour africain Thomas SANKARA », les participants, venus de 22 pays d’Afrique et du monde, ont remis un « Manifeste pour un nouveau panafricanisme » au leader de la Révolution Progressiste Populaire, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, en guise de soutien à son combat. Le Président du Faso, en s’adressant à ses hôtes, a souligné l'importance de l'éducation et de la prise de conscience pour la jeunesse africaine, en mettant l’accent sur la nécessité de comprendre l'histoire et le monde actuel. « Dans l’ordre mondial aujourd’hui, il n’y a que deux camps et chacun devra choisir. Ceux qui prétendent être neutres, soit ils n’ont absolument rien compris, soit ils ont le cerveau éteint », martèle le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Convaincu que le changement de mentalité, la lutte contre l'impérialisme et la poursuite de la révolution réservent un avenir meilleur à l’Afrique, le Chef de l’État a invité les panafricanistes à continuer à parler et à éduquer la jeunesse, pour renforcer sa compréhension du monde. Pour le Ministre chargé de la Communication, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, « Ouagadougou est dorénavant le creuset de la révolution africaine. Et l'ensemble des idéaux de liberté, de dignité et de souveraineté qu’incarne le Président du Faso, (...) émerveillent les Burkinabè et tous les citoyens de bonne foi ». ‎Au nom des participants à la rencontre, le député sénégalais Guy Marius SAGNA a remis au Chef de l’Etat le « Manifeste pour un nouveau panafricanisme », inspiré par des figures révolutionnaires comme Thomas SANKARA, Kwamé NKRUMAH, Patrice LUMUMBA et bien d’autres. Direction de la communication de la Présidence du Faso

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Rencontres internationales carrefour africain -Thomas SANKARA: un carrefour d'idées et un laboratoire d'actions pour perpétuer les idéaux du Président Thomas SANKARA
Politique
13 Oct 2025 791

Rencontres internationales carrefour africain -Thomas SANKARA: un carrefour d'idées et un laboratoire d'actions pour perpétuer les idéaux du Président Thomas SANKARA

Rencontres internationales carrefour africain -Thomas SANKARA: un carrefour d'idées et un laboratoire d'actions pour perpétuer les idéaux du Président Thomas SANKARA Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert OUEDRAOGO a présidé ce lundi 13 octobre 2025 à Ouagadougou la première édition des Rencontres internationales carrefour Thomas SANKARA, événement placé sous le thème <>. Venus de 25 pays africains et de la diaspora, les RICA-TS rassemblent des centaines de jeunes et de personnalités autour des thématiques portant sur l'héritage du combat du Capitaine Thomas SANKARA, père de la Révolution d'août 83. Pour le Ministre Pindgwendé Gilbert OUEDRAOGO, << la Révolution Progressiste et Populaire, portée par le Capitaine Ibrahim TRAORE, s'inscrit pleinement dans l'esprit de la Révolution du Capitaine Thomas SANKARA. Elle affirme, par ses actions et sa gouvernance vertueuse, que la terre du président Thomas SANKARA refuse l'humiliation, rejette la servitude et défend la dignité des peuples du monde>>; a-t-il indiqué. Cinq jours durant, les participants échangeront autour des idéaux du Président SANKARA, élaboreront un manifeste mais surtout, prendront des engagements pour promouvoir concrètement les idéaux du Capitaine Thomas Sankara en actes concrets au bénéfice de l'Afrique et de sa diaspora. Le Président du Comité international du mémorial Thomas SANKARA, Daouda TRAORÉ s'est réjouit de ces moments historiques et d'engagement dans le sens de la promotion des idéaux du Camarade Thomas SANKARA. L'initiative des RICA-TS vient hisser Ouagadougou comme << le carrefour de l'Afrique debout, l'espace où nos énergies se rencontrent pour construire une nouvelle trajectoire pour notre continent>>. Cette première édition des RICA-TS se tient dans un contexte qui est marqué par la construction progressive du mémorial dédié au père de la Révolution d'août 83 et ses douze compagnons d'infortune. L'érection des infrastructures du mémorial se veut être un symbole fort de la préservation et de la transmission de la mémoire collective mais aussi le témoin de l'engagement du Président du Faso à réhabiliter dans la conscience collective nationale et internationale l'esprit et l'idéal du Capitaine Thomas SANKARA. DCRP MCCAT

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Suspension de délivrance de visa américain au Burkina Faso : les autorités burkinabè y voient un moyen de pression
Politique
10 Oct 2025 214

Suspension de délivrance de visa américain au Burkina Faso : les autorités burkinabè y voient un moyen de pression

Suspension de délivrance de visa américain au Burkina Faso : les autorités burkinabè y voient un moyen de pression Ouagadougou, le 10 octobre 2025 Suite à l’information circulant sur les réseaux sociaux faisant état d’une annonce de l’Ambassade des Etats-Unis au Burkina Faso de la suspension temporaire de délivrance du visa américain, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur SEM Karamoko Jean Marie TRAORE a été reçu, le jeudi 09 octobre 2025, sur le plateau du journal de 20 heures de la télévision nationale. Ce qui était jusque-là considéré comme une rumeur a été confirmé par la représentation diplomatique des Etats-Unis au Burkina par une note verbale adressée ce 09 octobre au ministère des Affaires étrangères, selon le Chef de la diplomatie burkinabè. Désormais les demandeurs de visa à destination du pays de l’Oncle Sam devront se rendre à l’ambassade des Etats-Unis au Togo. La raison, selon la représentation diplomatique, le Burkina Faso fait partie des pays dont les ressortissants détenteurs de visa touriste ou étudiant ne respectent pas les consignes de séjour. Un motif officiel qui ne convainc pas la partie burkinabè. SEM Karamoko Jean Marie TRAORE y voit plutôt un moyen de pression et de chantage face au refus catégorique de notre pays d’adhérer à la politique migratoire de l’administration américaine. Il s’agit de cette politique d’identification et d’expulsion des ressortissants africains vivant aux Etats-Unis et qui ne seraient pas à jour des règles de résidence dans le pays. A plusieurs reprises les autorités burkinabè ont été sollicitées pour accueillir des personnes qui seraient expulsées par l’administration Trump dans le cadre de cette politique migratoire. Une proposition récurrente qui s’est intensifiée avec la mesure de gratuité de visa adoptée au Burkina Faso, a indiqué le Chef du département de la diplomatie. Selon le ministre TRAORE, cette proposition jugée indécente est contraire à la vision du Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, qui est fondée sur la dignité et le respect mutuel. « La décision de gratuité de visa instaurée par le Président du Faso ne saurait être une opportunité pour un pays tiers de se débarrasser de certaines populations considérées comme indésirables. Nous restons une terre d’accueil, une terre ouverte à tous les Africains qui manifesteront le désir de venir en toute liberté. Dans la pratique de la Révolution Progressiste Populaire, le Burkina Faso est une terre de dignité et non une terre de déportation », a-t-il soutenu. Tout en réaffirmant la disponibilité du Gouvernement à poursuivre le dialogue dans le respect mutuel, le ministre rassure que des mesures seront prises conformément au principe de réciprocité qui caractérise les relations internationales. Par ailleurs, il a précisé que cette décision de l’ambassade des Etats Unis au Burkina Faso n’a aucun lien avec larrivée en fin octobre 2025, des afrodescendants qui ont décidé de leur propre chef de venir au Burkina Faso pour renouer avec leur propre histoire. DCRP-MAECRE-BE

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MONTÉE DES COULEURS À LA PRESIDENCE DU FASO
Politique
06 Oct 2025 181

MONTÉE DES COULEURS À LA PRESIDENCE DU FASO

MONTÉE DES COULEURS À LA PRESIDENCE DU FASO - Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ salue la déconstruction du mensonge des médias impérialistes - Réprobation de l’escroquerie et de la corruption - Faso Mêbo : désormais la plateforme Faso Arzèka pourra recevoir les contributions en espèces (Ouagadougou, le 6 octobre 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé, ce premier lundi d’octobre, la traditionnelle montée des couleurs qui s’inscrit dans le cadre des activités de la seconde phase des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC). A l’issue de la montée des couleurs, le Président du Faso a livré un message qui se résume en trois points. Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a appelé tous les acteurs intervenant dans le domaine des marchés publics ou demandeurs d'audiences dans les institutions, à éviter la voie de la corruption. « Nous sommes en révolution et il faut que chacun comprenne que pour avoir un marché, il suffit de se mettre en règle, de travailler en bonne et due forme. Il n'est pas question de payer 5 francs à qui que ce soit pour pouvoir avoir un marché », martèle le Chef de l’État. Quant aux demandes d'audience, le Président du Faso indique que les services de protocole et le bureau des conseillers sont les portes indiquées et légales pour les traiter. Concernant les soutiens à Faso Mêbo, la plateforme Faso Arzèka, logée au Trésor public reçoit désormais les contributions en numéraire des bonnes volontés d’ici ou d’ailleurs et des amis du Burkina Faso. « Il s'est agi pour nous de créer au Trésor, pour chaque région, une fenêtre, pour que les gens, partout où ils sont, puissent contribuer pour leur région », précise le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Dans le domaine de la communication, le Président du Faso a salué la bonne tenue des Universités africaines de la Communication de Ouagadougou (UACO). Il a rendu hommage aux « BIR-C » et « Wayiyans » pour leur travail de déconstruction du mensonge des médias impérialistes. Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a lancé un appel aux Africains à se départir de ces médias, qu’ils financent au moyen de prise de participation ou d’abonnement, mais dont le narratif les dessert. Les sociétés d’État sont appelées à se retirer du capital de ces médias, et les ministères à résilier tout contrat d’abonnement. Direction de la Communication de la Présidence du Faso

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DÉDICACE DE SUPPORTS DE COMMUNICATION   Un livre et une vidéothèque virtuelle à valeur didactique, pédagogique, sociopolitique et historique pour éclairer le Peuple
Politique
04 Oct 2025 867

DÉDICACE DE SUPPORTS DE COMMUNICATION Un livre et une vidéothèque virtuelle à valeur didactique, pédagogique, sociopolitique et historique pour éclairer le Peuple

DÉDICACE DE SUPPORTS DE COMMUNICATION Un livre et une vidéothèque virtuelle à valeur didactique, pédagogique, sociopolitique et historique pour éclairer le Peuple ‎ ‎(Ouagadougou, 4 octobre 2025). Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH, représentant le Président du Faso, a présidé ce samedi, la cérémonie de dédicace du livre « Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a dit : de l’avènement du MPSR II à la proclamation de la Révolution Progressiste Populaire », un recueil de discours du Président du Faso, couplé au lancement de la plateforme "Baoré", une vidéothèque virtuelle disponibilisant sous forme audiovisuelle, les actions du Chef de l’État. ‎ ‎Au cours de la cérémonie de dédicace du livre, le Ministre, Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH a fait un rappel historique des circonstances de l’avènement du deuxième Mouvement Patriotique pour la Sauvegarde et la Restauration (MPSR II) au pouvoir qui a porté le Capitaine Ibrahim TRAORÉ à la tête de l’État pour libérer notre pays de l’hydre terroriste, de l’impérialisme et du sous-développement. ‎ ‎« Dans la dynamique d’éviter de travestir les faits, les gestes et les discours, nous avons décidé de consigner dans un document les prises officielles de parole du Président du Faso », explique le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH. C'est un livre, mémoire des évènements de la période du 30 septembre 2022 au 1er avril 2025, qui oriente le peuple sur la marche de la Révolution Progressiste Populaire, ajoute-t-il. ‎ ‎Pour le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, ce livre est « un ouvrage majeur, un témoignage de pensées et d’engagement, un véritable chef d’œuvre ». Il a indiqué que les discours du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, sont le miroir de son engagement, la matrice de sa pensée et le fil conducteur de sa gouvernance. ‎ Le livre dédicacé de 307 pages comporte différentes parties consacrées aux prises de parole du Président du Faso au cours d’activités et d’évènements nationaux et internationaux.‎ La plateforme "Baoré" quant à elle, est accessible sur le site Web de la Présidence du Faso sur www.presidencedufaso.bf, et permet d’accéder aux vidéos qui retracent la vision et les actions du Capitaine Ibrahim TRAORÉ. ‎ ‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

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COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES JEUDI 02 OCTOBRE 2025
Société
02 Oct 2025 372

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES JEUDI 02 OCTOBRE 2025

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES JEUDI 02 OCTOBRE 2025 Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 02 octobre 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 53 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. I. DELIBERATIONS I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret porte dissolution de l’association dénommée « Association professionnelle des représentants indépendants de QNET (APROFRIQ) ». Il a été donné de constater la prolifération d’une forme de vente par réseau exercée par les représentants d’une organisation dénommée QNET. De janvier 2019 à décembre 2024, les services de police ont enregistré 1 339 plaintes contre cette organisation et 2 349 victimes. Ils ont interpellé 2 555 personnes dont 1 893 de nationalité étrangère en lien avec les activités de QNET. Le préjudice financier subi par les victimes s’élève à un milliard trois cent quatre-vingt et un millions cinq cent trente-trois mille trois cent soixante et un francs (1 381 533 361) F CFA. Les activités des membres du réseau QNET se révèlent être une arnaque à grande échelle qui consiste à offrir à la population des services assortis de promesses de gains flatteurs et irréalistes. Le Conseil a donc décidé de la dissolution de l’Association professionnelle des représentants indépendants de QNET, conformément aux dispositions de l’article 80 de la loi n°011-2025/ALT du 17 juillet 2025 portant liberté d’association. Le deuxième décret porte relecture des statuts particuliers du Conseil burkinabè des chargeurs (CBC). Cette relecture vise à conformer le CBC au statut général des Etablissements publics à caractère professionnel. Les principales innovations du décret sont : - une meilleure représentation de l’Administration publique dans les organes de gouvernance du CBC ; - la suppression du lien hiérarchique entre le monde des exportateurs et importateurs et l’entité administrative publique du CBC en tant qu’établissement public de l’Etat à caractère professionnel ; - l’ouverture d’un compte dans les livres de la Banque de dépôt du Trésor. L’adoption de ce décret permet au Conseil burkinabè des chargeurs d’accomplir efficacement ses missions. I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté un décret relatif à la modification du décret n°2008-085/PRES/PM/MEF/MID du 28 février 2008 portant érection du Centre de formation et de perfectionnement (CFP) en Etablissement public de l’Etat à caractère administratif (EPA). La modification de ce décret vise à prendre en compte la filière « mines et énergie » dans les curricula de formation. Le Centre de formation et de perfectionnement a changé de dénomination pour prendre le nom de Ecole nationale des travaux publics (ENTP) par décret n°2018-588/PRES/PM/MI/MINEFID du 19 juillet 2018. L’adoption de ce décret permet à l’Ecole nationale des travaux publics d’assurer la formation de cadres dans le domaine des mines et de l’énergie. I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR Le Conseil a adopté trois (03) rapports. Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Slovaque auprès du Burkina Faso. Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Martin PODSTAVEK, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Slovaque auprès du Burkina Faso, avec résidence à Abuja en République fédérale du Nigéria. Le deuxième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Ghana auprès du Burkina Faso. Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Kenneth AKIBATE, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Ghana auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou. Le troisième rapport est relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification de l’Accord de coopération entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la Fédération de Russie dans le domaine de l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques, signé le 19 juin 2025 à Saint-Pétersbourg. La dépendance aux énergies fossiles totalement importées est l’une des causes du faible accès des populations à l’électricité dans notre pays. Selon les données de l’annuaire statistique de l’année 2023 du ministère de l’Energie, des mines et des carrières, le taux national d’électrification des ménages, par raccordement au réseau électrique, est de 26,29 % au 31 décembre 2023, avec de fortes disparités entre le milieu urbain 87,04% et le milieu rural 7,02 %. En vue d’assurer une indépendance énergétique et de faire de l’électricité le moteur d’un développement durable, le Gouvernement a entrepris depuis 2023, le développement d’un programme électronucléaire à moyen terme. Dans le processus de mise en œuvre dudit programme, un Accord de coopération avec le Gouvernement de la Fédération de Russie dans le domaine de l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques a été signé le 19 juin 2025 à Saint-Pétersbourg. Cet accord établit un cadre juridique et technique pour la mise en œuvre du Projet de construction d’une centrale nucléaire au Burkina Faso. Il est destiné au renforcement des activités déjà engagées pour la mise en place de cette importante infrastructure. La réalisation de l’infrastructure permettra de garantir une indépendance énergétique à notre pays, un accroissement du taux d’électrification du territoire national et une réduction du coût de l’énergie. Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition. I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE Le Conseil a adopté cinq (05) décrets. Le premier décret porte fixation des modalités de paiement des prestations et le système de compensation des sommes payées entre la Caisse nationale de sécurité sociale et la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires. Ce décret est un texte d’application de la loi n°010-2024/ALT du 23 mai 2024 portant coordination du régime de sécurité sociale applicable aux agents publics de l’Etat et du régime de sécurité sociale applicable aux travailleurs salariés et assimilés au Burkina Faso. Les innovations majeures de ce décret sont : - l’extension du bénéfice de la coordination à l’agent public de l’Etat qui se trouve en position de détachement dont les cotisations ont été reversées à tort au titre du régime applicable aux travailleurs salariés et assimilés et pour lequel l’employeur n’existe plus ; - la transmission du dossier unique de demande de prestation par l’assuré à l’un des établissements publics de prévoyance sociale (EPPS) et la prise en compte de l’ayant droit ; - la détermination des pièces constitutives du dossier unique par chaque EPPS ; - la réduction du délai de liquidation des prestations par chaque EPPS conformément aux normes de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES). L’adoption de ce décret permet de renforcer le système de protection sociale en vue d’améliorer les conditions de vie des assurés. Le deuxième décret porte conditions et modalités d’ouverture, de maintien et de suspension des droits aux prestations ainsi que les conditions de changement de qualité d’assuré social du Régime d’assurance maladie universelle (RAMU). Ce décret vise l’application de la loi n°060-2015/CNT du 5 septembre 2015 portant Régime d’assurance maladie universelle. L’ouverture des droits aux prestations du RAMU est subordonnée au respect des conditions et modalités ci-après : - l’immatriculation au Régime d’assurance maladie universelle ; - le paiement préalable des cotisations dues ; - le respect de la période de stage. Quant à la suspension des droits aux prestations du Régime d’assurance maladie universelle, elle est prononcée dans les cas suivants : - non-paiement des cotisations par l’assuré responsable du versement desdites cotisations sur une durée de 90 jours calendaires à compter de la date d’exigibilité de la cotisation ; - refus de se soumettre aux contrôles prévus par la loi ; - fraudes, fausses déclarations, contrefaçon avérée en vue de bénéficier du RAMU. En ce qui concerne le changement de qualité, il peut, entre autres, résulter de : - l’entrée dans la situation d’indigence ; - l’entrée dans toute catégorie d’assuré dont l’Etat est débiteur de tout ou partie des cotisations ; - le retour à une situation de solvabilité pour les assurés précédemment en situation d’indigence ; - la cessation des relations professionnelles. L’adoption de ce décret permet de renforcer le cadre juridique du Régime d’assurance maladie universelle pour la gestion des droits aux prestations des assurés sociaux. Le troisième décret porte nature et modalités de constitution des réserves financières du Régime d’assurance maladie universelle (RAMU). Ce décret vise l’application des dispositions de l’article 54 de la loi n°060-2015/CNT du 05 septembre 2015 portant Régime d’assurance maladie universelle. Il permettra de renforcer le cadre juridique de mise en œuvre de l’assurance maladie universelle au Burkina Faso. Pour l’opérationnalisation du RAMU, le présent décret fixe la constitution de deux types de réserves financières. Il s’agit de la réserve de sécurité et de celle de trésorerie. La réserve de sécurité vise à faire face aux fluctuations aléatoires pouvant affecter les recettes en cours d’exercice. Quant à la réserve de trésorerie, elle est constituée pour pallier les difficultés conjoncturelles de trésorerie. L’adoption de ce décret permet de disposer de textes règlementaires en vue de déterminer la nature et les modalités de constitution des réserves financières pour assurer la viabilité et la pérennité du Régime d’assurance maladie universelle au Burkina Faso. Le quatrième décret porte conditions d’application de la loi n°060-2015/CNT du 05 septembre 2015 portant Régime d’assurance maladie universelle (RAMU). Ce décret permet de préciser les conditions d’application de la loi, notamment la couverture progressive de la population, le conventionnement progressif avec les prestataires de soins de santé et les conditions d’assujettissement et de bénéfice des prestations de soins de santé. L’adoption de ce décret permet de renforcer le cadre juridique en déterminant les conditions et modalités précises d’application de la loi n°060-2015/CNT du 05 septembre 2015 portant Régime d’assurance maladie universelle. Le cinquième décret porte organisation-type des départements ministériels. Ce décret est une relecture du décret n°2024-1170/PRES/PM du 04 octobre 2024 portant organisation-type des départements ministériels. Il vise à corriger les insuffisances constatées dans ledit décret. Les principales innovations de ce décret sont : - la possibilité de création de postes de Secrétaire général adjoint, de Directeur général adjoint et de Directeur régional adjoint ; - la correction du rang de l’Inspecteur général des services du ministère ; - la correction du rang du chef de cabinet du ministre délégué ; - la précision des rangs du Secrétaire général adjoint, du Directeur général adjoint et du Directeur régional adjoint afin de faciliter leur prise en charge indemnitaire ; - le respect du principe de la représentation unique du ministère, conformément à l’organisation de l’administration déconcentrée en structures hiérarchisées de premier, deuxième, troisième et quatrième niveau ; - la prise en compte du congé de maternité comme une condition d’exception à la durée de trois (03) mois au plus pour l’intérim du Secrétaire général du ministère ; - la création de services d’appui au sein des structures transversales pour améliorer leur fonctionnement. L’adoption de ce décret permet de contribuer à la cohérence du modèle de déconcentration administrative burkinabè, à la rationalisation des structures publiques et à un meilleur fonctionnement des ministères. I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ACTION HUMANITAIRE ET DE LA SOLIDARITE NATIONALE Le Conseil a adopté un rapport relatif au projet de renforcement des capacités logistiques du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (CONASUR). L’objectif général de ce projet est de contribuer au renforcement des capacités institutionnelles du CONASUR dans le cadre de la prévention et de la gestion des catastrophes et des crises. Ledit projet sera mis en œuvre à travers trois (03) composantes : Composante 1 : renforcement des capacités logistiques et de l’autonomie du CONASUR ; Composante 2 : renforcement des capacités de stockage du CONASUR et réduction des délais de réaction aux urgences ; Composante 3 : mise en place d’une station-service et d’un garage automobile moderne avec une aire de lavage et un parking. Le budget global de la mise en œuvre des trois composantes est évalué à cinquante-un milliards sept millions neuf cent mille (51 007 900 000) F CFA. L’adoption de ce rapport permet la mise en œuvre du projet de renforcement des capacités logistiques du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation. I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE Le Conseil a adopté un décret portant adoption du Plan 1000×5 de développement des ressources humaines en santé. Malgré les efforts déployés dans le domaine de la santé, le Burkina Faso fait face à un déficit de spécialistes en médecine, pharmacie et chirurgie dentaire et de divers emplois paramédicaux tant en nombre qu’en répartition géographique. Ce déficit limite l’opérationnalisation des plateaux techniques, alourdit les charges des centres hospitaliers universitaires et compromet l’accès équitable aux soins de santé primaires et aux soins spécialisés pour les populations. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a élaboré le Plan 1000×5 dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative présidentielle pour la santé. L’objectif de ce Plan est de contribuer à l’amélioration de l’état de santé de la population par le développement et la distribution équitables des ressources humaines spécialisées en quantité et en qualité. Plus spécifiquement, il s’agit de : - recruter 1000 spécialistes en médecine, pharmacie et chirurgie dentaire par an sur 5 ans sur la période 2025-2030 ; - former 5000 spécialistes en médecine, pharmacie et chirurgie dentaire durant la période 2025-2035 ; - recruter 500 hospitalo-universitaires durant la période 2026-2030 pour l’encadrement en vue d’une formation de qualité des ressources humaines spécialisées ; - recruter 2096 paramédicaux chaque année de 2025 à 2030 ; - reclasser 250 médecins et pharmaciens spécialistes formés à titre privé et exerçant dans les formations sanitaires publiques ; - renforcer les structures d’accueil (universités) et d’encadrement (hôpitaux) de formation des ressources humaines en santé spécialisées. Ce plan couvre la période 2025-2034 et a un coût estimatif de soixante-onze milliards deux cent cinquante-six millions quatre-vingt-dix mille (71 256 090 000) F CFA. L’adoption de ce décret permet la mise en œuvre du Plan 1000×5 de développement des ressources humaines en santé. II. COMMUNICATIONS ORALES II.1. Le ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale a fait au Conseil les rapports 2025 du Gouvernement du Burkina Faso sur l’application des conventions ratifiées en matière d’emploi et de travail. La Constitution de l’Organisation internationale du travail (OIT) dispose que chaque Etat membre présente au Bureau international du travail (BIT) des rapports annuels sur les mesures prises pour mettre à exécution les conventions auxquelles il a adhéré. Au Burkina, ces rapports portent sur l’application de 17 conventions ratifiées. Les sujets traités dans ces rapports portent sur la sécurité et santé au travail, les salaires, la discrimination, les conditions générales de travail ainsi que l’administration et l’inspection du travail. Plusieurs questions relatives à ces sujets ont été formulées par la Commission d’experts pour l’application des conventions et recommandations, auxquelles les experts burkinabè ont apporté des éclaircissements. Lesdits rapports ont également été communiqués aux organisations d’employeurs et de travailleurs pour leurs éventuelles observations. II.2. Le ministre de la Santé a fait au Conseil une communication relative à la tenue du 10e congrès ordinaire et de la 6e Journée de l’Ordre national des pharmaciens du Burkina Faso le 30 octobre 2025 à Ouagadougou. Placé sous le thème « Souveraineté pharmaceutique du Burkina Faso : défis et opportunités », ce congrès sera précédé par la tenue de la 6e Journée de l’Ordre national des pharmaciens. Il est attendu de ces assises des recommandations sur la production locale et les innovations pharmaceutiques l’ambition étant de contribuer au renforcement de la souveraineté pharmaceutique du Burkina Faso. II.3. Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil deux (02) communications. La première communication est relative à l’organisation du Forum international « Investir au Burkina Faso », prévu les 09 et 10 octobre 2025 à Ouagadougou. Durant ces 48 heures, plusieurs activités sont programmées, notamment des séances de réseautage et une exposition. Des ministres des pays de la Confédération des Etats du Sahel et du Ghana, de nombreuses entreprises nationales, des investisseurs de la diaspora et des partenaires étrangers, sont attendus à ce forum. Plus de 400 participants issus de plus de 40 pays se sont inscrits via la plateforme d’enregistrement dédiée. Placé sous le Très haut patronage du Président du Faso, Chef de l’Etat, ce forum vise à promouvoir l’image du Burkina Faso en tant que terre d’opportunités et à mettre en lumière les potentialités d’investissement de notre pays. La République populaire de Chine est le pays invité d’honneur de cette édition. La seconde communication est relative à la célébration de la 6e édition du « Mois d’octobre, mois du consommer local » dans les Etats membres de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (UEMOA), du 14 au 18 octobre 2025. Placée sous le thème « Consommer local, facteur de développement des chaînes de valeur régionales compétitives de l’UEMOA », cette célébration vise à promouvoir et à accroître la consommation des produits locaux par les populations burkinabè et celles de l’espace UEMOA. L’édition 2025 se tiendra pendant la deuxième phase des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne. Elle verra également la tenue de la 7e édition de la Journée mondiale du coton. III. NOMINATIONS III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE - Monsieur Porzanga Saïbou TRAORE, Mle 238 007 H, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur général adjoint de l’Administration du territoire, chargé des libertés publiques et des affaires politiques ; - Monsieur Idrissa NANA, Mle 200 327 G, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de l’Organisation des évènements commémoratifs ; - Madame Wendinmi Caroline COMPAORE, Mle 85 103 L, Administrateur civil, 1ère classe, 10e échelon, est nommée Directrice du suivi des Organisations associatives et politiques ; - Monsieur Naziko Yves Patrice SAMA, Mle 118 965 H, Administrateur civil, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur de l’Organisation administrative du territoire ; - Monsieur Issouf BANCE, Mle 220 652 Z, Administrateur Civil, 7e échelon, est nommé Directeur du guichet unique des organisations associatives et politiques ; - Monsieur Pêgde-Wende Denis OUEDRAOGO, Mle 212 183 K, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de la prévention et de la gestion des conflits. B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES - Monsieur Kanfido ONADJA, Mle 37 241 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Inspecteur des finances ; - Madame Noëlie KABORE, Mle 235 875 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Comptable principale des matières du ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale ; - Monsieur Nameba Roland SAWADOGO, Mle 200 179 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Trésorier provincial des Banwa ; - Monsieur Soumaïla KABRE, Mle 257 117 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier provincial de la Bougouriba ; - Monsieur Zakariya OUEDRAOGO, Mle 104 315 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Trésorier provincial du Noumbiel ; - Monsieur Wendwaoga Félix TAPSOBA, Mle 200 132 V, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Trésorier départemental d’Arbollé ; - Monsieur Hama HAMADY, Mle 58 670 H, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Trésorier départemental de Didyr ; - Monsieur Seyouba KINDA, Mle 261 395 H, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Kiembara ; - Monsieur Djibril TRAORE, Mle 228 709 E, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Trésorier départemental de Mogtédo ; - Monsieur Ysmaële MILLOGO, Mle 373 656 E, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Trésorier départemental de Nako ; - Madame Ini Lydie KAMBOU, Mle 278 225 W, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Trésorier départemental de Nanoro ; - Monsieur Siaka SIRIMA, Mle 59 833 H, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Trésorier départemental de Niangoloko ; - Monsieur Boulwédou HAMDALMINE, Mle 200 093 A, Adjoint du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Trésorier départemental de Pouni ; - Monsieur Iréné TOBI, Mle 246 813 H, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Trésorier départemental de Tiébélé ; - Monsieur Cyprien KIENDREBEOGO, Mle 303 064 F, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Trésorier départemental de Ténado ; - Monsieur Issa BIKIENGA, Mle 246 881 P, Adjoint du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Thiou ; - Monsieur Edgard MILLOGO, Mle 97 676 B, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Trésorier départemental de Toussiana. C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS - Monsieur Fissouonté HIEN, Mle 130 479 L, Magistrat, catégorie P5, grade terminale, 3e échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux à l’Agence nationale de gestion et de recouvrement des avoirs saisis ou confisqués (ANAGRASC) ; - Monsieur Moussa TAMBOURA, Mle 239 280 M, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse du Conseil constitutionnel ; - Madame Ange-Evelyne Manuella BAYALA/BADO, Mle 280 248 X, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 3e échelon, est nommée Chef du Département de la sensibilisation et de l’information du Secrétariat permanent du comité interministériel des Droits humains et du droit international humanitaire. D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE - Monsieur Séverin KERE, Mle 85 909 C, Administrateur des services de santé, catégorie N1, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier régional (CHR) de Kaya. E. AU TITRE DU MINISTERE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT - Madame Managawendé Safiata BOUDA/OUEDRAOGO, Mle 345 075 G, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4e échelon, est nommée Chargé de mission ; - Monsieur Souleymane OUEDRAOGO, Mle 520 258 D, Juriste, est nommé Directeur général de la Maison de l’entreprise ; - Monsieur Abdoulaye COULIBALY, Mle 104 269 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur des Marchés publics. F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION - Monsieur Oumarou BARRY, Mle 112 398 T, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ; - Monsieur Idrissa KINDO, Mle 91 929 T, Administrateur civil, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Ecole normale supérieure de Koudougou (ENSK) ; - Monsieur Alassane Wend Kûuni OUEDRAOGO, Mle 117 037 U, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Secrétaire général du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) ; - Monsieur Samuel OUOBA, Mle 216 570 C, Professeur titulaire, catégorie P1, grade 1, 3e échelon, est nommé Président de l’Université Yembila Abdoulaye TOGUYENI (UYAT) ; G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT - Monsieur Théodore OUBDA, Mle 211 875 J, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme et de l’habitat des Koulsé. III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration : - de la Société des aéroports du Faso (SAFA) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité ; - de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ; - de l’Agence nationale de promotion du tourisme (Faso Tourisme) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ; - du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ; - du Laboratoire national du bâtiment et des travaux publics (LNBTP) et de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement. Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion du tourisme (Faso Tourisme). A. MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Saïdou SANA, Officier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants au Conseil d’administration de la Société des aéroports du Faso (SAFA) pour un premier mandat de trois (03) ans. B. MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) pour une dernière période de trois (03) ans. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT Au titre du ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale : - Madame Djénéba OUEDRAOGO, Mle 130 387 Y, Magistrat. ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES DES TRAVAILLEURS Au titre de la Confédération nationale des travailleurs du Burkina (CNTB) : - Monsieur Jérôme KABORE, Mle 45 736 Y, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle ; - Madame Yolande DEMBEGA/KADEOUA, Mle 49 142 F, Conseiller en gestion des ressources humaines. Au titre de l’Union syndicale des travailleurs du Burkina (USTB) : - Monsieur Janvier Xavier KABORE, Mle 22 07 748 C, Gestionnaire financier et comptable. Au titre de la Confédération syndicale du Burkina (CSB) : - Monsieur Xavier Noaga BAMBARA, Mle 260 058 (ASECNA) Météorologue. Au titre de la Force ouvrière-Union nationale des syndicats (FO/UNS) : - Madame Marie Claire OUEDRAOGO, Retraitée. Au titre de la Confédération générale du travail du Burkina (CGTB) : - Monsieur Pissyamba OUEDRAOGO, retraité. Le second décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) pour un premier mandat de trois (03) ans. ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale : - Monsieur Suanyaba Rodrigue OBOULBIGA, Mle 217 036 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, en remplacement de Monsieur Roland SAWADOGO ; - Monsieur Ludovic Ismaël Tinga ZAKSONGO, Mle 118 984 T, Conseiller en gestion des ressources humaines. Au titre du ministère de l’Economie et des finances : - Monsieur Mahamadou BOKOUM, Mle 58 429 K, Administrateur des services financiers, en remplacement de Monsieur Boubacar SANGARE. Au titre du ministère de la Santé : - Madame Myriam OUEDRAOGO/ZARE, Mle 20 07 (Ex Médiateur du Faso), Juriste, en remplacement de Monsieur Lin SOMDA. ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES DES TRAVAILLEURS Au titre de l’Organisation nationale des syndicats libres (ONSL) : - Monsieur Koutiga KOAMA, Travailleur libéral, en remplacement de Monsieur Fatogoma Sidiki TRAORE. Au titre du personnel : - Monsieur Georges NADEMBEGA, Mle 40 206 C, Ingénieur de travaux informatiques, en remplacement de Monsieur Wendingoudi Henri Antoine OUANGRAWA. C. MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion du tourisme « Faso Tourisme » pour un premier mandat de trois (03) ans. ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme : - Monsieur Samuel GARANE, Mle 216 781 N, Administrateur des services touristiques ; - Monsieur Moussa DICKO, Mle 216 762 Y, Conseiller des affaires culturelles. Au titre du ministère de l’Economie et des finances : - Madame Kiswendsida Céline Josiane OUEDRAOGO, Mle 104 678 F, Administrateur des services financiers. Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat : - Monsieur Hermann Aristide OUEDRAOGO, Mle 247 181 Y, Conseiller des affaires économiques. Au titre du ministère de la Sécurité : - Monsieur Talimon HEMA, Mle 239 813 R, Commissaire divisionnaire de police. Au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur : - Monsieur Emmanuel COMPAORE, Mle 118 852 C, Conseiller des affaires étrangères. Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement : - Monsieur Abdoul Karim NEBIE, Mle 228 619 G, Inspecteur des eaux et forêts. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ACTEURS PRIVES DU TOURISME Au titre des Organisations patronales de l’hôtellerie et du tourisme du Burkina : - Monsieur Mamoudou Pierre Célestin ZOUNGRANA, Directeur de société. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’AGENCE NATIONALE DE PROMOTION DU TOURISME « FASO TOURISME » - Monsieur Moumini KOANDA, Mle 229 379 Y, Technicien supérieur du cinéma et de l’audiovisuel. Le second décret nomme Monsieur Samuel GARANE, Mle 216 781 N, Administrateur des services touristiques, Président du Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion du tourisme « Faso Tourisme » pour un premier mandat de trois (03) ans. D. MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Relwêndé François 1er Jumeau OUEDRAOGO, Mle 220 704 F, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso (CMA-BF) au Conseil d’administration du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) pour un premier mandat de trois (03) ans. E. MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Laboratoire national du bâtiment et des travaux publics (LNBTP) pour un premier mandat de trois (03) ans. ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT Au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement : - Monsieur Mamadou YOUGBARE, Mle 248 620 X, Ingénieur en génie civil. Au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat : - Monsieur Abdoulaye SAWADOGO, Mle 368 451 P, Ingénieur en génie civil. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU LNBTP - Monsieur Adama SORE, Mle 23 10 613 S, Assistant de laboratoire. Le second décret nomme Monsieur Sié KAMBOU, Mle 92 928 Y, Ingénieur en génie civil, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement au Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) pour un premier mandat de trois (03) ans. Lire 👇👇👇 www.sig.gov.bf #Com_Gouv_BF #SIGBurkina #BurkinaFaso

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Koupéla : La Délégation spéciale ouvre sa session ordinaire du troisième trimestre 2025
Régions
29 Sep 2025 343

Koupéla : La Délégation spéciale ouvre sa session ordinaire du troisième trimestre 2025

Koupéla : La Délégation spéciale ouvre sa session ordinaire du troisième trimestre 2025 Koupéla, 29 septembre 2025 – Conformément aux dispositions de l’article 233 du Code général des collectivités territoriales du Burkina Faso, la Délégation spéciale de la commune de Koupéla a procédé ce lundi à l’ouverture officielle de sa session ordinaire du troisième trimestre de l’année 2025. La cérémonie s’est tenue dans la salle de réunion de la mairie, sous la présidence de M. Moumouni Sagnon, Préfet et Président de la Délégation spéciale. À ses côtés, figuraient M. François Xavier Nikiéma, premier vice-président, M. Christoph Yaméogo, deuxième vice-président, ainsi que l’ensemble des membres de la Délégation spéciale. Cette session, prévue pour s’étendre sur trois jours, sera consacrée à plusieurs points majeurs de la vie communale. Les travaux porteront notamment sur la présentation et l’adoption du mandat des nouveaux membres, la lecture, l’amendement et l’adoption du procès-verbal de la deuxième session ordinaire de 2025, ainsi que diverses communications. Parmi celles-ci figurent l’intervention de la brigade d’assainissement, les débats d’orientation budgétaire, une communication suivie d’échanges sur la circulation routière animée par la direction régionale, sans oublier les délibérations et les questions diverses touchant au développement de la commune. Dans son discours d’ouverture, le Préfet et Président de la Délégation spéciale, M. Moumouni Sagnon, a salué l’engagement des membres de la Délégation spéciale et la contribution de la population de Koupéla. « Chacun fait de son mieux pour que la commune puisse avancer à travers les différentes activités menées », a-t-il déclaré, exprimant ainsi sa reconnaissance pour les efforts collectifs en faveur du développement local. Avec cette session, la commune de Koupéla réaffirme sa volonté de renforcer la gouvernance locale et de répondre efficacement aux besoins de ses habitants. Les conclusions des travaux sont attendues comme des jalons importants pour le bon fonctionnement et l’épanouissement de la collectivité. Koupéla Start-up International

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80e Assemblée générale de l’ONU : les Premiers ministres de l’AES affichent leur unité
Politique
25 Sep 2025 129

80e Assemblée générale de l’ONU : les Premiers ministres de l’AES affichent leur unité

80e Assemblée générale de l’ONU : les Premiers ministres de l’AES affichent leur unité En marge de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, les trois Premiers ministres des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES) ont tenu une importante concertation. Cette rencontre, qui se voulait à la fois stratégique et fraternelle, a permis de réaffirmer la solidarité des trois pays et de définir les actions communes à mener à New York. À l’issue des échanges, le ministre des Affaires étrangères du Mali, porte-parole de la rencontre, a livré à la presse la quintessence des discussions. Selon lui, la concertation visait d’abord à échanger des informations sur la situation interne de chaque pays, mais aussi à partager des analyses sur les grands enjeux de l’heure, notamment l’état du monde et les attentes des peuples du Sahel. Les Premiers ministres ont insisté sur les aspirations légitimes des populations de l’AES : plus d’indépendance, de souveraineté et de dignité, ainsi qu’une rupture avec des pratiques contraires aux intérêts des peuples. Ils ont convenu d’agir de manière collective pour porter, à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU, la voix commune du Burkina Faso, du Mali et du Niger. La rencontre a également été l’occasion de planifier des activités parallèles, parmi lesquelles des actions de communication auprès des communautés sahéliennes installées aux États-Unis. Les chefs de gouvernement se sont en outre félicités des progrès déjà enregistrés par la Confédération sous le leadership des chefs d’État – le Général Assimi Goïta, Président de la Transition du Mali et Président en exercice de la Confédération, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, et le Général Abdourahamane Tiani, Président de la République du Niger. Enfin, les Premiers ministres ont réitéré leur engagement à travailler de façon solidaire et à maintenir leurs équipes mobilisées autour de l’objectif ultime : assurer la dignité, la souveraineté et la prospérité des peuples du Sahel. DCRP/Primature

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COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 18 SEPTEMBRE 2025
Société
18 Sep 2025 193

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 18 SEPTEMBRE 2025

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 18 SEPTEMBRE 2025 Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 18 septembre 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 11 H 59 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. I. DELIBERATIONS I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté deux (02) rapports. Le premier rapport est relatif à un projet de loi de règlement et ses annexes, exercice 2024. L’exécution du budget de l’Etat, exercice 2024, s’est faite dans un contexte de poursuite des réformes et de mise en œuvre des initiatives présidentielles ainsi que de renforcement de la dynamique de reconquête du territoire national. Au titre du budget de l’Etat, exercice 2024, les prévisions de ressources ont été arrêtées à 3 030 649 651 000 F CFA dont 2 851 054 830 000 F CFA de ressources ordinaires et 179 594 821 000 F CFA de ressources extraordinaires correspondant à des parts respectives de 94,07% et 5,93% des recettes totales. Les prévisions des crédits de paiement initialement établies à 3 694 594 012 000 F CFA sont passées définitivement à 3 706 113 280 500 F CFA, soit une hausse de 11 519 268 500 F CFA, correspondant à une progression de 0,31% en valeur relative. Les prévisions définitives sont reparties en dépenses ordinaires pour un montant de 2 290 524 075 557 F CFA, soit une part de 61,80% et en dépenses en capital d’un montant de 1 415 589 204 943 F CFA équivalent à 38,20%. Les prévisions des autorisations d’engagement initialement établies à 776 701 414 000 F CFA sont passées à 794 102 448 856 F CFA, soit une hausse de 17 401 034 856 F CFA, correspondant à une progression de 2,24%. Les recettes des comptes d’affectation spéciale sont passées d’une prévision initiale de 274 388 466 000 F CFA à une prévision définitive de 365 996 925 480 F CFA, soit une hausse de 91 608 459 480 F CFA, correspondant à un taux de 33, 39%. L’exécution du budget de l’Etat, exercice 2024, est jugée satisfaisante, traduisant une grande rigueur, une bonne efficacité et une capacité d’adaptation face aux défis rencontrés. Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition. Le second rapport est relatif à un projet de décret portant relecture du décret n°2025-0643/PRES/PM/MEF du 28 mai 2025 portant détermination des conditions d’exercice des activités de transit des matières dangereuses ou stratégiques, d’équipements et matériels spécifiques au départ ou à destination du Burkina Faso. Dans le cadre de la reconquête du territoire national et de la lutte contre l’insécurité, le Gouvernement a adopté le décret n°2025-0643/PRES/PM/MEF du 28 mai 2025 conférant l’exclusivité à la société d’Etat Faso Transit et Logistique, l’exercice des activités de transit des matières dangereuses ou stratégiques, des équipements et matériels au départ ou à destination du Burkina Faso. La relecture dudit décret s’impose au regard de la nécessité d’étendre le champ de compétence de la société aux marchandises bénéficiant d’une franchise de droits et taxes à l’importation ou à l’exportation. Elle vise à renforcer le contrôle de l’Etat sur ces flux sensibles, susceptibles de constituer des vecteurs de transactions non maîtrisées et de porter atteinte à la sécurité nationale ainsi qu’aux finances publiques. Les principales innovations du décret portent sur l’extension du champ d’application aux marchandises bénéficiant d’une franchise des droits et taxes ainsi que sur l’élargissement de la compétence de constatation des infractions aux agents assermentés des ministères en charge des mines et de l’environnement. L’adoption de ce décret permet de renforcer le cadre juridique en vue de garantir la sécurité, la souveraineté et la transparence dans l’exercice des activités de transit de matières sensibles et stratégiques et autres marchandises. I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE Le Conseil a adopté un rapport relatif à quatre (04) décrets portant nomination de policiers relevant du corps des Commissaires de police à des grades supérieurs, au titre de l’année 2025. Le premier décret porte nomination d’un Inspecteur général de police. L’adoption de ce décret permet la nomination d’un (01) Contrôleur général de police au grade d’Inspecteur général de police, conformément à la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale. Le deuxième décret porte nomination de Contrôleurs généraux de police. L’adoption de ce décret permet la nomination de seize (16) Commissaires divisionnaires de police au grade de Contrôleur général de police, conformément à la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale. Le troisième décret porte nomination de Commissaires divisionnaires de police. L’adoption de ce décret permet la nomination de vingt-un (21) Commissaires principaux de police au grade de Commissaire divisionnaire de police, conformément à la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale. Le quatrième décret porte nomination de Commissaires principaux de police. L’adoption de ce décret permet la nomination de trente (30) Commissaires de police au grade de Commissaire principal de police, conformément à la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale. La liste de ces personnes sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso. I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT Le Conseil a adopté trois (03) rapports. Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant fixation de la liste des produits soumis à Autorisation spéciale d’importation (ASI) et Autorisation spéciale d’exportation (ASE). Ce décret est une relecture du décret n°2024-0333/PRES-TRANS/PM/MDICAPME/MEFP du 28 mars 2024 fixant la liste des produits soumis à Autorisation spéciale d’importation et Autorisation spéciale d’exportation. La relecture de ce décret vise à prendre en compte d’autres produits et à se conformer à la nouvelle loi sur les emballages et sachets en plastique au Burkina Faso. Elle permettra également de soutenir la politique du Gouvernement en matière de financement autonome et structurant pour le développement des filières agricole, pastorale et halieutique. Les innovations de ce décret portent entre autres, sur la prise en compte de : - trois (03) nouveaux produits à l’importation (les boissons sans alcool, les boissons énergisantes sans alcool et les boissons énergétiques sans alcool) ; - huit (08) produits à l’exportation (le riz et ses produits dérivés, le soja, l’arachide avec coque, l’arachide décortiquée, la tomate, l’oignon, la mangue fraîche et le miel brut). L’adoption de ce décret permet d’élargir la liste des produits soumis à Autorisation spéciale d’importation et à Autorisation spéciale d’exportation. Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant expropriation des actionnaires minoritaires du portefeuille résiduel de la Société nouvelle Société sucrière de la Comoé (SN SOSUCO). Le Gouvernement du Burkina Faso, dans sa volonté politique d’assurer la continuité de l’approvisionnement en sucre de qualité et de préserver l’outil de production avait dénoncé les conventions entre l’Etat et SUCRE PARTICIPATION qui était l’actionnaire majoritaire de la SN SOSUCO. Suite à cette dénonciation, l’Etat a racheté les parts sociales de SUCRE PARTICIPATION dans le capital social de la Société nouvelle Société sucrière de la Comoé. Un portefeuille résiduel de 1824 actions détenues par 45 actionnaires minoritaires a également fait l’objet d’une offre de rachat dans le processus de reprise de contrôle de la société. C’est ainsi que l’Etat a pu reprendre les participations de huit (08) actionnaires minoritaires dont sept (07) à titre onéreux et un (01) à titre gratuit pour un nombre total de 1519 actions acquises. Le portefeuille résiduel restant est de 305 actions, soit 0,0375% du capital social. Au regard de la non réactivité des 37 actionnaires détenant ces 305 actions, le Gouvernement a décidé de procéder à l’expropriation des actionnaires concernés. L’adoption de ce décret consacre l’expropriation des actionnaires minoritaires du portefeuille résiduel et la prise de contrôle total de la SN SOSUCO par l’Etat du Burkina Faso. Le troisième rapport est relatif aux projets spécifiques 2025 du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat. Ces projets spécifiques concernent l’attribution de marchés de travaux, d’équipements et de services au profit de : - la Société Nouvelle-Brasserie du Faso (SN-BRAFASO) pour un montant de 13 721 830 251 FCFA ; - de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) pour un montant de 27 084 494 761 F CFA ; - du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) pour un montant de 1 352 980 790 F CFA. Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025. II. COMMUNICATIONS ORALES II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil deux (02) communications : - la première communication est relative à la visite d’une délégation de l’Institut de développement de la diaspora africaine (ADDI), prévue du 26 octobre au 08 novembre 2025 sur la terre africaine du Burkina Faso. La délégation, au nombre de 1 200 personnes, afro descendants, aura pendant son séjour, des rencontres officielles et des échanges directs avec le secteur privé burkinabè. Elle animera des conférences et ateliers avec la participation d’universitaires, d’artistes, d’opérateurs économiques et effectuera des visites sur des sites historiques et culturels de notre pays. Cette visite a entre autres pour objectifs de renforcer les liens historiques et culturels entre l’Afrique et ses diasporas, de promouvoir les échanges entre traditions africaines et cultures de la diaspora et de permettre aux afro descendants de renouer avec leurs racines africaines à travers notamment des cérémonies de mémoire et de recueillement. Elle vise également à prospecter des opportunités économiques dans des secteurs stratégiques avec des perspectives d’investissements directs et à apporter le soutien de l’ADDI au Président du Faso, le Capitane Ibrahim TRAORE, qui est un symbole de dignité et de résistance en Afrique et au sein de la diaspora. - la seconde communication fait le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la 3e Conférence des Nations unies sur les Pays en voie de développement sans littoral (PDSL), tenue du 05 au 08 août 2025 à Awaza au Turkménistan. Placée sous le thème « Favoriser le progrès grâce aux partenariats », la Conférence des Nations unies sur les Pays en voie de développement sans littoral a permis à la délégation burkinabè de rendre compte des acquis du pays en matière de réhabilitation du réseau routier, d’extension de la couverture électrique nationale et de renforcement des infrastructures de télécommunication. Ces acquis ont été rendus possibles grâce à une mobilisation accrue de ressources internes et à des réformes audacieuses dans les administrations fiscale et douanière. La Conférence d’Awaza a été également l’occasion pour les Etats membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES) de parler d’une même voix. Portée par Son Excellence monsieur le Premier ministre de la République du Mali, cette position commune de l’AES atteste d’une reconnaissance progressive de la Confédération par les instances internationales. En marge des travaux, le Burkina Faso et le Turkménistan ont signé un protocole d’accord sur les consultations politiques marquant la création d’un cadre de coopération entre les deux pays. II.2. Le ministre de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale a fait au Conseil deux (02) communications : - la première communication est relative à la commémoration de la 28e édition de la Journée internationale de la femme rurale, prévue le 15 octobre 2025, dans la commune rurale de Barsalogho, région des Koulsé. Cette édition est placée sous le thème : « Offensive agropastorale et halieutique au Burkina Faso : quelles stratégies pour une meilleure contribution des femmes rurales dans les localités de retour ? ». Elle a pour objectif de contribuer au renforcement des capacités productives des femmes rurales retournées. La commémoration de cette journée internationale vise également à reconnaître l’apport décisif des femmes rurales dans la quête de la souveraineté alimentaire. Elle offre aussi l’opportunité de soutenir la réinsertion socioéconomique des femmes retournées, de valoriser leur savoir-faire et de renforcer leur résilience face aux défis actuels. Le choix de la commune rurale de Barsalogho pour cette commémoration se justifie par son statut de localité abritant le plus grand nombre de personnes retournées. - la seconde communication fait le bilan de la 17e édition du mois de la Solidarité, tenue du 04 novembre au 03 décembre 2024 sous le thème « Solidarité, facteur de cohésion sociale ». A la date du 5 mai 2025, le montant total des ressources mobilisées est de 272 225 110 F CFA reparties en contributions financières et en nature. Ces dons proviennent des structures publiques et privées ainsi que des personnes physiques. Les contributions financières s’élèvent à 194 691 500 F CFA. Elles vont permettre au ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale de renforcer la prise en charge sanitaire des malades indigents dont des Personnes déplacées internes et de soutenir l’autonomisation sociale et économique des femmes à travers des activités génératrices de revenus. Quant aux contributions en nature, elles sont estimées à 77 533 610 F CFA. Elles sont constituées de vivres et de non-vivres. Ces contributions ont été immédiatement mises à la disposition des personnes vulnérables des différentes régions. Le mois de la solidarité a pour objectif de mobiliser des ressources matérielles et financières en vue de la prise en charge des personnes et des groupes vulnérables y compris les victimes de chocs divers. II.3. Le ministre de la Santé a fait au Conseil une communication relative aux résultats du troisième passage (P2) de la campagne de Chimioprévention du paludisme saisonnier plus (CPS+) de l’année 2025 au Burkina Faso. Le troisième passage (P2) de la campagne s’est déroulé du 21 au 24 août 2025 et a concerné tous les 70 districts sanitaires du Burkina Faso. Pour une cible attendue de 4 825 891 enfants âgés de 3 à 59 mois, 4 785 318 ont été traités, soit un taux de couverture administrative de 99,16%. Lors de ce passage : - 97,76% des enfants traités, l’ont été à travers la stratégie de porte à porte ; - 36 344 enfants malnutris aigus modérés ont été dépistés dont 6 732 nouveaux cas et 12 126 enfants malnutris aigus sévères rattrapés dont 2 172 nouveaux cas ; - 41 401 enfants de la cible du vaccin antipaludique non à jour ont été retrouvés pendant ce passage et 9 227 ont été rattrapés, soit un taux de 22,29% ; - 1 420 274 concessions ont été visitées dans lesquelles 1 112 336 gîtes ont été identifiés et 793 660 immédiatement détruits, soit 74,11%. Ces résultats concernent 67 districts sanitaires sur les 70 que compte notre pays. Les districts sanitaires de Sebba, Tougouri et Pama ont connu un retard dans l’approvisionnement en intrants ayant entrainé un décalage de la campagne dans lesdits districts. La digitalisation de la campagne de chimioprévention du paludisme saisonnier jusqu’au niveau communautaire a été mise en œuvre dans également 6 districts sanitaires. Le prochain passage de la campagne se déroule du 18 au 21 septembre 2025 et concerne les 67 districts sanitaires compte tenu du décalage dans les trois derniers districts sanitaires. II.4. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil le compte rendu de mission d’une délégation du Centre d’information sur la biodiversité (InfoBio) de l’Université Joseph KI-ZERBO, du 15 au 20 août 2025 à Lomé en République togolaise. La mission a permis de définir une stratégie de mutualisation des infrastructures et équipes de recherche en vue d’asseoir des pôles d’excellence en fonction des compétences de chacun des laboratoires. Un projet d’accord-cadre sera initié et discuté pour l’établissement d’un projet de développement d’accords de coopération entre l’Université de Lomé au Togo et l’Université Joseph KI-ZERBO. III. NOMINATIONS III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES A. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS - Monsieur Daouda MILLOGO, Officier, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Renforcement lien Armée-Nation » ; - Monsieur Joanny Blaise ONADJA, Officier, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Pilotage et soutien des structures du ministère ». B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE - Monsieur Malegdibkièta Saturnin Théophile BIKYENGA, Mle 993 121 (ASECNA), Gestionnaire aéroportuaire, catégorie F2, grade I, 14e échelon, est nommé Directeur général de la Société des aéroports du Faso (SAFA) ; - Monsieur Patrice YEYE, Mle 111 489 T, Commissaire divisionnaire de police, catégorie I, 3e classe, 2e échelon, est nommé Gouverneur de la région des Tannounyan. C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES - Monsieur Fabrice RABO, Mle 87 318 H, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de l’aquaculture et de la recherche-développement. D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES - Monsieur Yaya SOURABIE, Mle 39 653 J, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 13e échelon, est nommé Inspecteur technique des impôts ; - Monsieur Mathias KADIOGO, Mle 49 375 S, Inspecteur divisionnaire des douanes, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Chargé de mission ; - Madame Limanta OUEDRAOGO/ZONGO, Mle 43 147 G, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Directrice régionale des impôts du Guiriko ; - Monsieur Boureima OUEDRAOGO, Mle 212 598 B, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur de la programmation et de l’évaluation des investissements publics ; - Monsieur Adama MAIGA, Mle 345 344 D, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Trésorier départemental de Arbinda ; - Monsieur Sié Jahman SOME, Mle 228 786 D, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Trésorier départemental de Djibo ; - Monsieur Cyrilles ZOUNGRANA, Mle 245 135 H, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Ganzourgou ; - Monsieur Zakaria KOUANDA, Mle 261 410 E, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Gorom-Gorom ; - Monsieur Nomwendé Narcisse ROUAMBA, Mle 247 129 X, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Koumbri ; - Monsieur Mahamadi SAWADOGO, Mle 225 376 L, Adjoint du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Mané ; - Madame Isabelle Wendyam NONGUIERMA, Mle 303 025 R, Adjoint du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Trésorier départemental de Markoye ; - Monsieur Ousmane OUEDRAOGO, Mle 278 260 Y, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Trésorier départemental de Korsimoro ; - Monsieur Ibrahim BA, Mle 261 107 Z, Adjoint du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Sebba ; - Monsieur Yassia PORGO, Mle 344 882 P, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Trésorier départemental de Yalgo ; - Monsieur Dramane COMPAORE, Mle 278 248 Z, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Trésorier départemental de Tougouri ; - Monsieur Bénoît OUENA, Mle 278 263 A, Adjoint du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Trésorier départemental de Diabo ; - Monsieur Karim COMPAORE, Mle 345 325 R, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Trésorier départemental de Diapaga ; - Monsieur Wendbarka Bonaventure Clément NIKIEMA, Mle 278 259 L, Adjoint du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Trésorier départemental de Cassou ; - Monsieur Ferdinand ILBOUDO, Mle 92 031 T, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Trésorier départemental de Gayéri ; - Monsieur Michel YOUGBARE, Mle 97 685 B, Adjoint du trésor, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Trésorier départemental de Kantchari ; - Madame Tamouhan Rosine Nadège KADEBA, Mle 219 229 T, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Trésorier départemental de Kindi ; - Monsieur Boureima ZOUNGRANA, Mle 58 782 S, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Trésorier départemental de Sabou ; - Monsieur Lohé Eric KONATE, Mle 200 161 G, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Trésorier départemental de Kokologho ; - Monsieur Boundaogo HISSIFOU, Mle 239 624 Y, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Séguénéga ; - Monsieur Abdoul Rasmané OUEDRAOGO, Mle 239 641 L, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Titao. E. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR - Monsieur Kiswendsida Marius ZONGO, Mle 105 225 T, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur des organisations régionales africaines et des communautés. F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES - Madame Brigitte SAWADOGO/OUEDRAOGO, Mle 30 193 U, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 11e échelon, est nommée Chargé de mission ; - Monsieur Tasséré COMPAORE, Mle 48 396 A, Inspecteur général de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur général de l’accès à l’éducation préscolaire et à l’enseignement primaire. III.3. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration : - de la Société des aéroports du Faso (SAFA) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité ; - de la société de développement intégré du pôle de croissance de la vallée du Sourou « SOUROUPOLE_SEM » au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ; - de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) au titre du ministère de l’Economie et des finances ; - de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) au titre du ministère de la Sécurité. Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) et de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement. A. MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITOIRALE ET DE LA MOBILITE Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Société des Aéroports du Faso (SAFA) pour un premier mandat de trois (03) ans. Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité : - Madame Kiswendsida Alice OUEDRAOGO, Mle 88 666 A, Economiste ; - Monsieur Daouda Abdoul Aziz Wendyam Aristide AMOUSSA, Mle 360 080, Conseiller en investissement. Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement : - Monsieur Aimé dit Lassina OUATTARA, Mle 222 194 Z, Inspecteur de l’environnement. Au titre du ministère de la Sécurité : - Monsieur Aguima Abdoulaziz YONLY, Mle 111 488 S, Commissaire divisionnaire de police. Au titre du ministère de l’Economie et des finances : - Monsieur Isso OUEDRAOGO, Mle 111 062 Z, Inspecteur des impôts. Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat : - Madame Managawendé Safiata BOUDA/OUEDRAOGO, Mle 345 075 G, Conseiller des affaires économiques. Le second décret nomme Madame Kiswendsida Alice OUEDRAOGO, Mle 88 666 A, Economiste, Présidente du Conseil d’administration de la Société des Aéroports du Faso (SAFA) pour un premier mandat de trois (03) ans. B. MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Francis ZAGRE, Mle 22 07 992 X, Ingénieur électromécanicien, Administrateur représentant la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) au Conseil d’administration de la Société de développement intégré du pôle de croissance de la vallée du Sourou « SOUROUPOLE_SEM » pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Jean Bedel GOUBA. C. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Brahima MILLOGO, Mle 14 050 289, Gestionnaire, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) pour un premier mandat de trois (03) ans. D. MINISTERE DE LA SECURITE Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret nomme Monsieur Lassana BARGO, Mle 111 495 E, Commissaire divisionnaire de police, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Sécurité au Conseil d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) pour un premier mandat de trois (03) ans. Le second décret nomme Monsieur Lassana BARGO, Mle 111 495 E, Commissaire divisionnaire de police, Président du Conseil d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) pour un premier mandat de trois (03) ans. E. MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Ollo PALENFO, Officier, Président du Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) pour un premier mandat de trois (03) ans. Lire👇👇👇 www.sig.gov.bf #Com_Gouv_BF #SIGBurkina #BurkinaFaso

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PERSONNALITÉ INVITÉE AU CAMP VACANCES FASO MÊBO DE OUAGADOUGOU, 2E VAGUE
Politique
18 Sep 2025 131

PERSONNALITÉ INVITÉE AU CAMP VACANCES FASO MÊBO DE OUAGADOUGOU, 2E VAGUE

PERSONNALITÉ INVITÉE AU CAMP VACANCES FASO MÊBO DE OUAGADOUGOU, 2E VAGUE Leçon à retenir avec le Ministre Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO : "la culture est la racine d'une jeunesse utile à son pays" (Ouagadougou, 18 septembre 2025). Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO est la personnalité invitée du Camp vacances Faso Mêbo de ce mercredi 17 septembre. M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO a salué l’initiative de ce camp, « une expérience unique » qu’il assimile à l’initiation dans les sociétés traditionnelles. Le Porte-parole du Gouvernement a engagé les enfants à faire honneur à leurs parents qui les ont amenés ici « pour une formation complémentaire à celle scolaire». « La culture est pour l’Homme ou pour la société, ce que sont les racines pour les plantes et les arbres », indique le ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO aux campeurs. Il est impossible de construire une Nation, de développer une société durable, avec des valeureux citoyens sans s’appuyer sur la culture, sur les valeurs culturelles, selon lui. Il a soutenu que l’initiation à travers ce camp vise surtout à enseigner aux campeurs des valeurs intrinsèques aux sociétés traditionnelles. Ces valeurs permettront de faire de ces campeurs des « Burkimbi », des citoyens intègres, qui refusent la fatalité, qui sont honnêtes, travailleurs et respectueux. En somme, les porte-étendards de la Révolution Progressiste Populaire en cours dans notre pays. « Ce sont autant de valeurs qui font partie de notre culture que nous voulons vous inculquer. Vous êtes la relève de demain, vous êtes l’avenir de ce pays, c’est pourquoi nous avons fait le choix d’accentuer cette formation humaine en votre faveur », soutient le Ministre chargé de la Culture. Le Ministre Porte-parole du Gouvernement a visité les différents ateliers. Il s'est essayé à la pose de pavés avant de partager avec les Campeurs, " la soupe". Direction de la communication de la Présidence du Faso

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COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 11 SEPTEMBRE 2025
Politique
11 Sep 2025 494

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 11 SEPTEMBRE 2025

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 11 SEPTEMBRE 2025 Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 11 septembre 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 18 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, à des révocations et autorisé des missions à l’étranger. I. DELIBERATIONS I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques 2025 du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité. Ces projets spécifiques concernent : - l’acquisition, l’installation et la mise en service d’équipements aéronautiques de l’aéroport international de Ouagadougou-Donsin, pour un montant prévisionnel de 10 280 000 000 F CFA TTC ; - l’acquisition de matériels informatiques et péri informatiques au profit des structures partenaires du Programme pour la résilience, la gouvernance locale et les services de base (PREGOLS), pour un montant prévisionnel de 583 493 020 F CFA TTC ; - l’acquisition de moyens logistiques, pour un montant prévisionnel de 434 000 000 F CFA TTC ; - l’acquisition de matériaux de construction, pour un montant prévisionnel de 1 000 000 000 F CFA TTC. Le coût global de ces projets spécifiques est estimé à douze milliards deux cent quatre-vingt-dix-sept millions quatre cent quatre-vingt-treize mille vingt (12 297 493 020) F CFA TTC. Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025, avec un délai d’exécution maximum de douze (12) mois. I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté deux (02) rapports. Le premier rapport est relatif à la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2025, au 30 juin. Au titre de l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2025 au 30 juin, le niveau de mobilisation des ressources de l’Etat s’établit à 1 562,05 milliards F CFA pour un objectif semestriel de 1 565,69 milliards F CFA, soit un taux de réalisation de 99,77%. Comparativement à la même période en 2024, le niveau de réalisation affiche une hausse de 163,40 milliards F CFA en valeur absolue. Le montant des dépenses exécutées au 30 juin 2025 s’élève à 1 640,39 milliards F CFA pour des prévisions de crédits de paiement de 3 612,27 milliards F CFA, soit un taux d’exécution de 45,41%. A la même date en 2024, le montant des dépenses exécutées était de 1 731,00 milliards F CFA. Au titre de la gestion de la trésorerie, au 30 juin 2025, au total 2 298,67 milliards F CFA ont été encaissés contre 1 831,58 milliards F CFA au 30 juin 2024, soit une progression de 25,50%. Le montant total des décaissements se chiffre à 2 385,66 milliards F CFA contre 1 834,57 milliards F CFA à la même période en 2024, soit un taux de progression annuelle de 30,04%. En rapprochant les encaissements des décaissements, il se dégage un solde débiteur de 87 milliards F CFA. Ce solde est entièrement couvert par des disponibilités de début de période. Au 30 juin 2025, il se dégage une épargne budgétaire positive de 238,38 milliards F CFA et un solde budgétaire global déficitaire de 157,93 milliards F CFA contre des soldes prévisionnels respectifs de 559,04 milliards F CFA et de 462,48 milliards F CFA. Au regard de la situation d’exécution du budget de l’Etat au 30 juin 2025, le Conseil recommande d’une part, la poursuite du réengagement des dépenses non abouties des budgets 2024 et antérieurs et d’autre part, le renforcement du suivi et du respect des procédures budgétaires. Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit rapport à l’Assemblée législative de Transition. Le second rapport est relatif à un projet de décret modificatif du décret n°2023-0966/PRES-TRANS/PM/MEFP du 09 août 2023 portant modalités de mise en œuvre des projets spécifiques de la Transition. Pour faire face aux urgences sécuritaire et humanitaire, le Gouvernement a adopté le décret n°2023-0966/PRES-TRANS/PM/MEFP du 09 août 2023 permettant de réaliser des investissements, d’acquérir des biens et services dans des délais réduits en vue d’accroître les capacités de l’administration et de renforcer la résilience de la population. Ce décret, dans sa mise en œuvre a permis d’atteindre des résultats probants. Cependant, des besoins de célérité dans la contractualisation demeurent pour certains projets spécifiques. L’adoption de ce décret permet d’apporter plus d’efficacité dans la mise en œuvre des projets spécifiques. I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE Le Conseil a adopté deux (02) rapports. Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant modalités de gestion des personnels détachés auprès du ministère en charge de la Fonction publique. Le processus de transfert et de gestion des agents reversés dans le statut général de la Fonction publique d’Etat est encadré par le décret n°2019-0682/PRES/PM/MFPTS/MINEFID du 26 juin 2019 portant modalités de gestion des personnels nommés et détachés auprès des ministères et institutions. Après six ans d’application, des insuffisances constatées nécessitent la relecture de ce décret. En effet, son objet réduit le champ d’application aux seuls agents nommés alors que l’Administration publique fait recours au personnel relevant des Fonctions publiques territoriale, parlementaire, hospitalière, ainsi qu’aux agents des Etablissements publics de l’Etat et des Autorités administratives indépendantes. Par ailleurs, le reversement de l’agent détaché dans la grille salariale de la loi n°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la Fonction publique d’Etat, puis sa mise à disposition auprès d’un ministère ou d’une institution, entraîne souvent une baisse de rémunération. La relecture du décret apporte les innovations suivantes : - la révision de l’objet du décret ; - l’ajout d’un article dans les dispositions générales pour renvoyer le détachement d’un agent auprès du ministère en charge de la Fonction publique aux dispositions des textes qui le régissent ; - le changement de la date d’effet du reversement dans la grille de la Fonction publique qui n’est plus celle de la prise de service de l’agent mais celle de son détachement par son administration d’origine ; - les modifications du classement indiciaire et indemnitaire de l’agent reversé. L’adoption de ce décret permet une meilleure gestion des agents détachés auprès du ministère en charge de la Fonction publique. Le second rapport est relatif à un projet de loi portant jours chômés et payés et journées de commémoration et de recueillement au Burkina Faso. La loi n°079-2015/CNT du 23 novembre 2015 portant institution de fêtes légales et évènements à caractère historique au Burkina Faso institue des jours fériés officiels, qui doivent être obligatoirement chômés et rémunérés sur l’ensemble du territoire national. Ces jours historiques civils ou religieux sont actuellement au nombre de quinze (15). Une étude du ministère en charge de l’Economie indique que la déperdition du temps de travail du fait des jours chômés et payés va engendrer au titre de 2025, une perte cumulée d’environ 67,5 milliards F CFA pour le budget de l’Etat. Chaque jour chômé et payé coûte à l’Etat 4,22 milliards F CFA. Fort de ce constat, le projet de loi institue les jours chômés et payés ainsi qu’il suit : - le 1er janvier ; - le 8 mars ; - le 1er mai ; - le 15 mai ; - le 11 décembre ; - le 25 décembre ; - le jour de l’Ascension ; - le jour de l’Assomption ; - le jour de Ramadan ; - le jour de Tabaski ; - le jour de Mouloud. Outre ces jours chômés et payés, sont instituées journées de commémoration et de recueillement : - le 3 janvier ; - le 4 août ; - le 5 août ; - le 15 octobre ; - le 31 octobre ; - le 1er novembre. Les journées de commémoration et de recueillement seront des journées de travail continu. Leurs horaires de travail seront fixés par communiqué des ministres chargés de la Fonction publique et du travail. Les innovations du projet de loi sont : - la suppression de la disposition qui consacre chômé et payé le lendemain d’une fête légale célébrée un dimanche ; - le reclassement du soulèvement populaire du 3 janvier, de la proclamation de l’indépendance le 5 août et de la journée nationale des martyrs le 31 octobre, en journées de commémoration et de recueillement ; - la prise en compte de la journée du 15 mai consacrée aux coutumes et traditions pour maintenir la dynamique du Gouvernement à affirmer la laïcité de l’Etat. Ce projet de loi permet de réduire de 15 à 11 le nombre de jours fériés et de récupérer environ 16,88 milliards F CFA par an au profit du budget de l’Etat. Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition. I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS Le Conseil a adopté trois (03) décrets. Le premier décret porte définition du costume du Président et des membres du Conseil constitutionnel lors des audiences. Ce décret est une relecture du décret n°2004-322/PRES/PM/MFP/MJ du 30 juillet 2004 portant définition du costume du Président et des membres du Conseil constitutionnel. Le présent décret définit le costume du Président et des autres membres du Conseil constitutionnel lors des audiences publiques et cérémonies solennelles. Dans le contexte actuel de réappropriation des identités nationales, de promotion des savoir-faire locaux et de construction d’un Etat enraciné dans ses propres valeurs, il est apparu nécessaire de revoir la nature du costume des membres du Conseil constitutionnel pour l’adapter à nos réalités. Ce costume est désormais en étoffe « Faso Dan Fani » 100% burkinabè. L’adoption de ce décret permet de définir le costume du Président et des membres du Conseil constitutionnel afin de mieux inscrire l’Institution dans une symbolique nationale forte, respectueuse de notre culture et des valeurs républicaines. Le deuxième décret porte fixation des caractéristiques et des conditions de port de costume d’audience du personnel du corps des greffiers des juridictions supérieures. Le costume d’audience du personnel du corps des greffiers des juridictions supérieures est désormais en étoffe « Faso Dan Fani ». Il comporte une toge avec de grandes manches, une épitoge et une toque. Le costume d’audience peut être également porté à certaines cérémonies officielles et aux cérémonies funéraires d’un personnel du corps des greffiers. L’adoption de ce décret consacre la mise en œuvre du décret n°2023-0647/PRES-TRANS/PM/MEFP/MDICAPME du 02 juin 2023 portant promotion du port du Faso Dan Fani, du Koko Dunda et autres tissus traditionnels. Le troisième décret porte fixation des caractéristiques et des conditions de port de costume d’audience des magistrats des juridictions supérieures. Le costume des magistrats des juridictions supérieures est désormais en étoffe « Faso Dan Fani ». Ils portent ces costumes aux audiences ordinaires et solennelles. Ils peuvent également les porter aux cérémonies funéraires d’un magistrat et à certaines cérémonies officielles. L’adoption de ce décret consacre la mise en œuvre du décret n°2023-0647/PRES-TRANS/PM/MEFP/MDICAPME du 02 juin 2023 portant promotion du port du Faso Dan Fani, du Koko Dunda et autres tissus traditionnels. I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES Le Conseil a adopté deux (02) rapports. Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant renouvellement du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or dénommé OUARE à la société OUARE MINING COMPANY SA, dans la commune de Bitou, province du Boulgou, Région du Nakambé. Les réserves minières du gisement de Ouaré sont estimées à 9 665 772 tonnes de minerai, avec une teneur moyenne de 1,62 grammes par tonne. L’extraction du gisement se fera à ciel ouvert. La production totale attendue est estimée à 14,142 tonnes d’or pour une durée de vie de mine de quatre (04) ans. La mise en œuvre du projet OUARE va permettre la mobilisation de recettes au profit du budget de l’Etat, du Fonds minier de développement, du Fonds de réhabilitation et de fermeture de la mine ainsi que la création et le maintien de plus de 430 emplois. L’adoption de ce décret permet le renouvellement du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société OUARE MINING COMPANY SA, située dans la province du Boulgou, région du Nakambé. Le second rapport est relatif au retrait du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société Taparko Mining S.A dans la province du Namentenga, région des Koulsé. Depuis un certain temps, la Société des mines de Taparko (SOMITA S.A) devenue Taparko Mining S.A est plongée dans un feuilleton judiciaire qui pourrait l’empêcher d’atteindre les résultats socio-économiques qui lui sont assignés. Au regard de la situation de la mine et conformément à l’article 126 de la loi n°016-2024/ALT du 18 juillet 2024 portant Code minier au Burkina Faso, l’Etat burkinabè a décidé du retrait du titre minier de la société Taparko Mining S.A en raison des litiges et des différends susceptibles de menacer l’ordre public et d’entamer l’image du secteur minier dans son ensemble. Le retrait du permis permettra à l’Etat burkinabè d’exploiter directement le gisement d’or afin de générer plus de ressources pour répondre aux attentes des populations et faire face aux défis sécuritaires. L’adoption de ce rapport permet le retrait du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société Taparko Mining S.A, dans la province du Namentenga, région des Koulsé, accordé suivant décret n°2024-1054/PRES/PM/MEMC/MEF/MEEA du 11 septembre 2024. II. COMMUNICATIONS ORALES II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la mobilité a fait au Conseil une communication relative à la situation pluviométrique du 1er avril au 31 juillet 2025 et la prévision saisonnière des cumuls pluviométriques et des caractéristiques agro-climatiques 2025. Les cumuls pluviométriques saisonniers ont évolué entre 141,0 mm en quinze (15) jours de pluie à Kogho dans la province du Ganzourgou et 753,6 mm en quarante (40) jours à Sindou dans la province de la Léraba. Des hausses pluviométriques ont été observées par endroit, dont les plus importantes ont été relevées à Sindou, Bama, Houndé, Sabou, Téma-Bokin, Piéla et Kombissiri. Ces cumuls saisonniers ont été excédentaires sur la majeure partie du pays comparativement à ceux de 2024 pour la même période. Par contre, d’importantes baisses pluviométriques ont été enregistrées dans certaines localités notamment à Koupéla, Gaoua, Guiloungou, Guiaro, Fada N’Gourma, Koumbia, Boromo, Nobéré, Diabo et Toécé. Par rapport à la normale (moyenne 1991-2020) et pour la même période, les cumuls pluviométriques saisonniers ont été excédentaires sur la majeure partie du pays. Pour cette campagne agricole 2025, une fin tardive de la saison des pluies avec une tendance normale est attendue sur la totalité du pays. II.2. Le ministre de l’Economie et des Finances a fait au Conseil une communication relative à l’organisation des Journées nationales de concertation (JNC) entre l’Etat et les Organisations non gouvernementales, les Associations de développement (ONG/AD) et les Fondations, édition 2025. Les JNC sont prévues du 24 au 26 septembre 2025 à Ouagadougou sous le thème : « Transparence et responsabilité financière des ONG dans la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme ». L’objectif des JNC 2025 est de promouvoir le dialogue entre l’Etat, les ONG/AD et Fondations en vue de renforcer la transparence, la redevabilité financière et leurs contributions actives dans la prévention et la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. L’édition 2025 des JNC est placée sous la présidence de Son Excellence Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement. II.3. Le ministre de la Sécurité a fait au Conseil une communication relative à la gratuité des visas au profit des ressortissants des pays africains. L’institution de la gratuité des visas au profit des ressortissants des pays africains tire son fondement de la Loi de finances rectificative pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2025, conformément à l’option panafricaniste du Burkina Faso. Elle vise à faciliter la libre circulation des personnes et des biens sur le territoire burkinabè et à promouvoir l’intégration des peuples africains. Cette gratuité des visas au profit des ressortissants des pays africains va également contribuer à promouvoir le tourisme, la culture burkinabè et à améliorer la visibilité du Burkina Faso à l’étranger. II.4. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la célébration du 46e anniversaire de la Révolution Sandiniste à Managua, en République du Nicaragua, le 19 juillet 2025. La participation du Burkina Faso à ces festivités a permis de témoigner pour la troisième année consécutive, sa solidarité et son amitié au Gouvernement et au peuple nicaraguayen dans sa lutte pour la liberté et la souveraineté. En marge de cette célébration, la délégation burkinabè a eu des audiences avec le ministre nicaraguayen chargé des Relations extérieures et celui chargé de l’Agriculture. Le Nicaragua a sollicité le soutien du Burkina Faso pour l’obtention du statut de pays observateur auprès de l’Union Africaine. Les deux pays se sont également accordés sur le renforcement de la coopération dans le secteur agricole. II.5. Le ministre de la Santé a fait au Conseil une communication relative à la commémoration du centenaire du Centre hospitalier régional (CHR) de Dori du 14 au 20 septembre 2025 à Dori et Ouagadougou. L’activité consiste à commémorer les 100 ans d’existence du CHR de Dori en tant qu’institution ayant œuvré au bien-être sanitaire de millions de populations sahéliennes. L’objectif général de cette commémoration est de contribuer à l’amélioration de la situation sanitaire de la population. L’ambition est de positionner le CHR comme l’un des hôpitaux les plus prestigieux de la Confédération des Etats du Sahel. La commémoration des 100 ans d’existence du CHR de Dori, créé dispensaire en 1925, est une opportunité de visibilité et de valorisation des acteurs. Elle permettra également de consolider la résilience des vaillantes populations du Sahel. II.6. Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil le compte rendu de la participation d’une délégation burkinabè à la Journée du Burkina Faso, célébrée le 04 août 2025 dans le cadre de l’Exposition Universelle d’Osaka Kansai 2025 au Japon. La Journée du Burkina Faso à l’Exposition universelle Osaka 2025 a constitué une opportunité stratégique pour valoriser la culture burkinabè et promouvoir le potentiel économique de notre pays auprès d’un public international varié. Cette Journée a été une occasion pour exposer la richesse du patrimoine culturel burkinabè à travers des objets artisanaux typiques tels que les instruments de musique traditionnels, le chapeau de Saponé et les pagnes tissés Faso Dan Fani. Elle a également permis de montrer les potentialités d’investissement au Burkina Faso à travers des documents de promotion mettant l’accent sur les secteurs porteurs de l’économie burkinabè notamment l’agro-industrie, les mines, le textile, l’artisanat et le tourisme. La délégation burkinabè a mis à profit son séjour à Osaka pour visiter une entreprise spécialisée dans la filature de coton. Cette entreprise importe du coton du Burkina Faso. Ses responsables ont montré un vif intérêt pour un élargissement de la coopération avec le Burkina Faso à travers un transfert de technologie et des possibilités de co-investissements dans la chaîne de valeur textile. III. NOMINATIONS III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES A. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO - Monsieur Saïdou SAWADOGO, Mle 58 783 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur financier et comptable de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire (APEC) ; - Monsieur Pouswindé Hénoch SIBONE, Mle 246 870 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Personne responsable des marchés de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire. B. AU TITRE DE LA PRIMATURE - Monsieur Sandy Samir Youssouf SANOU, Officier, est nommé Comptable principal des matières du Service national pour le développement (SND). C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES - Monsieur Karim OUEDRAOGO, Mle 57 202 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité de l’Agence Faso abattoirs. D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES - Monsieur Harouna YIOGO, Mle 57 154 K, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Office national de la sécurité routière (ONASER). E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE - Monsieur Barké Ibrahima TALL, Mle 111 486 E, Commissaire divisionnaire de police 3e grade, 4e échelon, est nommé Chargé de mission ; - Monsieur Siyalé Moussa PALM, Mle 102 422 C, Commissaire principal de police, 3e classe, 3e échelon, est nommé Chargé de mission ; - Monsieur Brahima TRAORE, Mle 247 303 C, Conseiller en archivistique, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé de mission ; - Monsieur Pazisnewendé Rodrigue WANGRAOUA, Mle 247 515 D, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé de mission ; - Monsieur Lassina TRAORE, Mle 227 553 W, Commissaire divisionnaire de police 3e classe, 2e échelon, est nommé Directeur général de l’Académie de police ; - Monsieur Emile KADIOGO, Mle 239 822 N, Commissaire divisionnaire de police, 3e grade, 1er échelon, est nommé Secrétaire général de l’Académie de police ; - Monsieur Waka LOUE, Mle 227 568 C, Commissaire divisionnaire de police, 3e classe, 1er échelon, est nommé Secrétaire général de l’Ecole nationale de police ; - Monsieur Abou Bakar COMPAORE, Mle 57 721 W, Inspecteur général de police, 5e classe, 2e échelon, est nommé Directeur général de la Sécurité intérieure ; - Monsieur Aguima Abdoulaziz YONLY, Mle 111 488 S, Commissaire divisionnaire de police, 3e classe, 3e échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Kadiogo ; - Monsieur Delwendé Bertrand YAMEOGO, Mle 130 684 G, Magistrat 2e grade, 2e échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux (DAJC). F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS - Madame Hawa KAFANDO/KANAZUE, Mle 220 682 G, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Responsable du programme « Pilotage et soutien » cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale des études et des statistiques sectorielles ; - Madame Augustine Denise BADO, Mle 30 276 F, Magistrat de grade exceptionnel, catégorie P5, 3e échelon, est nommée Responsable du programme « Administration judiciaire » cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale de l’Administration judiciaire ; - Madame Maladô LENGANY/BA, Mle 95 795 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 10e échelon, est nommée Responsable du programme « Relations avec les Institutions » cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale des relations avec les institutions ; - Monsieur Sabila SAWADOGO, Mle 240 051 G, Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire, catégorie 1, classe G, 2e échelon, est nommé Responsable du programme « Administration pénitentiaire » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’Administration pénitentiaire ; - Monsieur Benjamin SOW, Mle 36 953 A, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Responsable du programme « Citoyenneté et paix » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la promotion de la citoyenneté et de la paix ; - Monsieur Marcel ZONGO, Mle 212 340 G, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Responsable du programme « Droits humains » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des Droits humains ; - Monsieur Hamidou SAWADOGO, Mle 54 620 H, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption (ASCE-LC) ; - Monsieur Biomon BONZI, Mle 54 632 H, Contrôleur d’Etat, 4e classe, 1er échelon, est nommé Auditeur interne de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption ; - Monsieur Abdoulaye KAGONE, Mle 96 928 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur de Cabinet du Contrôleur général d’Etat ; - Monsieur Roger MILLOGO, Mle 359 717 H, Ingénieur de travaux en informatique, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur des systèmes d’information, de la documentation et des archives de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption ; - Monsieur Jean-Baptiste ZONGO, Mle 28 176 H, Contrôleur d’Etat, 3e classe, 3e échelon, est nommé Chef de Département de la Stratégie nationale de la prévention de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption ; - Monsieur Kiswinsida Olivier OUEDRAOGO, Mle 84 854 S, Contrôleur d’Etat, classe exceptionnel, 1er échelon, est nommé Chef de Département du suivi des recommandations et des actions en justice de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption ; - Monsieur Aimé NANA, Mle 49 389 B, Contrôleur d’Etat, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Chef de Département d’enquête et d’investigation de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption. G. AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES - Monsieur Bakary KONZENE, Mle 111 315 J, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Conseiller technique, en remplacement de Monsieur Francis DAYAMBA ; - Monsieur Jean Baptiste MILLOGO, Informaticien, est nommé Conseiller technique, en remplacement de Monsieur Noé Antonéwendé TOUGOUMA. H. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT - Monsieur Fidèle YOUGBARE, Mle 91 279 L, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Conseiller technique. I. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION - Monsieur Rimwaogdo Edouard SAWADOGO, Mle 334 183 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université Daniel Ouezzin COULIBALY. III.2. REVOCATIONS Le Conseil a procédé à la révocation de 04 agents publics de 04 départements ministériels et au retrait des décorations pour faits de service dont ils ont bénéficié. Ces révocations font suite au contrôle de l’authenticité des diplômes et titres ayant servi au recrutement ou à la promotion dans la fonction publique, conduit par la Commission de régulation des dysfonctionnements (CRD) et le ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale. Ces contrôles ont abouti à des cas avérés de diplômes non authentiques reconnus par les agents concernés. Ainsi, les agents publics dont les noms suivent sont révoqués de la Fonction publique : Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité : - Monsieur Djibril Damien KISSOU, Mle 257 323 N, Chauffeur. Au titre du ministère de l’Economie et des finances : - Monsieur Hamadou Tidiane NANA, Mle 201 106 G, Contrôleur des douanes. Au titre du ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale : - Monsieur Sidiky DIAO, Mle 329 524 S, Chauffeur. Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions : - Madame Mariame CISSE, Mle 75 968 L, Agent de bureau. III.3. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration : - de la Centrale d’achat des médicaments vétérinaires (CAMVET) et du Centre de promotion de l’aviculture et de multiplication des animaux performants (CPAMAP) au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ; - de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ; - du Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement (FONRID) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ; - de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA) au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat ; - de la Société de participation minière du Burkina Faso (SOPAMIB) au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières ; - de l’Office national des aires protégées (OFINAP) au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement ; - du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL) au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi. Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration du Centre de promotion de l’aviculture et de multiplication des animaux performants (CPAMAP), du Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement (FONRID), de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA) et de l’Office national des aires protégées (OFINAP). A. MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES Le Conseil a adopté trois (03) décrets. Le premier décret nomme Madame Barakissa FOFANA, Mle 85 099 X, Agent de bureau, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Centrale d’achat des médicaments vétérinaires (CAMVET) pour un premier mandat de trois (03) ans. Le second décret nomme Monsieur Madi SAVADOGO, Mle 357 181 T, Vétérinaire-Chargé de recherche en santé publique et épidémiologie, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration du Centre de promotion de l’aviculture et de multiplication des animaux performants (CPAMAP) pour un premier mandat de trois (03) ans. Le troisième décret nomme Monsieur Madi SAVADOGO, Mle 357 181 T, Vétérinaire-Chargé de recherche en santé publique et épidémiologie, Président du Conseil d’administration du Centre de promotion de l’aviculture et de multiplication des animaux performants (CPAMAP) pour un premier mandat de trois (03) ans. A. MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Monsieur Harouna KABORE, Administrateur représentant les Organisations professionnelles de l’économie informelle au titre du Conseil national de l’Economie informelle du Burkina Faso (CNEI-BF) au Conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) pour une dernière période de trois (03) ans. B. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement (FONRID) pour une dernière période de trois (03) ans. ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT Au titre du ministère de l’Economie et des finances : - Monsieur Pouôr-Yerô Thierry-Fabrice PODA, Mle 119 293 F, Inspecteur du trésor. Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation : - Monsieur Potiandi Serge DIAGBOUGA, Mle 41 639 G, Directeur de recherche ; - Monsieur Souleymane TOE, Mle 52 143 R, Professeur titulaire. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES/PETITES ET MOYENNES INDUSTRIES (PME/PMI) - Madame Raymonde Baptiste Pétronille TAPSOBA, Fédération des industries de l’agro-alimentaire du Burkina (FIAB). Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Pouôr-Yerô Thierry-Fabrice PODA, Mle 119 293 F, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration du Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement (FONRID) pour une dernière période de trois (03) ans. C. MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA) pour une dernière période de trois (03) ans. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT - Monsieur Delwendé Maxime TIENDREBEOGO, Mle 000 016 M, Architecte. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’ACOMOD-BURKINA - Monsieur Zézouma SANON, Mle 000 029 Z, Ingénieur de conception en génie civil. Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Delwendé Maxime TIENDREBEOGO, Mle 000 016 M, Architecte, Président du Conseil d’administration de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA) pour une dernière période de trois (03) ans. D. MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Pazisnéwendé Elvis Franck Alphonse COMPAORE, Mle SPMB2025-01, Comptable, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Société de participation minière du Burkina Faso (SOPAMIB) pour un premier mandat de trois (03) ans. E. MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Office national des aires protégées (OFINAP) pour un premier mandat de trois (03) ans. Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques : - Monsieur Moustapha Alassane TASSEMBEDO, Mle 207 965 L, Inspecteur principal des eaux et forêts, en remplacement de Monsieur Rimouaogodo Hamado OUEDRAOGO ; - Monsieur Souleymane OUEDRAOGO, Mle 91 317 P, Conseiller d’agriculture, en remplacement de Monsieur Antoine COMPAORE. Au titre du ministère de l’Economie et des finances : - Monsieur Joanny ZONGO, Mle 220 678 E, Conseiller des affaires économiques, en remplacement de Monsieur Assonsi SOMA. Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement : - Monsieur Laurent WOBA, Mle 59 056 U, Inspecteur des eaux et forêts, en remplacement de Monsieur Marou Lazare OUEDRAOGO ; - Monsieur Barnabé KABORE, Mle 46 082 U, Inspecteur principal des eaux et forêts, en remplacement de Monsieur Paul DJIGUEMDE. Le second décret nomme Monsieur Barnabé KABORE, Mle 46 082 U, Inspecteur principal des eaux et forêts, Président du Conseil d’administration de l’Office national des aires protégées (OFINAP) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Paul DJIGUEMDE. F. MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret nomme Madame Gouolgné Aurélie Henriette SOME/SOMDA, Mle 47 708 A, Professeur certifié des lycées et collèges, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi au Conseil d’administration du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL) pour un premier mandat de trois (03) ans. Le second décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL) pour une dernière période de trois (03) ans. Au titre du ministère de l’Economie et des finances : - Monsieur Sidiki DRABO, Mle 59 925 D, Administrateur des services financiers. Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat : - Madame Jacqueline VEBAMBA, Mle 247 187 X, Conseiller des affaires économiques. Lire 👇👇👇 www.sig.gov.bf #Com_Gouv_BF #SIGBurkina #BurkinaFaso

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU 04 SEPTEMBRE 2025
Politique
05 Sep 2025 555

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU 04 SEPTEMBRE 2025

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU 04 SEPTEMBRE 2025 Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 04 septembre 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 16 H 02 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, à des révocations, mis fin à une fonction et autorisé des missions à l’étranger. I. DELIBERATIONS I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE Le Conseil a adopté un décret portant réglementation de l’organisation du pèlerinage religieux. Le pèlerinage religieux constitue un rituel important effectué sur le territoire national ou à l’étranger par les fidèles croyants des confessions religieuses. Il mobilise de plus en plus les fidèles aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Le pèlerinage est cependant caractérisé par une faible implication de l’Etat dans son organisation qui reste jusque-là insuffisamment réglementée. Seule l’organisation du pèlerinage à la Mecque est régie par le décret n°2018-0268/PRES/PM/MATD/MSECU/MAEC/MINEFID/MS/MCRP/ MTMUSR/MCAT du 09 avril 2018. L’adoption de ce décret permet à l’Etat de mieux encadrer l’organisation du pèlerinage religieux. I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté six (06) rapports. Le premier rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt signé le 12 juin 2025 entre le Burkina Faso et la Banque mondiale pour le financement du Projet Sikasso-Korhogo-Bobo-Dioulasso (SKBo). D’un coût total de 207 800 000 euros, soit 136 307 864 600 F CFA entièrement financé par la Banque mondiale, le Projet SKBo a pour objectif d’améliorer la connectivité multimodale résiliente au climat, l’accessibilité rurale et l’agro-logistique dans les régions du Kadiogo, du Nazinon, du Guiriko, du Djôrô, des Tannounyan et de Yaadga. D’une durée de cinq (05) ans, ce projet permettra le bitumage d’un linéaire total d’environ 115 km et l’aménagement de 150 km de pistes. La zone d’intervention du SKBo est la bande d’agglomérations et les villages situés de part et d’autre des axes routier Banfora-Sidéradougou-Ouo et ferroviaire Ouagadougou-Bobo-Dioulasso-Frontière de la Côte d’Ivoire et autour des itinéraires connexes se greffant sur ces axes. L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance, l’accord de prêt signé entre le Burkina Faso et la Banque mondiale pour le financement du Projet Sikasso-Korhogo-Bobo-Dioulasso (SKBo). Le deuxième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification d’un accord de prêt, d’un accord-cadre, d’un accord de mandat et d’un accord d’assistance technique, signés le 17 juin 2025 entre le Burkina Faso et la Banque islamique de développement (BID) pour le financement du Projet de réhabilitation des infrastructures de soutien à l’économie (PRISE). Le coût global de ce projet est estimé à 213 640 000 euros, soit 140 138 653 480 F CFA répartis comme suit : - 25 810 000 euros, soit 16 930 250 170 F CFA, représentant la contrepartie nationale ; - 187 830 000 euros, soit 123 208 403 310 F CFA, financés par la Banque islamique de développement (BID), objet de la ratification. L’objectif de ce Projet de réhabilitation des infrastructures est de contribuer à l’amélioration de la chaîne logistique nationale et régionale des transports afin de stimuler le commerce inter-régional à travers une amélioration des niveaux de services des routes communautaires. La durée du projet est de quatre (04) ans. Le projet sera réalisé au profit des populations des communes urbaines et rurales des régions des Tannounyan, du Nakambé, de Nando, du Nazinon, de Oubri, de Yaadga et du Djôrô. Le PRISE permettra entre autres : - la réhabilitation de 187,8 km de route ; - le financement partiel des travaux de construction et de bitumage en régie du tronçon Koudougou-Yako sur la route nationale n°13 (RN13) ; - l’acquisition de cinq (05) brigades de travaux routiers avec deux (02) centrales d’enrobage fabriquées localement. L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance, les accords de financement signés entre le Burkina Faso et la Banque islamique de développement (BID) pour le financement du Projet de réhabilitation des infrastructures de soutien à l’économie (PRISE). Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant obligation de dépôts au Trésor public des dépôts à terme des Sociétés d’Etat, des Fonds nationaux, des Etablissements publics de prévoyance sociale et des Autorités administratives indépendantes. Dans la gestion des finances publiques du Burkina Faso, la centralisation des fonds publics est un principe fondamental pour une bonne gestion de la trésorerie publique. Ce principe a été consacré par plusieurs dispositions règlementaires depuis les premiers textes nationaux de finances publiques en 1969. Cependant, l’obligation des dépôts susvisés ne concerne pas les Sociétés d’Etat, les Fonds nationaux, les Etablissements publics de prévoyance sociale et les Autorités administratives indépendantes qui ne sont pas soumis aux règles de comptabilité publique. Dans le cadre de la centralisation des fonds publics, la Banque des dépôts du trésor (BDT) a été mise en place en vue de la réalisation d’un compte unique du Trésor pour une bonne maîtrise de la trésorerie de l’Etat. Ce décret vise à orienter les dépôts publics vers la BDT. L’adoption de ce décret permet de disposer de textes règlementaires sur l’obligation de dépôts à terme au Trésor public dans les livres de la Banque des dépôts du trésor par les Sociétés d’Etat, les Fonds nationaux, les Etablissements publics de prévoyance sociale et les Autorités administratives indépendantes. Le quatrième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification des accords de prêts signés le 18 juillet 2025 entre le Burkina Faso et la Banque africaine de développement (BAD) pour le financement du Projet multisectoriel d’appui au développement des compétences pour la résilience au Burkina Faso (PMACR-BF). D’une durée de mise en œuvre de quatre (04) ans, le projet a un coût global de 25 254 956 381 F CFA. Son financement est assuré par le budget de l’Etat à hauteur de 1 337 737 027 F CFA et la Banque africaine de développement (BAD) à travers la Facilité d’appui à la Transition à 19 785 202 UC (Unité de compte), soit environ 15 887 319 354 F CFA et le Fonds africain de développement (FAD) à 10 000 000 d’UC, soit environ 8 029 900 000 F CFA. Le PMACR-BF a pour objectif de renforcer la résilience des personnes affectées par la crise sécuritaire, d’instaurer la cohésion sociale et une paix durable au Burkina Faso. Les principaux bénéficiaires directs du projet sont les jeunes et les femmes au chômage ou en situation de sous-emploi, les personnes vulnérables, les blessés sur le théâtre des opérations ainsi que les veuves et les orphelins des Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) et des Forces de défense et de sécurité (FDS). Les zones d’interventions du PMACR-BF sont les régions du Soum, du Liptako, des Koulsé, de Yaadga, du Goulmou, de Bankui, du Djôrô et du Guiriko. L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance, les accords de prêts entre le Burkina Faso et la Banque africaine de développement pour le financement du Projet multisectoriel d’appui au développement des compétences pour la résilience au Burkina Faso. Le cinquième rapport est relatif à un projet de loi de finances rectificative de la Loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2025. Ce projet de loi de finances rectificative s’impose au regard des bonnes performances réalisées au niveau des régies de recettes d’une part, et des nouvelles mesures fiscales visant entre autres à élargir l’assiette fiscale et à améliorer le rendement de l’impôt d’autre part. Ces éléments de contexte, en particulier les résultats positifs des régies de recettes, justifient un ajustement à la hausse des recettes ordinaires. La nouvelle configuration du budget de l’Etat, exercice 2025 se présente comme suit : - les ressources totales sont estimées à 3 299 793 951 000 F CFA contre 3 149 793 951 000 F CFA dans la Loi de finances initiale 2025 ; - les charges totales s’élèvent à 3 762 272 641 000 F CFA contre 3 612 272 641 000 F CFA dans la Loi de finances initiale 2025 ; - le besoin de financement reste au même niveau que la Loi de finances initiale à savoir 462 478 690 000 F CFA. Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition. Le sixième rapport est relatif à un décret portant création de circonscriptions financières dans les Missions diplomatiques et Postes consulaires (MDPC) du Burkina Faso et leurs modalités de gestion financière et comptable. Le contexte de crise sécuritaire exige un engagement soutenu en termes de rationalisation des dépenses publiques et de réduction du train de vie de l’Etat. Des efforts ont donc été déployés afin de réorienter avec rigueur les ressources publiques vers des investissements structurants et la lutte contre le terrorisme. Ce décret vise une réorganisation profonde des Missions diplomatiques et Postes consulaires ainsi que de leur mode de gestion en vue d’une rationalisation accrue des dépenses. Le choix du regroupement des postes comptables en circonscriptions financières s’inscrit dans cette dynamique. L’adoption de ce décret permet d’améliorer la gouvernance des ressources allouées aux Missions diplomatiques et Postes consulaires et de contribuer efficacement aux efforts de rationalisation budgétaire de l’État. I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR Le Conseil a adopté un décret portant conditions générales d’affectation et de séjour, ainsi que les modalités de rémunération et avantages applicables au personnel des Missions diplomatiques et Postes consulaires (MDPC) du Burkina Faso. Ce décret est une fusion du décret n°2019-1114/PRES/PM/MINEFID/MAEC/MIABE/MFPTPS du 15 novembre 2019 portant modalités de rémunération et avantages applicables au personnel des Missions diplomatiques et Postes consulaires du Burkina Faso à l’étranger, du décret n°2019-0953/PRES/PM/MAEC du 11 novembre 2019 fixant les conditions d’affectation et de séjour dans les missions diplomatiques et postes consulaires du Burkina Faso à l’étranger et du décret n°2008-607/PRES/PM/MEF/MAECR/DEF relatif au personnel militaire. Les innovations majeures de ce décret sont : - l’adoption d’un nouveau système de rémunération basé sur des indices plafonds par fonction ; - l’alignement des fonctions consulaires et des attachés (généraux ou spécialisés) aux fonctions diplomatiques par correspondance d’échelons ; - la fixation d’un indice plafond pour les Attachés de défense et l’alignement du personnel de soutien militaire sur le grade de Premier Conseiller ; - la non prise en charge par le budget de l’Etat des dépenses afférentes aux familles des agents affectés ou nommés dans les MDPC ; - la non obligation pour l’Etat d’employer systématiquement au sein des Missions diplomatiques ou Postes consulaires les conjoints fonctionnaires ou non fonctionnaires des agents nommés ou affectés dans lesdites missions ou postes consulaires. L’adoption de ce décret permet une réduction significative des charges de fonctionnement des Missions diplomatiques et Postes consulaires du Burkina Faso en vue d’une meilleure mobilisation des ressources pour le développement. I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret porte statut particulier du métier structurant. Ce décret est une relecture du décret n°2021-0529/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 09 juin 2021 portant statut particulier du métier structurant pour prendre en compte les changements opérés par le nouveau Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME). Le métier structurant regroupe les familles d’emplois transversaux qui contribuent à la réalisation des missions dévolues aux autres métiers de l’Etat. L’innovation majeure de ce décret est la prise en compte des nouveaux emplois créés dans le métier structurant à travers la définition des attributions et des conditions d’accès auxdits emplois. Il s’agit des emplois de la famille d’emplois psychologie et ceux de la famille d’emplois soutien. La famille d’emplois psychologie est composée de l’emploi de psychotechnicien, de l’emploi d’assistant psychologue et de l’emploi de psychologue. Quant à la famille d’emplois soutien, elle comprend l’emploi d’ouvrier et l’emploi d’ouvrier qualifié. L’adoption de ce décret permet d’assurer une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat. Le second décret institue une clause prioritaire de servir l’Etat. La clause prioritaire de servir l’Etat s’entend de l’obligation pour tout citoyen burkinabè de rester à la disposition de l’Etat s’il est agent public ou stagiaire de l’Etat ou de se mettre à la disposition de l’Etat s’il n’a pas la qualité d’agent public, lorsque l’Etat en exprime le besoin. Ce décret permet : - d’instituer l’obligation pour tout citoyen burkinabè de rester à la disposition de l’Etat lorsqu’il y est appelé pour des raisons d’intérêt général ; - de déterminer une période d’obligation de service après une formation financée par l’Etat pour les besoins de service ; - d’instituer des remboursements au cas où l’agent public, le stagiaire ou le citoyen ne se soumet pas à la clause prioritaire de servir l’Etat. Ce décret vise à mettre fin aux déperditions de compétences formées aux frais de l’Etat au moment où celui-ci crée des filières de formation de pointe. L’adoption de ce décret permet à l’Administration de disposer de ressources humaines qualifiées et stables pour mieux assurer l’exécution de ses missions. I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS Le Conseil a adopté deux (02) rapports. Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant adoption en qualité de pupilles de la Nation. Ce décret vise l’adoption en qualité de pupilles de la Nation de 129 enfants mineurs respectivement de Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP), de Sapeurs-pompiers et de membres des Forces de défense et Forces de sécurité intérieure, tous tombés sur le champ d’honneur suite à des attaques terroristes. L’adoption de ce décret permet à chacun des bénéficiaires de jouir des droits que confère le statut de pupille de la Nation, conformément aux dispositions de la loi n°003-2022/ALT du 10 juin 2022 portant statut de pupille de la Nation. Le second rapport est relatif à un projet de loi portant organisation et fonctionnement des mécanismes traditionnels de règlement des différends, dénommé « Loi Faso Bu Kaooré » en langue nationale mooré. Il ressort des études réalisées par l’Institut de la Haye pour l’innovation du Droit (HiiL) en 2022 et le ministère en charge de la justice en 2023 que, bien que les mécanismes traditionnels et coutumiers de règlement des différends soient exclus du mode classique de résolution des conflits, ceux-ci subsistent et constituent des ressorts endogènes sous-estimés de règlements des litiges au sein de la communauté. Ces études révèlent également qu’à peine 5% des différends sont portés devant les juridictions étatiques pour espérer leur résolution. Il est aussi établi que les mécanismes de justice traditionnelle bénéficient d’une grande confiance et d’une large adhésion de la population qui leur fait massivement recours. Ce projet de loi institue des instances de règlements des différends en premier ressort au niveau des villages et des secteurs des villes. Il crée également au niveau des départements des instances de recours en deuxième ressort, contre les décisions rendues en premier ressort. Le projet de loi permettra de renforcer la place de la justice au sein de la société de manière à la rendre plus performante, plus accessible afin de répondre au mieux aux attentes du peuple. Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition. II. COMMUNICATIONS ORALES II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le compte rendu de la commémoration en différé de la 77e édition de la Journée internationale des Casques bleus des Nations unies, le 30 mai 2025 à Ouagadougou. Cette édition, organisée sous le thème « l’avenir des opérations de maintien de la paix » a permis de rendre hommage aux soldats burkinabè tombés sur les théâtres d’opérations de maintien de la paix et de traduire la reconnaissance de la Nation aux soldats de la paix pour les sacrifices consentis. La commémoration de la Journée internationale des Casques bleus des Nations unies a mis en lumière la contribution continue du Burkina Faso aux efforts internationaux de paix et permis de sensibiliser l’opinion nationale sur l’importance de cet engagement pour la sécurité nationale et régionale. Elle a également permis de mettre en exergue la nécessité de réformer les opérations de maintien de la paix pour mieux répondre aux défis sécuritaires contemporains. A l’occasion, le Burkina Faso a réaffirmé sa position en faveur d’une approche adaptée aux réalités actuelles. II.2. Le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions, Garde des sceaux a fait au Conseil une communication relative à la commémoration conjointe des Journées internationales de la paix et de la tolérance (JIPT), édition 2025. Le Burkina Faso, à l’instar des autres Etats membres de l’Organisation des Nations unies (ONU), organise ces journées du 21 septembre au 16 novembre 2025 sous le thème « Place et rôle des mécanismes traditionnels de résolution des conflits dans la promotion du vivre-ensemble et la préservation de la paix au Burkina Faso ». La cérémonie officielle de lancement des activités de la JIPT est prévue le 20 septembre 2025 dans la région du Guiriko. L’objectif général poursuivi à travers la commémoration de ces Journées est d’amener les populations à cultiver les valeurs de tolérance et de paix à travers la promotion et le recours aux mécanismes endogènes de résolution des conflits. II.3. Le ministre de la Santé a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la réunion des ministres de la Santé des pays de la Confédération des Etats du Sahel, tenue du 02 au 04 juin 2025, à Niamey au Niger. Cette rencontre avait pour objectif de renforcer la collaboration en matière de santé au sein des Etats membres de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Au cours de la réunion, les ministres de la Santé de l’AES se sont accordés sur la nécessité de proposer aux Chefs d’Etat, la création d’une organisation commune en charge des questions de santé dans l’espace de la confédération. Par ailleurs ils ont retenu plusieurs domaines de collaboration dont : - la surveillance épidémiologique et la coordination de la gestion des épidémies et autres urgences de santé publique ainsi que le contrôle sanitaire transfrontalier ; - la coordination de vaccination transfrontalière dans l’espace de la confédération ; - l’harmonisation de la règlementation et de l’approvisionnement en médicaments et autres produits de santé ; - l’amélioration de l’accès aux soins des populations y compris la mutualisation des efforts dans le cadre des soins spécialisés dans l’espace confédéral. En marge des travaux, les ministres de la Santé de la Confédération des Etats du Sahel ont été reçus par le Chef de l’Etat du Niger, Son Excellence le Général d’Armée Abourahamane TIANI. Ils ont également visité l’Hôpital de référence de Niamey, renommé pour la qualité de ses équipements et son expertise dans certains domaines médicaux, notamment la chirurgie neurovasculaire. II.4. Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil une communication relative au Forum national sur l’Enseignement et la formation techniques et professionnels (EFPT), prévu du 25 au 26 septembre 2025 à Ouagadougou. L’objectif général de ce Forum est de partager la vision actuelle de l’Enseignement et de la formation techniques et professionnels avec les parties prenantes en vue d’une mobilisation générale pour la mise en œuvre des réformes et innovations majeures y relatives. Le forum a également l’ambition d’être un cadre national de réflexion, de dialogue et d’engagement des acteurs et partenaires en vue d’une dynamisation de l’Enseignement et la formation techniques et professionnels. II.5. Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil deux (02) communications. - La première communication est relative à la disponibilité des ressources en eau à la date du 27 août 2025. Les écoulements enregistrés dans les principaux bassins du pays à savoir la Comoé, le Mouhoun, le Nakanbé et le Niger ont contribué de manière significative à l’amélioration du niveau de remplissage des retenues d’eau. Au 27 août 2025, l’analyse de la situation des retenues stratégiques suivies présente des niveaux de remplissage globalement satisfaisants. La répartition est la suivante : - quatorze (14) sont à un très bon niveau de remplissage (supérieur à 100%) ; ce sont : les barrages de Bagré, de Ziga, Samendeni, de Seytenga, de Vy, de Dourou, de Loumbila, de Séguénéga, de Ouaga (2+3), de Louda, de Toussiana, de Moussodougou, de Titao et de Guiti ; - deux (02) sont à un bon taux de remplissage à savoir Lobi et Kompienga avec respectivement 85,80% et 84,32% ; - deux (02) sont à un taux de remplissage moyen à savoir Goinré et Lac Bam avec respectivement 54,88% et 71,74% ; - un seul (01) est à un taux de remplissage faible à savoir Ouahigouya à 40,00% ; - aucune retenue d’eau suivie n’a un volume de stockage inférieure à 25%. De la situation des écoulements dans les cours d’eau, on note que les mesures au niveau des bassins versants indiquent des débits excédentaires dans presque toutes les stations du bassin du Mouhoun. Dans le bassin du Nakanbé, on constate une forte montée des eaux notamment à Bagré, Ziga, Loumbila, Ouaga (2+3) et Wayen avec un risque de ruissellement urbain et de saturation des réseaux de drainage dans les zones périurbaines. Enfin dans le bassin de la Comoé, la situation hydrologique est proche de la normale (station Diarabakoko), mais sous surveillance continue. Au regard de ces informations, divers enjeux et risques ont été identifiés. Il s’agit entre autres : - des inondations localisées ou généralisées possibles en cas de pluies supplémentaires, surtout dans les zones à l’aval des retenues en déversement ou à forte urbanisation mal drainée ; - des risques de pollution des eaux ; - des risques de débordement des cours d’eau (Boromo, Dapola, Wayen) ; - de faible disponibilité en eau dans certaines localités, comme Ouahigouya et Goinré pouvant affecter l’approvisionnement en eau domestique et agricole. - La seconde communication est relative à l’intrusion de spécimens vivants de la grande faune dans deux agglomérations urbaines et dans une exploitation agricole les 22 et 23 août 2025. Deux spécimens vivants de la grande faune ont été observés le vendredi 22 août 2025 dans deux agglomérations urbaines de notre pays. Il s’agit d’un buffle sub-adulte (Syncerus caffer brachyceros) au secteur 50 (quartier Balkuy, sur le terrain du Golf club) de l’arrondissement 12 de la ville de Ouagadougou et d’un éléphant mâle (Loxodontata africana) aux secteurs 25 et 26 de l’arrondissement 5 de la ville de Bobo-Dioulasso. Le ministère en charge de l’Environnement s’est vu obligé d’ordonner un abattage préventif des deux bêtes après de vaines tentatives de refoulement. Le samedi 23 août 2025, un éléphant a traversé une exploitation agricole dans la commune de Tiéfora, province de la Comoé, région des Tannounyan et a agressé une personne du troisième âge qui a malheureusement succombé à ses blessures. Les services techniques ont informé les autorités administratives et porté une assistance morale à la famille de la défunte. Les intrusions de spécimens de la grande faune dans les agglomérations urbaines et dans les exploitations agricoles sont des évènements inhabituels qui ont été aussi observés les années antérieures. Ces intrusions s’expliquent par les facteurs suivants : - la réduction drastique des habitats naturels de la faune qui pousse certains spécimens de faune à rechercher de la nourriture et de l’eau dans les zones cultivées ou urbanisées ; - la fragmentation et l’occupation des couloirs de déplacement des animaux sauvages ; - le confinement de la faune dans les aires protégées ; - la transformation des habitats naturels en zones de production agro-sylvo-pastorales ; - la recrudescence du braconnage du fait de la faible surveillance des aires protégées due à l’insécurité. Le Burkina Faso abrite une importante population d’éléphants et de buffles. Un rapport sur le statut de l’éléphant publié par l’UICN évalue la population d’éléphants du Burkina Faso à 6850 individus, soit la moitié des éléphants de l’Afrique de l’Ouest. Quant aux populations de buffles, elles ont été évaluées à 34 619 individus pour le complexe parc W-parc d’Arly et les zones adjacentes et à 177 individus pour le Ranch de Nazinga. III. NOMINATIONS III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES A. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO - Monsieur Harouna SAWADOGO, Consultant, est nommé Président de l’Agence burkinabè de l’Energie atomique (ABEA). B. AU TITRE DE LA PRIMATURE - Monsieur Mohamed ZOROM, Mle 91 674 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ; - Monsieur Amado BIKIENGA, Mle 91 956 B, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Inspecteur technique des services. C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE - Monsieur Lucien GUENGUERE, Mle 91 945 R, Administrateur civil, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire général de la région de Nando ; - Monsieur Bepampo OUOBA, Mle 238 014 P, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Haut-Commissaire de la province du Poni ; - Monsieur Siméon Laoudjolo TOE, Mle 105 207 E, Administrateur civil, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire général de la province du Noumbiel ; - Monsieur Moumouni OUEDRAOGO, Mle 220 629 B, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Préfet du département de Péni ; - Monsieur Yacouba BARRO, Mle 116 973 R, Secrétaire administratif, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Préfet du département de Kayan ; - Monsieur Bia TOPAN, Mle 75 963 G, Secrétaire administratif, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Préfet du département de Kogo ; - Monsieur Yambi BAMOGO, Mle 212 065 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Préfet du département de Diapaga. D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES - Monsieur Karim TRAORE, Mle 224 490 G, Ingénieur en agriculture, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques de la Léraba ; - Monsieur Zoubabio TAMINI, Mle 91 327 A, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques de la Komondjari. E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE - Madame Kyansigré Inès SOUBEIGA/MEDA, Mle 200 326 J, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommée Contrôleur interne à l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM). F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ACTION HUMANITAIRE ET DE LA SOLIDARITE NATIONALE - Monsieur Ousseini SORO, Mle 108 486 H, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Responsable du programme budgétaire « Pilotage et soutien », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des Etudes et des statistiques sectorielles ; - Madame Thérèse Valérie SANOU, Mle 220 409 M, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 8e échelon, est nommée Responsable du programme budgétaire 048 « Femme et genre », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale de la Promotion de la femme et du genre ; - Monsieur Windkouni Benjamin OUEDRAOGO, Mle 205 354 S, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Responsable du programme budgétaire 049 « Enfance et famille », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la Famille et de l’enfant ; - Monsieur Isaïe FORO, Mle 46 400 C, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Responsable du programme budgétaire 050 « Solidarité nationale, gestion des catastrophes et des crises humanitaires », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la Solidarité et du relèvement. G. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE - Monsieur Ounanlini THIOMBIANO, Mle 53 732 T, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, catégorie N1, 1ère classe, 13e échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier universitaire de Pala. H. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT - Monsieur Ismaël ZEBRET, Mle 74 293 E, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 16e échelon, est nommé chargé de mission ; - Monsieur Eric BOUDA, Officier, est nommé Secrétaire technique des Travaux routiers à haute intensité de main d’œuvre. I. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES - Monsieur Bénéwendé Bonaventure SEGUEDA, Mle 48 454 W, Inspecteur général de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur général des Etudes et des statistiques sectorielles. J. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE - Monsieur Blaise Benoît YAO, Mle 101 722 E, Conseiller pédagogique de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 16e échelon, est nommé Directeur général de l’Enseignement et la formation techniques et professionnels ; K. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION - Monsieur Armand TENKODOGO, Mle 324 683 G, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Université virtuelle du Burkina Faso (UV-BF). III.2. REVOCATIONS Le Conseil a procédé à la révocation de 20 Agents publics de 09 départements ministériels et au retrait des décorations pour faits de service dont ils ont bénéficié. Ces révocations font suite au contrôle de l’authenticité des diplômes et titres ayant servi au recrutement ou à la promotion dans la fonction publique, conduit par la Commission de régulation des dysfonctionnements (CRD) et le Ministère de la fonction publique, du travail et de la protection sociale. Ces contrôles ont abouti à des cas avérés de diplômes non authentiques. Ainsi, les agents publics dont les noms suivent sont révoqués de la fonction publique : Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité : - Madame Binta IDOGO/DAYAMBA, Mle 326 709 Y, Agent de bureau. Au titre du ministère de l’Agriculture et des ressources animales et halieutiques : - Monsieur Ebenser EDASHOLA, Mle 259 050 K, Chauffeur ; - Monsieur Mahamadi OUEDRAOGO, Mle 118 815 V, Chauffeur ; - Madame Safiatou KARAMBIRI, Mle 256 997 P, Technicien supérieur d’élevage. Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale : - Monsieur Saïdou Etienne SEBGO, Mle 216 399 F, Agent spécialisé en Gestion des ressources humaines. Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme : - Monsieur Hamidou LY, Mle 76 269 S, Agent de bureau. Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions : - Monsieur Roger GOUBA, Mle 92 540 E, Greffier. Au titre du ministère de la Santé : - Monsieur Yacouba FAYAMA, Mle 58 021 Y, Ingénieur en sciences infirmières ; - Madame Wendkouni Eveline KINDA, Mle 264 750 W, Infirmière brevetée ; - Madame Aminata SAWADOGO, Mle 250 581 J, Sage-femme ; - Monsieur Adama KOMI, Mle 290 274 M, Ingénieur des sciences infirmières et obstétricales ; - Monsieur Tinga Charles OUEDRAOGO, Mle 103 711 K, Comptable ; - Monsieur Lebiri SAWADOGO, Mle 251 195 Z, Chauffeur ; - Monsieur Boureima BORO, Mle 103 794 F, Technicien de maintenance. Au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques : - Madame Orokiatou TRAORE, Mle 87 532 N, Agent de bureau. Au titre du ministère de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique : - Madame Irène BATIONO, Mle 119 146 B, Adjoint administratif ; - Monsieur Jean Claude BELEM, Mle 86 156 Y, Professeur certifié des lycées et collèges ; - Monsieur Youssouf DIALLO, Mle 55 549 U, Professeur certifié des lycées et collèges ; - Monsieur Moussa CONSIMBO, Mle 216 095 V, Chauffeur. Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation : - Monsieur Alexis KAFANDO, Mle 54 109 S, Technicien supérieur de laboratoire médical. III.3. FIN DE FONCTION AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE Il est mis fin aux fonctions de Monsieur Siéniban YAKOUE, Mle 211 751 N, Officier de police, Préfet du Département de Solhan. III.3. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration : - de l’Economat des Forces de défense et des Forces de sécurité au titre de la Présidence du Faso ; - de l’Agence nationale de promotion de la finance inclusive (ANPFI) au titre du ministère de l’Economie et des finances ; - de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ; - du Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement. Le Conseil a également procédé à la nomination d’un Administrateur au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité. Il a par ailleurs procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA). A. PRESIDENCE DU FASO Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Mariam KONE, Officier, Administrateur représentant le personnel, au Conseil d’administration de l’Economat des Forces de défense et des Forces de sécurité pour un premier mandat de trois (03) ans. B. MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Madame Hagnamou Sidonie Denise BAGUE/BADOUN, Mle 105 150 S, Conseiller des affaires étrangères, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) pour une dernière période de trois (03) ans, pour compter du 03 mai 2024. C. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Rakiata GUIGMA/NABI, Mle 212 307 X, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion de la finance inclusive (ANPFI) pour un premier mandat de trois (03) ans. D. MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) pour un premier mandat de trois (03) ans. ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme : - Monsieur Moctar SANFO, Mle 117 275 J, Conseiller en gestion du patrimoine culturel. Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité : - Monsieur Kadisso SAYAOGO, Mle 324 909 T, Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations. Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat : - Monsieur Ali Badra PARE, Mle 303 468 L, Conseiller des affaires économiques. Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation : - Madame Valentine PALM/SANOU, Mle 254 793 M, Enseignant-chercheur. Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale : - Monsieur Pierre BOUNDAONE, Mle 77 748 L, Conseiller en gestion des ressources humaines. Au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques : - Monsieur Barthelemy CONSEIBO, Mle 49 501 R, Ingénieur des travaux informatiques. Au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur : - Monsieur Ousmane BA, Mle 104 406 S, Ministre plénipotentiaire. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’OFFICE NATIONAL DU CONTRÔLE DES AMENAGEMENTS ET DES CONSTRUCTIONS (ONC-AC) - Madame Wouryan Nadège Fraise GUINKO/HIEN, Mle 329 473 Y, Conseiller en études et en analyse. ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES ACTEURS PRIVES DE LA CULTURE Au titre de la Fédération nationale du cinéma et de l’audiovisuel du Burkina Faso (FNCA-BF) : - Madame Mamounata NIKIEMA, Réalisatrice. Au titre de l’Association professionnelle des exploitants des salles de cinéma et de l’audiovisuel du Burkina Faso : - Monsieur Rakisyaoba Rodrigue KABORE. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES COLLECTIVITES Au titre des représentants de la commune de Ouagadougou : - Madame Mamounata OUEDRAOGO/KIEMTORE, Mle 304 365 D, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’AGENCE BURKINABE DE LA CINEMATOGRAPHIE ET DE L’AUDIOVISUEL (ABCA) Au titre du personnel : - Monsieur Etienne BOUGMA, Mle 202 707 T, Assistant en sciences et techniques de l’information et de la communication. Au titre des étudiants : - Monsieur Rayangnewende Kevin SAWADOGO, Etudiant, pour la durée de son mandat de délégué général. Au titre des enseignants : - Monsieur Issiaka KONATE, Enseignant vacataire. Le second décret nomme Monsieur Moctar SANFO, Mle 117 275 J, Conseiller en gestion du patrimoine culturel, Président du Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) pour un premier mandat de trois (03) ans. E. MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Saïdou SAVADOGO, Mle 51 958 E, Economiste, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration du Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Dramane TRAORE.

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Audience du Président du Faso Le Sultanat d’Oman veut saisir les opportunités d’investissement au Burkina Faso
Politique
27 Aoû 2025 241

Audience du Président du Faso Le Sultanat d’Oman veut saisir les opportunités d’investissement au Burkina Faso

Audience du Président du Faso Le Sultanat d’Oman veut saisir les opportunités d’investissement au Burkina Faso (Ouagadougou, 27 août 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a accordé ce mercredi, une audience au Président de la Haute autorité du Fonds souverain du Sultanat d’Oman, Son Excellence Abdulsalam Bin Mohammad Al MURSHIDI à la tête d’une forte délégation. Le Chef de l’État et ses hôtes ont échangé sur les opportunités d’investissement du Fonds souverain du Sultanat d’Oman dans notre pays. Selon Son Excellence Abdulsalam Bin Mohammad Al MURSHIDI, le Fonds souverain du Sultanat d’Oman compte investir dans les secteurs des mines, de l’agriculture et d’autres secteurs au Burkina Faso. « Nous procéderons à la signature d’autres conventions et nous espérons également multiplier les échanges commerciaux entre le Burkina Faso et le Sultanat d’Oman », a déclaré à la presse, le Président de la Haute autorité du Fonds souverain de Sultanat d’Oman, à l’issue de l’audience. À cette occasion, Son Excellence Abdulsalam Bin Mohammad Al MURSHIDI a traduit les salutations de Son Altesse, le Roi du Sultanat d’Oman au Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Direction de la communication de la Présidence du Faso

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XVIIE FESTIVAL INTERNATIONAL DE MUSIQUE MILITAIRE SPASSKAYA TOWER
Culture
24 Aoû 2025 236

XVIIE FESTIVAL INTERNATIONAL DE MUSIQUE MILITAIRE SPASSKAYA TOWER

XVIIE FESTIVAL INTERNATIONAL DE MUSIQUE MILITAIRE SPASSKAYA TOWER L'orchestre de la Présidence du Faso conquiert le public moscovite (Moscou TU+3, 24 août 2025). Après sa brillante prestation à la cérémonie d'ouverture du XVIIe Festival international de musique militaire Spasskaya Tower, l'orchestre de la Présidence du Faso a fait samedi 23 août, une parade au parc VDNKH, le Centre panrusse, où il a émerveillé le public moscovite. Quatre étapes dans le parc VDNHK, un engouement fascinant, un public conquis et en osmose avec les musiciens. Pour sa deuxième sortie à Moscou, la capitale russe, l'orchestre de la Présidence du Faso, a mis en valeur le potentiel artistique et culturel du Burkina Faso. Certains moscovites ont esquissé des pas de danse, tandis que d’autres répétaient « Burkina Faso ». « Ce matin au parc, ou nous avons retrouvé une population très enthousiaste, l’orchestre de la Présidence du Faso a démontré une fois de plus qu’il savait promouvoir les valeurs traditionnelles burkinabè. Nous avons vu la mise en cohérence des instruments modernes avec les instruments traditionnels burkinabè. Ici nous avons montré aux populations qui étaient curieuses de découvrir ce pan du patrimoine culturel burkinabè », a déclaré le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO. Tout en exprimant et sa satisfaction pour la prestation de l’orchestre de la Présidence du Faso, le ministre OUEDRAOGO a rappelé que la participation du Burkina Faso à ce festival contribue au renforcement de la coopération entre la Fédération de Russie et le Burkina Faso. Au cours de ce festival, l’orchestre de la Présidence du Faso va réaliser des animations dans la ville de Moscou, en proposant aux mélomanes russes un répertoire varié d’artistes de renommée comme Georges OUEDRAOGO, Joseph SALAMBO, Manu DIBANGO. Direction de la communication de la Présidence du Faso

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