L'information en continu

Actualités & Événements

Découvrez nos derniers reportages, analyses politiques, actualités régionales et internationales.

Kourittenga : le FEStraGOM 2026 ouvre ses portes à Gomtenga autour du lien entre tradition et santé
Culture
15 Mai 2026 224

Kourittenga : le FEStraGOM 2026 ouvre ses portes à Gomtenga autour du lien entre tradition et santé

Le Festival des Traditions et Coutumes de Gomtenga (FEStraGOM), édition 2026, a officiellement ouvert ses portes ce 15 mai 2026 dans le village de Gomtenga, commune de Dialgaye, province du Kourittenga. Inscrite en marge des Journées nationales des traditions et coutumes au Burkina Faso, cette deuxième édition se veut un espace de valorisation du patrimoine culturel et de dialogue intergénérationnel. Placée sous le thème : « Tradition et soins de santé : place et rôle des guérisseurs traditionnels, des dépositaires des pouvoirs ancestraux et détenteurs des savoirs de la nature dans le développement des communautés », la cérémonie d’ouverture a rassemblé de nombreuses personnalités administratives, coutumières et religieuses. Une cérémonie riche en couleurs, en présence du Gouverneur de la région du Nakambé, Abraham Yiyé SOMDO, du Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, Moctar ILBOUDO, ainsi que des préfets et Présidents de délégation spéciale (PDS) de Dialgaye et de Koupéla, ainsi que du Directeur régional en charge de la communication, de la culture, des arts et du tourisme du Nakambé, sans oublier une forte présence des corps constitués de la province. La cérémonie a également enregistré la participation de chargés de mission représentant les ministres en charge de la Santé, des Mines et des Carrières, ainsi que de la Sécurité, en plus d’une forte délégation de ministres royaux dépêchés par Sa Majesté le Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba, garant des traditions locales. Organisé par l’Association BURKINA YIMBAYÉ, dirigée par le Nakom Naaba Saaga de Gomtenga, le FEStraGOM 2026 s’est ouvert dans une atmosphère festive, rythmée par des discours officiels, des prestations artistiques et des animations culturelles. L’un des moments forts de la cérémonie a été la distinction du Prix Yemdé d’Or, décerné au meilleur tradipraticien du Burkina Faso. Le premier prix a été attribué à Son Excellence El Hadj Seydou Bikienga, Nagreongo Malgr Naaba. Le Yemdé d’Argent est revenu à Soumdakouma Issaka, tandis que le Yemdé de Bronze a été décerné à Zougmore Limata, saluant ainsi l’engagement des détenteurs des savoirs endogènes dans le système de santé communautaire. Pour le Gouverneur Abraham Yiyé SOMDO, le FEStraGOM s’impose désormais comme un rendez-vous culturel majeur : « Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de cohésion sociale et de transmission des valeurs traditionnelles aux jeunes générations, conformément à la vision nationale de promotion des coutumes et du vivre-ensemble », a-t-il souligné. De son côté, le promoteur du festival, Nakom Naaba Saaga, a insisté sur la nécessité de valoriser les tradipraticiens : « Près de 80 % des populations ont encore recours aux soins traditionnels. Il est donc essentiel de reconnaître ces acteurs et de travailler à la labellisation de leurs pratiques en collaboration avec le ministère de la Santé », a-t-il indiqué. Le représentant de Sa Majesté le Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba, le Kam Naaba, a pour sa part salué une initiative qui « contribue à la préservation des racines culturelles et à leur transmission aux générations futures ». La cérémonie s’est achevée par une visite des stands des tradipraticiens, mettant en lumière la richesse des savoirs endogènes. Le FEStraGOM se poursuit jusqu’au 17 mai 2026, avec un programme riche en prestations artistiques, culturelles et rencontres communautaires. KSI média

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Koupéla : la 2e édition du Festival des Arts et de la Culture s’achève sur une note de cohésion et d’espoir
Culture
29 Mar 2026 271

Koupéla : la 2e édition du Festival des Arts et de la Culture s’achève sur une note de cohésion et d’espoir

Koupéla, 28 mars 2026 – C’est dans une ambiance festive, empreinte de solidarité et de fierté culturelle, que la 2e édition du Festival des Arts et de la Culture de Koupéla (FACK) a refermé ses portes dans la nuit du samedi, sur le site du terrain du secteur 3. Autorités administratives, acteurs culturels et populations ont massivement répondu présents pour célébrer la richesse artistique de la province du Kourittenga. Placée sous le thème du vivre-ensemble et de l’éducation citoyenne, cette édition a enregistré la participation de plusieurs personnalités, dont le Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, Moctar Ilboudo, le préfet PDS de Koupéla, le Directeur provincial en charge de la culture, ainsi que de nombreux directeurs et chefs de services. À leurs côtés, le parrain de l’événement, Francis Damiba, le président de l’UPACK et les acteurs culturels locaux ont contribué à donner à cette manifestation toute son envergure. Dès son ouverture, le festival a donné le ton à travers une conférence inaugurale articulée autour de deux thématiques majeures : « Culture, facteur d’ouverture et de rassemblement » et « Une éducation culturelle pour une jeunesse citoyenne ». Des échanges riches qui ont mis en lumière le rôle fondamental de la culture dans la consolidation du tissu social et dans la formation d’une jeunesse engagée. La soirée de clôture, quant à elle, a été marquée par une succession d’allocutions, de prestations artistiques et de distinctions. Moment fort de cette édition, la troupe Song-taaba de Kombéolé s’est illustrée en remportant le prix de la meilleure troupe culturelle de la province, témoignant de la vitalité et du talent des artistes locaux. Dans un élan de solidarité salué par tous, le parrain Francis Damiba a procédé à un don de vivres composé de 50 sacs de riz de 25 kg au profit des personnes déplacées internes (PDI). Ce geste, remis aux autorités provinciales puis symboliquement aux bénéficiaires, est venu renforcer le caractère social et humanitaire du festival. Pour le Haut-Commissaire Moctar Ilboudo, la FACK s’impose désormais comme une initiative majeure pour la promotion culturelle dans la province. Il a souligné l’importance d’un accompagnement accru afin de pérenniser ce rendez-vous qui, selon lui, constitue un véritable levier de croissance. « Le secteur de la culture et des arts doit contribuer à la création d’emplois et au développement socio-économique de notre province. La FACK en est une illustration concrète », a-t-il indiqué. Au-delà de son aspect festif, le festival s’affirme comme une plateforme de valorisation des talents, de préparation de la relève artistique et de renforcement de la cohésion sociale. Il a également permis aux acteurs culturels de se rencontrer, d’échanger et de tisser des liens durables. De son côté, le parrain Francis Damiba a rappelé la portée profonde de cette initiative : « Cette édition n’a pas été qu’une simple célébration. Elle a démontré que la culture unit, élève et constitue un puissant levier de développement ». Avec cette deuxième édition réussie, la FACK confirme son ancrage dans le paysage culturel du Kourittenga et ambitionne de grandir davantage pour porter haut les couleurs de la culture locale. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Koupéla accueille la 2e édition du Festival des Arts et de la Culture, entre citoyenneté et unité sociale
Culture
26 Mar 2026 316

Koupéla accueille la 2e édition du Festival des Arts et de la Culture, entre citoyenneté et unité sociale

Koupéla, 26 mars 2026 – La ville de Koupéla accueille le lancement officiel de la deuxième édition du Festival des Arts et de la Culture du Kourittenga. Placée sous le signe du vivre-ensemble et de l’éducation citoyenne, cette édition s’est ouverte par une conférence inaugurale autour de deux thématiques majeures : « Culture, facteur d’ouverture et de rassemblement » et « Une éducation culturelle pour une jeunesse citoyenne ». La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire général de la province du Kourittenga, Monsieur Fernand Wenceslas Y N’Do, représentant le Haut-Commissaire. À ses côtés, plusieurs personnalités administratives, coutumières et religieuses ont honoré de leur présence l’événement, notamment le Premier Vice-président de la délégation spéciale de la commune de Koupéla, François-Xavier Nikiema, ainsi que le Directeur provincial en charge de la culture, Loukman Badolo. Le Secrétaire général, Fernand Wenceslas Y N’Do, a salué l’initiative des organisateurs, mettant en exergue l’importance de la culture dans le renforcement de la cohésion sociale. Il a réaffirmé l’engagement de l’administration provinciale à accompagner toute action contribuant à la valorisation du patrimoine culturel local et à l’épanouissement des populations. Pour lui, la culture constitue un pilier essentiel dans la consolidation du tissu social et dans la promotion d’un vivre-ensemble harmonieux. Au nom des parrains, Francis Damiba a également exprimé sa conviction quant au rôle central de la culture dans la construction d’une société apaisée. Il a justifié son engagement par sa volonté de soutenir des initiatives porteuses de valeurs éducatives et citoyennes, soulignant que promouvoir la culture, c’est investir dans la paix et dans l’avenir de la jeunesse. Prenant la parole, le président de l’Union provinciale des acteurs culturels du Kourittenga, Paul Arzouma Leosogo, a insisté sur la pertinence des thématiques abordées. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et sociaux, il a rappelé que la culture demeure un levier puissant de rapprochement des communautés. Selon lui, elle va au-delà de l’expression artistique pour devenir un véritable langage universel favorisant le dialogue, le respect mutuel et la construction d’une identité commune. À travers cette conférence inaugurale, le festival pose les bases d’un cadre d’échanges, de réflexion et de valorisation du riche patrimoine culturel du Kourittenga. Il met en lumière l’importance d’une éducation culturelle adaptée, capable de forger une jeunesse responsable, consciente de ses valeurs et engagée dans le développement local. Cette deuxième édition s’annonce ainsi comme un rendez-vous incontournable, réunissant artistes, acteurs culturels et populations autour d’un idéal commun : celui d’une société unie, fondée sur la diversité culturelle, le dialogue intergénérationnel et la cohésion sociale. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Koupéla : ouverture de la 3e édition du Festival des musiques religieuses sous le signe du vivre-ensemble
Culture
07 Mar 2026 324

Koupéla : ouverture de la 3e édition du Festival des musiques religieuses sous le signe du vivre-ensemble

La ville de Koupéla accueille depuis ce 7 mars 2026 la 3e édition du Festival des musiques religieuses (FEMUR). La cérémonie officielle d’ouverture s’est tenue dans la salle de conférence du Centre Zacharie Nikiema, sous la présidence de Abraham Yiyé SOMDO, Gouverneur de la région du Nakambé, en présence des parrains et des invités d’honneur. La cérémonie a mobilisé un important parterre d’autorités administratives, coutumières et religieuses. On notait notamment la présence du Secrétaire général de la région du Nakambé, du Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, du Secrétaire général de la province, du Préfet Président de la délégation spéciale de Koupéla, du directeur Régional de la Communication de la culture des arts et du tourisme ainsi que des corps constitués de la province. La cérémonie a également été honorée par la présence de Sa Majesté Naaba Yemdé Kourit Yir Soaba, accompagné de ses ministres royaux. Les responsables des différentes confessions religieuses ont aussi marqué de leur présence cette cérémonie d’ouverture. Placée sous le thème inspirant « Quand la culture et la religion s’unissent, l’homme grandit », cette troisième édition entend démontrer que la musique religieuse constitue un puissant vecteur de cohésion sociale, de dialogue interconfessionnel et de promotion de la paix. Bien plus qu’un simple rendez-vous artistique, le FEMUR se veut un symbole vivant de la tolérance religieuse et du vivre-ensemble. Dans un monde où les différences peuvent parfois éloigner les peuples, ce festival rappelle que la musique, la foi et la culture possèdent la capacité de rassembler les communautés. Pendant trois jours, du 7 au 9 mars 2026, artistes, croyants de différentes confessions, leaders communautaires et populations venues de divers horizons partageront la même scène, la même joie et le même message : celui de la paix, du respect mutuel et de l’amitié entre les peuples. Qu’ils soient musulmans, chrétiens, adeptes des religions traditionnelles ou simplement amoureux de la musique et de la paix, tous trouvent leur place dans cet espace de communion. Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur Abraham Yiyé SOMDO a salué l’initiative du festival qu’il considère comme un carrefour culturel et spirituel important pour magnifier Dieu dans le respect des différences. Selon lui, durant ces trois jours d’activités, les participants auront l’occasion de découvrir la richesse et la valeur des traditions religieuses et culturelles. Il a invité les participants à s’approprier le thème de cette édition et à le méditer afin de renforcer l’harmonie sociale et le vivre-ensemble. Prenant la parole au nom des parrains, François de Salle DAPELOGO a exprimé sa fierté d’accompagner cette initiative qui contribue à renforcer les liens entre les communautés. Il a souligné que malgré les différences religieuses, les hommes partagent la même humanité, la même vision et le même pays, d’où la nécessité de préserver l’harmonie et la fraternité entre les peuples. Pour sa part, Abbé Lucien WANRE, président de l’association Arc-en-ciel et promoteur du festival, a rappelé que la musique constitue un langage universel capable de transmettre des messages forts. Selon lui, la musique n’est pas seulement l’art de combiner les sons d’une manière agréable à l’oreille ; elle est aussi un moyen de panser les blessures et de transmettre des messages porteurs de paix. Il a également souligné la particularité de cette édition marquée par l’introduction d’une compétition d’art culinaire, organisée pour rendre hommage aux mamans et valoriser leur savoir-faire. Après la cérémonie officielle, les participants ont pris part à une conférence publique autour du thème central du festival. Deux communications majeures ont marqué cette activité. La première, animée par Dawelg Naaba Issaka SOURWEMA, a porté sur la question : « Peut-on être authentiquement Moaga/Africain et authentiquement chrétien ? ». La seconde communication, présentée par Pascal KOLESNORE, a développé le thème : « Quand cultures et religions s’unissent, l’homme grandit ». À la suite des communications, place a été faite à la compétition d’art culinaire au cours de laquelle plusieurs mamans ont exprimé leur savoir-faire devant un jury. Les activités du festival se poursuivent dans la soirée du 7 mars avec des prestations musicales et la compétition des chorales catholiques. Le FEMUR se déroulera jusqu’au 9 mars 2026 avec plusieurs autres activités culturelles et artistiques prévues au programme. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Festival Ma Culture, Mon Identité : une nuit de la mode placée sous le signe de l’excellence des stylistes du Kourittenga
Culture
15 Fév 2026 318

Festival Ma Culture, Mon Identité : une nuit de la mode placée sous le signe de l’excellence des stylistes du Kourittenga

Festival Ma Culture, Mon Identité : une nuit de la mode placée sous le signe de l’excellence des stylistes du Kourittenga Koupéla, 14 février 2026 – Le Festival Ma Culture, Mon Identité a été marqué, dans la nuit du 14 février 2026, par une célébration remarquable de la créativité et de l’élégance, à l’occasion d’une soirée entièrement dédiée à la reconnaissance des meilleurs stylistes du Kourittenga. Cet événement a mis en lumière le rôle central de la mode comme vecteur d’expression culturelle et d’affirmation identitaire. À l’issue des travaux du jury, Kaboré Gisèle a été sacrée Meilleure styliste – option dame, tandis que Yam Création a remporté le titre de Meilleur styliste – option homme du Kourittenga. Ces distinctions viennent récompenser l’originalité des créations, la maîtrise des techniques de couture et la valorisation des motifs et tissus locaux. La soirée a été rehaussée par la présence exceptionnelle de Monsieur Goumbri, styliste international, invité spécial de cette nuit de reconnaissance. À travers une présentation soignée de ses œuvres, il a partagé son univers artistique avec le public de Koupéla. En marge de cette exposition, il a procédé à la distinction des meilleurs stylistes de la soirée et offert des stages de perfectionnement professionnel, contribuant ainsi au renforcement des capacités des acteurs locaux de la mode. Cette nuit dédiée à la mode a enregistré une forte mobilisation des autorités administratives et culturelles, notamment le Directeur provincial de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Kourittenga, le Directeur provincial des Sports et des Loisirs, ainsi que le Directeur provincial des Infrastructures. Les sponsors, parrains et de nombreux habitants de Koupéla ont également honoré l’événement de leur présence, témoignant de l’intérêt croissant pour la promotion des industries culturelles et créatives. La cérémonie, ponctuée par la remise officielle des prix aux lauréats, a été rythmée par des prestations artistiques qui ont tenu le public en haleine tout au long de la soirée. L’apothéose est intervenue avec la prestation magistrale de l’artiste Dieudo le Présent du Ciel, dont l’énergie scénique et la qualité artistique ont marqué la clôture de cette nuit mémorable. La clôture officielle du Festival Ma Culture, Mon Identité est prévue pour ce 15 février 2026, à travers une grande messe artistique qui viendra couronner plusieurs jours de célébration du patrimoine culturel et de valorisation des talents du Kourittenga. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Andemtenga renoue avec ses racines : le Nakobo 2025 invoque la paix, la gratitude et l’unité des cœurs
Culture
26 Jan 2026 356

Andemtenga renoue avec ses racines : le Nakobo 2025 invoque la paix, la gratitude et l’unité des cœurs

Andemtenga renoue avec ses racines : le Nakobo 2025 invoque la paix, la gratitude et l’unité des cœurs Fidèle à la tradition ancestrale, Sa Majesté Naaba Zomb-Wobgo, chef du canton d’Andemtenga, a présidé avec faste et recueillement la célébration de la fête coutumière Nakobo, symbole de gratitude et de renouveau. Organisée du samedi 24 au dimanche 25 janvier 2025 au palais royal d’Andemtenga, la cérémonie a rassemblé autorités administratives, coutumières et religieuses, ainsi qu’une mobilisation remarquable des populations venues célébrer leur identité et leur héritage culturel. Temps fort du calendrier coutumier, le Nakobo marque la fin des récoltes et ouvre une nouvelle étape d’espérance. À travers des rites empreints de solennité, la communauté a rendu grâce au Tout-Puissant pour les bienfaits de la saison écoulée, tout en sollicitant la bénédiction divine et la bienveillance des ancêtres pour des pluies abondantes, des récoltes prospères et une paix durable, tant à l’échelle locale que nationale. Dans une allocution empreinte de sagesse et de responsabilité, Sa Majesté Naaba Zomb-Wobgo a rappelé la dimension profondément spirituelle et sociale du Nakobo. « Le Nakobo est un moment de vérité, un dialogue sincère entre Dieu, nos ancêtres et nous-mêmes. Nous exprimons notre reconnaissance et formulons des prières pour la protection, la prospérité et surtout la paix pour Andemtenga et pour tout le Burkina Faso », a-t-il confié. S’adressant avec insistance à la jeunesse et à l’ensemble des populations du canton, le chef coutumier a appelé à l’unité, à la solidarité et au respect des valeurs héritées des ancêtres. Il a invité chacun à devenir un artisan de paix et un acteur de la cohésion sociale, afin de consolider le vivre-ensemble et de préserver l’harmonie communautaire. La cérémonie a également enregistré la présence des autorités administratives de la province du Kourittenga, conduites par le Haut-commissaire Moctar Ilboudo, accompagné d’une forte délégation des corps constitués, venus saluer Sa Majesté. Au-delà des rites et des réjouissances, le Nakobo 2025 d’Andemtenga s’est imposé comme un puissant cadre de mobilisation communautaire, réaffirmant l’attachement des populations aux valeurs de paix, de fraternité et de cohésion sociale. Autant de fondements essentiels pour le développement harmonieux du département d’Andemtenga, de la province du Kourittenga et du Burkina Faso tout entier. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Koupéla : Le Haut-Commissaire du Kourittenga salue la créativité locale et assiste à la projection du film “L’homme qui plante des Baobabs”
Culture
08 Nov 2025 322

Koupéla : Le Haut-Commissaire du Kourittenga salue la créativité locale et assiste à la projection du film “L’homme qui plante des Baobabs”

Koupéla : Le Haut-Commissaire du Kourittenga salue la créativité locale et assiste à la projection du film “L’homme qui plante des Baobabs” Koupéla, le 7 novembre 2025 — La première journée du Festival AlimenTerre a offert aux habitants de la cité des cailloux blancs un moment riche en découvertes et en émotions. Deux temps forts ont marqué cette soirée : la visite des stands d’exposition par le Haut-Commissaire du Kourittenga, M. Moctar Ilboudo, accompagné des corps constitués, et la projection du film documentaire “L’homme qui plante des Baobabs” du réalisateur burkinabè Michel Zongo. Avant la séance cinématographique, le Haut-Commissaire et les membres des corps constitués ont parcouru les stands dressés dans la Cour royale de Koupéla, découvrant la richesse et la diversité des produits locaux. Ces expositions ont mis en lumière le savoir-faire des producteurs, transformatrices et organisations locales engagés pour une agriculture durable, respectueuse de la terre et des communautés. Rappelons que le Festival AlimenTerre est une initiative de l’ONG Humundi et de son partenaire Semfilms, accompagnée au niveau local par Enabel et Îles de Paix. À travers ses panels, projections et rencontres, le festival invite à repenser les systèmes alimentaires et à encourager la consommation responsable au Burkina Faso. Après la visite, le public s’est réuni sur l’esplanade du festival pour une séance ciné-débat animée par Seydou Noba, président de l’Initiative pour le Développement Durable (IDD). La projection du film “L’homme qui plante des Baobabs” a captivé l’assistance. Cette œuvre poignante de Michel Zongo retrace le parcours d’hommes et de femmes du Sahel engagés dans la reforestation et la promotion de l’agroécologie comme solution face aux défis climatiques et alimentaires. Le débat qui a suivi a permis aux participants d’échanger sur la préservation des ressources naturelles et la transmission des valeurs écologiques aux jeunes générations. Entre applaudissements nourris et prises de parole inspirées, la soirée s’est conclue dans une atmosphère d’émotion et d’espoir partagé. Dans son allocution, le Haut-Commissaire Moctar Ilboudo a salué la portée du festival et son alignement avec les priorités nationales : « Ce festival nous rappelle qu’il est possible de bâtir des systèmes alimentaires durables, respectueux de notre environnement, de la santé humaine et animale. Il démontre qu’avec nos engrais organiques et nos savoirs endogènes, nous pouvons produire à grande échelle sans produits chimiques. Le Festival AlimenTerre s’inscrit pleinement dans la vision du gouvernement qui encourage les initiatives locales et participe à la mise en œuvre de l’offensive agrosylvopastorale nationale. » Le Haut-Commissaire a également félicité Humundi, Semfilms, Îles de Paix, Enabel, ARFA et l’ensemble des partenaires pour la qualité de l’organisation et l’honneur fait à la province du Kourittenga d’accueillir cette importante manifestation après Ouagadougou. Ainsi, entre valorisation du terroir et cinéma engagé, la soirée du 7 novembre à Koupéla a su conjuguer culture, écologie et souveraineté alimentaire, à l’image du message central du festival : « Repenser nos systèmes alimentaires, de la terre à l’assiette, pour bâtir la souveraineté alimentaire par l’agroécologie. » KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
La cité des cailloux blancs accueille le Festival de Films AlimenTerre : Repenser nos systèmes alimentaires, de la terre à l’assiette
Culture
07 Nov 2025 238

La cité des cailloux blancs accueille le Festival de Films AlimenTerre : Repenser nos systèmes alimentaires, de la terre à l’assiette

Koupéla, le 7 novembre 2025 — La cité des cailloux blancs a vécu ce vendredi une journée d’engagement et de partage à l’occasion du Festival de Films AlimenTerre, Cette initiative est accompagnée au niveau délocalisé par des acteurs comme Iles de Paix et Enabel, bureau de Koupéla. Placée sous le thème « Repenser nos systèmes alimentaires : de la terre à l’assiette, bâtir la souveraineté alimentaire par l’agroécologie », cette édition a mis en lumière les enjeux de la durabilité, de la production locale et de la responsabilité environnementale. Sur l’espace sud de la Cour Royale, en face de l’ONEA, le public a découvert une exposition-vente de produits alimentaires et agroalimentaires locaux, reflet du savoir-faire et de la créativité des producteurs du Kourittenga. L’initiative vise à promouvoir une alimentation saine et durable, tout en valorisant les produits du terroir. La matinée a été rythmée par des formations pratiques animées par plusieurs structures partenaires. L’association ARFA a présenté les techniques de production du compost solide et liquide, tandis que la Direction provinciale de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques du Kourittenga a initié les participants aux techniques de production hors sol. De son côté, la Direction provinciale de l’Environnement a outillé les jeunes sur la production de plants. Ces activités ont réuni des élèves du Lycée municipal de Koupéla et de Yennenga Formation, marquant une belle implication de la jeunesse dans la transition agroécologique. Dans l’après-midi, les participants assisteront à une conférence-débat et à la projection du film documentaire « L’homme qui plante des Baobabs » du réalisateur burkinabè Michel Zongo. Ces moments d’échanges permettront d’approfondir la réflexion sur la préservation des ressources naturelles et la souveraineté alimentaire. Le débat sera enrichi par les interventions du Directeur provincial de l’Environnement, d’un chef traditionnel et d’un spécialiste environnement de Enabel. La journée se clôturera sur une note artistique et engagée avec la prestation de la légende SANA BOB. À travers ses sonorités reggae et ses paroles porteuses d’espoir, l’artiste fera résonner un message fort : préserver la terre, c’est préserver la vie. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Faso Mêbo Kourittenga : La culture au service du développement
Culture
31 Oct 2025 196

Faso Mêbo Kourittenga : La culture au service du développement

Koupéla, 31 octobre 2025 — Le souffle de la solidarité culturelle a de nouveau animé la cité du Kourittenga. En unissant leurs forces, des acteurs culturels engagés ont posé un acte fort de patriotisme local : un don symbolique mais porteur d’espoir au profit de l’initiative présidentielle Faso Mêbo/Kourittenga. Le collectif, composé de Borgo Film Production, du Festival Vac’Art et du Festival Ma Culture, Mon Identité, a remis un lot de 40 sacs de ciment et 30 gilets personnalisés “Faso Mêbo”. Ce geste, empreint de solidarité, traduit une volonté commune de bâtir la province sur des fondations solides — celles de la culture, de la responsabilité citoyenne et du vivre-ensemble. Présidant la cérémonie, Moctar Ilboudo, Haut-commissaire du Kourittenga, a salué cette contribution exemplaire : « Ce geste démontre que la responsabilité sociale des entreprises artistiques et créatives est bien une réalité dans notre province. » Au-delà de la symbolique, cet élan collectif illustre la conviction que la culture n’est pas seulement divertissement, mais également un moteur de développement durable. Les initiateurs entendent ainsi renforcer la cohésion sociale, tout en soutenant la vision nationale de reconstruction et d’autonomisation locale portée par Faso Mêbo. Dans un contexte où chaque acte de solidarité compte, les artistes et promoteurs culturels du Kourittenga montrent la voie : celle d’une culture citoyenne, consciente et constructive, qui participe activement à la transformation du territoire. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Culture solidaire : Journée de charclage dans le champ du PCA d'ADDES BURKINA
Culture
26 Aoû 2025 296

Culture solidaire : Journée de charclage dans le champ du PCA d'ADDES BURKINA

Culture solidaire : Journée de charclage dans le champ du PCA d'ADDES BURKINA Le lundi 25 août 2025, l’association ADDES BURKINA a organisé une journée de culture dans le champ de maïs du Président du Conseil d’Administration (PCA), situé à Gomtenga, dans la commune de Dialgaye (province du Kourittenga). Cette activité communautaire, axée sur le charclage du champ, a mobilisé plusieurs membres et sympathisants venus prêter main-forte dans une ambiance de solidarité paysanne. Un geste salué par le PCA, qui a tenu à remercier chaleureusement l’ensemble des participants pour leur dévouement et leur esprit de collaboration. « Merci à toutes et à tous pour les efforts fournis. Que Dieu nous accorde une bonne saison hivernale », a-t-il déclaré, en signe de reconnaissance et d’espérance. Ces actions collectives traduisent l'engagement de l’association à promouvoir l’entraide rurale et la valorisation du travail agricole, pilier fondamental du développement local. Koupéla Start-up International

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire