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CONSEIL DES MINISTRES N°19 DU 04 JUIN 2026
Politique
04 Jui 2026 193

CONSEIL DES MINISTRES N°19 DU 04 JUIN 2026

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 04 juin 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 21 mn, sous la présidence du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, mis fin à une fonction et autorisé des missions à l’étranger. I. DELIBERATIONS I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret porte liste des communes selon leur statut. Ce décret vise l’application de la loi n°024-2025/ALT du 30 décembre 2025 portant Code général des collectivités territoriales. Cette loi dispose que les communes sont classées en fonction de leur capacité de mobilisation des ressources propres. Elle établit la liste des communes selon leur statut, sur la base de la moyenne des montants des ressources budgétaires propres issus des comptes administratifs gestion 2023 et 2024 approuvés et la taille de la population. Le nombre des communes en fonction de leur statut s’établit comme suit : - deux cents (200) communes de moyen exercice ; - cent quarante-neuf (149) communes de plein exercice ; - deux (02) communes à statut particulier. L’adoption de ce décret permet de disposer d’un répertoire des communes selon leur statut, conformément à la loi n°024-2025/ALT du 30 décembre 2025 portant Code général des collectivités territoriales. Le second décret porte modalités de changement de statut des communes. Ce décret vise l’application de la loi n°024-2025/ALT du 30 décembre 2025 portant Code général des collectivités territoriales. Il consacre : - la désignation de la Commission nationale des finances locales (CONAFIL) comme organe chargé de l’évaluation périodique des ressources budgétaires propres des communes ; - l’identification des comptes administratifs des trois derniers exercices des communes comme documents devant servir à l’évaluation des recettes propres ; - la constatation du changement de statut des communes par décret en Conseil des ministres ; - l’évaluation des ressources budgétaires propres des communes en période de délégation spéciale générale tous les trois ans et la possibilité de changement de statut des communes ; - la possibilité de faire recours devant les juridictions administratives pour les contestations liées au changement de statut des communes. L’adoption de ce décret permet de préciser les modalités de changement de statut des communes en vue de renforcer les initiatives de mobilisation des ressources endogènes. I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret porte indemnité et avantages spécifiques de l’Agent judiciaire de l’Etat, du premier adjoint de l’Agent judiciaire de l’Etat, des Agents judiciaires adjoints de l’Etat et des Comptables publics. Ce décret vise l’application de la loi n°019-2025/ALT du 21 novembre 2025 portant Statut de l’Agent judiciaire de l’Etat. L’innovation majeure du décret porte sur l’extension de l’indemnité spécifique de représentation et de la prime de documentation au personnel d’appui, aux comptables publics ainsi qu’au premier adjoint de l’Agent judiciaire. L’adoption de ce décret permet de fixer l’indemnité et les avantages spécifiques de l’Agent judiciaire de l’Etat, de son premier adjoint, des Agents judiciaires adjoints de l’Etat et des comptables publics. Le second décret porte renouvellement du mandat d’un Membre de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF). Ce décret vise l’application du décret n°2019-0878/PRES/PM/MINEFID/MSECU/MJ du 12 septembre 2019 portant attributions, organisation et fonctionnement de la Cellule nationale de traitement des informations financières. L’adoption de ce décret permet le renouvellement du mandat du camarade Pierre Lagoun ZALLA, Mle 111 447 J, Commissaire principal de Police, Membre de la Cellule nationale de traitement des informations financières, pour une dernière période de trois (03) ans. I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques du ministère de la Sécurité. Ces projets spécifiques visent à renforcer les capacités opérationnelles des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure déployées sur l’ensemble du territoire national. Ces projets concernent : - l’acquisition de matériels spécifiques au profit des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure employées dans le cadre des missions de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) ; - l’acquisition de matériels au profit de l’Office national de la sécurité routière (ONASER) ; - l’acquisition de matériels de sécurité et d’effets d’habillement au profit des élèves de l’Ecole nationale de Police (ENP); - l’acquisition d’effets d’habillement au profit du personnel de la Direction générale de la Police nationale (DGPN) ; - l’acquisition d’effets d’habillement au profit de la Direction générale des eaux et forêts (DGEF) ; - l’acquisition d’effets d’habillement au profit du personnel de la Brigade LAABAL ; - l’acquisition d’effets d’habillement au profit des élèves de l’Académie de Police. Le coût global de ces projets spécifiques s’élève à cinq milliards sept cent trente-sept millions six cent soixante-cinq mille six cent soixante (5 737 665 660) F CFA TTC. Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2026. I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics dans le cadre des projets spécifiques du ministère de la Santé. Ces projets spécifiques visent l’acquisition de biens et services dans des délais réduits pour une amélioration continue de la prise en charge sanitaire des populations. Il s’agit : - de la construction d’infrastructures sanitaires dans plusieurs localités du Burkina Faso ; - de l’acquisition d’équipements médicotechniques au profit des formations sanitaires. Le coût global des projets s’élève à vingt-quatre milliards six cent soixante-onze millions neuf cent sept mille trois cent quatorze (24 671 907 314) F CFA TTC. Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2026. I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE Le Conseil a adopté un décret portant définition et catégorisation des villes au Burkina Faso. Le Burkina Faso fait face à une urbanisation rapide, des mutations territoriales profondes ainsi que des défis sécuritaires, démographiques et socio-économiques. Cette dynamique entraîne une transformation accélérée des espaces urbains et des modes d’occupation du territoire, nécessitant un renforcement du cadre normatif en matière d’organisation et de gouvernance urbaines. Ce décret permet d’actualiser la définition de la ville, devenue obsolète au regard des réalités actuelles depuis l’adoption de la Politique nationale de l’habitat et du développement urbain de 2008, et d’instituer une catégorisation des villes. Selon le décret, est considérée comme ville : - toute localité d’une commune de plein exercice, bâtie en continu, abritant au moins quinze mille (15 000) habitants, dotée d’un réseau d’adduction en eau potable, d’électricité et de transport, avec des activités et des fonctions des secteurs secondaire et tertiaire dominantes ; - tout chef-lieu de commune chef-lieu de province ; - tout chef-lieu de commune de plein exercice, quelle que soit sa taille démographique. En outre, le décret retient trois catégories de villes. Il s’agit des villes métropole, moyenne et petite. L’adoption de ce décret permet de doter l’Etat et les collectivités territoriales d’un nouveau cadre de référence pour la planification et la gouvernance urbaines, et de promouvoir un développement territorial équilibré et durable. I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics dans le cadre des projets spécifiques du ministère de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales. Ces projets spécifiques concernent la réalisation d’infrastructures dans le cadre du Projet de renforcement de la performance du système éducatif et d’amélioration de la résilience (REPAIR). Il s’agit de la construction de 15 complexes scolaires R+3 dans 15 provinces du Burkina Faso. Le coût global de ces projets s’élève à vingt et un milliards (21 000 000 000) F CFA TTC. II. COMMUNICATIONS ORALES II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso au 17e forum économique international « Russie-Monde Islamique », tenu du 10 au 18 mai 2026 à Kazan en Fédération de Russie. Ce forum constitue l’une des principales plateformes internationales de dialogue économique, politique, culturel et scientifique entre la Fédération de Russie et les pays du monde islamique. Il s’inscrit au cœur d’une dynamique de renforcement de la coopération entre les pays. Le rendez-vous de Kazan a permis à la délégation burkinabè de consolider le partenariat stratégique de notre pays avec la Fédération de Russie notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques. Il a également permis de présenter et de promouvoir les potentialités agricoles du Burkina Faso. II.2. Le ministre des Affaires étrangères a fait au Conseil le compte rendu de l’organisation du « Forum économique et de l’investissement du Burkina Faso », tenu du 8 au 10 mai 2026 à Pékin, en République populaire de Chine. Ce forum a été organisé par l’Ambassade du Burkina Faso à Pékin en partenariat avec le Comté de Luanzhou (province du Hebei) et le Centre asiatique de commerce et d’économie. Il avait pour objectifs de présenter l’environnement économique et des affaires de notre pays auprès des investisseurs chinois, de mettre en lumière les secteurs porteurs de l’économie nationale ainsi que les projets prioritaires du Gouvernement. A l’issue du forum, plusieurs accords de partenariat ont été signés avec la partie chinoise portant sur la création d’une unité de production et de transformation de l’arachide au Burkina Faso, l’implantation d’une unité de fabrication d’emballages à base de pierre, un accord de fourniture de sésame et un accord de fourniture de baguettes de soudure. II.3. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la Semaine nationale des arts et de la culture des Universités du Burkina Faso (SENAC-UB), prévue du 7 au 14 juin 2026 à Dédougou, région de Bankui. Placée sous le Haut patronage du camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, la Semaine nationale des arts et de la culture des universités du Burkina Faso a pour thème : « Diversité culturelle et engagement patriotique : la jeunesse universitaire au service de la cohésion nationale ». L’édition 2026 de la SENAC-UB sera marquée par plusieurs activités parmi lesquelles des compétitions en arts du spectacle, en arts de la scène, en art culinaire, une conférence publique ainsi que des compétitions en handisport. Elle connaîtra la participation d’environ 1200 étudiants de plus de 30 universités publiques et privées du Burkina Faso. II.4. Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique assurant l’intérim du ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil trois (03) communications : - la première est relative à l’organisation par le Burkina Faso de la 3e édition du Festival international de pétanque de Ouagadougou (FIPO), prévue du 23 au 28 juin 2026. Cette édition du FIPO connaîtra la participation de 13 pays africains et contribuera au rayonnement du Burkina Faso sur la scène sportive internationale tout en favorisant le développement de la pétanque au plan national. L’organisation du Festival international de pétanque de Ouagadougou est une opportunité de renforcement des capacités des acteurs nationaux de la pétanque ainsi qu’un cadre de détection de jeunes talents. Ce festival s’inscrit dans la dynamique de promotion du sport comme facteur de cohésion sociale, de paix et de résilience. - la deuxième est relative à l’organisation du tournoi IHF Trophy Senior Dames Zone III en Septembre 2026 à Ouagadougou. Ce tournoi est une compétition de handball dames regroupant huit (08) pays de l’Afrique de l’Ouest, organisé sous l’égide de la Fédération internationale de Handball (IHF) en collaboration avec la Confédération africaine de Handball et la Fédération burkinabè de Handball. Cette compétition compte pour les éliminatoires du championnat continental de handball. Elle constitue une phase de préparation pour les handballeuses burkinabè et permettra de renforcer la collaboration avec les instances dirigeantes internationales de handball. - la troisième est relative au compte rendu de la participation du Burkina Faso aux 24e Championnats d’Afrique d’athlétisme seniors, tenus du 12 au 17 mai 2026 à Accra au Ghana. A cette compétition, le Burkina Faso a réalisé une performance honorable terminant 8e au classement sur 48 nations avec un total de 02 médailles dont une médaille d’or remportée par Nemata NIKIEMA et une médaille d’argent obtenue par Marthe Yasmine KOALA. Par ailleurs, 03 athlètes burkinabè Zalissa ZONGO, Alan SAWADOGO et Abdoul Rachid TRAORE ont réalisé les minimas de qualification pour les championnats du monde juniors U20 prévus du 05 au 09 août 2026 à Eugène/Oregon aux Etats-Unis. Les Championnats d’Afrique d’athlétisme seniors constituent une compétition continentale majeure organisée sous l’égide de la Confédération africaine d’athlétisme. Ils regroupent les meilleurs athlètes du continent africain et offrent une plateforme de haut niveau pour l’expression du talent sportif africain. La participation du Burkina Faso à cette compétition visait à la fois la conquête de médailles et la préparation des athlètes en vue des championnats du monde 2027 et des Jeux olympiques de Los Angeles 2028. Le Conseil félicite les acteurs pour les résultats obtenus lors de ces Championnats d’Afrique d’athlétisme et les encourage à poursuivre dans cette dynamique. III. NOMINATIONS III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE - Camarade Teega-Wende Rodrigue NANA, Mle 304 114 C, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Conseiller technique du Gouverneur de la région du Djôrô, chargé des questions relatives aux libertés publiques, à la prévention et à la gestion des conflits. B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES - Camarade Adama FAYAMA, Mle 239 628 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Directeur de la Banque de dépôts du trésor ; - Camarade Bègboayaonne Prosper SOMDA, Mle 91 629 S, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier auprès du ministère des Affaires étrangères ; - Camarade Noël DABIRE, Mle 210 699 N, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier général de l’Etat ; - Camarade Idrissa NANA, Mle 272 948 X, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier auprès du ministère de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales ; - Camarade Jean ZINSONE, Mle 46 263 C, Inspecteur du trésor, 2e classe, 3e échelon, est nommé Receveur général ; - Camarade Tadioa Martin COULIBALY, Mle 112 470 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier de l’Institut « DEEN KANU » ; - Camarade Sibiri BITIBALY, Mle 57 157 C, Inspecteur du trésor, 2e classe, 2e échelon, est nommé Trésorier auprès du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques ; - Camarade Moussa NIKIEMA, Mle 216 170 T, Inspecteur du trésor, 2e classe, 2e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Agence burkinabè pour l’emploi « Faso Tonlo Zï » ; - Camarade Agnès SOUSSANGO/ZONGO, Mle 46 220 G, Inspecteur du trésor, 2e classe, 4e échelon, est nommée Trésorier auprès du ministère de la Construction de la Patrie ; - Camarade Issa SAGNON, Mle 216 178 R, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Trésorier auprès du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme et du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi ; - Camarade Jean Baptiste ZEIDA, Mle 43 132 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Trésorier auprès du ministère des Affaires étrangères. - Camarade Issouf OUEDRAOGO, Mle 57 172 E, Inspecteur du trésor, 2e classe, 2e échelon, est nommé Agent comptable central de l’Etat ; - Camarade Hamado SEOGO, Mle 245 222 E, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la dette publique ; - Camarade Emmanuel SAWADOGO, Mle 236 096 F, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Trésorier régional de Nando ; - Camarade Issa YONABA, Mle 46 226 T, Inspecteur du trésor, 2e classe, 4e échelon, est nommé Trésorier régional de Oubri ; - Camarade Maboudou KEKELE, Mle 46 224 Y, Inspecteur du trésor, 2e classe, 5e échelon, est nommé Trésorier régional du Guiriko. C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE - Camarade Wamedo Melaine Raymond OUEDRAOGO, Mle 46 777 N, Commissaire principal de Police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Office national de la sécurité routière (ONASER). D. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES - Camarade Abdoul Wabou DRABO, Mle 54 589 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé de mission ; - Camarade Abdoulaye ZONGO, Mle 75 297 K, Conseiller des affaires étrangères, 2e classe, 9e échelon, est nommé Chargé de mission ; - Camarade Basnewendé Martine Eliane OUEDRAOGO/GYENGUERE, Mle 104 414 S, Conseiller des affaires étrangères, 2e classe, 5e échelon, est nommée Chargé de mission. E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME - Camarade Awa COMPAORE, Mle 244 961 D, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 2e classe, 2e échelon, est nommée Chargé d’études ; - Camarade Noëlie CONGO/SALOUKA, Mle 216 714 W, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Responsable du programme « Culture », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale de la culture et des arts ; - Camarade Salifou OUARMA, Mle 220 278 V, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Responsable du Programme « Communication », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la communication et des médias. F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE - Camarade Zézouma SANON, Mle 00 00 29 Z, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA). G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION - Camarade Belo ADIOLA, Mle 342 994 A, Enseignant-chercheur, catégorie PA, grade initial, 2e échelon, est nommé Directeur du Conseil à l’orientation universitaire. III.2. FIN DE FONCTIONS AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE Le Conseil a mis fin aux fonctions de : - Camarade Siebi Ahmed OUATTARA, Mle 260 413 H, Secrétaire administratif, Préfet du département de Gossina, province du Nayala. III.3. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration : - de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) au titre du ministère de l’Economie et des finances ; - de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) au titre du ministère de la Construction de la Patrie. A. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté un décret portant nomination du Camarade Brama DAO, Mle 230 010 X, Attaché en études et analyses, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) pour un premier mandat de trois (03) ans. B. MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE Le Conseil a adopté un décret portant nomination du Camarade Ousmane SAVADOGO, Mle 138, Conseiller en administration des finances et du contrôle, Administrateur représentant le Conseil burkinabè des chargeurs, au Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement du Camarade Sayouba KIENDREBEOGO. Le Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO Officier de CONSEIL DES MINISTRES N°19 DU 04 JUIN 2026 Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 04 juin 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 21 mn, sous la présidence du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, mis fin à une fonction et autorisé des missions à l’étranger. I. DELIBERATIONS I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret porte liste des communes selon leur statut. Ce décret vise l’application de la loi n°024-2025/ALT du 30 décembre 2025 portant Code général des collectivités territoriales. Cette loi dispose que les communes sont classées en fonction de leur capacité de mobilisation des ressources propres. Elle établit la liste des communes selon leur statut, sur la base de la moyenne des montants des ressources budgétaires propres issus des comptes administratifs gestion 2023 et 2024 approuvés et la taille de la population. Le nombre des communes en fonction de leur statut s’établit comme suit : - deux cents (200) communes de moyen exercice ; - cent quarante-neuf (149) communes de plein exercice ; - deux (02) communes à statut particulier. L’adoption de ce décret permet de disposer d’un répertoire des communes selon leur statut, conformément à la loi n°024-2025/ALT du 30 décembre 2025 portant Code général des collectivités territoriales. Le second décret porte modalités de changement de statut des communes. Ce décret vise l’application de la loi n°024-2025/ALT du 30 décembre 2025 portant Code général des collectivités territoriales. Il consacre : - la désignation de la Commission nationale des finances locales (CONAFIL) comme organe chargé de l’évaluation périodique des ressources budgétaires propres des communes ; - l’identification des comptes administratifs des trois derniers exercices des communes comme documents devant servir à l’évaluation des recettes propres ; - la constatation du changement de statut des communes par décret en Conseil des ministres ; - l’évaluation des ressources budgétaires propres des communes en période de délégation spéciale générale tous les trois ans et la possibilité de changement de statut des communes ; - la possibilité de faire recours devant les juridictions administratives pour les contestations liées au changement de statut des communes. L’adoption de ce décret permet de préciser les modalités de changement de statut des communes en vue de renforcer les initiatives de mobilisation des ressources endogènes. I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret porte indemnité et avantages spécifiques de l’Agent judiciaire de l’Etat, du premier adjoint de l’Agent judiciaire de l’Etat, des Agents judiciaires adjoints de l’Etat et des Comptables publics. Ce décret vise l’application de la loi n°019-2025/ALT du 21 novembre 2025 portant Statut de l’Agent judiciaire de l’Etat. L’innovation majeure du décret porte sur l’extension de l’indemnité spécifique de représentation et de la prime de documentation au personnel d’appui, aux comptables publics ainsi qu’au premier adjoint de l’Agent judiciaire. L’adoption de ce décret permet de fixer l’indemnité et les avantages spécifiques de l’Agent judiciaire de l’Etat, de son premier adjoint, des Agents judiciaires adjoints de l’Etat et des comptables publics. Le second décret porte renouvellement du mandat d’un Membre de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF). Ce décret vise l’application du décret n°2019-0878/PRES/PM/MINEFID/MSECU/MJ du 12 septembre 2019 portant attributions, organisation et fonctionnement de la Cellule nationale de traitement des informations financières. L’adoption de ce décret permet le renouvellement du mandat du camarade Pierre Lagoun ZALLA, Mle 111 447 J, Commissaire principal de Police, Membre de la Cellule nationale de traitement des informations financières, pour une dernière période de trois (03) ans. I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques du ministère de la Sécurité. Ces projets spécifiques visent à renforcer les capacités opérationnelles des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure déployées sur l’ensemble du territoire national. Ces projets concernent : - l’acquisition de matériels spécifiques au profit des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure employées dans le cadre des missions de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) ; - l’acquisition de matériels au profit de l’Office national de la sécurité routière (ONASER) ; - l’acquisition de matériels de sécurité et d’effets d’habillement au profit des élèves de l’Ecole nationale de Police (ENP); - l’acquisition d’effets d’habillement au profit du personnel de la Direction générale de la Police nationale (DGPN) ; - l’acquisition d’effets d’habillement au profit de la Direction générale des eaux et forêts (DGEF) ; - l’acquisition d’effets d’habillement au profit du personnel de la Brigade LAABAL ; - l’acquisition d’effets d’habillement au profit des élèves de l’Académie de Police. Le coût global de ces projets spécifiques s’élève à cinq milliards sept cent trente-sept millions six cent soixante-cinq mille six cent soixante (5 737 665 660) F CFA TTC. Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2026. I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics dans le cadre des projets spécifiques du ministère de la Santé. Ces projets spécifiques visent l’acquisition de biens et services dans des délais réduits pour une amélioration continue de la prise en charge sanitaire des populations. Il s’agit : - de la construction d’infrastructures sanitaires dans plusieurs localités du Burkina Faso ; - de l’acquisition d’équipements médicotechniques au profit des formations sanitaires. Le coût global des projets s’élève à vingt-quatre milliards six cent soixante-onze millions neuf cent sept mille trois cent quatorze (24 671 907 314) F CFA TTC. Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2026. I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE Le Conseil a adopté un décret portant définition et catégorisation des villes au Burkina Faso. Le Burkina Faso fait face à une urbanisation rapide, des mutations territoriales profondes ainsi que des défis sécuritaires, démographiques et socio-économiques. Cette dynamique entraîne une transformation accélérée des espaces urbains et des modes d’occupation du territoire, nécessitant un renforcement du cadre normatif en matière d’organisation et de gouvernance urbaines. Ce décret permet d’actualiser la définition de la ville, devenue obsolète au regard des réalités actuelles depuis l’adoption de la Politique nationale de l’habitat et du développement urbain de 2008, et d’instituer une catégorisation des villes. Selon le décret, est considérée comme ville : - toute localité d’une commune de plein exercice, bâtie en continu, abritant au moins quinze mille (15 000) habitants, dotée d’un réseau d’adduction en eau potable, d’électricité et de transport, avec des activités et des fonctions des secteurs secondaire et tertiaire dominantes ; - tout chef-lieu de commune chef-lieu de province ; - tout chef-lieu de commune de plein exercice, quelle que soit sa taille démographique. En outre, le décret retient trois catégories de villes. Il s’agit des villes métropole, moyenne et petite. L’adoption de ce décret permet de doter l’Etat et les collectivités territoriales d’un nouveau cadre de référence pour la planification et la gouvernance urbaines, et de promouvoir un développement territorial équilibré et durable. I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics dans le cadre des projets spécifiques du ministère de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales. Ces projets spécifiques concernent la réalisation d’infrastructures dans le cadre du Projet de renforcement de la performance du système éducatif et d’amélioration de la résilience (REPAIR). Il s’agit de la construction de 15 complexes scolaires R+3 dans 15 provinces du Burkina Faso. Le coût global de ces projets s’élève à vingt et un milliards (21 000 000 000) F CFA TTC. II. COMMUNICATIONS ORALES II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso au 17e forum économique international « Russie-Monde Islamique », tenu du 10 au 18 mai 2026 à Kazan en Fédération de Russie. Ce forum constitue l’une des principales plateformes internationales de dialogue économique, politique, culturel et scientifique entre la Fédération de Russie et les pays du monde islamique. Il s’inscrit au cœur d’une dynamique de renforcement de la coopération entre les pays. Le rendez-vous de Kazan a permis à la délégation burkinabè de consolider le partenariat stratégique de notre pays avec la Fédération de Russie notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques. Il a également permis de présenter et de promouvoir les potentialités agricoles du Burkina Faso. II.2. Le ministre des Affaires étrangères a fait au Conseil le compte rendu de l’organisation du « Forum économique et de l’investissement du Burkina Faso », tenu du 8 au 10 mai 2026 à Pékin, en République populaire de Chine. Ce forum a été organisé par l’Ambassade du Burkina Faso à Pékin en partenariat avec le Comté de Luanzhou (province du Hebei) et le Centre asiatique de commerce et d’économie. Il avait pour objectifs de présenter l’environnement économique et des affaires de notre pays auprès des investisseurs chinois, de mettre en lumière les secteurs porteurs de l’économie nationale ainsi que les projets prioritaires du Gouvernement. A l’issue du forum, plusieurs accords de partenariat ont été signés avec la partie chinoise portant sur la création d’une unité de production et de transformation de l’arachide au Burkina Faso, l’implantation d’une unité de fabrication d’emballages à base de pierre, un accord de fourniture de sésame et un accord de fourniture de baguettes de soudure. II.3. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la Semaine nationale des arts et de la culture des Universités du Burkina Faso (SENAC-UB), prévue du 7 au 14 juin 2026 à Dédougou, région de Bankui. Placée sous le Haut patronage du camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, la Semaine nationale des arts et de la culture des universités du Burkina Faso a pour thème : « Diversité culturelle et engagement patriotique : la jeunesse universitaire au service de la cohésion nationale ». L’édition 2026 de la SENAC-UB sera marquée par plusieurs activités parmi lesquelles des compétitions en arts du spectacle, en arts de la scène, en art culinaire, une conférence publique ainsi que des compétitions en handisport. Elle connaîtra la participation d’environ 1200 étudiants de plus de 30 universités publiques et privées du Burkina Faso. II.4. Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique assurant l’intérim du ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil trois (03) communications : - la première est relative à l’organisation par le Burkina Faso de la 3e édition du Festival international de pétanque de Ouagadougou (FIPO), prévue du 23 au 28 juin 2026. Cette édition du FIPO connaîtra la participation de 13 pays africains et contribuera au rayonnement du Burkina Faso sur la scène sportive internationale tout en favorisant le développement de la pétanque au plan national. L’organisation du Festival international de pétanque de Ouagadougou est une opportunité de renforcement des capacités des acteurs nationaux de la pétanque ainsi qu’un cadre de détection de jeunes talents. Ce festival s’inscrit dans la dynamique de promotion du sport comme facteur de cohésion sociale, de paix et de résilience. - la deuxième est relative à l’organisation du tournoi IHF Trophy Senior Dames Zone III en Septembre 2026 à Ouagadougou. Ce tournoi est une compétition de handball dames regroupant huit (08) pays de l’Afrique de l’Ouest, organisé sous l’égide de la Fédération internationale de Handball (IHF) en collaboration avec la Confédération africaine de Handball et la Fédération burkinabè de Handball. Cette compétition compte pour les éliminatoires du championnat continental de handball. Elle constitue une phase de préparation pour les handballeuses burkinabè et permettra de renforcer la collaboration avec les instances dirigeantes internationales de handball. - la troisième est relative au compte rendu de la participation du Burkina Faso aux 24e Championnats d’Afrique d’athlétisme seniors, tenus du 12 au 17 mai 2026 à Accra au Ghana. A cette compétition, le Burkina Faso a réalisé une performance honorable terminant 8e au classement sur 48 nations avec un total de 02 médailles dont une médaille d’or remportée par Nemata NIKIEMA et une médaille d’argent obtenue par Marthe Yasmine KOALA. Par ailleurs, 03 athlètes burkinabè Zalissa ZONGO, Alan SAWADOGO et Abdoul Rachid TRAORE ont réalisé les minimas de qualification pour les championnats du monde juniors U20 prévus du 05 au 09 août 2026 à Eugène/Oregon aux Etats-Unis. Les Championnats d’Afrique d’athlétisme seniors constituent une compétition continentale majeure organisée sous l’égide de la Confédération africaine d’athlétisme. Ils regroupent les meilleurs athlètes du continent africain et offrent une plateforme de haut niveau pour l’expression du talent sportif africain. La participation du Burkina Faso à cette compétition visait à la fois la conquête de médailles et la préparation des athlètes en vue des championnats du monde 2027 et des Jeux olympiques de Los Angeles 2028. Le Conseil félicite les acteurs pour les résultats obtenus lors de ces Championnats d’Afrique d’athlétisme et les encourage à poursuivre dans cette dynamique. III. NOMINATIONS III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE - Camarade Teega-Wende Rodrigue NANA, Mle 304 114 C, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Conseiller technique du Gouverneur de la région du Djôrô, chargé des questions relatives aux libertés publiques, à la prévention et à la gestion des conflits. B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES - Camarade Adama FAYAMA, Mle 239 628 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Directeur de la Banque de dépôts du trésor ; - Camarade Bègboayaonne Prosper SOMDA, Mle 91 629 S, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier auprès du ministère des Affaires étrangères ; - Camarade Noël DABIRE, Mle 210 699 N, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier général de l’Etat ; - Camarade Idrissa NANA, Mle 272 948 X, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier auprès du ministère de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales ; - Camarade Jean ZINSONE, Mle 46 263 C, Inspecteur du trésor, 2e classe, 3e échelon, est nommé Receveur général ; - Camarade Tadioa Martin COULIBALY, Mle 112 470 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier de l’Institut « DEEN KANU » ; - Camarade Sibiri BITIBALY, Mle 57 157 C, Inspecteur du trésor, 2e classe, 2e échelon, est nommé Trésorier auprès du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques ; - Camarade Moussa NIKIEMA, Mle 216 170 T, Inspecteur du trésor, 2e classe, 2e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Agence burkinabè pour l’emploi « Faso Tonlo Zï » ; - Camarade Agnès SOUSSANGO/ZONGO, Mle 46 220 G, Inspecteur du trésor, 2e classe, 4e échelon, est nommée Trésorier auprès du ministère de la Construction de la Patrie ; - Camarade Issa SAGNON, Mle 216 178 R, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Trésorier auprès du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme et du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi ; - Camarade Jean Baptiste ZEIDA, Mle 43 132 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Trésorier auprès du ministère des Affaires étrangères. - Camarade Issouf OUEDRAOGO, Mle 57 172 E, Inspecteur du trésor, 2e classe, 2e échelon, est nommé Agent comptable central de l’Etat ; - Camarade Hamado SEOGO, Mle 245 222 E, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la dette publique ; - Camarade Emmanuel SAWADOGO, Mle 236 096 F, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Trésorier régional de Nando ; - Camarade Issa YONABA, Mle 46 226 T, Inspecteur du trésor, 2e classe, 4e échelon, est nommé Trésorier régional de Oubri ; - Camarade Maboudou KEKELE, Mle 46 224 Y, Inspecteur du trésor, 2e classe, 5e échelon, est nommé Trésorier régional du Guiriko. C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE - Camarade Wamedo Melaine Raymond OUEDRAOGO, Mle 46 777 N, Commissaire principal de Police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Office national de la sécurité routière (ONASER). D. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES - Camarade Abdoul Wabou DRABO, Mle 54 589 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé de mission ; - Camarade Abdoulaye ZONGO, Mle 75 297 K, Conseiller des affaires étrangères, 2e classe, 9e échelon, est nommé Chargé de mission ; - Camarade Basnewendé Martine Eliane OUEDRAOGO/GYENGUERE, Mle 104 414 S, Conseiller des affaires étrangères, 2e classe, 5e échelon, est nommée Chargé de mission. E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME - Camarade Awa COMPAORE, Mle 244 961 D, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 2e classe, 2e échelon, est nommée Chargé d’études ; - Camarade Noëlie CONGO/SALOUKA, Mle 216 714 W, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Responsable du programme « Culture », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale de la culture et des arts ; - Camarade Salifou OUARMA, Mle 220 278 V, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Responsable du Programme « Communication », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la communication et des médias. F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE - Camarade Zézouma SANON, Mle 00 00 29 Z, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA). G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION - Camarade Belo ADIOLA, Mle 342 994 A, Enseignant-chercheur, catégorie PA, grade initial, 2e échelon, est nommé Directeur du Conseil à l’orientation universitaire. III.2. FIN DE FONCTIONS AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE Le Conseil a mis fin aux fonctions de : - Camarade Siebi Ahmed OUATTARA, Mle 260 413 H, Secrétaire administratif, Préfet du département de Gossina, province du Nayala. III.3. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration : - de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) au titre du ministère de l’Economie et des finances ; - de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) au titre du ministère de la Construction de la Patrie. A. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté un décret portant nomination du Camarade Brama DAO, Mle 230 010 X, Attaché en études et analyses, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) pour un premier mandat de trois (03) ans. B. MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE Le Conseil a adopté un décret portant nomination du Camarade Ousmane SAVADOGO, Mle 138, Conseiller en administration des finances et du contrôle, Administrateur représentant le Conseil burkinabè des chargeurs, au Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement du Camarade Sayouba KIENDREBEOGO. Le Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO Officier de l’Ordre de l’Etalon

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 08 JANVIER 2025
Politique
08 Jan 2026 235

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 08 JANVIER 2025

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 08 JANVIER 2025 Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 08 janvier 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 37 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. I. DELIBERATIONS I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS Le Conseil a adopté deux (02) rapports. Le premier rapport est relatif à une Ordonnance portant conditions exceptionnelles de nominations des officiers du rang des Forces armées nationales. Depuis plusieurs années, le Burkina Faso fait face à une menace terroriste plaçant les Forces armées nationales dans un état d’engagement permanent, avec une nécessité de renforcement continu des capacités de commandement et d’encadrement des unités déployées sur les différents théâtres d’opérations. Ces besoins opérationnels, essentiels à l’efficacité de la conduite des opérations militaires, ne peuvent être pleinement couverts par les mécanismes ordinaires de gestion des carrières prévus par la loi n°039-2024/ALT du 29 novembre 2024 portant statut général des personnels des Forces armées nationales. La présente ordonnance vise, à titre exceptionnel, la nomination au grade de sous-lieutenant dans la catégorie d'officier du rang, certains sous-officiers de carrière ayant démontré leurs aptitudes au commandement sur le théâtre des opérations et répondant à certaines exigences en termes de durée de service, conformément à la loi n°020-2025/ALT du 22 décembre 2025 portant habilitation du Gouvernement à prendre des mesures dans le cadre des sujétions liées aux nécessités de la défense nationale. L’adoption de cette ordonnance permet de répondre efficacement aux impératifs liés au renforcement permanent des capacités de commandement et d’encadrement des unités déployées sur le terrain des opérations. Le second rapport est relatif à un projet de décret portant relecture du décret n°2023-0501/PRES-TRANS/PM/MDAC/MATDS/MEFP/MJDHRI/MEEA du 28 avril 2023 portant création d’une Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie (BVDP). Cette relecture vise à renforcer l’ancrage normatif et structurel de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie, au regard des exigences opérationnelles actuelles. Les innovations du décret sont, entres autres : - la consécration du rang d’armée de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie ; - la précision des missions de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie ; - la précision de sa devise ; - la garantie de la pérennité du décret de création par le renvoi des éléments évolutifs à des textes distincts. L’adoption de ce décret permet de doter la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie d’un cadre juridique adapté en vue de faire face efficacement aux enjeux sécuritaires actuels. I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret porte redevances aéronautiques et extra-aéronautiques. Ce décret est une relecture du décret n°2022-054/PRES/PM du 24 janvier 2022 portant redevances aéronautiques et extra-aéronautiques. Depuis l’adoption dudit décret, le secteur de l’aviation civile nationale a connu d’importantes mutations institutionnelles, avec notamment la création de la Société des Aéroports du Faso (SAFA), chargée de la gestion, de l’exploitation, de la construction, du développement, de la modernisation et de l’entretien des aéroports du Burkina Faso. Ce décret vise la prise en compte de la Société des Aéroports du Faso comme entité principale chargée de la gestion et de la perception des redevances aéronautiques et extra-aéronautiques. Les principales innovations induites par le décret sont : - la révision du barème de la redevance des services passagers ; - l’instauration de nouvelles redevances telles que les redevances de l’aviation civile, les redevances de facilitation, les redevances de développement des infrastructures aéroportuaires, les redevances de sécurisation des transports et transferts de métaux précieux et de devises ; - la clarification des procédures de facturation, de recouvrement et de contrôle, en vue de renforcer la traçabilité et la transparence des recettes. L’adoption de ce décret permet l’institution de nouvelles redevances aéroportuaires et l’adaptation du dispositif règlementaire à la création de la Société des Aéroports du Faso. Le second décret porte autorisation de perception de recettes relatives aux prestations des services d’inspection du travail du ministère en charge du travail et de la protection sociale. La perception des recettes au titre du ministère en charge du travail et de la protection sociale est régie par plusieurs décrets. Il s’agit du décret n°99-184/PRES/PM/MTESS/MFB du 09 juin 1999 fixant le montant et les modalités de perception des frais imprimés de déclaration d’établissement et son modificatif le décret n°2003-304/PRES/PM/MTEJ/MFB du 16 juin 2003 et du décret n°99-183/PRES/PM/MTESS/MFB du 09 juin 1999 fixant le montant et les modalités de perception des frais de délivrance de l’attestation de soumission aux marchés publics et son modificatif le décret n°2003-303/PRES/PM/MTEJ/MFB du 16 juin 2003. Après plusieurs années de mise en application de ce cadre règlementaire, des insuffisances ont été constatées. Il s’agit entre autres, de la multiplicité des textes et du contexte évolutif du secteur du travail et de la protection sociale ayant conduit à l’émergence de nouvelles prestations. Le présent décret consacre en un texte unique, la règlementation relative à la perception des recettes issues des prestations fournies par l’administration du travail et de la protection sociale. Il induit également de nouvelles prestations. Ces prestations identifiées sont entre autres liées à : - la délivrance et au renouvellement de l’agrément des bureaux, offices privés de placement et des entreprises de travail temporaire ; - la délivrance et au renouvellement d’agréments des organismes de vérifications périodiques des machines, matériels et équipements présentant des dangers pour les travailleurs ; - la délivrance d’agréments des mutuelles sociales et des unions et fédérations de mutuelles sociales. L’adoption de ce décret permet la mise en place d’un nouveau cadre règlementaire et l’institution de nouvelles recettes en vue d’accroître la part contributive des recettes de services au budget de l’Etat. I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR Le Conseil a adopté deux (02) rapports. Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification du protocole portant amendement de la Convention relative aux infractions et à certains actes survenant à bord des aéronefs, adopté à Montréal le 04 avril 2014. Le protocole de Montréal est le fruit d’effort de la communauté internationale pour élargir la portée de la Convention de Tokyo, à l’effet de permettre à des Etats autres que l’Etat d’immatriculation de l’aéronef d’exercer leur compétence sur les comportements de passagers indisciplinés. En élargissant la portée de la compétence sur une base obligatoire, le protocole renforce la capacité des Etats de coopérer et de limiter la gravité et la fréquence des comportements indisciplinés à bord des aéronefs. Le Burkina Faso a activement participé à la conférence diplomatique de Montréal en 2014 au cours de laquelle le protocole a été adopté. Le protocole est rentré en vigueur le 1er janvier 2020. A ce jour, il enregistre 36 signatures, 20 ratifications, 03 acceptations et 30 adhésions. Ce projet de loi vise la ratification du protocole par notre pays en vue de donner plein effet à ses dispositions. Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition. Le second rapport est relatif à un projet de décret portant révocation du Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui, République centrafricaine. Monsieur Boukaré SALAMBORE a été nommé Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui, par décret n°2018-1046/PRES/PM/MAEC/MINEFID du 22 novembre 2018. Après plusieurs années de service, des manquements et des insuffisances ont été constatés dans l’accomplissement de la mission du Consul honoraire de notre pays à Bangui. L’adoption de ce décret consacre la révocation de Monsieur Boukaré SALAMBORE de sa fonction de Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui pour faute grave, conformément à l’article 15 du décret n°2024-0453/PRES-TRANS/PM/MAECRBE/MEFP du 17 avril 2024 portant réglementation de l’ouverture des postes consulaires honoraires et l’exercice de la fonction de Consul honoraire du Burkina Faso à l’étranger. I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret porte organisation du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale. Ce décret est une relecture du décret n°2024-1464/PRES/PM/MFPTPS du 27 novembre 2024 portant organisation du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale. Cette relecture vise à prendre en compte le nouveau découpage administratif et les nouvelles orientations du Gouvernement en vue de la rationalisation des structures des départements ministériels et à se conformer au décret portant organisation-type des départements ministériels. Les innovations majeures du décret sont : - la création du Secrétariat technique du contrôle de l’Authenticité des diplômes et titres de capacités professionnelles des Agents publics (ST-ADT/AP) ; - la création d’une Direction régionale de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale en abrégé « DRFPTPS » dans chacune des 17 régions du Burkina Faso par la fusion de la Direction régionale de la Fonction publique et la Direction régionale du Travail et de la protection sociale ; - la création du poste de Directeur régional adjoint de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ; - le changement de dénomination de la Direction du contrôle de l’hygiène et de la sécurité et santé au travail au sein de l’Inspection médicale du travail qui devient Direction du contrôle de l’hygiène et de la santé au travail ; - la création d’un service du protocole. L’adoption de ce décret permet au ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale de se doter de nouveaux textes règlementaires en vue d’assurer efficacement ses missions. Le second décret porte statut particulier du métier « Mines et énergie ». Ce décret est une relecture du décret n°2021-0430/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 19 mai 2021 portant statut particulier du métier « Mines et énergie » pour se conformer aux changements opérés dans le Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME) et actualiser les dispositions concernant la nomenclature des emplois dudit métier. Les innovations majeures de ce décret sont : - la nomination des Electrotechniciens dans l’emploi de Technicien supérieur en énergie dans les dispositions transitoires de l’emploi ; - la nomination des Ingénieurs d’application de la géologie et des mines dans l’emploi d’Ingénieur des travaux en géologie et mines ; - l’introduction d’une disposition explicitant la notion de « structure de formation publique ou privée agréée par l’Etat », employée pour designer certains établissements de formation professionnelle, dans les dispositions communes ; - l’introduction d’une disposition spécifique relative au détachement du fonctionnaire stagiaire. L’adoption de ce décret permet une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat. I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS Le Conseil a adopté deux (02) rapports. Le premier rapport est relatif à trois (03) projets de décret portant respectivement nomination à titre sélectif aux grades d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire major, d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire et d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal. La nomination de ces personnes aux différents grades vise l’application des dispositions du décret n°2017-0885/PRES/PM/MJDHPC/MINEFID du 21 septembre 2017 portant modalités d’avancement dans les corps de la Garde de sécurité pénitentiaire. L’adoption de ces décrets permet la nomination à titre sélectif de trois (03) personnes au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire major, de cinq (05) personnes au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire et de dix (10) personnes au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal. Le second rapport est relatif à un décret portant remise de peines à l’occasion du 1er janvier 2026. La Constitution du 2 juin 1991 en son article 54, accorde un droit de grâce au Chef de l’Etat. Ainsi, à l’occasion du 1er janvier de chaque année, le Chef de l’Etat use de ce droit rendu applicable par la loi n°010-2017/AN du 10 avril 2017 portant régime pénitentiaire au Burkina Faso. Ce décret vise à accorder des remises totales ou partielles de peines à des détenus condamnés à des peines d’emprisonnement à temps et des commutations de peines à des condamnés à vie et dont les jugements sont devenus définitifs. Pour la nouvelle année 2026, ce sont trois cent soixante-douze (372) détenus condamnés qui sont concernés pour la remise totale du reliquat de leurs peines et cinq cent quatre-vingt-dix (590) pour une remise partielle de peines allant de 03 à 12 mois et enfin un (01) condamné à vie pour la commutation des peines. Ces bénéficiaires ont été choisis suivant les critères et conditions tenant à l’âge, à la minorité pénale, à l’état de santé précaire ou à l’intérêt porté aux travaux dans les unités de production agricole, les ateliers et travaux communautaires. Un accent a été également mis sur les condamnés ayant sollicité la commutation de leurs peines à la peine de Travail d’intérêt général (TIG). Ces mesures de grâce ou de remise de peines s’inscrivent dans une démarche humanitaire visant à offrir une seconde chance aux personnes condamnées ayant manifesté des efforts tangibles de réhabilitation. L’adoption de ce décret permet la remise totale, partielle et de commutation de peines à neuf cent soixante-trois (963) détenus, à l’occasion du 1er janvier 2026. La liste de ces bénéficiaires sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso. I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2024-1251/PRES/PM/MICA/MEF/MI du 29 octobre 2024 portant création d’une société d’économie mixte dénommée « Société de Fabrique et de Pose de Rails ». La modification de ce décret vise à ramener la participation de la Société Ouest africaine de fonderie (SOAF) de 25% à 5% dans le capital social de la Société de Fabrique et de Pose de Rails (FASO RAILS). Ainsi, le capital social de FASO RAILS, fixé à dix milliards F CFA, est détenue désormais à 95% par l’Etat burkinabè et ses démembrements et à 5% par le privé. L’adoption de ce décret permet de modifier les parts détenues par l’Etat et la Société Ouest africaine de fonderie dans le capital social de la Société de Fabrique et de Pose de Rails. II. COMMUNICATIONS ORALES II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil une communication relative à la situation de la collecte bord champs au titre de la campagne agricole 2025-2026. Le Burkina Faso s’est engagé depuis 2023 dans la mise en œuvre de l’Offensive agropastorale et halieutique (OAPH) dont l’objectif est de parvenir à la souveraineté alimentaire à l’horizon 2025. C’est dans ce cadre que la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS), érigée en centrale d’achats, pratique la collecte bord champs au titre de la campagne agricole 2025-2026. Cette approche vise l’achat direct auprès des producteurs afin de constituer des stocks de souveraineté, soutenir la production nationale et contribuer à la régulation des marchés. Ainsi, l’objectif global de la collecte pour la campagne agricole 2025-2026 est de 530 000 tonnes de céréales (maïs, mil, sorgho, riz paddy) et de légumineuses (Niébé/haricot) réparties comme suit : - 300 000 tonnes de riz paddy ; - 150 000 tonnes de maïs ; - 30 000 tonnes de sorgho ; - 15 000 tonnes de mil ; - 35 000 tonnes de niébé. Le coût de collecte des 530 000 tonnes est évalué à 95 844 025 000 F CFA auxquels il faudra ajouter les charges inhérentes (transport, manutention, etc.) et le coût lié à l’acquisition des matériels. Le financement est assuré en grande partie par les ressources propres de la SONAGESS et des concours financiers. Les prix d’achat ont été fixés de manière rémunératrice pour les producteurs tout en préservant les capacités de régulation des marchés. Une dynamique positive enregistrée au cours du mois de décembre laisse entrevoir une amélioration progressive des performances de collecte. II.2. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil trois (03) communications : - la première communication est relative à l’élection du Burkina Faso dans trois organes subsidiaires de l’UNESCO, à l’occasion de la 43e Conférence générale, tenue le 10 novembre 2025 à Samarcande, en Ouzbékistan. Le Burkina Faso a été élu au sein du Comité juridique pour un mandat de deux (02) ans, du Conseil du programme hydrologique intergouvernemental (PHI) pour un mandat de quatre (04) ans et du Comité intergouvernemental pour la promotion du retour des biens culturels à leur pays d’origine pour un mandat de quatre (04) ans. Ce succès diplomatique illustre la pertinence du changement de paradigme impulsé par son Excellence Monsieur le Président du Faso, fondée sur l’affirmation de notre souveraineté, la diversification de nos partenariats et l’engagement d’une diplomatie d’influence au service du peuple. La Conférence générale, organe suprême de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), réunit tous les deux ans les représentants des Etats membres pour définir les orientations stratégiques et adopter le budget. - la deuxième communication est relative au compte rendu de la participation du Burkina Faso à la 65e session de la Commission préparatoire de l’Organisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (OTICE), tenue du 10 au 14 novembre 2025 à Vienne en Autriche. Au cours de la session, le Burkina Faso a réaffirmé son attachement au désarmement nucléaire et à l’universalisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICE). La délégation burkinabè a également profité de cette tribune pour plaider en faveur des projets de renforcement des capacités du Centre national de données (CND). Notre pays, inscrit dans une dynamique de développement de l’énergie nucléaire à des fins civiles, a saisi l’occasion pour renforcer les capacités de ses experts en vue d’une meilleure appropriation des questions nucléaires dans la perspective d’une fructueuse collaboration avec les autres Etats. - la troisième communication est relative au compte rendu de la tenue couplée de la 5e session de la Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc ainsi que la célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, tenues le 10 décembre 2025 à Ouagadougou. La 5e session de la Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc a permis d’élargir le cadre juridique de la coopération entre les deux pays à d’autres domaines mutuellement avantageux. A l’issue des travaux, douze (12) accords ont été signés portant entre autres, sur le travail, les permis de conduire nationaux, la protection civile, la jeunesse, l’agriculture, les infrastructures routières, l’octroi de bourses et la formation professionnelle. La célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays a été marquée par l’organisation d’un panel autour de deux thèmes à savoir « Coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc dans les domaines de la formation professionnelle et académique : opportunités, défis et perspectives » et « Initiatives royales pour l’accès des pays du Sahel à l’Océan atlantique : état des lieux, défis et perspectives pour le Burkina Faso ». II.3. Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso au Salon international de l’Entrepreneuriat-AES, tenu du 18 au 21 novembre 2025 à Bamako, République du Mali. Organisé sous le thème « Entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération de l’AES », ce salon s’inscrit dans la dynamique de coopération et d’intégration économique prônée par la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Il a servi de plateforme d’échanges, d’apprentissage et de valorisation des initiatives entrepreneuriales portées par les acteurs économiques, institutionnels et académiques de l’espace confédéral. La délégation du Burkina Faso a exposé des produits de jeunes entrepreneurs nationaux. Elle a par ailleurs mis en lumière les politiques et initiatives de notre pays en matière d’entrepreneuriat, de formation professionnelle et d’innovation. II.4. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a présenté au Conseil une communication relative à l’approbation du Burkina Faso pour l’organisation de la 10e édition du Championnat d’Afrique de scrabble francophone (CHAMPAS), prévue du 09 au 19 avril 2026 à Ouagadougou. Ce championnat est une tribune d’expression et d’intégration de la jeunesse africaine. Le Comité exécutif de la Confédération africaine de scrabble francophone (CASF) a porté son choix pour la première fois sur notre pays qui abritera le 10e CHAMPAS en raison de son dynamisme, de sa contribution à la promotion du scrabble éducatif et des efforts des plus hautes autorités dans l’intégration des peuples africains. Cette activité connaitra la participation de plus de dix-neuf (19) pays africains. III. NOMINATIONS III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS Les personnes dont les noms suivent sont nommées à titre sélectif au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire major pour compter du 21/07/2025. - Madame Naloubebouolè Annick DABIRE, Mle 92 573 P ; - Madame Henriette RAMDE/NIKIEMA, Mle 92 575 M ; - Monsieur Honoré Grégoire KARAMBERY, Mle 92 574 D. Les personnes dont les noms suivent sont nommées à titre sélectif au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire pour compter du 08/07/2025. - Monsieur Etienne KAGAMBEGA, Mle 222 272 J ; - Monsieur Etienne KANGABEGA, Mle 222 271 C ; - Monsieur Abdoulaye KEBRE, Mle 222 269 H ; - Monsieur Hubert KI, Mle 222 273 X ; - Monsieur Frédéric OUEDRAOGO, Mle 222 270 V. Les personnes dont les noms suivent sont nommées à titre sélectif au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire principal pour compter du 22/07/2025. - Monsieur René 1er triplet BAKIONO, Mle 113 352 P ; - Monsieur Apollinaire KABORE, Mle 92 598 G ; - Monsieur Paul KABORE, Mle 92 601 C ; - Monsieur Issouf KOUSSOUBE, Mle 222 275 V ; - Monsieur Nia Zié OUATTARA, Mle 57 362 L ; - Monsieur Siaka OUATTARA, Mle 240 039 M ; - Monsieur Alexis PARE, Mle 213 760 M ; - Monsieur Soumaïla SEBEGO, Mle 59 961 E ; - Monsieur Sààyirnibè Jean Eudes SOME, Mle 203 376 K ; - Monsieur Dialinli YONLI, Mle 98 081 F. III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration : - de l’Académie de police (AP) au titre du ministère de la Sécurité ; - des Centres hospitaliers régionaux (CHR) de Koudougou et de Kaya ainsi que du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tengandogo au titre du ministère de la Santé ; - de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ; - de l’Institut géographique du Burkina (IGB) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement. Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Académie de police (AP) et de l’Institut géographique du Burkina (IGB). A. MINISTERE DE LA SECURITE Le Conseil a adopté trois (03) décrets. Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Académie de police (AP) pour un premier mandat de trois (03) ans. ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT Au titre du ministère de la Sécurité : - Monsieur Barké Ibrahima TALL, Mle 111 486 E, Contrôleur général de police, en remplacement de Madame Marie Denise SEBGO ; - Monsieur Bénéwindé SANKARA, Mle 119 404 P, Commissaire divisionnaire de police, en remplacement de Monsieur Wendinmanegdé Emmanuel ZONGO. Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions : - Monsieur Seydou SOULAMA, Mle 130 401 U, Magistrat, en remplacement de Madame Antoinette KANZIE. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CORPS PROFESSORAL DE L’ACADEMIE DE POLICE - Monsieur Jeano NADEMBEGA, Mle 283 353 T, Commissaire principal de police, en remplacement de Monsieur Wambi Roland ZONGO. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’ACADEMIE DE POLICE - Monsieur Kotié Alidou ZIBA, Mle 203 507 Z, Lieutenant de police, en remplacement de Monsieur Yam Hossény 2e jumeau ZONGO. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE COMITE DES ELEVES DE L’ACADEMIE DE POLICE - Monsieur Arnaud YE, Mle 109 585, Elève Commissaire de police, pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Monsieur Sakado Edmond OUEDRAOGO. Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Académie de police (AP) pour une dernière période de trois (03) ans. Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation : - Madame Patricia Lucie OUEDRAOGO/ZOUNGRANA, Mle 59 245 P, Professeur titulaire en Mathématiques. Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale : - Madame Esther Wendpouiré SAWADOGO, Mle 238 003 P, Conseiller en gestion des ressources humaines. Au titre du ministère de l’Economie et des finances : - Monsieur Kiswendssida Issaka YAMEOGO, Mle 212 319 Y, Conseiller des affaires économiques. Le troisième décret nomme Monsieur Barké Ibrahima TALL, Mle 111 486 E, Contrôleur général de police, Président du Conseil d’administration de l’Académie de police (AP) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Marie Denise SEBGO. B. MINISTERE DE LA SANTE Le Conseil a adopté trois (03) décrets. Le premier décret nomme Monsieur Zakariya SAWADOGO, Mle 226 327 D, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Koudougou pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Yamganégré Jude OUEDRAOGO. Le deuxième décret nomme Monsieur Wendinmi Parfait KABORE, Mle 97 990 P, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Kaya pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Djissé SOUGUE. Le troisième décret nomme Monsieur Issoufou OUEDRAOGO, Mle 105 246 A, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tengandogo pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Daouda OUEDRAOGO. C. MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Monsieur Casimir NIKIEMA, Mle 109 906 N, Ingénieur de conception en informatique, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) pour une dernière période de trois (03) ans. D. MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT Le Conseil a adopté trois (03) décrets. Le premier décret nomme Monsieur Betersoghné Cuthbert SOMDA, Officier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants au Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour un premier mandat de trois (03) ans. Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour une dernière période de trois (03) ans. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT Au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement : - Monsieur Michel KAFANDO, Mle 39 679 C, Inspecteur du trésor. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERONNEL DE L’INSTITUT GEOGRAPHIQUE DU BURKINA - Madame Bienlo Olga Michelle KAMBIRE/KY, Mle 50 001 W, Agent commercial. Le troisième décret renouvelle le mandat de Monsieur Michel KAFANDO, Mle 39 679 C, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour une dernière période de trois (03) ans. Lire 👇👇👇👇 www.sig.gov.bf #Com_Gouv_BF #SIGBurkina #BurkinaFaso

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𝗖𝗟𝗢̂𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗙𝗢𝗥𝗠𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘́𝗗𝗜𝗘́𝗘 𝗔𝗨𝗫 𝗖𝗔𝗗𝗥𝗘𝗦 𝗗𝗨 𝗠𝗔𝗧𝗠
Politique
18 Déc 2025 165

𝗖𝗟𝗢̂𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗙𝗢𝗥𝗠𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘́𝗗𝗜𝗘́𝗘 𝗔𝗨𝗫 𝗖𝗔𝗗𝗥𝗘𝗦 𝗗𝗨 𝗠𝗔𝗧𝗠

𝗖𝗟𝗢̂𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗙𝗢𝗥𝗠𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘́𝗗𝗜𝗘́𝗘 𝗔𝗨𝗫 𝗖𝗔𝗗𝗥𝗘𝗦 𝗗𝗨 𝗠𝗔𝗧𝗠 Lancée le 24 novembre 2025 à Koudougou, la session de formation au profit des cadres du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Mobilité (MATM) a officiellement pris fin le samedi 29 novembre 2025. La cérémonie de clôture s’est tenue en présence du Président du Conseil d’Administration (PCA), du Directeur Général de l’AMGT ainsi que du Directeur Général du Cabinet BVI. Pendant six (06) jours, les participants issus du MATM, de l’AMGT et de la Mairie centrale de Ouagadougou ont bénéficié d’un renforcement de capacités autour du thème : « Identification et formulation des projets sensibles au genre et intégration des risques environnementaux dans les projets et programmes de développement ». Cette formation a permis de consolider les compétences techniques des cadres, d’approfondir leur compréhension des enjeux liés au genre et à l’environnement, et de renforcer leur aptitude à concevoir et piloter des projets publics plus performants, inclusifs et durables. À travers cette initiative, Bangré Veneem International (BVI) réaffirme sa volonté d’accompagner les administrations publiques dans la professionnalisation de leurs pratiques, l’amélioration de leurs performances et la production d’impacts structurants au service du développement territorial. BVI — une expertise africaine au service du développement. www.koupela-startup.com

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Nakambé : la 20ᵉ Journée Régionale de l’Excellence consacre le mérite et la résilience du système éducatif
Politique
05 Déc 2025 287

Nakambé : la 20ᵉ Journée Régionale de l’Excellence consacre le mérite et la résilience du système éducatif

Nakambé : la 20ᵉ Journée Régionale de l’Excellence consacre le mérite et la résilience du système éducatif Tenkodogo, 05 décembre 2025 — La Place de la Nation Yennega de Tenkodogo a servi de cadre, ce vendredi, à la célébration de la 20ᵉ Journée régionale de l’excellence scolaire du Nakambé. Une édition riche en symboles, en innovations et en hommages, témoignant d’un engagement collectif en faveur d’une éducation de qualité, résiliente et porteuse d’avenir. Placée sous le patronage du Ministre Jacques Sosthène DINGARA et la présidence du Colonel Aboudou Karim LAMIZANA, Gouverneur de la région du Nakambé, la cérémonie a enregistré un parrainage multiple, comprenant notamment le Ministre Adama Luc SORGHO, la Docteure Aminata ZERBO/SABANE, ainsi que les co-parrains Colonel-Major Jean-Baptiste PARKOUDA, Monsieur Ibrahim SABA et Sa Majesté Naaba Latltenga. Les bénédictions traditionnelles ont été assurées par les autorités coutumières, dont Sa Majesté Naaba Guimguempolé, Roi de Tenkodogo. Une édition marquée par des innovations fortes Organisée par la DREPPNF du Nakambé, la 20ᵉ édition s’est tenue sur le thème : « Promotion du mérite, de l’équité et de la résilience du système éducatif face aux effets du terrorisme ». Elle a été précédée de plusieurs activités : un cross civilo-militaire, une opération de don de sang, et une rue marchande éducative, valorisant le patrimoine culinaire, artisanal et artistique de la région. Ces innovations, saluées par les autorités, visent à renforcer la cohésion sociale, encourager la citoyenneté et montrer qu’au-delà de la performance scolaire, l’école est un pilier de solidarité et de culture. Hommage aux FDS, VDP et enseignants Dans son adresse, le Gouverneur LAMIZANA a invité l’assistance à une standing ovation en hommage aux Forces de Défense et de Sécurité, aux VDP et aux enseignants, qui œuvrent quotidiennement pour le maintien de l’éducation dans un contexte de défis sécuritaires. Il a salué la « détermination et le génie collectif » des acteurs du système éducatif. Un taux de réussite exceptionnel au CEP L’édition 2025 consacre un exploit historique : 92,31 % de réussite au CEP dans le Nakambé, soit : 20 821 admis sur 22 556 candidats, une progression notable de +3,36 points, et cinq élèves du Nakambé parmi les dix meilleurs au plan national. Pour le Directeur régional, Pierre Bourbila SILGA, cette performance traduit « une région qui refuse la fatalité » et démontre le courage des enseignants, la mobilisation des parents et la détermination des élèves. 172 distinctions décernées La célébration a permis de distinguer : des enseignants ayant atteint 100 % de réussite, des super-enseignants, des meilleurs élèves du préscolaire, du non formel, des franco-arabes, des élèves déplacés internes, des apprenants en situation de handicap, des acteurs administratifs modèles, et des partenaires engagés. Au total, 172 distinctions ont été remises, faisant de cette édition l’une des plus inclusives et représentatives. Une mobilisation citoyenne exceptionnelle : plus de 23 millions FCFA collectés L’un des temps forts demeure l’initiative de collecte de fonds menée par la communauté éducative au profit : de Faso Mébo, des FDS/VDP, et de la campagne Dèmè Sira. La somme recueillie, 23 604 043 FCFA, a permis : l’achat de 74 tonnes de ciment et 190 m³ d’agrégats pour Faso Mébo, l’acquisition de 8 motos, 1 200 blousons et des bons de carburant pour les FDS/VDP, et un apport important à Dèmè Sira, remis sous forme de chèque. Un geste hautement salué par les autorités, qui y voient une démonstration de patriotisme et de solidarité exemplaire. Une célébration portée par l’unité et la détermination Responsables militaires, coutumiers, administratifs, acteurs sociaux, partenaires techniques et financiers, tous ont réaffirmé leur soutien à l’école du Nakambé. Le DREPPNF a exprimé sa gratitude envers l’ensemble des partenaires, saluant un « leadership éclairé » et une « solidarité qui transcende les défis ». La 20ᵉ Journée de l’excellence se referme ainsi comme une édition mémorable, symbolisant vingt années de combat, de progrès et de résilience au service des enfants du Burkina. KSI

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𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 : « 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐨𝐢𝐫𝐬 », 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞
Politique
21 Nov 2025 181

𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 : « 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐨𝐢𝐫𝐬 », 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de l’enfant, le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a échangé avec près de deux cents enfants au Musée national à Ouagadougou, le vendredi 21 novembre 2025. Placée sous le thème « Ma Journée, Mes Droits », cette rencontre a permis aux enfants de tenir un dialogue direct avec le Chef du Gouvernement et d’aborder des préoccupations liées à leur bien-être : éducation, santé, hygiène, nutrition, inclusion scolaire et conditions de vie en milieu éducatif. Dans une ambiance conviviale, les enfants issus de plusieurs établissements de la capitale ont présenté au Premier ministre un plaidoyer portant sur leur bien-être et leurs conditions d’apprentissage. L’un des sujets majeurs abordés concernait la santé. « La santé est un droit pour vous, et un devoir pour l’État et le Gouvernement », a déclaré le Chef du Gouvernement. Il a rappelé, à cet égard, les initiatives engagées, notamment le programme 1000 × 5, qui prévoit le recrutement et la formation de 1 000 médecins et spécialistes par an pendant cinq ans, parmi lesquels un nombre important de pédiatres dédiés à la santé des enfants. Le Premier ministre a également insisté sur l’importance de la prévention et de l’hygiène en milieu scolaire : « À l’école, il faut vous laver les mains avant de manger. Quand vous sortez des toilettes, il faut systématiquement vous laver les mains. Votre devoir, c’est d’être propres et de respecter les règles d’hygiène. » Les enfants se sont également préoccupés de la question de l’hygiène et ont plaidé pour un meilleur accès à l’eau dans les écoles afin de disposer de toilettes propres. Le Premier ministre a rassuré : « Toutes les nouvelles infrastructures scolaires intégreront systématiquement un forage, et pour les écoles déjà existantes, une politique progressive permettra de les équiper et de réhabiliter les forages défectueux. » Selon lui, ces mesures permettront non seulement d’améliorer l’hygiène scolaire, mais aussi de faciliter le développement des jardins pédagogiques. Interpellé sur la nutrition en milieu scolaire, le Chef du Gouvernement a indiqué que 18 milliards de francs CFA ont été mobilisés pour approvisionner les structures éducatives en vivres. « Pour cette année, environ 25 000 tonnes de produits alimentaires ont été distribuées dans les écoles », a-t-il rappelé. Il a également souligné l’importance des jardins scolaires, qui permettent aux élèves de participer à la production de denrées alimentaires tout en constituant un outil pédagogique renforçant l’autonomie des établissements. Ces initiatives complètent la mise en place progressive des cantines endogènes, favorisant l’utilisation des produits locaux, le soutien à l’économie communautaire et la régularité des repas. « Tout cela montre que la question des cantines est au cœur des priorités du Gouvernement », a assuré le Premier ministre. L’inclusion scolaire, notamment celle des enfants vivant avec un handicap, a également animé les échanges. Le Premier ministre a affirmé : « Tous les enfants ont les mêmes droits. La politique de l’inclusion consiste à tenir compte du handicap de certains enfants afin de leur permettre d’avoir accès au savoir au même titre que tous les autres. » Cela nécessite, a-t-il rappelé, des infrastructures adaptées — rampes, barres d’appui — ainsi que la formation des enseignants à l’éducation inclusive. En conclusion de cet échange inédit, le Premier ministre a réaffirmé que l’ensemble des actions engagées vise à préparer l’avenir des enfants du Burkina Faso : « L’État investit dans tous les secteurs pour améliorer vos conditions de vie : sécurité, alimentation, éducation, santé. Mais vous, les enfants, avez aussi des devoirs : aimez votre pays, respectez ses symboles, vos parents et vos enseignants. » Cette rencontre traduit la volonté du Gouvernement burkinabè et de ses partenaires techniques et financiers, notamment l’UNICEF, d’écouter la voix des enfants, de garantir leurs droits et de leur offrir les meilleures conditions possibles pour s’épanouir et participer activement à la construction de la Nation. DCRP/Primature

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𝐂𝐥𝐨̂𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝟐𝟐ᵉ 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐆𝐒𝐏 : 𝐝𝐞́𝐛𝐮𝐭 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐨𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞
Politique
11 Nov 2025 192

𝐂𝐥𝐨̂𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝟐𝟐ᵉ 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐆𝐒𝐏 : 𝐝𝐞́𝐛𝐮𝐭 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐨𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞

𝐂𝐥𝐨̂𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝟐𝟐ᵉ 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐆𝐒𝐏 : 𝐝𝐞́𝐛𝐮𝐭 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐨𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 ‎ ‎Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, ce mardi 11 novembre 2025, à la clôture de la 22ᵉ Rencontre Gouvernement–Secteur Privé (RGSP). ‎Placée sous le thème « Développement des infrastructures : enjeux, défis et engagement patriotique pour une économie durable », la rencontre a réuni, deux jours durant, à la Maison de la Culture de Bobo-Dioulasso, membres du Gouvernement et acteurs du monde des affaires. ‎Les échanges ont porté sur la nouvelle dynamique économique inscrite dans la logique de la Révolution Progressiste Populaire (RPP). ‎ ‎Outre les réflexions sur le développement des infrastructures, cette édition a permis de dresser le bilan de la précédente rencontre et d’examiner les préoccupations actuelles du secteur privé. ‎Selon le rapport général, sur 72 recommandations issues de la 21ᵉ édition, 19,44 % ont été totalement mises en œuvre, 48,61 % sont en cours d’exécution et 31,94 % demeurent en attente. ‎ ‎Les représentants du secteur privé, à travers la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso (CCI-BF), ont relevé plusieurs préoccupations majeures : le coût élevé de l’énergie et des hydrocarbures, l’aménagement insuffisant de zones industrielles, les difficultés d’accès au foncier, le coût de la connexion Internet, la lenteur de certains services administratifs, ainsi que le besoin d’une formation adaptée aux métiers du secteur minier. ‎ ‎En réponse, le Gouvernement a présenté plusieurs initiatives structurantes en cours : la construction de centrales solaires dans plusieurs régions, la création de zones agropastorales, la réouverture de la mine de Perkoa confiée à la SOPAMIB, l’opérationnalisation prochaine des services fonciers ruraux, ainsi que la mise en place d’un Datacenter national pour le stockage et la sécurisation des données. ‎ ‎Le Chef du Gouvernement a exhorté les opérateurs économiques à davantage de rigueur et de discipline, soulignant que certains « excellent dans l’art de contourner la loi », une pratique incompatible avec la vision de la Révolution Progressiste Populaire (RPP). ‎Il a également insisté sur la nécessité de faire du dialogue public–privé un véritable partenariat patriotique, au service de la souveraineté nationale et du bien-être collectif. ‎Selon lui, seule une collaboration sincère et responsable entre l’État et les forces économiques permettra de bâtir une économie endogène et durable, fidèle aux idéaux de la RPP. ‎ ‎« Le patriotisme économique doit devenir le moteur de notre redressement. Investir chez nous, produire burkinabè, consommer burkinabè, c’est affirmer notre dignité collective et renforcer notre souveraineté », a-t-il déclaré. ‎ ‎Pour sa part, le président de la Délégation spéciale de la CCI-BF, Roland Achille SOW, a réaffirmé l’engagement du secteur privé à s’approprier la vision du Gouvernement et à investir davantage dans les secteurs stratégiques de l’économie nationale. ‎ ‎« Nous osons croire à une attention particulière du Gouvernement sur les préoccupations exprimées au cours de ces échanges », a-t-il ajouté, saluant la volonté de dialogue et de collaboration affichée par les autorités. ‎ ‎Déterminé à traduire les engagements en actes concrets, le Premier ministre a instruit le Secrétariat du Cadre de concertation public–privé d’élaborer un plan d’actions pour le suivi rigoureux des recommandations, en insistant sur la nécessité de résultats tangibles, mesurables et alignés sur l’objectif commun d’une économie endogène, résiliente et souveraine. ‎Il a également salué « l’esprit de dialogue, de concorde et de respect mutuel » qui a marqué les travaux, avant de réaffirmer la détermination du Gouvernement, sous le leadership du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, à bâtir une économie souveraine fondée sur les ressources et les compétences nationales. ‎ ‎La 22ᵉ édition de la RGSP s’est ainsi achevée sur une note de responsabilité partagée, avec la promesse d’une collaboration renforcée entre l’État et le secteur privé pour faire de la souveraineté économique une réalité tangible au Burkina Faso. ‎ ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

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𝐅𝐢𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐭𝐨𝐧 : 𝐥𝐞 𝐂𝐍𝐀𝐓𝐀𝐂 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬-𝐯𝐚𝐥𝐮𝐞 ‎
Politique
09 Nov 2025 171

𝐅𝐢𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐭𝐨𝐧 : 𝐥𝐞 𝐂𝐍𝐀𝐓𝐀𝐂 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬-𝐯𝐚𝐥𝐮𝐞 ‎

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a présidé, ce dimanche 9 novembre 2025, la cérémonie officielle d’inauguration du Centre national d’appui à la transformation artisanale du coton (CNATAC). Fruit de la coopération entre le Burkina Faso et la République d’Italie, le CNATAC constitue un cadre moderne d’apprentissage et d’innovation, au service de la transformation locale, de la création d’emplois et de la compétitivité du textile burkinabè. ‎ ‎D’un coût total estimé à plus de 15 milliards de francs CFA, le centre regroupe des ateliers de tissage, de teinture, de couture, de formation et d’incubation. Il s’agit d’un centre national de référence pour la transformation artisanale du coton et la promotion du savoir-faire burkinabè sur les marchés nationaux et internationaux. ‎ ‎À l’issue de la cérémonie, ponctuée par des allocutions et une visite guidée des ateliers de production, le Chef du Gouvernement a exprimé toute sa satisfaction de voir cette infrastructure, dont les travaux avaient été longtemps arrêtés, se concrétiser grâce à la volonté politique du Président du Faso. ‎ ‎« C’est avec beaucoup de satisfaction que nous avons procédé à l’inauguration officielle de ce centre. Sur instruction du Camarade Président du Faso, les travaux ont été relancés et suivis avec rigueur. Aujourd’hui, nous inaugurons un espace d’opportunités pour les jeunes et les femmes du Burkina Faso », a déclaré le Premier ministre. ‎ ‎Il a souligné la portée stratégique du coton et du textile dans la dynamique économique nationale. ‎ ‎« Le Burkinabè, dans un élan patriotique, porte fièrement le Faso Dan Fani. Il faut donc créer les conditions d’une offre compétitive et durable. Ce centre permettra aux jeunes de se perfectionner, d’acquérir un savoir-faire et d’améliorer continuellement la qualité des produits mis sur le marché », a-t-il ajouté. ‎ ‎Pour le Chef du Gouvernement, la transformation locale du coton s’inscrit pleinement dans la vision du développement endogène portée par le Président du Faso. Il a réaffirmé la volonté du Gouvernement de répliquer ce modèle dans d’autres régions du pays, afin d’offrir à la jeunesse des espaces modernes d’apprentissage et de perfectionnement. ‎ ‎« C’est à travers la formation professionnelle et technique que nous allons résoudre durablement le problème du chômage et du sous-emploi. Chaque jeune doit pouvoir acquérir un savoir-faire lui permettant de vivre dignement et de contribuer à l’économie nationale », a-t-il souligné. ‎ ‎Dans son discours, le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, a exprimé sa gratitude au Président du Faso et au Premier ministre pour leur engagement constant en faveur de la transformation locale des ressources nationales. ‎ ‎« Le coton, surnommé “l’or blanc” du Burkina Faso, est depuis des décennies l’un des piliers de notre économie. Pourtant, une grande partie de cette richesse est encore exportée à l’état brut. C’est pour corriger cette situation que le Président du Faso a instruit la mise en œuvre de décisions courageuses pour une transformation industrielle et artisanale du coton », a-t-il rappelé. ‎ ‎Le ministre a précisé que le CNATAC est un outil structurant destiné à soutenir les artisans et les petites unités de transformation, afin d’améliorer la qualité, la compétitivité et la visibilité des produits issus de la transformation artisanale du coton. ‎ ‎« Ce centre est un symbole fort de notre engagement à soutenir les artisans et à promouvoir leur savoir-faire, dans la droite ligne de la vision du développement endogène que nous avons amorcé sous le leadership du Camarade Capitaine Ibrahim Traoré », a-t-il indiqué. ‎ ‎Au cours de la cérémonie, des kits d’installation ont été remis aux 180 incubés de la première promotion du centre, répartis en trois filières : confection, tissage et teinture — soit 60 bénéficiaires par métier. Ces équipements permettront aux jeunes artisans nouvellement formés de démarrer leurs activités dans de bonnes conditions et de mettre en pratique les compétences acquises au CNATAC. ‎ ‎Symbole d’une vision souverainiste, productive et créative, le CNATAC incarne l’ambition du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, de bâtir un Burkina de production, d’innovation et d’autonomie, à travers la valorisation du coton local et la promotion du Faso Dan Fani, véritable étendard de la dignité et de l’identité nationale. ‎ ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

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𝐂𝐑𝐅𝐏 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐒𝐮𝐮𝐝𝐮 𝐁𝐚𝐰𝐝𝐞̀ : 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐬𝐨𝐮𝐟𝐟𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐁𝐨𝐛𝐨-𝐃𝐢𝐨𝐮𝐥𝐚𝐬𝐬𝐨
Politique
08 Nov 2025 199

𝐂𝐑𝐅𝐏 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐒𝐮𝐮𝐝𝐮 𝐁𝐚𝐰𝐝𝐞̀ : 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐬𝐨𝐮𝐟𝐟𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐁𝐨𝐛𝐨-𝐃𝐢𝐨𝐮𝐥𝐚𝐬𝐬𝐨

𝐂𝐑𝐅𝐏 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐒𝐮𝐮𝐝𝐮 𝐁𝐚𝐰𝐝𝐞̀ : 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐬𝐨𝐮𝐟𝐟𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐁𝐨𝐛𝐨-𝐃𝐢𝐨𝐮𝐥𝐚𝐬𝐬𝐨 ‎ ‎Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce samedi 8 novembre 2025, à Bobo-Dioulasso, la cérémonie d’inauguration du Centre Régional de Formation Professionnelle (CRFP) Burkina Suudu Bawdè (BSB). Cette inauguration marque une étape importante dans la mise en œuvre de la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, qui a fait de la réforme du système éducatif et de la promotion de la formation technique et professionnelle un levier essentiel de la refondation nationale. ‎ ‎« C’est avec beaucoup de satisfaction que nous avons procédé à l’inauguration de ce centre. Il concrétise les orientations du camarade Président du Faso, qui a fait de la transformation du système éducatif une priorité majeure », a déclaré le Chef du Gouvernement à l’issue de la cérémonie. ‎ ‎Cette réalisation traduit la volonté du Gouvernement de corriger les insuffisances d’un système trop théorique et d’offrir aux jeunes des compétences concrètes, adaptées aux réalités économiques du pays. ‎« Le système actuel nous conduit dans une impasse. Il faut en sortir et proposer des alternatives crédibles à la jeunesse », a affirmé le Premier ministre. ‎ ‎Le CRFP Burkina Suudu Bawdè illustre parfaitement cette volonté de changement. De l’avis du ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, Dr Boubakar Savadogo, cette réalisation s’inscrit dans la nouvelle organisation du dispositif national de formation professionnelle, désormais structurée autour du Burkina Suudu Bawdè, la « Maison des compétences », qui regroupe 32 centres répartis sur trois directions interrégionales. ‎ ‎Créé en 1973, le CRFP de Bobo-Dioulasso a connu une transformation majeure grâce au Programme d’appui à la politique sectorielle de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels (EFTP). Les travaux réalisés avec l’appui des partenaires techniques et financiers ont permis d’accroître la capacité d’accueil et de diversifier l’offre de formation. Plus de 5 000 personnes y bénéficient chaque année de formations qualifiantes et en alternance. ‎ ‎Grâce à sa réhabilitation, le centre est passé de 7 à 14 métiers de formation et sa capacité d’accueil a augmenté de 500 à 850 apprenants. Les filières concernées sont notamment la maçonnerie, la plomberie, l’électricité bâtiment, la mécanique auto et la menuiserie. ‎« Ces formations concrètes permettront à des jeunes qualifiés de s’auto-employer et de contribuer à la vie économique de leurs communautés », a ajouté le Chef du Gouvernement. ‎ ‎Le Premier ministre a salué cette dynamique qui s’inscrit dans le vaste programme national de renforcement des infrastructures de formation, afin d’outiller la jeunesse burkinabè et de promouvoir l’emploi local. ‎« L’ouverture de ce centre n’est qu’un pas. La dynamique va se poursuivre et s’amplifier pour atteindre toutes les régions du pays », a-t-il déclaré. ‎ ‎En marge de la cérémonie, le Chef du Gouvernement a laissé dans le livre d’or du centre un message empreint de vision et d’espérance : ‎ ‎« Ce centre vient consolider le dispositif national de formation professionnelle et technique, en parfaite adéquation avec les besoins réels du marché du travail. Il offre à notre jeunesse une opportunité précieuse d’acquérir des compétences pratiques, adaptées aux exigences de la modernisation de nos entreprises et à la valorisation de nos potentialités locales. » ‎ ‎À travers le Burkina Suudu Bawdè, les autorités traduisent leur ambition d’un Burkina des compétences, où chaque jeune pourra apprendre un métier, créer de la valeur et participer activement à la transformation économique et sociale du pays. ‎ ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

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𝐅𝐨𝐫𝐜𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐦𝐞́𝐞𝐬 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞𝐬 : 𝟔𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞
Politique
01 Nov 2025 162

𝐅𝐨𝐫𝐜𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐦𝐞́𝐞𝐬 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞𝐬 : 𝟔𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞

𝐅𝐨𝐫𝐜𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐦𝐞́𝐞𝐬 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞𝐬 : 𝟔𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le Président du Faso, Chef suprême des armées, le Capitaine Ibrahim Traoré, a présidé ce 1ᵉʳ novembre 2025, à la Place de la Nation à Ouagadougou, la cérémonie commémorative du 65ᵉ anniversaire des Forces armées nationales (FAN). Placée sous le thème « Forces armées nationales engagées avec le peuple dans la Révolution progressiste populaire pour une défense souveraine du territoire », cette célébration a été marquée par des hommages solennels et un appel fort à l’unité nationale. Le Chef du Gouvernement a salué le courage, le professionnalisme et l’esprit de sacrifice des Forces armées nationales, qui « n’ont jamais courbé l’échine face à l’adversité ». « C’est une journée riche en symboles, une journée pour honorer les pionniers et les devanciers qui ont bâti notre armée. Aujourd’hui, la guerre dans laquelle nous sommes engagés est encore une occasion de montrer la force de notre armée, son esprit de sacrifice et son engagement total pour la Nation », a déclaré le Premier ministre. Il a mis en exergue la symbiose retrouvée entre le peuple burkinabè et son armée, inscrite dans la dynamique de la Révolution progressiste populaire portée par le Capitaine Ibrahim Traoré. « L’armée, c’est l’émanation du peuple. L’armée n’est pas une entité à part. Le combat pour la libération du Burkina Faso et pour l’affirmation de notre souveraineté véritable est un combat mené ensemble par le peuple et par son armée », a-t-il affirmé. Le Premier ministre a insisté sur la force de cette union d’esprit et de cœur entre les forces combattantes et les populations : « C’est le peuple qui équipe son armée, c’est le peuple qui motive son armée à mener le combat. Et nous sommes convaincus que cette détermination commune va nous garantir une victoire certaine. » Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a également rendu un vibrant hommage à tous ceux qui ont donné leur vie pour la défense du territoire national : « Nous devons rester debout et déterminés pour que leur sacrifice ne soit pas vain, mais qu’il se transforme en victoire, pour que la paix s’installe au Burkina Faso et dans tout l’espace AES », a-t-il conclu. Le Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Brigade Célestin Simporé, a pour sa part rappelé que cette commémoration intervient dans un contexte de guerre imposée, mais aussi de renaissance nationale. Il a salué les réformes majeures entreprises sous la direction du Chef de l’État, parmi lesquelles le renforcement des capacités opérationnelles, la création d’instituts de formation militaire, l’amélioration des conditions de vie des soldats et des familles de martyrs, ainsi que la formation d’une jeunesse patriote et engagée. « Le pays est en révolution et les Forces armées nationales ne sauraient être en marge de cette dynamique », a-t-il souligné, évoquant la continuité de l’esprit du camarade Capitaine Thomas Sankara à travers l’action du Capitaine Ibrahim Traoré. Au cours de la cérémonie, des éléments des Forces armées nationales et des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) ont été distingués pour services rendus à la Nation. Ils ont reçu les félicitations du Chef du Gouvernement, qui a salué leur bravoure et leur dévouement exemplaire. DCRP/Primature

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Athlétisme : le Premier ministre salue la brillante carrière de Hugues Fabrice Zango
Politique
15 Oct 2025 213

Athlétisme : le Premier ministre salue la brillante carrière de Hugues Fabrice Zango

Athlétisme : le Premier ministre salue la brillante carrière de Hugues Fabrice Zango ‎ ‎Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mercredi 15 octobre 2025, le champion du monde de triple saut, Hugues Fabrice Zango. Accompagné du ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Roland Somda, l’athlète est venu présenter officiellement au Chef du Gouvernement son souhait de mettre un terme à sa carrière d’athlète de haut niveau. ‎ ‎« Depuis un certain moment, j’ai souhaité arrêter ma carrière sportive. Ce matin, nous sommes venus présenter ce souhait au Premier ministre et lui demander cette autorisation, car à un moment donné, nous ne nous appartenons plus ; nous appartenons au peuple, donc à l’État burkinabè », a-t-il déclaré à sa sortie d’audience. ‎ ‎Le Premier ministre, tout en prenant acte de cette décision, a souhaité une bonne reconversion à l’athlète et l’a encouragé à partager sa riche expérience pour faire émerger de nouveaux talents. Il a félicité le champion burkinabè pour sa carrière exceptionnelle, marquée par de nombreuses victoires qui ont hissé fièrement le drapeau du Burkina Faso sur les plus prestigieuses scènes sportives internationales. ‎ ‎L’athlète a, pour sa part, exprimé sa reconnaissance pour le soutien constant du peuple burkinabè tout au long de sa carrière : « Mon aventure avec l’athlétisme a commencé en 2011 et se termine maintenant, en 2025. » Il s’est dit disposé à œuvrer pour l’éclosion de nouveaux talents dans le domaine du sport mais également pour le développement, à travers la Fondation Hugues Fabrice Zango. ‎ ‎En quatorze années de compétition, Hugues Fabrice Zango a bâti un palmarès impressionnant : six médailles mondiales, dont deux titres de champion du monde, une médaille d’argent et deux de bronze, une médaille olympique obtenue à Tokyo en 2021, trois titres de champion d’Afrique, deux titres des Jeux de la Francophonie et deux autres aux Jeux africains. Il a pris part à une soixantaine de compétitions, remporté trente victoires et figuré quarante-quatre fois sur un podium. ‎ ‎Parallèlement à sa carrière sportive, il a mené avec succès des études universitaires, devenant docteur en génie électrique en 2023. ‎« Dans l’histoire de l’athlétisme mondial, il n’y a jamais eu de docteur et champion du monde. C’est une fierté pour notre pays », a-t-il souligné, évoquant une réussite qu’il attribue à la discipline, au sens du devoir et au travail acharné. ‎ ‎Cette audience consacre la reconnaissance nationale envers un athlète d’exception, modèle de détermination et d’excellence, qui aura marqué à jamais l’histoire du sport burkinabè. ‎ ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

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Diplomatie de proximité : le Premier ministre échange avec la communauté burkinabè du Sénégal
Politique
08 Oct 2025 402

Diplomatie de proximité : le Premier ministre échange avec la communauté burkinabè du Sénégal

Diplomatie de proximité : le Premier ministre échange avec la communauté burkinabè du Sénégal En marge de sa participation au Forum Invest In Sénégal 2025, le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a rencontré la diaspora burkinabè résidant au Sénégal ce mardi 7 octobre 2025. La rencontre s’est tenue à la résidence de l’ambassadeur du Burkina Faso à Dakar. Accueilli dans une ambiance conviviale, le Chef du Gouvernement a échangé longuement avec ses compatriotes autour de leurs préoccupations, de leurs attentes, mais aussi de leur rôle dans le développement du Burkina Faso. Étudiants, commerçants, travailleurs et responsables d’associations ont répondu présents à cette initiative placée sous le signe du dialogue et de la proximité. Le vice-président de l’Union fraternelle des ressortissants burkinabè au Sénégal, Honorat Tiendrebeogo, a salué les efforts du Gouvernement pour les acquis enregistrés sur les plans économique et sécuritaire. Il a toutefois formulé plusieurs doléances, notamment la création d’une “Maison du Burkina à Dakar”, l’amélioration des délais d’inscription aux programmes immobiliers, la prolongation de la durée de validité du passeport à dix ans, la réduction de son coût, la délivrance plus rapide de la CNIB et une meilleure prise en charge des étudiants burkinabè au Sénégal. Dans son intervention, le Premier ministre a rendu hommage à la résilience et à la solidarité des Burkinabè de l’extérieur. “Vous êtes les ambassadeurs de notre Nation. Ce n’est pas parce que vous vivez au Sénégal que vous êtes moins Burkinabè que ceux du pays. Notre destin est commun”, a-t-il déclaré. Il a insisté sur le rôle stratégique de la diaspora dans la construction d’un Burkina Faso souverain et prospère. Le Chef du Gouvernement a évoqué la Révolution Progressiste Populaire en cours, portée par une large adhésion populaire et orientée vers la valorisation des ressources nationales au bénéfice du peuple. “Nous avons choisi la voie de la dignité et de la souveraineté, même si elle n’est pas la plus facile”, a-t-il affirmé. Face aux inquiétudes exprimées, le Premier ministre a assuré que plusieurs actions étaient en cours pour répondre aux attentes de la diaspora. Il a également annoncé la création prochaine d’un guichet unique de la diaspora, destiné à simplifier les démarches administratives et à encourager les investissements des Burkinabè de l’extérieur. Il a enfin exhorté ses compatriotes à rester vigilants face à la désinformation véhiculée par certains médias étrangers et à continuer de soutenir les efforts du pays. Cette rencontre illustre la volonté du Gouvernement de renforcer le lien entre la Nation et ses fils et filles de l’extérieur, afin qu’ensemble, ils participent activement à la transformation du Burkina Faso. DCRP/Primature

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Volontariat national : le Premier ministre lance les initiatives Senior et Diaspora
Politique
03 Oct 2025 171

Volontariat national : le Premier ministre lance les initiatives Senior et Diaspora

𝐕𝐨𝐥𝐨𝐧𝐭𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐢𝐭𝐢𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐒𝐞𝐧𝐢𝐨𝐫 𝐞𝐭 𝐃𝐢𝐚𝐬𝐩𝐨𝐫𝐚 ‎ ‎Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce vendredi 3 octobre 2025, la cérémonie officielle de lancement des initiatives « Volontariat Senior » et « Volontariat de la Diaspora ». Placée sous le thème « Valorisation de l’expertise des séniors et de la diaspora par l’engagement volontaire au service de la Révolution Progressiste et Populaire (RPP) au Burkina Faso », cette cérémonie marque une étape majeure dans la dynamique nationale de mobilisation citoyenne. ‎ ‎Ces deux dispositifs, portés par le ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi à travers le Programme National de Volontariat au Burkina Faso (PNVB), visent à renforcer l’implication des Burkinabè de toutes générations ainsi que celle des compatriotes vivant à l’étranger dans la construction nationale. ‎ ‎Dans son allocution, le Premier ministre a souligné que le volontariat senior permettra de valoriser l’expérience, le savoir-faire et la sagesse des aînés, ressources précieuses pour le pays. ‎« Par cet engagement volontaire, nos aînés contribuent à la transmission intergénérationnelle et au développement de secteurs clés tels que l’éducation, la santé, l’agriculture, la culture, l’artisanat, la technologie et l’informatique », a-t-il déclaré. ‎ ‎Concernant le volontariat de la diaspora, le Chef du Gouvernement a mis en exergue la volonté du Burkina Faso de maintenir et de renforcer les liens avec ses fils et filles de l’extérieur. Ce mécanisme constitue, selon lui, un cadre structuré pour mobiliser et valoriser les compétences, expertises et ressources de la diaspora au service du développement local, de la résilience communautaire et du rayonnement international du pays. ‎« La mise en place de ces deux approches intervient à un moment charnière de notre histoire nationale. Face aux défis sécuritaires, humanitaires et économiques, notre pays a besoin de mobiliser toutes ses ressources humaines, partout où elles se trouvent et à toutes les étapes de la vie », a-t-il ajouté. ‎ ‎Le Premier ministre a rappelé que ces initiatives s’inscrivent dans la vision du Gouvernement, qui place la refondation de la nation et la mobilisation de toutes les énergies au cœur de son action. Elles contribueront notamment à l’atteinte des objectifs en matière d’éducation de qualité, de réduction des inégalités et de promotion de la paix. ‎ ‎Enfin, il a exhorté les volontaires et la diaspora à saisir ces opportunités comme de véritables instruments de transformation sociale et de résilience communautaire, tout en réaffirmant l’engagement de l’État à soutenir le dispositif national de volontariat, force stratégique pour bâtir un avenir meilleur pour les générations futures. ‎ ‎Pour sa part, le Directeur général du Groupement d’intérêt public – Programme National de Volontariat au Burkina Faso (GIP/PNVB), M. Djourmité Nestor Noufé, a indiqué que cette démarche illustre la volonté de mobiliser toutes les forces vives : jeunes dynamiques, seniors expérimentés et diaspora engagée. ‎« Nous affirmons ainsi que chaque Burkinabè a un rôle essentiel à jouer dans la construction d’une Nation résiliente, solidaire et prospère », a-t-il déclaré. ‎ ‎Ces deux initiatives ouvrent une nouvelle ère de mobilisation citoyenne, où seniors, jeunes et diaspora unissent leurs forces pour bâtir un Burkina Faso plus fort, innovant et solidaire. ‎ ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

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Leadership africain : les réformes souverainistes du Burkina Faso mises en lumière à New York
Politique
23 Sep 2025 162

Leadership africain : les réformes souverainistes du Burkina Faso mises en lumière à New York

Leadership africain : les réformes souverainistes du Burkina Faso mises en lumière à New York Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO a pris part, le lundi 22 septembre 2025, au 7ᵉ Conseil européen des entreprises sur l’Afrique et le Moyen-Orient (ECAM), tenu à l’hôtel Pierre de New York. Organisée par le think tank The European House Ambrosetti (TEHA), cette rencontre s’est déroulée autour du thème : « Les leaders africains pour le changement : renforcer la coopération dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la recherche, de l’agro-industrie et de l’énergie verte ». Le Conseil de l’ECAM vise à développer des solutions réalistes, efficaces et durables pour des systèmes de santé et d’éducation plus performants en Afrique et au Moyen-Orient. En ouverture, le président de l’ECAM, M. Kamel Ghribi, également fondateur du groupe hospitalier privé GKSD Investment Holding et Gruppo San Donato, a réaffirmé la volonté de son organisation de renforcer le partenariat avec l’Afrique, notamment dans les secteurs de la santé, de l’agro-industrie et de l’énergie. Il a exprimé l’espoir que cette rencontre débouche sur des opportunités concrètes de coopération. Dans son allocution, le Chef du Gouvernement burkinabè a mis en avant la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, centrée sur la souveraineté nationale et la valorisation des ressources internes pour bâtir un développement durable. Il a rappelé plusieurs initiatives présidentielles, notamment : l’Initiative pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire, qui entend libérer le pays de la dépendance extérieure et promouvoir le travail des producteurs ; l’Initiative pour la santé, visant à renforcer le système sanitaire national afin de garantir un accès équitable à des soins de qualité ; l’Initiative pour une éducation de qualité, dont l’objectif est de former une jeunesse compétente, patriote et prête à relever les défis du monde contemporain. Ces programmes, a-t-il souligné, traduisent une dynamique de transformation sociale et économique et participent à l’édification d’un Burkina Faso résilient, autosuffisant et attaché à son identité. Le Premier ministre a insisté sur le fait que l’avenir des relations entre l’Afrique et l’Europe ne saurait se fonder sur une logique d’assistance ou de domination, mais plutôt sur un partenariat équitable, respectueux de la souveraineté des États africains et orienté vers l’avenir. Enfin, il a réaffirmé la disponibilité du Burkina Faso à accueillir toute initiative internationale qui s’inscrit dans cette vision de respect mutuel et de bénéfices partagés. DCRP/Primature

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PERSONNALITÉ INVITÉE AU CAMP VACANCES FASO MÊBO DE OUAGADOUGOU, 2E VAGUE
Politique
18 Sep 2025 131

PERSONNALITÉ INVITÉE AU CAMP VACANCES FASO MÊBO DE OUAGADOUGOU, 2E VAGUE

PERSONNALITÉ INVITÉE AU CAMP VACANCES FASO MÊBO DE OUAGADOUGOU, 2E VAGUE Leçon à retenir avec le Ministre Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO : "la culture est la racine d'une jeunesse utile à son pays" (Ouagadougou, 18 septembre 2025). Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO est la personnalité invitée du Camp vacances Faso Mêbo de ce mercredi 17 septembre. M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO a salué l’initiative de ce camp, « une expérience unique » qu’il assimile à l’initiation dans les sociétés traditionnelles. Le Porte-parole du Gouvernement a engagé les enfants à faire honneur à leurs parents qui les ont amenés ici « pour une formation complémentaire à celle scolaire». « La culture est pour l’Homme ou pour la société, ce que sont les racines pour les plantes et les arbres », indique le ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO aux campeurs. Il est impossible de construire une Nation, de développer une société durable, avec des valeureux citoyens sans s’appuyer sur la culture, sur les valeurs culturelles, selon lui. Il a soutenu que l’initiation à travers ce camp vise surtout à enseigner aux campeurs des valeurs intrinsèques aux sociétés traditionnelles. Ces valeurs permettront de faire de ces campeurs des « Burkimbi », des citoyens intègres, qui refusent la fatalité, qui sont honnêtes, travailleurs et respectueux. En somme, les porte-étendards de la Révolution Progressiste Populaire en cours dans notre pays. « Ce sont autant de valeurs qui font partie de notre culture que nous voulons vous inculquer. Vous êtes la relève de demain, vous êtes l’avenir de ce pays, c’est pourquoi nous avons fait le choix d’accentuer cette formation humaine en votre faveur », soutient le Ministre chargé de la Culture. Le Ministre Porte-parole du Gouvernement a visité les différents ateliers. Il s'est essayé à la pose de pavés avant de partager avec les Campeurs, " la soupe". Direction de la communication de la Présidence du Faso

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Forces armées nationales : l’Institut de l’Enseignement Militaire Supérieur Tiéfo Amoro désormais opérationnel
Politique
16 Sep 2025 208

Forces armées nationales : l’Institut de l’Enseignement Militaire Supérieur Tiéfo Amoro désormais opérationnel

Forces armées nationales : l’Institut de l’Enseignement Militaire Supérieur Tiéfo Amoro désormais opérationnel Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, mardi 16 septembre 2025, la cérémonie officielle de lancement des activités de l’Institut de l’Enseignement Militaire Supérieur Tiéfo Amoro (IEMS-TA), en présence des autorités militaires, paramilitaires et de membres du Gouvernement. L'opérationnalisation de cette structure marque une étape décisive pour les Forces armées nationales dans le renforcement de leur autonomie en matière de formation. Fruit d’une vision politique, l’IEMS a pour mission de dispenser un enseignement militaire supérieur de premier et de second degré et de contribuer à l’élaboration de doctrines adaptées aux réalités sécuritaires. Sa devise, « Penser la guerre, préparer la paix », illustre l’ambition de former des officiers capables d’anticiper les menaces et de défendre la Nation face au terrorisme. La création de l’institut répond à un double impératif : tirer les leçons des défis sécuritaires actuels et anticiper les besoins futurs en matière de défense et de sécurité. Dans cette dynamique, l’organigramme comprend l’École de guerre et l’École d’état-major. L’établissement sera également ouvert, à terme, aux cadres paramilitaires, aux responsables de l’administration publique, ainsi qu’aux stagiaires de l’Alliance des États du Sahel (AES) et de pays partenaires. Dans son allocution, le Chef du Gouvernement a salué un moment historique pour les Forces armées nationales, traduisant une volonté de rupture et d’ancrage dans les solutions endogènes pour la souveraineté du pays. Il a justifié le choix du nom de Tiéfo Amoro, roi et guerrier du XIXᵉ siècle qui s’opposa à la pénétration coloniale, comme un hommage à l’héritage de bravoure et de sacrifice : « En inscrivant cet institut dans le prolongement de son héritage, nous rappelons à chaque génération que la défense de la Mère-Patrie est un devoir sacré ». Le Commandant de l’Institut, le Colonel-Major Céleste Joseph Moussa Coulibaly, a présenté l’IEMS-TA comme « un lieu d’apprentissage, un creuset de la pensée militaire stratégique, un laboratoire d’innovation et un bastion de notre souveraineté sécuritaire et de défense ». Aux stagiaires de la première promotion, le Premier ministre a lancé un appel solennel : « Soyez les dignes héritiers de Tiéfo Amoro et soyez le fer de lance de notre engagement à bâtir une Nation souveraine, de paix et de justice ». Avec ce lancement, le Burkina Faso réaffirme sa volonté de ne plus déléguer la formation de son élite militaire et de consolider sa souveraineté dans le domaine de la défense et de la sécurité. DCRP/Primature

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2e vague de Camp Vacances Faso Mêbo dans le Kadiogo : 700 Campeurs à "mouler"
Politique
11 Sep 2025 320

2e vague de Camp Vacances Faso Mêbo dans le Kadiogo : 700 Campeurs à "mouler"

2e vague de Camp Vacances Faso Mêbo dans le Kadiogo : 700 Campeurs à "mouler" (Ouagadougou, 11 septembre 2025). Le coordonnateur national de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, le Commandant Ahmed Zoodnoma SAKANDÉ, représentant le parrain, le Chef d’֤État-major particulier de la Présidence du Faso, le Colonel Ismaël Kiswendsida DIAOUARI, a donné le coup de sifflet officiel marquant le début de la 2e vague du Camp vacances Faso Mêbo, ce jeudi au lycée Marien N'GOUABI. « Nous avons constaté que plusieurs parents n’avaient pas pu inscrire leurs enfants à la 1ère vague. Donc le camarade Président, le Capitaine Ibrabrim TRAORÉ, a bien voulu autoriser qu’on reprenne une deuxième cohorte au niveau de Ouagadougou », indique le Commandant Ahmed Zoodnoma SAKANDÉ. Selon le Coordonnateur national de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, les 700 campeurs de cette 2e vague de Camp Vacances Faso Mêbo vont, durant les dix jours, apprendre les notions de patriotisme, civisme, et surtout l’amour inconditionnel de la Patrie. Ils vont également apprendre à confectionner et à poser des pavés. Les différents retours des parents de campeurs sur le comportement et l'état d’esprit de leurs enfants après le passage au Camp Vacances Faso Mêbo, sont autant de motifs de satisfaction pour les organisateurs. En attendant l’extension annoncée du Camp Vacances Faso Mêbo à toutes les régions du Burkina Faso, c'est une couvée de 700 enfants à couler dans le moule de futurs citoyens et patriotes. Direction de la communication de la Présidence du Faso

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Immersion patriotique obligatoire : 59 179 pionniers fiers de l’initiative
Politique
09 Sep 2025 229

Immersion patriotique obligatoire : 59 179 pionniers fiers de l’initiative

Immersion patriotique obligatoire : 59 179 pionniers fiers de l’initiative La Place de la Nation de Koudougou, dans la région de Nando, a abrité, ce mardi 09 septembre 2025, la cérémonie officielle de sortie de la première promotion des bacheliers en immersion patriotique obligatoire. La cérémonie, présidée par le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le Président du Faso, s’inscrit dans la dynamique de la refondation nationale, avec pour objectif de renforcer l’esprit civique, patriotique et communautaire chez les jeunes diplômés. Au total, 59 179 bacheliers, dont 28 515 garçons et 30 664 filles, ont pris part à cette première édition, organisée sur 136 sites répartis dans 23 localités à travers le pays. Ils repartent aujourd’hui avec la ferme conviction de défendre et de servir la patrie, après avoir suivi avec assiduité des modules portant sur le civisme, la sécurité numérique, l’entrepreneuriat et l’engagement citoyen. Dans son message livré en braille, la porte-parole des immergés, Véronique Zoundi, a salué la richesse des enseignements reçus et rappelé les actions menées par les bacheliers : opérations de salubrité, reboisement, dons de sang. Elle a plaidé pour la pérennisation de l’initiative, en suggérant son organisation dès la proclamation des résultats du baccalauréat. Les participants ont également présenté la Charte de la cohésion et du vivre-ensemble, qu’ils ont rédigée au cours de l’immersion et qui consacre onze valeurs : discipline, solidarité, altruisme, dialogue, respect mutuel, tolérance, pardon, intégrité, patriotisme, union, équité, amour du travail bien fait, loyauté et civisme. Selon le Coordonnateur national de l’Initiative présidentielle pour un enseignement de qualité, Dr Zakaria Soré, l’immersion patriotique incarne la vision révolutionnaire du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, qui place la jeunesse au cœur du combat pour la souveraineté, la dignité et la renaissance du Burkina Faso. « L’immersion patriotique marque une rupture avec l’ancien ordre qui formait des élites souvent déconnectées des réalités de leur pays. Désormais, nous voulons former des citoyens patriotes, enracinés dans les valeurs nationales, conscients de l’histoire de leur patrie, lucides sur les enjeux géostratégiques et aptes à porter la flamme de la Révolution », a-t-il souligné. Pour le ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, Dr Boubakar Savadogo, cette immersion n’est pas un événement ponctuel, mais une étape fondatrice appelée à s’inscrire dans la durée. Elle doit permettre à chaque génération de grandir avec un attachement indéfectible à la Nation, à ses valeurs et à son unité. Il a annoncé que la deuxième édition, prévue en 2026, concernera également les admis au BEPC, CAP et BEP. Le Premier ministre s’est adressé aux jeunes bacheliers en ces termes : « Vous êtes la preuve vivante que l’immersion patriotique n’est ni une formation militaire ni une privation de vacances, mais une école de la vie. Elle vous a enseigné que le patriotisme est une discipline personnelle et collective, une pratique quotidienne, un combat de chaque instant pour la dignité, la liberté et la prospérité de notre peuple ». Il les a invités à être des ambassadeurs de la Révolution progressiste populaire : « Désormais, l’université et les structures d’enseignement supérieur vous ouvrent leurs portes. Mais ne laissez pas derrière vous la dynamique et la hargne patriotique acquises dans ce creuset. Allez à la conquête du savoir, ici ou ailleurs, mais n’oubliez jamais que vous êtes les fils et les filles d’une patrie fière, qui compte sur vous pour son développement et son rayonnement ». À l’heure du bilan, la transformation positive observée chez les immergés convainc même les plus sceptiques de la justesse de cette vision portée par le camarade Président du Faso. Le Chef du Gouvernement a salué et félicité les encadreurs, les formateurs et tous les acteurs impliqués dans le succès de cette première édition de l’immersion patriotique obligatoire. DCRP/Primature

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GESTION DES RESSOURCES HUMAINES : le Ministre, Directeur de Cabinet du Président du Faso partage son expérience avec des étudiants
Politique
06 Sep 2025 182

GESTION DES RESSOURCES HUMAINES : le Ministre, Directeur de Cabinet du Président du Faso partage son expérience avec des étudiants

GESTION DES RESSOURCES HUMAINES : le Ministre, Directeur de Cabinet du Président du Faso partage son expérience avec des étudiants (Tenkodogo, 6 septembre 2025). Le Ministre, Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH, président de la 9e édition du Café RH a eu des échanges directs avec les étudiants-stagiaires en Ressources humaines (RH), hier vendredi. À cette occasion, le Capitaine MEDAH a partagé son expérience avec les participants. Il a exprimé sa « fierté de voir des jeunes frères vouloir embrasser le métier de gestionnaire des ressources humaines». Il les a encouragés et leur a prodigué des conseils pour réussir dans leur carrière de gestionnaire des ressources humaines. Au cours de ces échanges, le Capitaine MEDAH a insisté sur la nécessité de « toujours aller au-delà des limites » pour atteindre des résultats probants. Sur le thème de la 9e édition de Café RH, « intelligence artificielle et transformation de la fonction Ressources humaines », le Ministre, Directeur de Cabinet du Président du Faso soutient que « c’est mieux d’aller vers l’IA » en comprenant néanmoins ses limites. Il indique que des réflexions sont déjà engagées dans le cadre du processus de digitalisation en cours dans notre pays. Il a également partagé avec les stagiaires la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ pour le développement et la lutte contre le chômage à travers la relance de l’industrie de transformation, l’implémentation de plusieurs initiatives présidentielles et la revalorisation de certains métiers. Les échanges ont été modérés par le Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres, M. Ousmane OUATTARA. Direction de la communication de la Présidence du Faso

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COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU 04 SEPTEMBRE 2025
Politique
05 Sep 2025 555

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU 04 SEPTEMBRE 2025

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU 04 SEPTEMBRE 2025 Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 04 septembre 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 16 H 02 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, à des révocations, mis fin à une fonction et autorisé des missions à l’étranger. I. DELIBERATIONS I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE Le Conseil a adopté un décret portant réglementation de l’organisation du pèlerinage religieux. Le pèlerinage religieux constitue un rituel important effectué sur le territoire national ou à l’étranger par les fidèles croyants des confessions religieuses. Il mobilise de plus en plus les fidèles aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Le pèlerinage est cependant caractérisé par une faible implication de l’Etat dans son organisation qui reste jusque-là insuffisamment réglementée. Seule l’organisation du pèlerinage à la Mecque est régie par le décret n°2018-0268/PRES/PM/MATD/MSECU/MAEC/MINEFID/MS/MCRP/ MTMUSR/MCAT du 09 avril 2018. L’adoption de ce décret permet à l’Etat de mieux encadrer l’organisation du pèlerinage religieux. I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté six (06) rapports. Le premier rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt signé le 12 juin 2025 entre le Burkina Faso et la Banque mondiale pour le financement du Projet Sikasso-Korhogo-Bobo-Dioulasso (SKBo). D’un coût total de 207 800 000 euros, soit 136 307 864 600 F CFA entièrement financé par la Banque mondiale, le Projet SKBo a pour objectif d’améliorer la connectivité multimodale résiliente au climat, l’accessibilité rurale et l’agro-logistique dans les régions du Kadiogo, du Nazinon, du Guiriko, du Djôrô, des Tannounyan et de Yaadga. D’une durée de cinq (05) ans, ce projet permettra le bitumage d’un linéaire total d’environ 115 km et l’aménagement de 150 km de pistes. La zone d’intervention du SKBo est la bande d’agglomérations et les villages situés de part et d’autre des axes routier Banfora-Sidéradougou-Ouo et ferroviaire Ouagadougou-Bobo-Dioulasso-Frontière de la Côte d’Ivoire et autour des itinéraires connexes se greffant sur ces axes. L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance, l’accord de prêt signé entre le Burkina Faso et la Banque mondiale pour le financement du Projet Sikasso-Korhogo-Bobo-Dioulasso (SKBo). Le deuxième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification d’un accord de prêt, d’un accord-cadre, d’un accord de mandat et d’un accord d’assistance technique, signés le 17 juin 2025 entre le Burkina Faso et la Banque islamique de développement (BID) pour le financement du Projet de réhabilitation des infrastructures de soutien à l’économie (PRISE). Le coût global de ce projet est estimé à 213 640 000 euros, soit 140 138 653 480 F CFA répartis comme suit : - 25 810 000 euros, soit 16 930 250 170 F CFA, représentant la contrepartie nationale ; - 187 830 000 euros, soit 123 208 403 310 F CFA, financés par la Banque islamique de développement (BID), objet de la ratification. L’objectif de ce Projet de réhabilitation des infrastructures est de contribuer à l’amélioration de la chaîne logistique nationale et régionale des transports afin de stimuler le commerce inter-régional à travers une amélioration des niveaux de services des routes communautaires. La durée du projet est de quatre (04) ans. Le projet sera réalisé au profit des populations des communes urbaines et rurales des régions des Tannounyan, du Nakambé, de Nando, du Nazinon, de Oubri, de Yaadga et du Djôrô. Le PRISE permettra entre autres : - la réhabilitation de 187,8 km de route ; - le financement partiel des travaux de construction et de bitumage en régie du tronçon Koudougou-Yako sur la route nationale n°13 (RN13) ; - l’acquisition de cinq (05) brigades de travaux routiers avec deux (02) centrales d’enrobage fabriquées localement. L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance, les accords de financement signés entre le Burkina Faso et la Banque islamique de développement (BID) pour le financement du Projet de réhabilitation des infrastructures de soutien à l’économie (PRISE). Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant obligation de dépôts au Trésor public des dépôts à terme des Sociétés d’Etat, des Fonds nationaux, des Etablissements publics de prévoyance sociale et des Autorités administratives indépendantes. Dans la gestion des finances publiques du Burkina Faso, la centralisation des fonds publics est un principe fondamental pour une bonne gestion de la trésorerie publique. Ce principe a été consacré par plusieurs dispositions règlementaires depuis les premiers textes nationaux de finances publiques en 1969. Cependant, l’obligation des dépôts susvisés ne concerne pas les Sociétés d’Etat, les Fonds nationaux, les Etablissements publics de prévoyance sociale et les Autorités administratives indépendantes qui ne sont pas soumis aux règles de comptabilité publique. Dans le cadre de la centralisation des fonds publics, la Banque des dépôts du trésor (BDT) a été mise en place en vue de la réalisation d’un compte unique du Trésor pour une bonne maîtrise de la trésorerie de l’Etat. Ce décret vise à orienter les dépôts publics vers la BDT. L’adoption de ce décret permet de disposer de textes règlementaires sur l’obligation de dépôts à terme au Trésor public dans les livres de la Banque des dépôts du trésor par les Sociétés d’Etat, les Fonds nationaux, les Etablissements publics de prévoyance sociale et les Autorités administratives indépendantes. Le quatrième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification des accords de prêts signés le 18 juillet 2025 entre le Burkina Faso et la Banque africaine de développement (BAD) pour le financement du Projet multisectoriel d’appui au développement des compétences pour la résilience au Burkina Faso (PMACR-BF). D’une durée de mise en œuvre de quatre (04) ans, le projet a un coût global de 25 254 956 381 F CFA. Son financement est assuré par le budget de l’Etat à hauteur de 1 337 737 027 F CFA et la Banque africaine de développement (BAD) à travers la Facilité d’appui à la Transition à 19 785 202 UC (Unité de compte), soit environ 15 887 319 354 F CFA et le Fonds africain de développement (FAD) à 10 000 000 d’UC, soit environ 8 029 900 000 F CFA. Le PMACR-BF a pour objectif de renforcer la résilience des personnes affectées par la crise sécuritaire, d’instaurer la cohésion sociale et une paix durable au Burkina Faso. Les principaux bénéficiaires directs du projet sont les jeunes et les femmes au chômage ou en situation de sous-emploi, les personnes vulnérables, les blessés sur le théâtre des opérations ainsi que les veuves et les orphelins des Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) et des Forces de défense et de sécurité (FDS). Les zones d’interventions du PMACR-BF sont les régions du Soum, du Liptako, des Koulsé, de Yaadga, du Goulmou, de Bankui, du Djôrô et du Guiriko. L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance, les accords de prêts entre le Burkina Faso et la Banque africaine de développement pour le financement du Projet multisectoriel d’appui au développement des compétences pour la résilience au Burkina Faso. Le cinquième rapport est relatif à un projet de loi de finances rectificative de la Loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2025. Ce projet de loi de finances rectificative s’impose au regard des bonnes performances réalisées au niveau des régies de recettes d’une part, et des nouvelles mesures fiscales visant entre autres à élargir l’assiette fiscale et à améliorer le rendement de l’impôt d’autre part. Ces éléments de contexte, en particulier les résultats positifs des régies de recettes, justifient un ajustement à la hausse des recettes ordinaires. La nouvelle configuration du budget de l’Etat, exercice 2025 se présente comme suit : - les ressources totales sont estimées à 3 299 793 951 000 F CFA contre 3 149 793 951 000 F CFA dans la Loi de finances initiale 2025 ; - les charges totales s’élèvent à 3 762 272 641 000 F CFA contre 3 612 272 641 000 F CFA dans la Loi de finances initiale 2025 ; - le besoin de financement reste au même niveau que la Loi de finances initiale à savoir 462 478 690 000 F CFA. Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition. Le sixième rapport est relatif à un décret portant création de circonscriptions financières dans les Missions diplomatiques et Postes consulaires (MDPC) du Burkina Faso et leurs modalités de gestion financière et comptable. Le contexte de crise sécuritaire exige un engagement soutenu en termes de rationalisation des dépenses publiques et de réduction du train de vie de l’Etat. Des efforts ont donc été déployés afin de réorienter avec rigueur les ressources publiques vers des investissements structurants et la lutte contre le terrorisme. Ce décret vise une réorganisation profonde des Missions diplomatiques et Postes consulaires ainsi que de leur mode de gestion en vue d’une rationalisation accrue des dépenses. Le choix du regroupement des postes comptables en circonscriptions financières s’inscrit dans cette dynamique. L’adoption de ce décret permet d’améliorer la gouvernance des ressources allouées aux Missions diplomatiques et Postes consulaires et de contribuer efficacement aux efforts de rationalisation budgétaire de l’État. I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR Le Conseil a adopté un décret portant conditions générales d’affectation et de séjour, ainsi que les modalités de rémunération et avantages applicables au personnel des Missions diplomatiques et Postes consulaires (MDPC) du Burkina Faso. Ce décret est une fusion du décret n°2019-1114/PRES/PM/MINEFID/MAEC/MIABE/MFPTPS du 15 novembre 2019 portant modalités de rémunération et avantages applicables au personnel des Missions diplomatiques et Postes consulaires du Burkina Faso à l’étranger, du décret n°2019-0953/PRES/PM/MAEC du 11 novembre 2019 fixant les conditions d’affectation et de séjour dans les missions diplomatiques et postes consulaires du Burkina Faso à l’étranger et du décret n°2008-607/PRES/PM/MEF/MAECR/DEF relatif au personnel militaire. Les innovations majeures de ce décret sont : - l’adoption d’un nouveau système de rémunération basé sur des indices plafonds par fonction ; - l’alignement des fonctions consulaires et des attachés (généraux ou spécialisés) aux fonctions diplomatiques par correspondance d’échelons ; - la fixation d’un indice plafond pour les Attachés de défense et l’alignement du personnel de soutien militaire sur le grade de Premier Conseiller ; - la non prise en charge par le budget de l’Etat des dépenses afférentes aux familles des agents affectés ou nommés dans les MDPC ; - la non obligation pour l’Etat d’employer systématiquement au sein des Missions diplomatiques ou Postes consulaires les conjoints fonctionnaires ou non fonctionnaires des agents nommés ou affectés dans lesdites missions ou postes consulaires. L’adoption de ce décret permet une réduction significative des charges de fonctionnement des Missions diplomatiques et Postes consulaires du Burkina Faso en vue d’une meilleure mobilisation des ressources pour le développement. I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret porte statut particulier du métier structurant. Ce décret est une relecture du décret n°2021-0529/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 09 juin 2021 portant statut particulier du métier structurant pour prendre en compte les changements opérés par le nouveau Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME). Le métier structurant regroupe les familles d’emplois transversaux qui contribuent à la réalisation des missions dévolues aux autres métiers de l’Etat. L’innovation majeure de ce décret est la prise en compte des nouveaux emplois créés dans le métier structurant à travers la définition des attributions et des conditions d’accès auxdits emplois. Il s’agit des emplois de la famille d’emplois psychologie et ceux de la famille d’emplois soutien. La famille d’emplois psychologie est composée de l’emploi de psychotechnicien, de l’emploi d’assistant psychologue et de l’emploi de psychologue. Quant à la famille d’emplois soutien, elle comprend l’emploi d’ouvrier et l’emploi d’ouvrier qualifié. L’adoption de ce décret permet d’assurer une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat. Le second décret institue une clause prioritaire de servir l’Etat. La clause prioritaire de servir l’Etat s’entend de l’obligation pour tout citoyen burkinabè de rester à la disposition de l’Etat s’il est agent public ou stagiaire de l’Etat ou de se mettre à la disposition de l’Etat s’il n’a pas la qualité d’agent public, lorsque l’Etat en exprime le besoin. Ce décret permet : - d’instituer l’obligation pour tout citoyen burkinabè de rester à la disposition de l’Etat lorsqu’il y est appelé pour des raisons d’intérêt général ; - de déterminer une période d’obligation de service après une formation financée par l’Etat pour les besoins de service ; - d’instituer des remboursements au cas où l’agent public, le stagiaire ou le citoyen ne se soumet pas à la clause prioritaire de servir l’Etat. Ce décret vise à mettre fin aux déperditions de compétences formées aux frais de l’Etat au moment où celui-ci crée des filières de formation de pointe. L’adoption de ce décret permet à l’Administration de disposer de ressources humaines qualifiées et stables pour mieux assurer l’exécution de ses missions. I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS Le Conseil a adopté deux (02) rapports. Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant adoption en qualité de pupilles de la Nation. Ce décret vise l’adoption en qualité de pupilles de la Nation de 129 enfants mineurs respectivement de Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP), de Sapeurs-pompiers et de membres des Forces de défense et Forces de sécurité intérieure, tous tombés sur le champ d’honneur suite à des attaques terroristes. L’adoption de ce décret permet à chacun des bénéficiaires de jouir des droits que confère le statut de pupille de la Nation, conformément aux dispositions de la loi n°003-2022/ALT du 10 juin 2022 portant statut de pupille de la Nation. Le second rapport est relatif à un projet de loi portant organisation et fonctionnement des mécanismes traditionnels de règlement des différends, dénommé « Loi Faso Bu Kaooré » en langue nationale mooré. Il ressort des études réalisées par l’Institut de la Haye pour l’innovation du Droit (HiiL) en 2022 et le ministère en charge de la justice en 2023 que, bien que les mécanismes traditionnels et coutumiers de règlement des différends soient exclus du mode classique de résolution des conflits, ceux-ci subsistent et constituent des ressorts endogènes sous-estimés de règlements des litiges au sein de la communauté. Ces études révèlent également qu’à peine 5% des différends sont portés devant les juridictions étatiques pour espérer leur résolution. Il est aussi établi que les mécanismes de justice traditionnelle bénéficient d’une grande confiance et d’une large adhésion de la population qui leur fait massivement recours. Ce projet de loi institue des instances de règlements des différends en premier ressort au niveau des villages et des secteurs des villes. Il crée également au niveau des départements des instances de recours en deuxième ressort, contre les décisions rendues en premier ressort. Le projet de loi permettra de renforcer la place de la justice au sein de la société de manière à la rendre plus performante, plus accessible afin de répondre au mieux aux attentes du peuple. Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition. II. COMMUNICATIONS ORALES II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le compte rendu de la commémoration en différé de la 77e édition de la Journée internationale des Casques bleus des Nations unies, le 30 mai 2025 à Ouagadougou. Cette édition, organisée sous le thème « l’avenir des opérations de maintien de la paix » a permis de rendre hommage aux soldats burkinabè tombés sur les théâtres d’opérations de maintien de la paix et de traduire la reconnaissance de la Nation aux soldats de la paix pour les sacrifices consentis. La commémoration de la Journée internationale des Casques bleus des Nations unies a mis en lumière la contribution continue du Burkina Faso aux efforts internationaux de paix et permis de sensibiliser l’opinion nationale sur l’importance de cet engagement pour la sécurité nationale et régionale. Elle a également permis de mettre en exergue la nécessité de réformer les opérations de maintien de la paix pour mieux répondre aux défis sécuritaires contemporains. A l’occasion, le Burkina Faso a réaffirmé sa position en faveur d’une approche adaptée aux réalités actuelles. II.2. Le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions, Garde des sceaux a fait au Conseil une communication relative à la commémoration conjointe des Journées internationales de la paix et de la tolérance (JIPT), édition 2025. Le Burkina Faso, à l’instar des autres Etats membres de l’Organisation des Nations unies (ONU), organise ces journées du 21 septembre au 16 novembre 2025 sous le thème « Place et rôle des mécanismes traditionnels de résolution des conflits dans la promotion du vivre-ensemble et la préservation de la paix au Burkina Faso ». La cérémonie officielle de lancement des activités de la JIPT est prévue le 20 septembre 2025 dans la région du Guiriko. L’objectif général poursuivi à travers la commémoration de ces Journées est d’amener les populations à cultiver les valeurs de tolérance et de paix à travers la promotion et le recours aux mécanismes endogènes de résolution des conflits. II.3. Le ministre de la Santé a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la réunion des ministres de la Santé des pays de la Confédération des Etats du Sahel, tenue du 02 au 04 juin 2025, à Niamey au Niger. Cette rencontre avait pour objectif de renforcer la collaboration en matière de santé au sein des Etats membres de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Au cours de la réunion, les ministres de la Santé de l’AES se sont accordés sur la nécessité de proposer aux Chefs d’Etat, la création d’une organisation commune en charge des questions de santé dans l’espace de la confédération. Par ailleurs ils ont retenu plusieurs domaines de collaboration dont : - la surveillance épidémiologique et la coordination de la gestion des épidémies et autres urgences de santé publique ainsi que le contrôle sanitaire transfrontalier ; - la coordination de vaccination transfrontalière dans l’espace de la confédération ; - l’harmonisation de la règlementation et de l’approvisionnement en médicaments et autres produits de santé ; - l’amélioration de l’accès aux soins des populations y compris la mutualisation des efforts dans le cadre des soins spécialisés dans l’espace confédéral. En marge des travaux, les ministres de la Santé de la Confédération des Etats du Sahel ont été reçus par le Chef de l’Etat du Niger, Son Excellence le Général d’Armée Abourahamane TIANI. Ils ont également visité l’Hôpital de référence de Niamey, renommé pour la qualité de ses équipements et son expertise dans certains domaines médicaux, notamment la chirurgie neurovasculaire. II.4. Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil une communication relative au Forum national sur l’Enseignement et la formation techniques et professionnels (EFPT), prévu du 25 au 26 septembre 2025 à Ouagadougou. L’objectif général de ce Forum est de partager la vision actuelle de l’Enseignement et de la formation techniques et professionnels avec les parties prenantes en vue d’une mobilisation générale pour la mise en œuvre des réformes et innovations majeures y relatives. Le forum a également l’ambition d’être un cadre national de réflexion, de dialogue et d’engagement des acteurs et partenaires en vue d’une dynamisation de l’Enseignement et la formation techniques et professionnels. II.5. Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil deux (02) communications. - La première communication est relative à la disponibilité des ressources en eau à la date du 27 août 2025. Les écoulements enregistrés dans les principaux bassins du pays à savoir la Comoé, le Mouhoun, le Nakanbé et le Niger ont contribué de manière significative à l’amélioration du niveau de remplissage des retenues d’eau. Au 27 août 2025, l’analyse de la situation des retenues stratégiques suivies présente des niveaux de remplissage globalement satisfaisants. La répartition est la suivante : - quatorze (14) sont à un très bon niveau de remplissage (supérieur à 100%) ; ce sont : les barrages de Bagré, de Ziga, Samendeni, de Seytenga, de Vy, de Dourou, de Loumbila, de Séguénéga, de Ouaga (2+3), de Louda, de Toussiana, de Moussodougou, de Titao et de Guiti ; - deux (02) sont à un bon taux de remplissage à savoir Lobi et Kompienga avec respectivement 85,80% et 84,32% ; - deux (02) sont à un taux de remplissage moyen à savoir Goinré et Lac Bam avec respectivement 54,88% et 71,74% ; - un seul (01) est à un taux de remplissage faible à savoir Ouahigouya à 40,00% ; - aucune retenue d’eau suivie n’a un volume de stockage inférieure à 25%. De la situation des écoulements dans les cours d’eau, on note que les mesures au niveau des bassins versants indiquent des débits excédentaires dans presque toutes les stations du bassin du Mouhoun. Dans le bassin du Nakanbé, on constate une forte montée des eaux notamment à Bagré, Ziga, Loumbila, Ouaga (2+3) et Wayen avec un risque de ruissellement urbain et de saturation des réseaux de drainage dans les zones périurbaines. Enfin dans le bassin de la Comoé, la situation hydrologique est proche de la normale (station Diarabakoko), mais sous surveillance continue. Au regard de ces informations, divers enjeux et risques ont été identifiés. Il s’agit entre autres : - des inondations localisées ou généralisées possibles en cas de pluies supplémentaires, surtout dans les zones à l’aval des retenues en déversement ou à forte urbanisation mal drainée ; - des risques de pollution des eaux ; - des risques de débordement des cours d’eau (Boromo, Dapola, Wayen) ; - de faible disponibilité en eau dans certaines localités, comme Ouahigouya et Goinré pouvant affecter l’approvisionnement en eau domestique et agricole. - La seconde communication est relative à l’intrusion de spécimens vivants de la grande faune dans deux agglomérations urbaines et dans une exploitation agricole les 22 et 23 août 2025. Deux spécimens vivants de la grande faune ont été observés le vendredi 22 août 2025 dans deux agglomérations urbaines de notre pays. Il s’agit d’un buffle sub-adulte (Syncerus caffer brachyceros) au secteur 50 (quartier Balkuy, sur le terrain du Golf club) de l’arrondissement 12 de la ville de Ouagadougou et d’un éléphant mâle (Loxodontata africana) aux secteurs 25 et 26 de l’arrondissement 5 de la ville de Bobo-Dioulasso. Le ministère en charge de l’Environnement s’est vu obligé d’ordonner un abattage préventif des deux bêtes après de vaines tentatives de refoulement. Le samedi 23 août 2025, un éléphant a traversé une exploitation agricole dans la commune de Tiéfora, province de la Comoé, région des Tannounyan et a agressé une personne du troisième âge qui a malheureusement succombé à ses blessures. Les services techniques ont informé les autorités administratives et porté une assistance morale à la famille de la défunte. Les intrusions de spécimens de la grande faune dans les agglomérations urbaines et dans les exploitations agricoles sont des évènements inhabituels qui ont été aussi observés les années antérieures. Ces intrusions s’expliquent par les facteurs suivants : - la réduction drastique des habitats naturels de la faune qui pousse certains spécimens de faune à rechercher de la nourriture et de l’eau dans les zones cultivées ou urbanisées ; - la fragmentation et l’occupation des couloirs de déplacement des animaux sauvages ; - le confinement de la faune dans les aires protégées ; - la transformation des habitats naturels en zones de production agro-sylvo-pastorales ; - la recrudescence du braconnage du fait de la faible surveillance des aires protégées due à l’insécurité. Le Burkina Faso abrite une importante population d’éléphants et de buffles. Un rapport sur le statut de l’éléphant publié par l’UICN évalue la population d’éléphants du Burkina Faso à 6850 individus, soit la moitié des éléphants de l’Afrique de l’Ouest. Quant aux populations de buffles, elles ont été évaluées à 34 619 individus pour le complexe parc W-parc d’Arly et les zones adjacentes et à 177 individus pour le Ranch de Nazinga. III. NOMINATIONS III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES A. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO - Monsieur Harouna SAWADOGO, Consultant, est nommé Président de l’Agence burkinabè de l’Energie atomique (ABEA). B. AU TITRE DE LA PRIMATURE - Monsieur Mohamed ZOROM, Mle 91 674 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ; - Monsieur Amado BIKIENGA, Mle 91 956 B, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Inspecteur technique des services. C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE - Monsieur Lucien GUENGUERE, Mle 91 945 R, Administrateur civil, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire général de la région de Nando ; - Monsieur Bepampo OUOBA, Mle 238 014 P, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Haut-Commissaire de la province du Poni ; - Monsieur Siméon Laoudjolo TOE, Mle 105 207 E, Administrateur civil, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire général de la province du Noumbiel ; - Monsieur Moumouni OUEDRAOGO, Mle 220 629 B, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Préfet du département de Péni ; - Monsieur Yacouba BARRO, Mle 116 973 R, Secrétaire administratif, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Préfet du département de Kayan ; - Monsieur Bia TOPAN, Mle 75 963 G, Secrétaire administratif, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Préfet du département de Kogo ; - Monsieur Yambi BAMOGO, Mle 212 065 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Préfet du département de Diapaga. D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES - Monsieur Karim TRAORE, Mle 224 490 G, Ingénieur en agriculture, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques de la Léraba ; - Monsieur Zoubabio TAMINI, Mle 91 327 A, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques de la Komondjari. E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE - Madame Kyansigré Inès SOUBEIGA/MEDA, Mle 200 326 J, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommée Contrôleur interne à l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM). F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ACTION HUMANITAIRE ET DE LA SOLIDARITE NATIONALE - Monsieur Ousseini SORO, Mle 108 486 H, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Responsable du programme budgétaire « Pilotage et soutien », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des Etudes et des statistiques sectorielles ; - Madame Thérèse Valérie SANOU, Mle 220 409 M, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 8e échelon, est nommée Responsable du programme budgétaire 048 « Femme et genre », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale de la Promotion de la femme et du genre ; - Monsieur Windkouni Benjamin OUEDRAOGO, Mle 205 354 S, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Responsable du programme budgétaire 049 « Enfance et famille », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la Famille et de l’enfant ; - Monsieur Isaïe FORO, Mle 46 400 C, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Responsable du programme budgétaire 050 « Solidarité nationale, gestion des catastrophes et des crises humanitaires », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la Solidarité et du relèvement. G. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE - Monsieur Ounanlini THIOMBIANO, Mle 53 732 T, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, catégorie N1, 1ère classe, 13e échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier universitaire de Pala. H. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT - Monsieur Ismaël ZEBRET, Mle 74 293 E, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 16e échelon, est nommé chargé de mission ; - Monsieur Eric BOUDA, Officier, est nommé Secrétaire technique des Travaux routiers à haute intensité de main d’œuvre. I. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES - Monsieur Bénéwendé Bonaventure SEGUEDA, Mle 48 454 W, Inspecteur général de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur général des Etudes et des statistiques sectorielles. J. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE - Monsieur Blaise Benoît YAO, Mle 101 722 E, Conseiller pédagogique de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 16e échelon, est nommé Directeur général de l’Enseignement et la formation techniques et professionnels ; K. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION - Monsieur Armand TENKODOGO, Mle 324 683 G, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Université virtuelle du Burkina Faso (UV-BF). III.2. REVOCATIONS Le Conseil a procédé à la révocation de 20 Agents publics de 09 départements ministériels et au retrait des décorations pour faits de service dont ils ont bénéficié. Ces révocations font suite au contrôle de l’authenticité des diplômes et titres ayant servi au recrutement ou à la promotion dans la fonction publique, conduit par la Commission de régulation des dysfonctionnements (CRD) et le Ministère de la fonction publique, du travail et de la protection sociale. Ces contrôles ont abouti à des cas avérés de diplômes non authentiques. Ainsi, les agents publics dont les noms suivent sont révoqués de la fonction publique : Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité : - Madame Binta IDOGO/DAYAMBA, Mle 326 709 Y, Agent de bureau. Au titre du ministère de l’Agriculture et des ressources animales et halieutiques : - Monsieur Ebenser EDASHOLA, Mle 259 050 K, Chauffeur ; - Monsieur Mahamadi OUEDRAOGO, Mle 118 815 V, Chauffeur ; - Madame Safiatou KARAMBIRI, Mle 256 997 P, Technicien supérieur d’élevage. Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale : - Monsieur Saïdou Etienne SEBGO, Mle 216 399 F, Agent spécialisé en Gestion des ressources humaines. Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme : - Monsieur Hamidou LY, Mle 76 269 S, Agent de bureau. Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions : - Monsieur Roger GOUBA, Mle 92 540 E, Greffier. Au titre du ministère de la Santé : - Monsieur Yacouba FAYAMA, Mle 58 021 Y, Ingénieur en sciences infirmières ; - Madame Wendkouni Eveline KINDA, Mle 264 750 W, Infirmière brevetée ; - Madame Aminata SAWADOGO, Mle 250 581 J, Sage-femme ; - Monsieur Adama KOMI, Mle 290 274 M, Ingénieur des sciences infirmières et obstétricales ; - Monsieur Tinga Charles OUEDRAOGO, Mle 103 711 K, Comptable ; - Monsieur Lebiri SAWADOGO, Mle 251 195 Z, Chauffeur ; - Monsieur Boureima BORO, Mle 103 794 F, Technicien de maintenance. Au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques : - Madame Orokiatou TRAORE, Mle 87 532 N, Agent de bureau. Au titre du ministère de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique : - Madame Irène BATIONO, Mle 119 146 B, Adjoint administratif ; - Monsieur Jean Claude BELEM, Mle 86 156 Y, Professeur certifié des lycées et collèges ; - Monsieur Youssouf DIALLO, Mle 55 549 U, Professeur certifié des lycées et collèges ; - Monsieur Moussa CONSIMBO, Mle 216 095 V, Chauffeur. Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation : - Monsieur Alexis KAFANDO, Mle 54 109 S, Technicien supérieur de laboratoire médical. III.3. FIN DE FONCTION AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE Il est mis fin aux fonctions de Monsieur Siéniban YAKOUE, Mle 211 751 N, Officier de police, Préfet du Département de Solhan. III.3. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration : - de l’Economat des Forces de défense et des Forces de sécurité au titre de la Présidence du Faso ; - de l’Agence nationale de promotion de la finance inclusive (ANPFI) au titre du ministère de l’Economie et des finances ; - de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ; - du Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement. Le Conseil a également procédé à la nomination d’un Administrateur au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité. Il a par ailleurs procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA). A. PRESIDENCE DU FASO Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Mariam KONE, Officier, Administrateur représentant le personnel, au Conseil d’administration de l’Economat des Forces de défense et des Forces de sécurité pour un premier mandat de trois (03) ans. B. MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Madame Hagnamou Sidonie Denise BAGUE/BADOUN, Mle 105 150 S, Conseiller des affaires étrangères, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) pour une dernière période de trois (03) ans, pour compter du 03 mai 2024. C. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Rakiata GUIGMA/NABI, Mle 212 307 X, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion de la finance inclusive (ANPFI) pour un premier mandat de trois (03) ans. D. MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) pour un premier mandat de trois (03) ans. ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme : - Monsieur Moctar SANFO, Mle 117 275 J, Conseiller en gestion du patrimoine culturel. Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité : - Monsieur Kadisso SAYAOGO, Mle 324 909 T, Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations. Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat : - Monsieur Ali Badra PARE, Mle 303 468 L, Conseiller des affaires économiques. Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation : - Madame Valentine PALM/SANOU, Mle 254 793 M, Enseignant-chercheur. Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale : - Monsieur Pierre BOUNDAONE, Mle 77 748 L, Conseiller en gestion des ressources humaines. Au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques : - Monsieur Barthelemy CONSEIBO, Mle 49 501 R, Ingénieur des travaux informatiques. Au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur : - Monsieur Ousmane BA, Mle 104 406 S, Ministre plénipotentiaire. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’OFFICE NATIONAL DU CONTRÔLE DES AMENAGEMENTS ET DES CONSTRUCTIONS (ONC-AC) - Madame Wouryan Nadège Fraise GUINKO/HIEN, Mle 329 473 Y, Conseiller en études et en analyse. ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES ACTEURS PRIVES DE LA CULTURE Au titre de la Fédération nationale du cinéma et de l’audiovisuel du Burkina Faso (FNCA-BF) : - Madame Mamounata NIKIEMA, Réalisatrice. Au titre de l’Association professionnelle des exploitants des salles de cinéma et de l’audiovisuel du Burkina Faso : - Monsieur Rakisyaoba Rodrigue KABORE. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES COLLECTIVITES Au titre des représentants de la commune de Ouagadougou : - Madame Mamounata OUEDRAOGO/KIEMTORE, Mle 304 365 D, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente. ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’AGENCE BURKINABE DE LA CINEMATOGRAPHIE ET DE L’AUDIOVISUEL (ABCA) Au titre du personnel : - Monsieur Etienne BOUGMA, Mle 202 707 T, Assistant en sciences et techniques de l’information et de la communication. Au titre des étudiants : - Monsieur Rayangnewende Kevin SAWADOGO, Etudiant, pour la durée de son mandat de délégué général. Au titre des enseignants : - Monsieur Issiaka KONATE, Enseignant vacataire. Le second décret nomme Monsieur Moctar SANFO, Mle 117 275 J, Conseiller en gestion du patrimoine culturel, Président du Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) pour un premier mandat de trois (03) ans. E. MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Saïdou SAVADOGO, Mle 51 958 E, Economiste, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration du Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Dramane TRAORE.

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CAMP VACANCES FASO MÊBO EDITION DU GUIRIKO C’est parti pour dix jours de formation au profit de plus de 500 enfants au GIFA
Politique
29 Aoû 2025 171

CAMP VACANCES FASO MÊBO EDITION DU GUIRIKO C’est parti pour dix jours de formation au profit de plus de 500 enfants au GIFA

CAMP VACANCES FASO MÊBO EDITION DU GUIRIKO C’est parti pour dix jours de formation au profit de plus de 500 enfants au GIFA (Bobo-Dioulasso, 29 août 2025). Le Chef d’État-major particulier de la Présidence du Faso, le Colonel Ismaël Kiswensida DIAOUARI, parrain de Camp vacances Faso Mêbo, a présidé ce vendredi matin la rentrée de promotion de Camp vacances Faso Mêbo de la région du Guiriko, au sein du Groupement d’instruction des Forces armées (GIFA). Après le succès de l’édition de Ouagadougou, Camp vacances Faso Mêbo se déploie dans la région du Guiriko au profit de plus de 500 enfants campeurs. Habillés tous aux couleurs de l’armée, ces participants au Camp vacances Faso Mêbo, édition du Guiriko, auront dix jours de formation autour de plusieurs modules. « Comme l’a dit le Camarade Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Camp vacances Faso Mêbo est un pan d’un programme plus vaste qui vise à inculquer un certain nombre de valeurs à tous les enfants du Burkina Faso. Vous devez réussir la mission que le Président du Faso a confiée à l’ensemble des enfants du Burkina Faso, celle d’être au rendez-vous de l’histoire dans quelques années et d’être des futurs bâtisseurs », dit le parrain aux campeurs. Selon le coordonnateur national de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, le Commandant Ahmed Zoodnoma SAKANDÉ, les campeurs auront des modules comme l’instruction militaire, l’instruction civique et morale, les arts vivants, les arts du spectacle, l’initiation aux travaux manuels. Direction de la communication de la Présidence du Faso

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Immersion patriotique : le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso encourage les bacheliers à Manga
Politique
27 Aoû 2025 304

Immersion patriotique : le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso encourage les bacheliers à Manga

Immersion patriotique : le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso encourage les bacheliers à Manga (Ouagadougou, 26 août 2025). Le Ministre Directeur du Président Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH a rendu visite, le dimanche 24 août dernier, aux bacheliers de la région du Nazinon en immersion patriotique au lycée professionnel de Manga. Présent dans la région où il a visité les chantiers de construction d’infrastructures dans le cadre des initiatives présidentielles, le Ministre Directeur de Cabinet est allé féliciter et encourager les nouveaux bacheliers regroupés pour l’immersion patriotique obligatoire. Il a visité les locaux et prodigué des conseils à ceux-là qui seront les futurs bâtisseurs de la nation. Le Ministre Directeur de Cabinet a invité ses hôtes à observer les règles d’hygiène, de propreté, de discipline qui constituent les fondements d’une vie saine et les bases de construction de la Nation. Évoquant les modules de formation, le Capitaine MEDAH a rappelé : « Vous devez, comme le Chef de l’État l’a dit, faire en sorte de mieux comprendre l’histoire de votre pays. Si vous ne comprenez pas l’histoire de votre pays, vous n’avez pas de repères (…) L’ensemble des cours que vous allez recevoir ici doit vous permettre de comprendre l’histoire du Burkina Faso ». Il les a félicités d’être « la première cohorte d’un Burkina nouveau » et invité ces « citoyens nouveaux » à collaborer, à tisser de meilleurs liens entre eux, à travailler à faire changer les choses de façon positive à partir de maintenant. Sur ce site d’immersion de la région qui en compte 6, ils sont au total 392 bacheliers, soit 199 filles et 193 garçons à suivre la formation dans le cadre de l’immersion patriotique obligatoire. Direction de la communication de la Présidence du Faso

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Construction du Centre médical communal de Pô et de l’amphithéâtre de Manga : sur injonction, les entreprises accélèrent les travaux
Politique
26 Aoû 2025 211

Construction du Centre médical communal de Pô et de l’amphithéâtre de Manga : sur injonction, les entreprises accélèrent les travaux

Construction du Centre médical communal de Pô et de l’amphithéâtre de Manga : sur injonction, les entreprises accélèrent les travaux (Ouagadougou, 24 août 2025). Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH a effectué les 23 et 24 août derniers, une visite des chantiers de construction d’un centre médical communal à l’infirmerie de la garnison du camp Thomas-Sankara de Pô et d’un amphithéâtre de 500 places, à l’université de Manga pour constater l’évolution des travaux. Trois semaines après sa première visite au cours de laquelle il avait noté un retard abyssal dans la réalisation de ces deux infrastructures importantes pour la région du Nazinon et mis en garde les entreprises, le Ministre Directeur de Cabinet est de retour sur les lieux, comme promis. A Pô, le bâtiment qui n’était qu’au niveau des fondations est maintenant visible. L’entreprise responsable de la construction ayant mis les bouchées doubles pour mieux avancer avant le retour annoncé. « Nous avons vu une nouvelle dynamique de travail. Nous avons constaté un nouveau programme de travail, de nouveaux aménagements en ce qui concerne l’emploi du temps, beaucoup plus de coordination entre l’entreprise en charge des travaux et celle en charge du suivi», souligne le Ministre Directeur de Cabinet, satisfait de l’évolution constatée et confiant pour la suite. Les instructions données par le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH ont été suivies par les entreprises. Ce qui a permis la réalisation de certaines structures telles que le forage, les travaux de maçonnerie qui étaient absents lors de la première visite. Et le bureau de contrôle rassure de la qualité des travaux en cours de réalisation. « La mise en œuvre respecte les normes. Sur ce point il n’y a pas à s’inquiéter », tant au niveau des matériaux que sur le plan architectural, indique Mahamoudou BADINI, architecte au Bureau de contrôle. Par contre à Manga, le Ministre Directeur de Cabinet n’est pas tout à fait satisfait des travaux de construction de l’amphithéâtre. La dynamique de travail demandée lors de sa première visite n’a pas été engagée et le travail n’a pas non plus connu une avancée significative. « Nous avons vu que des choses ont changé. Malheureusement, il y a des recommandations qui n’ont pas encore été prises en compte », souligne le Ministre Directeur de Cabinet. Le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH a, une fois plus, enjoint les entreprises à prendre des engagements pour une meilleure organisation du travail notamment le contrôle de la qualité des travaux et l’évaluation des délais et à respecter les engagements contractuels. Direction de la Communication de la Présidence du Faso

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