L'information en continu

Actualités & Événements

Découvrez nos derniers reportages, analyses politiques, actualités régionales et internationales.

Kourittenga / Gounghin : l’Association SOS Paspanga et l’ODE célèbrent la sortie officielle de 11 jeunes filles formées au tissage à Pissi-Zaocé
Société
22 Mai 2026 139

Kourittenga / Gounghin : l’Association SOS Paspanga et l’ODE célèbrent la sortie officielle de 11 jeunes filles formées au tissage à Pissi-Zaocé

La commune de Gounghin a accueilli ce vendredi 22 mai 2026 la cérémonie officielle de sortie de 11 jeunes filles formées au tissage au sein du Centre de Formation Artisanale de Pissi-Zaocé (CFAP), mis en place par l’Association SOS Paspanga. Cette cérémonie, organisée dans le village de Pissi, marque l’aboutissement d’un parcours de formation professionnelle soutenu par l’ODE (Office de Développement des Églises Évangéliques). Dans une ambiance festive mêlant discours officiels, danses traditionnelles et modernes, les bénéficiaires ont reçu leurs attestations de fin de formation ainsi que des kits d’installation composés notamment de métiers à tisser, destinés à faciliter leur insertion professionnelle et leur autonomisation économique. Prenant la parole à cette occasion, le président de l’Association SOS Paspanga Gounghin, Abel KIMA, a rappelé la vocation sociale et humanitaire de sa structure. Selon lui, le centre a été créé pour offrir une opportunité d’apprentissage et d’autonomisation aux jeunes filles vulnérables confrontées à des difficultés sociales et économiques. « Notre association œuvre en faveur des personnes vulnérables, particulièrement les jeunes filles. Nous avons voulu créer un cadre où celles qui le souhaitent peuvent apprendre un métier et se prendre en charge », a-t-il expliqué. Il a également précisé que le centre dispose de plusieurs ateliers de formation, notamment en tissage, couture, savonnerie et teinture. Les filières les plus dynamiques demeurent le tissage et la couture, avec une cinquantaine d’apprenantes en tissage et une vingtaine en couture. La promotion sortie cette année est composée de 11 jeunes filles entièrement prises en charge par l’ODE. Après une année de formation théorique et pratique, elles bénéficieront désormais d’un accompagnement sur le terrain durant une autre année afin de renforcer leur autonomie. Au nom des bénéficiaires, KORGO Clarisse a traduit sa reconnaissance à l’endroit de l’ODE pour le soutien multiforme apporté aux apprenantes. Elle a souligné l’importance de cette formation dans un contexte où le tissage et la valorisation du Faso Danfani occupent une place de plus en plus importante dans la mode et l’économie burkinabè. « Cette formation représente une véritable chance pour nous. Grâce aux équipements reçus, nous pourrons exercer notre métier et participer au développement de nos familles et de notre communauté », a-t-elle déclaré avec émotion, tout en saluant l’accueil chaleureux réservé aux apprenantes par l’Association SOS Paspanga. Pour le représentant du Président de la Délégation spéciale (PDS) de Gounghin, Claver TOUGMA, cette initiative illustre l’impact positif des actions menées par l’ODE en faveur de la jeunesse féminine. « Nous sommes satisfaits de constater que plusieurs filles parrainées par l’ODE arrivent au terme de leur formation et bénéficient de kits d’installation. Nous remercions l’ODE ainsi que les responsables du centre pour cette initiative porteuse d’espoir », a-t-il indiqué. De son côté, madame DABIRE/NIKIEMA Clémence, Directrice administrative et financière de l’ODE, a souligné que cette réussite est le résultat concret du Projet d’Appui à la Sécurité Alimentaire et à la Formation Professionnelle dans les communes de Diapangou et de Gounghin. Elle a exprimé la gratitude de l’ODE à l’endroit du partenaire Kerk in Actie, dont l’accompagnement a permis la mise en œuvre du programme. S’adressant aux lauréates, elle a rappelé que les compétences acquises au cours des deux années de formation constituent un véritable levier de transformation sociale et économique. « Le matériel remis aujourd’hui n’est pas un simple outil de travail. C’est un instrument d’autonomie, d’indépendance active et d’épanouissement professionnel », a-t-elle affirmé. À travers cette cérémonie de sortie et de remise de kits d’installation, l’Association SOS Paspanga, l’ODE et leurs partenaires réaffirment leur engagement en faveur de la formation professionnelle, de l’autonomisation des jeunes filles et de la promotion des métiers artisanaux au Burkina Faso. KSI média

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Kourittenga / Gounghin : l’Association SOS Paspanga et l’ODE célèbrent la sortie officielle de 11 jeunes filles formées au tissage à Pissi-Zaocé
Société
22 Mai 2026 161

Kourittenga / Gounghin : l’Association SOS Paspanga et l’ODE célèbrent la sortie officielle de 11 jeunes filles formées au tissage à Pissi-Zaocé

La commune de Gounghin a accueilli ce vendredi 22 mai 2026 la cérémonie officielle de sortie de 11 jeunes filles formées au tissage au sein du Centre de Formation Artisanale de Pissi-Zaocé (CFAP), mis en place par l’Association SOS Paspanga. Cette cérémonie, organisée dans le village de Pissi, marque l’aboutissement d’un parcours de formation professionnelle soutenu par l’ODE (Office de Développement des Églises Évangéliques). Dans une ambiance festive mêlant discours officiels, danses traditionnelles et modernes, les bénéficiaires ont reçu leurs attestations de fin de formation ainsi que des kits d’installation composés notamment de métiers à tisser, destinés à faciliter leur insertion professionnelle et leur autonomisation économique. Prenant la parole à cette occasion, le président de l’Association SOS Paspanga Gounghin, Abel KIMA, a rappelé la vocation sociale et humanitaire de sa structure. Selon lui, le centre a été créé pour offrir une opportunité d’apprentissage et d’autonomisation aux jeunes filles vulnérables confrontées à des difficultés sociales et économiques. « Notre association œuvre en faveur des personnes vulnérables, particulièrement les jeunes filles. Nous avons voulu créer un cadre où celles qui le souhaitent peuvent apprendre un métier et se prendre en charge », a-t-il expliqué. Il a également précisé que le centre dispose de plusieurs ateliers de formation, notamment en tissage, couture, savonnerie et teinture. Les filières les plus dynamiques demeurent le tissage et la couture, avec une cinquantaine d’apprenantes en tissage et une vingtaine en couture. La promotion sortie cette année est composée de 11 jeunes filles entièrement prises en charge par l’ODE. Après une année de formation théorique et pratique, elles bénéficieront désormais d’un accompagnement sur le terrain durant une autre année afin de renforcer leur autonomie. Au nom des bénéficiaires, KORGO Clarisse a traduit sa reconnaissance à l’endroit de l’ODE pour le soutien multiforme apporté aux apprenantes. Elle a souligné l’importance de cette formation dans un contexte où le tissage et la valorisation du Faso Danfani occupent une place de plus en plus importante dans la mode et l’économie burkinabè. « Cette formation représente une véritable chance pour nous. Grâce aux équipements reçus, nous pourrons exercer notre métier et participer au développement de nos familles et de notre communauté », a-t-elle déclaré avec émotion, tout en saluant l’accueil chaleureux réservé aux apprenantes par l’Association SOS Paspanga. Pour le représentant du Président de la Délégation spéciale (PDS) de Gounghin, Claver TOUGMA, cette initiative illustre l’impact positif des actions menées par l’ODE en faveur de la jeunesse féminine. « Nous sommes satisfaits de constater que plusieurs filles parrainées par l’ODE arrivent au terme de leur formation et bénéficient de kits d’installation. Nous remercions l’ODE ainsi que les responsables du centre pour cette initiative porteuse d’espoir », a-t-il indiqué. De son côté, madame DABIRE/NIKIEMA Clémence, Directrice administrative et financière de l’ODE, a souligné que cette réussite est le résultat concret du Projet d’Appui à la Sécurité Alimentaire et à la Formation Professionnelle dans les communes de Diapangou et de Gounghin. Elle a exprimé la gratitude de l’ODE à l’endroit du partenaire Kerk in Actie, dont l’accompagnement a permis la mise en œuvre du programme. S’adressant aux lauréates, elle a rappelé que les compétences acquises au cours des deux années de formation constituent un véritable levier de transformation sociale et économique. « Le matériel remis aujourd’hui n’est pas un simple outil de travail. C’est un instrument d’autonomie, d’indépendance active et d’épanouissement professionnel », a-t-elle affirmé. À travers cette cérémonie de sortie et de remise de kits d’installation, l’Association SOS Paspanga, l’ODE et leurs partenaires réaffirment leur engagement en faveur de la formation professionnelle, de l’autonomisation des jeunes filles et de la promotion des métiers artisanaux au Burkina Faso. KSI média

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Nakambé : Mare Boukaré à la tête du réseau régional des jeunes entrepreneurs pour dynamiser l’écosystème des MPME
Régions
05 Mai 2026 235

Nakambé : Mare Boukaré à la tête du réseau régional des jeunes entrepreneurs pour dynamiser l’écosystème des MPME

La salle de réunion du Centr’Innov de Tenkodogo a servi de cadre, ce mardi 05 mai 2026, à l’atelier officiel de lancement du Réseau des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) de la région du Nakambé. Une initiative qui marque une étape importante dans la structuration de l’écosystème entrepreneurial régional et dans la promotion de l’emploi des jeunes à travers l’entrepreneuriat. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire Général de la région du Nakambé, Tasséré NACOULMA, représentant le Gouverneur de la région. Elle a connu la présence de plusieurs personnalités administratives et partenaires techniques, notamment Monsieur Issa KÉRÉ, deuxième vice-président représentant le Président de la Délégation Spéciale de la commune de Tenkodogo, Monsieur Emmanuel SORGHO, PDG de SOWEF et Secrétaire Général du Conseil National du Patronat Burkinabè de la région du Nakambé, Madame Aurore ZOMBRÉ de l’Agence belge de coopération internationale Enabel, le Directeur Provincial des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi du Boulgou, ainsi que de nombreux jeunes entrepreneurs venus des trois provinces de la région. Dans son discours prononcé au nom du Gouverneur, Tasséré NACOULMA, Secrétaire Général de la région du Nakambé a salué une initiative porteuse d’espoir pour la jeunesse entreprenante du Nakambé. Selon lui, la création du réseau des MPME constitue une réponse concrète aux difficultés de coordination auxquelles fait face l’écosystème entrepreneurial régional. « La région du Nakambé dispose d’un important potentiel économique dans les domaines de l’agro-sylvo-pastoralisme, du commerce et des services. Cependant, ce potentiel reste encore insuffisamment valorisé en raison d’une faible synergie entre les acteurs », a-t-il indiqué. Pour l’autorité régionale, ce nouveau cadre de concertation permettra non seulement de renforcer les collaborations entre entrepreneurs, mais également d’améliorer leur accès aux opportunités de financement, de formation et de développement. Le Secrétaire Général de la région a aussi insisté sur les valeurs devant guider le fonctionnement du réseau : inclusivité, transparence, responsabilité et efficacité. Il a exhorté les jeunes entrepreneurs à faire preuve d’engagement et d’innovation afin de faire du réseau un véritable instrument de transformation économique régionale. « Ce réseau est le vôtre. Son dynamisme dépendra de votre capacité à collaborer et à innover », a-t-il lancé aux participants avant de déclarer officiellement ouverts les travaux de l’atelier. Prenant la parole en qualité de mentor des jeunes entrepreneurs, Emmanuel SORGHO, PDG de SOWEF et Secrétaire Général du Conseil National du Patronat Burkinabè du Nakambé, a livré un message fort à l’endroit de la jeunesse entrepreneuriale. « Le secret de l’entrepreneuriat, c’est l’intégrité », a-t-il affirmé avec conviction, invitant les jeunes promoteurs à bâtir leurs entreprises sur des valeurs d’honnêteté, de persévérance et de discipline. Du côté des partenaires techniques, Madame Aurore ZOMBRÉ, chargée de projet Entrepreneuriat et Accès au financement à Enabel, a rappelé que cette dynamique s’inscrit dans le cadre du projet d’appui à l’autonomisation du Centre d’Innovation, mis en œuvre par le consortium CEAS Burkina et WakatLab avec l’appui technique et financier d’Enabel. Elle a expliqué que l’objectif poursuivi à travers la mise en place du Centr’Innov est d’accompagner durablement l’écosystème entrepreneurial du Nakambé. À cet effet, plusieurs réseaux sectoriels ont déjà vu le jour grâce à l’accompagnement d’Enabel, notamment dans les domaines des énergies renouvelables et des technologies. Au-delà des discours, cette rencontre s’est voulue résolument pratique. Les participants ont procédé à l’amendement et à l’adoption des textes statutaires et règlementaires du réseau avant la mise en place de son instance dirigeante. À l’issue des travaux, Mare Boukaré a été porté à la présidence du Réseau des MPME du Nakambé. Il sera accompagné de KEYLEM Élodie au poste de secrétaire et de Koumtoubré Ida comme trésorière. Très ému après son élection, le nouveau président a exprimé sa reconnaissance à l’ensemble des participants pour la confiance placée en lui. Il s’est engagé à travailler avec responsabilité et détermination afin de faire du réseau un outil efficace de promotion des entrepreneurs de la région. Cette initiative apparaît aujourd’hui comme une lueur d’espoir pour de nombreux jeunes entrepreneurs du Nakambé, dans un contexte où l’entrepreneuriat demeure un levier essentiel de création d’emplois, de résilience économique et de développement local. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
SNC Bobo 2026 : La région du Nakambé réalise une moisson remarquable avec neuf distinctions
Régions
02 Mai 2026 256

SNC Bobo 2026 : La région du Nakambé réalise une moisson remarquable avec neuf distinctions

La région du Nakambé s’est illustrée avec éclat à la 22e édition de la Semaine Nationale de la Culture 2026 en décrochant plusieurs distinctions aussi bien dans les prix spéciaux que dans les récompenses officielles. Cette participation confirme le dynamisme culturel de la région ainsi que le talent de ses artistes et troupes engagés dans les différentes disciplines en compétition. Au titre des prix spéciaux, cinq distinctions ont été remportées par les représentants du Nakambé. La troupe Toupe Rôgô_Mkiéta du Kourittenga a obtenu le prix LONAB en danse traditionnelle avec une récompense de 1 500 000 FCFA. En slam, Koara Archande du Koulpélogo a décroché le prix BBDA d’une valeur de 500 000 FCFA. Dans la lutte traditionnelle dames pool jeune, une représentante de Soudigui a remporté le prix SONABHY estimé à 500 000 FCFA. La troupe Teegasweendé de Kando s’est illustrée en danse traditionnelle pool jeune en remportant le prix SAFA de 500 000 FCFA. Quant à la troupe Songtaaba d’Andemtenga, elle a obtenu le deuxième prix ALP en chœur populaire avec une récompense de 1 500 000 FCFA. Dans les compétitions officielles, la région a également enregistré des performances remarquables. Le Nakambé a notamment décroché le premier prix en lutte traditionnelle dames pool jeune, accompagné d’une prime d’encouragement offerte par un partenaire. La région a aussi obtenu un deuxième prix dans une autre discipline artistique. En vedette chanson traditionnelle, Wendpanga de Koupéla s’est hissé à la troisième place, tandis que l’Ensemble artistique Tout Art du Boulgou a remporté la deuxième place en création chorégraphique. Au total, la région du Nakambé repart de cette édition 2026 avec cinq prix spéciaux et quatre prix officiels, dont une prestigieuse première place en lutte traditionnelle dames pool jeune. Une performance qui témoigne de la richesse culturelle de la région et de l’engagement constant de ses acteurs culturels pour la promotion du patrimoine burkinabè. www.koupela-startup.com

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Kourittenga : Une nouvelle impulsion pour la jeunesse et le sport avec l’installation de Madame Haoua Nathalie YEYE, Directrice provinciale des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi.
Régions
08 Avr 2026 220

Kourittenga : Une nouvelle impulsion pour la jeunesse et le sport avec l’installation de Madame Haoua Nathalie YEYE, Directrice provinciale des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi.

Koupéla, 8 avril 2026 — La province du Kourittenga vient de franchir une étape importante dans la dynamisation de ses politiques publiques en matière de jeunesse, de sport et d’emploi. Ce mercredi, Madame Haoua Nathalie YEYE a été officiellement installée dans ses fonctions de Directrice provinciale des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, à la faveur d’une cérémonie solennelle présidée par le Haut-Commissaire de la province, monsieur Moctar ILBOUDO. La cérémonie, empreinte de solennité et d’engagement républicain, a mobilisé un parterre d’acteurs institutionnels et sociaux : autorités administratives et judiciaires, représentants communaux, responsables régionaux, directeurs et chefs de service, organisations de la société civile, ONG, partenaires techniques, ainsi que des acteurs du secteur privé. Tous ont répondu présents pour accompagner cette transition administrative porteuse d’espoir. Cette installation s’inscrit dans un contexte de réforme majeure de l’administration publique burkinabè, marquée par la fusion des anciennes directions provinciales des Sports et Loisirs avec celles de la Jeunesse et de l’Emploi. Une restructuration qui vise à renforcer la cohérence et l’efficacité des actions publiques en faveur de la jeunesse, principale cible de ces secteurs désormais intégrés. Dans son allocution, la nouvelle directrice provinciale a exprimé sa profonde gratitude aux plus hautes autorités pour la confiance placée en sa personne. Avec humilité et détermination, elle a réaffirmé son engagement à servir avec intégrité, dans la continuité des actions déjà entreprises depuis 2020, période durant laquelle elle occupait déjà des fonctions similaires dans la province. Madame YEYE a décliné une vision ambitieuse axée sur la promotion du sport comme levier de cohésion sociale, de santé et d’épanouissement, tout en mettant un accent particulier sur l’insertion socio-professionnelle des jeunes à travers l’entrepreneuriat et l’innovation. Elle a également insisté sur la nécessité de créer des cadres de dialogue inclusifs, afin de faire de chaque jeune du Kourittenga un acteur engagé du développement local. Rendant hommage à son prédécesseur, monsieur Alphonse KAYABA ZOUNGRANA, elle a salué le travail remarquable accompli pour le rayonnement du sport dans la province, tout en lui souhaitant une carrière encore plus riche et accomplie. Pour sa part, le directeur sortant a exprimé sa reconnaissance envers Dieu, les autorités administratives et l’ensemble des partenaires pour leur accompagnement constant tout au long de son mandat. Un témoignage empreint d’émotion et de reconnaissance, salué par l’assistance. Prenant la parole, le Haut-Commissaire Moctar ILBOUDO a rappelé que cette cérémonie s’inscrit dans le principe fondamental de la continuité de l’action publique. Il a souligné que cette réforme structurelle, adoptée en Conseil des ministres, traduit la volonté de l’État de moderniser son administration et d’améliorer la performance de ses services. Il a également rendu un vibrant hommage au directeur sortant pour son engagement exemplaire au service de la province. À travers cette nouvelle dynamique institutionnelle, c’est toute la jeunesse du Kourittenga qui est appelée à se mobiliser, à croire en son potentiel et à s’impliquer activement dans la construction d’un avenir prospère. Comme l’a si bien souligné la nouvelle directrice, « le développement de la province dépend de la créativité et de l’engagement de sa jeunesse ». Une nouvelle page s’ouvre donc pour le Kourittenga, portée par l’espoir, la responsabilité et une vision partagée d’un développement inclusif et durable. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Koupéla : Lancement officiel de l’initiative “Jeunesse Révolutionnaire en Marche”, un élan collectif pour une jeunesse engagée
Société
02 Avr 2026 253

Koupéla : Lancement officiel de l’initiative “Jeunesse Révolutionnaire en Marche”, un élan collectif pour une jeunesse engagée

Dans l’après-midi du 2 avril 2026, la ville de Koupéla a accueilli une forte mobilisation citoyenne à l’occasion du lancement provincial de l’initiative Jeunesse Révolutionnaire en Marche (JeRM). Portée par le Ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, cette initiative vise à renforcer l’engagement citoyen et la participation active des jeunes au développement national. Organisée sur l’espace de la Cour Royale, la cérémonie a rassemblé une forte délégation d’acteurs institutionnels, coutumiers et de la société civile autour d’un idéal commun : celui d’une jeunesse consciente, engagée et actrice du développement. Placée sous la présidence de Monsieur Moctar Ilboudo, Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, la cérémonie a connu la présence remarquée des directeurs provinciaux, des chefs de services déconcentrés, des autorités coutumières, des organisations associatives, des ONG ainsi que d’une population fortement mobilisée. Le lancement a été marqué par un moment de recueillement, avec une minute de silence observée en mémoire des martyrs de la patrie, rappelant à tous le sens du sacrifice et de l’engagement citoyen. Dans une atmosphère empreinte d’émotion et de détermination, les participants ont ensuite assisté à la présentation de slogans et de cris de victoire, portés avec ferveur par Madame la Directrice Provinciale des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi du Kourittenga. Ces expressions symboliques ont traduit la volonté collective de bâtir une jeunesse forte, résiliente et tournée vers l’avenir. Le point d’orgue de la cérémonie fut sans conteste le discours officiel de lancement prononcé par le Haut-Commissaire. Dans son intervention, Monsieur Moctar Ilboudo a salué l’initiative, soulignant son importance dans le contexte actuel où la jeunesse constitue un levier essentiel pour la cohésion sociale, la paix et le développement durable. Il a invité les jeunes à s’approprier pleinement cette dynamique révolutionnaire, fondée sur les valeurs de patriotisme, de discipline et de solidarité. Après cette phase solennelle, la mobilisation s’est poursuivie sur le terrain avec des activités sportives fédératrices. Un cross populaire a ainsi réuni participants et autorités dans un esprit d’endurance et d’unité, suivi d’une séance d’aérobic collective, véritable célébration de l’énergie et de la vitalité de la jeunesse du Kourittenga. L’activité s’est poursuivie par une démarche de respect des traditions, avec une visite de courtoisie rendue à Sa Majesté Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba. Ce geste fort a symbolisé l’ancrage de l’initiative dans les valeurs culturelles locales et le rôle incontournable des autorités coutumières dans l’accompagnement des actions de développement. À travers ce lancement réussi, l’initiative Jeunesse Révolutionnaire en Marche s’impose déjà comme un cadre structurant pour canaliser les énergies positives de la jeunesse et impulser une dynamique nouvelle dans la province du Kourittenga. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Koupéla : Enabel et la jeunesse se mobilisent pour freiner les accidents de la route
Société
02 Avr 2026 286

Koupéla : Enabel et la jeunesse se mobilisent pour freiner les accidents de la route

KOUPÉLA, 2 avril 2026. La lutte contre l’insécurité routière prend une nouvelle dimension dans la commune de Koupéla. Ce jeudi, la ville a accueilli la troisième séance de sensibilisation intensive dans le cadre du projet « Jeunesse consciente pour la sécurité routière », une initiative portée par des jeunes engagés, avec l’accompagnement des forces de sécurité. Aux principaux carrefours, notamment celui du Commissariat central sur l’axe RN4, des dizaines de jeunes volontaires, appuyés par la Police nationale et les Volontaires Adjoints de Sécurité (VADS), ont investi le terrain pour interpeller directement les usagers. Objectif : susciter une prise de conscience immédiate sur le port du casque, de la ceinture de sécurité et le respect des limitations de vitesse. Soutenue par l’agence belge de coopération internationale (Enabel) , cette campagne se distingue par son approche pratique et participative. Loin des discours théoriques, les sensibilisateurs échangent directement avec les conducteurs de deux-roues et d’automobiles, les invitant à adopter des comportements responsables en circulation. « Nous demandons à la jeunesse de Koupéla de respecter le code de la route et de porter le casque afin de réduire le taux d’accidents, qui reste très élevé dans notre commune », a déclaré Jérémie Niodogo, membre actif du projet. Un message qui semble porter ses fruits. Lors de la première sortie, organisée le 21 mars au carrefour de Radio Maria, une progression notable a été enregistrée : le taux de port du casque est passé de 20 % à 30 % parmi les 220 usagers sensibilisés. Malgré ces avancées encourageantes, le défi demeure de taille. Selon les observations, près de 60 % des usagers circulent encore sans protection adéquate. Plusieurs facteurs expliquent cette situation, notamment le coût des équipements de sécurité et certaines habitudes ancrées, renforcées par les contraintes climatiques. Sur le terrain, les témoignages des usagers traduisent cependant une évolution des mentalités. « Le port du casque est une bonne chose, ça nous protège. J’exhorte tout le monde à le porter en circulation », a confié Mme Sawadogo, rencontrée au cours de la sensibilisation. Au-delà de la sensibilisation, les initiateurs misent sur l’engagement citoyen. Chaque usager interpellé est invité à prendre un engagement moral pour adopter de meilleures pratiques. « Ce n’était pas facile au début, mais nous constatons une amélioration progressive. Notre message commence à être entendu », se réjouit Jérémie Niodogo, saluant au passage l’appui constant d’Enabel. Une dernière séance est prévue le 7 avril prochain. Les recommandations issues de ces actions, notamment la subvention des casques et l’intégration de l’éducation routière dans les programmes scolaires, seront soumises aux autorités locales. Une démarche qui vise à faire de la route un espace de sécurité et de développement, plutôt qu’un lieu de drame pour les populations de Koupéla. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Andemtenga : ODEPREGECC, AFUTA et Enabel engagés aux côtés des femmes et des jeunes pour la paix, dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale de la femme
Société
29 Mar 2026 308

Andemtenga : ODEPREGECC, AFUTA et Enabel engagés aux côtés des femmes et des jeunes pour la paix, dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale de la femme

Andemtenga, 28 mars 2026 – C’est dans une atmosphère empreinte d’écoute, de responsabilité et d’espoir que la commune de Andemtenga a accueilli, ce samedi, une rencontre d’échanges et de réflexion dédiée à la cohésion sociale et à la consolidation de la paix, organisée dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale de la femme. Portée par l’Observatoire départemental de prévention et de gestion des conflits communautaires (ODEPREGECC), en collaboration avec l’Association des Femmes Unies Tégawendé pour l’Avenir (AFUTA), avec l’appui de l’Agence belge de coopération internationale (Enabel), cette initiative a réuni autorités administratives, coutumières et religieuses, ainsi que femmes et jeunes autour d’un objectif commun : renforcer le vivre-ensemble. Une vue du Présidium Présidée par le Secrétaire général de la province du Kourittenga, Fernand Wenceslas Y. N’DO, représentant le Haut-Commissaire, la cérémonie s’est tenue en présence du préfet et président de la délégation spéciale de Andemtenga, Wahab Sawadogo, aux côtés des garants de la tradition, dont Sa Majesté Naaba Zoom Wobgo. Placée sous le thème « Rôle et place des femmes et des jeunes dans la promotion de la cohésion sociale et de la paix », la rencontre a permis de poser un regard lucide sur les réalités locales. Entre conflits fonciers, tensions liées aux ressources naturelles, litiges agropastoraux et activités minières artisanales, les défis sont bien présents. « Le conflit foncier représente plus de 80 % des cas dans notre commune », a confié Abdoul Wahab Sawadogo, saluant toutefois les efforts de médiation ayant permis de résoudre plusieurs situations. Une vue d'ensemble des participants Au-delà des constats, les échanges ont surtout mis en lumière les conséquences humaines de ces conflits. Femmes et jeunes, souvent en première ligne, subissent de plein fouet les répercussions sociales et économiques. Pour le secrétaire général de la province, leur implication n’est plus une option, mais une nécessité pour construire une paix durable. Fernand Wenceslas Y N'DO, SPG Kourittenga Dans cette dynamique, la direction provinciale en charge de la famille et de la solidarité nationale a insisté sur l’importance de valoriser le rôle des femmes et des jeunes dans les mécanismes de prévention et de gestion des conflits, en s’appuyant sur des approches inclusives et participatives. L’un des moments les plus marquants de la rencontre aura été les échanges directs entre participants. Femmes, jeunes, leaders communautaires et autorités ont, sans détour, partagé leurs préoccupations, mais aussi leurs espoirs. De ces discussions sont ressorties des propositions concrètes, traduites en recommandations par l’AFUTA, appelant à une implication accrue des couches sociales dans les instances de décision. Les engagements pris témoignent d’une volonté collective d’agir : les jeunes entendent jouer pleinement leur rôle dans la prévention des conflits, les femmes renforcer leur position de piliers de la cohésion sociale, tandis que les autorités coutumières, religieuses et administratives ont réaffirmé leur accompagnement, matérialisé par la signature d’une charte d’engagement. Pour Madame Kaboré Carine, reine de Andemtenga et coordonnatrice de l’AFUTA, cette initiative est avant tout une réponse aux réalités du terrain. « Nous faisons face à des défis qui exigent le dialogue. Il vaut mieux prévenir que guérir », a-t-elle souligné, plaidant pour une reconnaissance accrue du rôle des femmes et des jeunes. Madame Kaboré Carine, reine d’Andemtenga et coordonnatrice de l’AFUTA Même engagement du côté d’Enabel. Madame Gamené/Nana Judith, agente terrain genre à Enabel Koupéla, a rappelé que la promotion de la cohésion sociale passe nécessairement par l’implication des femmes. « Toute initiative qui valorise leur rôle mérite d’être soutenue », a-t-elle affirmé. Madame Gamené/Nana Judith, agente terrain genre à Enabel Koupéla Au sortir de la rencontre, les participants sont repartis avec une conviction renforcée. À ce titre, Compaoré Goudouma Térèse, participante, s’est réjouie des acquis : « Nous avons compris que nous avons un rôle très important à jouer dans la prévention des conflits et la préservation de la paix ». Déterminée à prolonger cette dynamique, elle a ajouté : « De retour chez nous, nous allons réunir toutes les couches sociales afin de partager les connaissances acquises pour qu’ensemble, nous puissions œuvrer pour la paix et le vivre-ensemble ». À Andemtenga, cette rencontre n’a pas été qu’un simple cadre d’échanges. Elle s’impose comme un point de départ, celui d’un engagement renouvelé pour bâtir, ensemble, une société plus apaisée, solidaire et résiliente. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Koupéla : TOUGRI ARLETTE OCEANE porte “Lutte et Espoir”, une mobilisation inspirante contre le cancer du sein et du col de l’utérus
Régions
28 Mar 2026 176

Koupéla : TOUGRI ARLETTE OCEANE porte “Lutte et Espoir”, une mobilisation inspirante contre le cancer du sein et du col de l’utérus

Koupéla, 28 mars 2026 – Dans un contexte où la communication pour le changement social s’impose comme un levier essentiel de transformation des comportements, le foyer des élèves de Koupéla a servi de cadre, ce samedi, à une campagne de sensibilisation d’envergure dédiée à la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus. Portée par la jeune slameuse et ambassadrice engagée Tougri Arlette Océane, cette initiative a su allier engagement citoyen, pédagogie et expression artistique pour marquer durablement les esprits. L’événement a connu la présence remarquée de plusieurs personnalités administratives, coutumières, religieuses et sanitaires, témoignant de l’intérêt accordé à la problématique. Parmi elles, Monsieur Fernand Wenceslas Y. N’Do, Secrétaire général représentant le Haut-Commissaire, ainsi que la Reine, épouse de Sa Majesté Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba, et Dr Sandwidi née Compaoré Evelyne, toutes deux marraines de l’événement. Une mobilisation plurielle qui traduit la nécessité d’une synergie d’actions face à ces maladies silencieuses mais redoutables. Dans une allocution empreinte d’émotion et de conviction, la promotrice Tougri Arlette Océane a su toucher le public tout en délivrant un message fort sur l’importance du dépistage précoce et de la prévention. Entre reconnaissance et appel à l’action, la jeune ambassadrice a démontré que la jeunesse peut être un moteur puissant dans les dynamiques de sensibilisation communautaire. Moment clé de la rencontre, l’intervention de Dr Sandwidi née Compaoré Evelyne, marraine de l’événement, a permis d’éclairer l’assistance sur les réalités du cancer. À travers un langage accessible, elle a expliqué les facteurs de risque, les signes d’alerte et surtout les moyens de prévention, renforçant ainsi les capacités de compréhension du public. Une démarche essentielle dans toute stratégie efficace de santé publique. Prenant la parole à son tour, la Reine, également marraine de l’événement, a salué avec enthousiasme cette initiative portée par la jeunesse, tout en appelant à une mobilisation collective plus accrue. Elle a, par ailleurs, exprimé son soutien à la promotrice dans la poursuite de ses actions en faveur de la santé des femmes. Dans la même dynamique, le Secrétaire général représentant le Haut-Commissaire a félicité l’engagement de la jeune fille, promettant un accompagnement institutionnel aux initiatives similaires. Au-delà des discours, l’activité s’est distinguée par sa dimension scientifique et participative. La conférence principale, axée sur le thème « Lutte et Espoir : ensemble contre le cancer du sein et du col de l’utérus », a été brillamment animée par Mint Moubarack Muataza, Présidente du Conseil d’Administration (PCA) de l’association M’balla Laafi. À travers une communication claire, structurée et accessible, la conférencière a su captiver l’auditoire en abordant les causes, les facteurs de risque, les méthodes de prévention ainsi que l’importance du dépistage précoce. Son intervention a constitué un temps fort de sensibilisation, renforçant les connaissances des participants. La rencontre s’est poursuivie avec une représentation théâtrale illustrant avec réalisme les conséquences du cancer dans les communautés, suscitant émotion et réflexion. Point d’orgue de la journée, la prestation de slam de Tougri Arlette Océane, également lauréate nationale, a captivé l’assistance. À travers des mots poignants et une présence scénique remarquable, elle a su transformer la sensibilisation en une véritable expérience émotionnelle, éveillant les consciences et suscitant l’engagement. À Koupéla, “Lutte et Espoir” s’affirme ainsi comme une initiative inspirante, rappelant que la lutte contre le cancer passe aussi par l’information, la sensibilisation et l’implication de tous. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Humanitaire et spiritualité : rupture collective du jeûne et échanges entre le CICR, la Croix-Rouge burkinabè et les leaders communautaires à Tenkodogo
Société
16 Mar 2026 258

Humanitaire et spiritualité : rupture collective du jeûne et échanges entre le CICR, la Croix-Rouge burkinabè et les leaders communautaires à Tenkodogo

Dans le contexte du mois sacré du Ramadan, la sous-délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) de Fada N'Gourma, en collaboration avec la branche locale de la Croix-Rouge burkinabè de Tenkodogo, a organisé une session d’échanges suivie d’une rupture collective du jeûne le dimanche 15 mars 2026 à Magnifique Service de Tenkodogo. L’activité a réuni des responsables religieux musulmans, des leaders communautaires ainsi que plusieurs personnes ressources de la localité. Elle s’est tenue en présence du Secrétaire général de la province du Boulgou, du Chef de la sous-délégation du CICR à Fada N’Gourma et de son équipe. Cette rencontre a permis de renforcer le dialogue entre les acteurs humanitaires et les communautés locales, tout en présentant les missions et les principes d’action du CICR et du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Les échanges ont porté notamment sur les valeurs humanitaires, la protection des populations et l’importance du rôle des leaders religieux et communautaires dans la promotion de la paix, de la solidarité et de la cohésion sociale. La cérémonie s’est achevée par une rupture collective du jeûne, appelée Iftar, un moment de partage et de fraternité qui a permis aux participants de consolider les liens entre institutions humanitaires et communautés locales dans un esprit de vivre-ensemble. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Kourittenga : les FDS organisent une rupture collective de jeûne et de carême pour renforcer la cohésion sociale
Régions
12 Mar 2026 285

Kourittenga : les FDS organisent une rupture collective de jeûne et de carême pour renforcer la cohésion sociale

Koupéla, 12 mars 2026 – Dans un esprit de fraternité et de vivre-ensemble, les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) de la province du Kourittenga ont organisé, dans la soirée de ce jeudi 12 mars 2026, une rupture collective de jeûne et de carême à la Direction provinciale de la Police nationale de Koupéla. Cette rencontre de partage a réuni plusieurs composantes de la société autour d’un moment de communion et de prière pour la paix et la cohésion sociale. La cérémonie s’est déroulée en présence du Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, Moctar ILBOUDO, des autorités judiciaires de Koupéla avec à leur tête le président du tribunal, le substitut du procureur et des juges, du Secrétaire général de la province, du Préfet PDS de la commune de Koupéla, du Directeur provincial de la Police nationale du Kourittenga du Commandant de la Compagnie de Gendarmerie de Koupéla ainsi que de nombreux membres des Forces de défense et de sécurité. L’événement a également enregistré une forte mobilisation des corps constitués de la province, des autorités coutumières et religieuses de Koupéla, des organisations non gouvernementales (ONG), des organisations de la société civile (OSC), des agences de développement, du secteur privé et des populations. Prenant la parole au nom des communautés religieuses, les autorités religieuses ont salué cette initiative des FDS qui, selon elles, contribue à renforcer l’unité, la solidarité et la paix entre les différentes communautés de la province. Elles ont également formulé des bénédictions et des prières pour la paix, la sécurité et la stabilité du Burkina Faso. Dans son intervention, le Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, Moctar ILBOUDO, a expliqué que cette rupture collective s’inscrit dans une volonté des FDS de partager un moment de communion avec l’ensemble des communautés religieuses et coutumières vivant dans la province. « Nous sommes en période de jeûne et également en période de carême. C’est un temps de double pénitence et de recueillement. Les FDS ont voulu saisir cette opportunité pour se rapprocher davantage des populations et des différentes composantes de la province », a-t-il indiqué. Il a souligné que la diversité des croyances représentées lors de cette rencontre constitue une richesse pour la province. Selon lui, le fait que des personnes de confessions différentes puissent se retrouver autour d’un même moment spirituel démontre que les différences de foi peuvent être un facteur de rapprochement et de cohésion sociale. Le Haut-Commissaire a également remercié l’ensemble des participants pour leur présence et leur participation, qui ont donné tout son sens à cette activité initiée par les Forces de défense et de sécurité de la province. Au nom des FDS, il a salué le soutien constant que les populations apportent aux forces engagées sur le terrain et a invité les autorités religieuses et coutumières à continuer de porter le Burkina Faso, les FDS et les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) dans leurs prières, afin que le pays retrouve durablement la paix et la sécurité. Cette rupture collective de jeûne et de carême aura ainsi été un moment fort de communion, illustrant l’importance du dialogue interreligieux et du vivre-ensemble dans la consolidation de la paix et de la cohésion sociale dans la province du Kourittenga. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Pouytenga : une rupture collective de jeûne et de carême sous le signe de la cohésion sociale
Société
11 Mar 2026 312

Pouytenga : une rupture collective de jeûne et de carême sous le signe de la cohésion sociale

La coordination communale des Associations de Veille Citoyenne (AVC) de Pouytenga a organisé, dans la soirée du mercredi 11 mars 2026, une rupture collective de jeûne et du carême au rond-point Naaba Bougoum N°1. Cette initiative a rassemblé des fidèles issus de différentes confessions religieuses dans un esprit de fraternité, de solidarité et de vivre-ensemble. La cérémonie s’est tenue en présence de plusieurs autorités administratives, sécuritaires et religieuses, notamment Monsieur Benoît TIEMTORÉ, préfet et Président de la Délégation Spéciale (PDS) de Pouytenga, des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), ainsi que des responsables religieux de la localité. Parmi eux figuraient le curé de la paroisse catholique de Pouytenga et le vice-président de la communauté musulmane de la ville. À travers cette rupture collective, les initiateurs ont voulu témoigner de l’importance du dialogue interreligieux et de la solidarité entre les communautés, dans un contexte national où la cohésion sociale demeure un enjeu majeur. Les différentes interventions ont salué cette initiative qui contribue à renforcer l’unité et la paix entre les populations. La rencontre a également enregistré la présence du point focal développement de l’Initiative présidentielle pour le développement communautaire, ainsi que du coordonnateur provincial des Associations de Veille Citoyenne du Kourittenga, venus soutenir cette action citoyenne en faveur du vivre-ensemble. Cette rupture collective a été marquée par des prières et des bénédictions pour la paix, la stabilité et le développement du Burkina Faso. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Tenkodogo : Welthungerhilfe (WHH) et Association pour la Recherche et la Formation en Agroécologie (ARFA) lancent le projet « Employabilité des jeunes et des femmes dans la région du Nakambé »
Régions
04 Mar 2026 358

Tenkodogo : Welthungerhilfe (WHH) et Association pour la Recherche et la Formation en Agroécologie (ARFA) lancent le projet « Employabilité des jeunes et des femmes dans la région du Nakambé »

Tenkodogo : Welthungerhilfe (WHH) et Association pour la Recherche et la Formation en Agroécologie (ARFA) lancent le projet « Employabilité des jeunes et des femmes dans la région du Nakambé » d’un montant de plus de 874 millions FCFA La salle de conférence de l’auberge de la CNSS à Tenkodogo a servi de cadre, ce mercredi 04 mars 2026, à l’atelier de lancement officiel du projet « Employabilité des jeunes et des femmes dans la région du Nakambé ». Cette initiative d’envergure concerne spécifiquement les communes de Bittou et Zabré. La cérémonie a été présidée par le Haut-Commissaire de la province du Boulgou, Monsieur Constantin DABIRÉ, en présence de Monsieur Alfred Santos, Chef du Bureau de WHH dans le Nakambé, représentant le Directeur Pays par intérim, ainsi que de Monsieur Salia Hebié, Coordonnateur général de ARFA. Les services techniques déconcentrés de l’État, les représentants des communes bénéficiaires et les différentes parties prenantes du projet ont également pris part à l’événement. Une vue du Présidium Financé par la coopération allemande à travers WHH, avec l’appui du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement, le projet est doté d’un budget global de 1 333 333 euros, soit environ 874 666 000 francs CFA, pour une durée de quatre ans, courant jusqu’en 2030. Une réponse structurée au chômage et à la migration irrégulière Ce projet se veut une réponse structurelle aux défis liés au chômage des jeunes et des femmes dans la région du Nakambé. Il ambitionne d’améliorer durablement les conditions de vie des populations vulnérables grâce à des mesures intégrées de développement communautaire et à la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière. La stratégie d’intervention repose sur trois axes majeurs : la sensibilisation aux risques liés à la migration irrégulière ; le renforcement de l’employabilité à travers des opportunités agricoles et entrepreneuriales, notamment dans le secteur de l’économie verte ; la gestion participative des ressources naturelles afin de prévenir les conflits et de renforcer la cohésion sociale. À travers des séances de sensibilisation ciblées, les jeunes et les femmes seront informés des dangers de la migration irrégulière, tout en découvrant les opportunités économiques existantes dans leurs localités. L’objectif est de susciter l’esprit entrepreneurial et d’encourager la création d’activités génératrices de revenus durables. Une vue des participants 200 jeunes structurés et 9 090 ménages impactés Selon Monsieur Alfred Santos, ce projet est né d’un constat partagé avec les autorités locales et ARFA : le chômage persistant des jeunes et des femmes favorise la migration irrégulière. L’initiative prévoit de structurer 200 jeunes dans des corps de métiers porteurs, de les accompagner dans l’élaboration de leurs plans d’affaires et d’appuyer la mise en œuvre de ces projets entrepreneuriaux. Au total, 9 090 ménages seront touchés par les différentes actions prévues dans les communes de Bittou et Zabré. Monsieur Alfred Santos, Chef du Bureau de WHH dans le Nakambé Un projet aligné sur les priorités nationales Dans son discours, le Haut-Commissaire Constantin DABIRÉ a exprimé sa profonde gratitude à la République fédérale d’Allemagne pour son soutien constant au Burkina Faso. Il a salué l’engagement de WHH et de ARFA dans la promotion de l’autonomisation des jeunes et des femmes. Il a souligné que le projet s’inscrit pleinement dans la dynamique nationale de relance économique, en lien avec l’initiative présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire, ainsi que la Stratégie nationale de la jeunesse. Pour lui, cette initiative contribuera significativement au renforcement de la sécurité alimentaire, à la gestion durable des ressources naturelles et à la consolidation de la cohésion sociale. le Haut-Commissaire du Boulgou, Constantin DABIRÉ De son côté, le Coordonnateur général de ARFA a précisé que son organisation assurera l’exécution technique des activités sur le terrain, en étroite collaboration avec les autorités administratives, coutumières et les services techniques déconcentrés, afin de garantir un ciblage transparent et une pérennisation des acquis. le Coordonnateur général, Salia Hebié Ponctuée de prestations artistiques traditionnelles et d’échanges interactifs, la cérémonie a traduit l’espoir suscité par ce projet structurant, porteur de nouvelles perspectives économiques pour la jeunesse et les femmes du Nakambé. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Koupéla : le projet « Beoogo yĩnga, des jeunes qui sèment » officiellement lancé pour dynamiser l’audiovisuel local
Régions
28 Fév 2026 367

Koupéla : le projet « Beoogo yĩnga, des jeunes qui sèment » officiellement lancé pour dynamiser l’audiovisuel local

Koupéla : le projet « Beoogo yĩnga, des jeunes qui sèment » officiellement lancé pour dynamiser l’audiovisuel local Le Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, Moctar Ilboudo, a procédé ce samedi 28 février 2026, au Centre Zakarie Nikiema de Koupéla, au lancement officiel du projet « Beoogo yĩnga, des jeunes qui sèment ». Une initiative culturelle ambitieuse portée par l’Association Cinéma et Développement Local (ACDL), avec l’appui du Fonds de Développement Culturel et Touristique (FDCT), dans le cadre du Programme d’Appui au Développement des Initiatives Culturelles (PADIC), cofinancé par l’État burkinabè et la Coopération suisse. La cérémonie s’est tenue en présence de nombreuses personnalités administratives, coutumières et culturelles, notamment Omer BELEMBAOGO, deuxième vice-président de la délégation spéciale de la commune de Koupéla représentant le PDS, la marraine Kadi Traoré, productrice et réalisatrice de cinéma, le Directeur régional de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Nakambé, le Directeur provincial de la Culture du Kourittenga, ainsi que des représentants d’ONG, d’associations locales et les jeunes bénéficiaires du projet. Un projet structurant pour la jeunesse et la cohésion sociale « Beoogo yĩnga, des jeunes qui sèment » vise à renforcer la contribution de l’audiovisuel au développement local et à la cohésion sociale à travers un accompagnement durable de jeunes talents formés lors des Rencontres de Créations Audiovisuelles (RCA). Concrètement, dix jeunes (05 filles et 05 garçons), âgés de 18 à 30 ans et issus de la province du Kourittenga, seront sélectionnés pour devenir des Jeunes Ambassadeurs Citoyens de l’Audiovisuel (J.A.C.A). Durant six mois, ils bénéficieront d’un encadrement technique et artistique à travers un « Lab Citoyen » dédié à l’écriture, à la réalisation et à la production de capsules vidéo. Au total, vingt capsules de moins de 10 minutes seront produites autour des thématiques du vivre-ensemble, de la citoyenneté, de la paix, de l’identité culturelle et des initiatives locales. Ces productions alimenteront la web-TV Kourita TV, appelée à devenir une plateforme de référence pour la diffusion de contenus audiovisuels locaux, légaux et accessibles. Le projet prévoit également l’organisation de projections itinérantes dans au moins dix localités, y compris dans des zones accueillant des personnes déplacées internes. Plus de 5 000 spectateurs sont attendus. Chaque séance combinera la projection d’un film burkinabè récent, parfois primé au FESPACO, et d’une capsule produite par les jeunes, suivie de débats citoyens. Des attentes fortes des autorités et des partenaires Dans son allocution, le Haut-Commissaire Moctar Ilboudo a salué l’engagement constant de l’ACDL dans la province et qualifié le projet de « structurant et à fort impact », capable de révolutionner la création audiovisuelle au niveau déconcentré. Il a félicité les dix jeunes sélectionnés, les invitant à faire preuve d’assiduité et d’engagement afin que le bilan présenté au ministère en charge de la Communication soit à la hauteur des ambitions affichées. Représentant le FDCT, Loukmane Badolo, Directeur provincial de la Culture des Arts et du Tourisme du Kourittenga, a rappelé que la sélection des projets soutenus obéit à des critères rigoureux à l’échelle nationale. Si l’ACDL a été retenue, a-t-il souligné, c’est parce que son projet répond pleinement aux exigences du Fonds. Il a exprimé l’espoir que toutes les activités prévues soient mises en œuvre avec rigueur et efficacité. La marraine Kadi Traoré a, pour sa part, insisté sur l’importance de la formation dans le métier du cinéma : « L’image est une chose sérieuse. Ce que l’on filme a un impact sur la vie des gens. Il faut se former pour raconter ce que l’on maîtrise. » Quant à la coordonnatrice du projet, Jeannine Wongo, elle a précisé que les jeunes produiront des documentaires et des fictions mettant en lumière la richesse culturelle du Kourittenga, le quotidien des populations et les talents locaux. À l’issue des six mois, les vingt capsules seront finalisées et projetées lors de tournées départementales. Bien plus qu’un simple projet culturel, « Beoogo yĩnga » se positionne comme une démarche éducative, citoyenne et sociale, misant sur la puissance des images pour recréer du lien, valoriser les identités locales et semer les graines d’un avenir plus solidaire et résilient. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
La mairie de Koupéla et le Projet Fonds Enfants renforcent l’autonomisation de huit jeunes à travers la remise de kits d’installation
Régions
25 Fév 2026 270

La mairie de Koupéla et le Projet Fonds Enfants renforcent l’autonomisation de huit jeunes à travers la remise de kits d’installation

La mairie de Koupéla et le Projet Fonds Enfants renforcent l’autonomisation de huit jeunes à travers la remise de kits d’installation La commune de Koupéla a posé, le mercredi 25 février 2026, un acte fort en faveur de l’insertion socio-professionnelle des jeunes. À la mairie de Koupéla, le Préfet et Président de la Délégation spéciale communale, Moumouni Sagnon, a procédé à la remise officielle de kits d’installation à huit (08) jeunes bénéficiaires, au terme de stages de perfectionnement d’une durée de trois mois. Ces jeunes, identifiés par le service social de la mairie, ont été formés selon leurs profils dans des métiers porteurs, notamment la coupe-couture, la menuiserie bois et métallique et la mécanique. Cette action s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet Fonds Enfants, Protection de l’Enfant et Jeunes, conduit en partenariat avec la mairie de Koupéla. La cérémonie s’est tenue en présence de Fernand Wenceslas Y. N’Do, Secrétaire général de la province du Kourittenga, représentant le Haut-Commissaire de la province, des membres de la Délégation spéciale, du Secrétaire général de la mairie, des représentants du Projet Fonds Enfants, de Sambre Naaba, représentant de Sa Majesté le Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba, des maîtres formateurs, ainsi que des parents et proches des bénéficiaires. Issu d’une coopération bilatérale entre la République fédérale d’Allemagne et le Burkina Faso, le Projet Fonds Enfants, Protection de l’Enfant et Jeunes intervient dans l’ensemble des communes de la province du Kourittenga, en étroite collaboration avec les collectivités territoriales. À Koupéla, la remise des kits d’installation concerne des jeunes ayant déjà bénéficié de formations professionnelles antérieures, avec d’autres partenaires ou à titre personnel, mais n’ayant pas encore eu accès aux équipements nécessaires pour s’installer durablement. Au-delà de cette activité, le projet développe plusieurs actions structurantes dans la commune. Il s’agit notamment de l’octroi annuel de 35 bourses scolaires au profit des élèves orphelins et enfants vulnérables (OEV) de la 6e à la Terminale jusqu’en 2028, de la formation professionnelle de dix (10) jeunes actuellement en cours dans des centres spécialisés, de la mise en œuvre de projets d’activités génératrices de revenus (AGR) en faveur des femmes déplacées internes, ainsi que de la réhabilitation et de l’équipement du service social communal. Prenant la parole, le Président de la Délégation spéciale a salué l’accompagnement constant du Projet Fonds Enfants et Jeunes, rappelant l’engagement de la collectivité à contribuer à hauteur de 10 % aux actions mises en œuvre. Il a exhorté les bénéficiaires à faire un usage responsable et productif des équipements reçus, soulignant que ces kits doivent constituer un véritable levier d’autonomisation et un exemple inspirant pour d’autres jeunes de la commune. Il a également annoncé la mise en place d’un dispositif de suivi, en lien avec les services techniques et les maîtres artisans, afin d’assurer la pérennité des installations. Au nom de l’autorité provinciale, le Secrétaire général du Kourittenga a invité les parents à poursuivre l’encadrement de leurs enfants et a encouragé les bénéficiaires à s’inscrire dans la dynamique nationale de promotion de la production locale et de l’auto-emploi. Il les a appelés à devenir, à moyen terme, des modèles et des formateurs pour d’autres jeunes, contribuant ainsi à un effet multiplicateur au sein de la commune. La cheffe d’antenne régionale du Projet Fonds Enfants, Protection de l’Enfant et Jeunes, Élisabeth Ouédraogo, a pour sa part rappelé le processus rigoureux d’identification et de suivi des bénéficiaires, insistant sur la responsabilité qui leur incombe quant à l’utilisation des équipements. Elle a réaffirmé la volonté du projet d’assurer un accompagnement post-installation afin d’évaluer l’impact réel de l’action sur les conditions de vie des jeunes. Au nom des bénéficiaires, Abigaël Dambre a exprimé sa profonde gratitude au projet, aux autorités communales et aux encadreurs, tout en prenant l’engagement de faire de ces kits un véritable tremplin vers une insertion professionnelle réussie. À travers cette initiative, la mairie de Koupéla et le Projet Fonds Enfants, Protection de l’Enfant et Jeunes confirment leur engagement commun en faveur de l’autonomisation des jeunes et du développement économique local. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Nakambé : l’AJID mobilise la jeunesse pour un tourisme identitaire, moteur d’espoir et de développement
Culture
13 Fév 2026 307

Nakambé : l’AJID mobilise la jeunesse pour un tourisme identitaire, moteur d’espoir et de développement

Nakambé : l’AJID mobilise la jeunesse pour un tourisme identitaire, moteur d’espoir et de développement Tenkodogo, 13 février 2026 – La Direction régionale de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (DRCCAT) du Nakambé a servi de cadre, ce vendredi, au lancement officiel du projet « Du Nakambé au Nazinon : à la découverte des merveilles culturelles et touristiques », une initiative de l’Association des Jeunes pour les Initiatives de Développement (AJID) visant à promouvoir le tourisme interne et à valoriser le patrimoine culturel régional. Une vue du Présidium La cérémonie a été présidée par Monsieur Nobert Nassouri, conseiller technique représentant le gouverneur de la région du Nakambé, en présence d’autorités administratives et coutumières, de partenaires techniques et financiers ainsi que de nombreux jeunes bénéficiaires. Dans son allocution, le président de l’AJID, Issaka Beogo, conseiller des affaires culturelles, a indiqué que le projet ambitionne de rapprocher les jeunes des régions du Nakambé et du Nazinon à travers des circuits touristiques et des visites de sites culturels emblématiques. Il a souligné que cette initiative vise à réveiller la fierté culturelle, renforcer le vivre-ensemble et créer des opportunités locales durables. « Notre patrimoine mérite d’être raconté, partagé et transmis aux générations futures », a-t-il déclaré, invitant la jeunesse à s’approprier cette démarche. Une vue des participants Après la phase de formation, des sorties touristiques sur plusieurs sites majeurs permettront aux participants de mieux connaître l’histoire locale, les savoir-faire traditionnels et les potentialités économiques liées au tourisme culturel. Représentant le gouverneur, Monsieur Nobert Nassouri a salué l’initiative, en parfaite adéquation avec les priorités nationales en matière de promotion de la culture et du tourisme. Il a encouragé les jeunes à faire de ce projet un véritable levier de développement local et de cohésion sociale. Pour sa part, Rachid Paré, directeur provincial de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Boulgou, représentant le directeur régional, a réaffirmé la disponibilité de son service à accompagner toute action contribuant à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine. Il a également exprimé sa gratitude au Fonds de Développement Culturel et Touristique (FDCT) et aux partenaires pour leur appui technique et financier. À travers le projet « Du Nakambé au Nazinon », l’AJID entend faire de la culture et du tourisme des piliers essentiels de la cohésion sociale et du développement économique local. Les promoteurs, satisfaits du lancement, appellent l’ensemble des acteurs à devenir de véritables ambassadeurs des richesses culturelles et touristiques du Nakambé. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Koupéla : l’ACDL présente le projet « Beoogo yĩnga, des jeunes qui sèment », une initiative audiovisuelle au service du développement local
Régions
16 Jan 2026 256

Koupéla : l’ACDL présente le projet « Beoogo yĩnga, des jeunes qui sèment », une initiative audiovisuelle au service du développement local

Koupéla : l’ACDL présente le projet « Beoogo yĩnga, des jeunes qui sèment », une initiative audiovisuelle au service du développement local L’Association Cinéma et Développement Local (ACDL) présente son projet culturel et citoyen intitulé « Beoogo yĩnga, des jeunes qui sèment », une initiative qui ambitionne de faire de l’audiovisuel un puissant levier de développement local, de cohésion sociale et de promotion du vivre-ensemble dans la région du Nakambé. Financé par le Fonds de Développement Culturel et Touristique (FDCT), dans le cadre du Programme d’Appui au Développement des Initiatives Culturelles (PADIC), le projet est mis en œuvre avec l’appui de l’État burkinabè et de la Coopération suisse. Il s’adresse prioritairement aux jeunes et aux femmes, majoritaires dans la population mais encore faiblement représentés dans la création et la diffusion de contenus audiovisuels, notamment en milieu rural et semi-urbain. Dans un contexte exigeant, marqué par de nombreux défis, la région du Nakambé connaît un déficit structurel d’offres cinématographiques. Pourtant riche d’une diversité socioculturelle et linguistique notable, ce territoire demeure peu visible à l’écran, et rarement à travers le regard de ses propres communautés. À travers « Beoogo yĩnga, des jeunes qui sèment », l’ACDL entend consolider les acquis des Rencontres de Créations Audiovisuelles (RCA) en accompagnant durablement dix jeunes talents (05 filles et 05 garçons) déjà formés aux métiers du cinéma et de l’audiovisuel. Réunis au sein d’un Lab citoyen, ces jeunes seront encadrés durant six mois pour la conception, l’écriture et la réalisation de vingt (20) capsules vidéo de moins de dix minutes, portant sur la citoyenneté, la paix, la cohésion sociale, la culture et les initiatives locales. Les productions réalisées viendront alimenter la web-TV Kourita TV, appelée à devenir une plateforme de référence pour la diffusion de contenus locaux, légaux et de qualité, offrant ainsi une alternative crédible à la consommation de produits audiovisuels piratés. Parallèlement, des projections itinérantes de cinéma mobile seront organisées dans au moins dix localités de la région, permettant à plus de 5 000 spectateurs, y compris les personnes déplacées internes, d’accéder gratuitement à des œuvres cinématographiques. Ces projections, enrichies par la diffusion de films burkinabè récents et de débats citoyens, visent à créer des espaces d’échanges, de dialogue intercommunautaire et de sensibilisation autour des valeurs de paix, de civisme et de cohésion sociale. Le projet prévoit également la formation des jeunes aux techniques de plaidoyer par l’image et à la mobilisation de ressources, afin de renforcer leur autonomie et la durabilité des actions engagées. Par cette initiative, l’ACDL réaffirme sa conviction que le cinéma et l’audiovisuel constituent de puissants outils d’expression, d’éducation et de transformation sociale. « Beoogo yĩnga, des jeunes qui sèment » se veut ainsi une démarche intégrée, à la fois culturelle, citoyenne et sociale, au service d’un avenir plus solidaire et résilient pour les communautés du Nakambé. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Pouytenga célèbre la 8ᵉ édition du Prix d’Excellence Scolaire Sadate BIKIENGA en hommage à l’érudit Cheick Youssouf DERRA et à l’excellence éducative
Société
01 Nov 2025 410

Pouytenga célèbre la 8ᵉ édition du Prix d’Excellence Scolaire Sadate BIKIENGA en hommage à l’érudit Cheick Youssouf DERRA et à l’excellence éducative

Pouytenga célèbre la 8ᵉ édition du Prix d’Excellence Scolaire Sadate BIKIENGA en hommage à l’érudit Cheick Youssouf DERRA et à l’excellence éducative Pouytenga, 1ᵉʳ novembre 2025 – Le Lycée municipal de Pouytenga a rayonné aux couleurs de l’excellence à l’occasion de la 8ᵉ édition du Prix d’Excellence Scolaire Sadate BIKIENGA, une initiative citoyenne qui honore le mérite académique et l’engagement des enseignants. Placée sous le haut patronage de Monsieur Sosthène SANOU, ministre conseiller spécial chargé de la jeunesse à la Présidence du Faso, la cérémonie a réuni un parterre d’invités prestigieux : autorités administratives, coutumières et religieuses, parmi lesquelles Monsieur Moctar ILBOUDO, Haut-Commissaire du Kourittenga, et Sa Majesté le Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba. Cette 8ᵉ édition, dédiée à la mémoire du Cheick Youssouf DERRA, éminent érudit religieux rappelé à Dieu le 7 février 2025, s’est voulue un vibrant hommage à un homme dont la vie fut marquée par le savoir, la foi et la défense de l’éducation pour tous. La cérémonie a été ponctuée de discours inspirants, de distinctions honorifiques, de la pose de la première pierre de deux nouvelles salles de classe au sein du lycée municipal, ainsi que d’une plantation symbolique d’arbre — signe d’un engagement durable envers la jeunesse et la nature. Originaire de Pouytenga, le promoteur Sadate BIKIENGA, jeune chef d’entreprise et philanthrope, incarne cette jeunesse burkinabè consciente que l’éducation demeure le levier du développement. Convaincu que « Investir dans l’éducation, c’est semer les graines du progrès », il a initié ce prix pour récompenser les meilleurs élèves et valoriser les enseignants qui œuvrent dans des conditions souvent difficiles. Placée sous le thème « De Pouytenga au Faso entier, l’excellence comme héritage et mission », cette édition a distingué 61 lauréats : élèves du CEP, du BEPC et du BAC, enseignants méritants et établissements d’excellence, y compris du système franco-arabe. Le rayonnement du prix dépasse désormais les frontières communales, touchant plusieurs localités de la région du Nakambé et la région du Oubri : Kourittenga, Boulsa, Zoungou, Zorgho et Mogtédo. En marge de la remise des distinctions, un moment fort a marqué les esprits : la pose symbolique de la première pierre pour la construction de deux salles de classe au profit du Lycée municipal de Pouytenga, en partenariat avec l’association humanitaire AGV – Agissons pour nos Villages. Ce geste solidaire vise à renforcer les capacités d’accueil des élèves, notamment des personnes déplacées internes (PDI), dans un contexte éducatif marqué par le manque d’infrastructures. Pour Monsieur Sosthène SANOU, ministre conseiller spécial chargé de la jeunesse à la Présidence du Faso, soutenir une telle initiative relève du devoir patriotique : « La patrie nous commande d’accompagner toutes les actions qui valorisent l’excellence. Quand des citoyens comme Sadate BIKIENGA s’engagent pour l’éducation, ils accomplissent une mission nationale. » Sa Majesté le Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba, dans un message empreint de sagesse, a salué le courage et la générosité du promoteur : « Je ressens une grande joie en voyant nos enfants honorés. Que Dieu bénisse le promoteur pour son engagement en faveur du développement et du savoir. » Même son de cloche pour El Hadj Souleymane SANA, président de la communauté musulmane de Pouytenga, qui a invité les bonnes volontés à soutenir ce type d’initiative : « Les enfants d’aujourd’hui sont les bâtisseurs de demain. Soutenir leur éducation, c’est construire le futur du Burkina. » Quant à Monsieur Halidou GUIRA, secrétaire général de l’association AGV, il a rappelé la vocation du prix : « Le but est d’inciter les élèves à aller plus loin, à persévérer malgré les obstacles, et à bâtir un Burkina meilleur. » Au nom des lauréats, Jessica Bernadette NIKIEMA a exprimé sa reconnaissance au promoteur pour son engagement constant, particulièrement envers la jeune fille burkinabè, souvent confrontée à de multiples défis sur le chemin de la réussite scolaire. À travers cette 8ᵉ édition, le Prix d’Excellence Scolaire Sadate BIKIENGA confirme son statut de vitrine régionale du mérite et de la solidarité éducative. Plus qu’une cérémonie, il s’impose comme un appel à la responsabilité collective, un plaidoyer pour une école burkinabè de qualité, porteuse d’espoir et de transformation. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Koupéla : la Brigade de la Police d’Hygiène passe à l’action pour une ville plus propre
Régions
27 Oct 2025 318

Koupéla : la Brigade de la Police d’Hygiène passe à l’action pour une ville plus propre

Koupéla : la Brigade de la Police d’Hygiène passe à l’action pour une ville plus propre La Brigade de la Police d’hygiène de Koupéla a mené, ce lundi 27 octobre 2025, une opération coup de poing dans le secteur 3 de la ville. Installée le 3 septembre dernier, cette jeune brigade, placée sous l’autorité de la mairie, intensifie ses actions de sensibilisation et de lutte contre l’insalubrité urbaine. Sous la supervision du premier vice-président de la délégation spéciale de la commune, M. François Xavier Nikiéma, et conduite par le secrétaire général de la mairie, M. Adama Bélem, président de la brigade, l’équipe est intervenue pour le démantèlement d’un dépôt anarchique d’ordures. Accompagnée des forces de l’ordre, la mission a réquisitionné les riverains afin de les contraindre à enlever eux-mêmes les déchets entreposés illégalement. « Depuis notre installation, nous avons sillonné tous les quartiers pour sensibiliser la population à plus de salubrité », a rappelé M. Bélem. « Malheureusement, malgré nos appels, certains sites n’ont pas été assainis. Nous avons donc décidé de passer à l’action pour donner un signal fort et rappeler que la salubrité est une responsabilité collective. » M. Nikiéma, premier vice-président de la délégation spéciale, a pour sa part salué la détermination de la brigade. « Cette opération vise à rappeler à chaque citoyen qu’un environnement propre protège la santé publique. La propriété doit devenir une culture partagée par tous. » Sur le terrain, les habitants du secteur 3 ont accueilli favorablement l’initiative. « C’est une très belle action », a reconnu Yada Théodor, un riverain. « Nous avons compris le message et nous sommes décidés à ne plus tolérer ces dépôts anarchiques. Désormais, celui qui déposera encore des ordures ici sera dénoncé. » Cette descente musclée marque un tournant dans la lutte contre l’insalubrité à Koupéla. La Brigade de la Police d’hygiène compte poursuivre ses actions de proximité pour transformer durablement les comportements et faire de Koupéla une ville modèle en matière d’hygiène publique. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Enseignement technique et formation professionnelle : un forum pour tracer la voie d’une jeunesse qualifiée et employable
Tech & Innovation
27 Oct 2025 180

Enseignement technique et formation professionnelle : un forum pour tracer la voie d’une jeunesse qualifiée et employable

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce lundi 27 octobre 2025 à Ouagadougou, la cérémonie d’ouverture du Forum national sur l’enseignement et la formation techniques et professionnels (EFTP) au Burkina Faso. Placée sous le signe du renouveau éducatif, cette rencontre, qui a pour pays invités d’honneur le Mali, le Niger et la République du Congo, marque une étape décisive dans la refondation du système éducatif national. ‎ ‎Durant 48 heures (les 27 et 28 octobre 2025), les participants échangeront autour de thématiques clés, notamment la diversification des filières techniques adaptées aux besoins du marché, le renforcement des infrastructures et équipements pédagogiques, la formation des formateurs, la valorisation des métiers techniques, ainsi que le financement durable du secteur. ‎ ‎Prenant la parole devant un parterre d’acteurs institutionnels, de partenaires techniques et financiers, d’enseignants, d’élèves et de représentants du secteur privé, le Chef du Gouvernement a dressé un diagnostic lucide du système éducatif burkinabè : seulement 5 % des élèves du post-primaire et du secondaire sont inscrits dans des filières techniques et professionnelles, alors que les besoins en techniciens, artisans et entrepreneurs qualifiés sont considérables. Une situation, a-t-il souligné, qui compromet la souveraineté économique et la volonté d’offrir des perspectives d’emploi durables à la jeunesse. ‎ ‎Le Premier ministre a réaffirmé l’ambition du Gouvernement d’inverser cette tendance, en portant la proportion d’apprenants de l’EFTP à 60 % à l’horizon 2050, afin de disposer d’une masse critique d’ouvriers spécialisés, de techniciens et d’ingénieurs capables de booster le développement endogène du pays. ‎ ‎Il a également insisté sur la nécessité d’aligner les filières de formation sur les besoins réels du marché de l’emploi et sur les exigences du développement national. ‎ ‎« Il nous faut allier la théorie à la pratique. C’est pourquoi l’alternance école-entreprise doit être privilégiée pour garantir l’employabilité et l’insertion professionnelle immédiate », a-t-il déclaré. ‎ ‎Au nom des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), la ministre malienne de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation technique et professionnelle, Oumou Sall Seck, a salué cette initiative, qu’elle a qualifiée de signal fort d’un engagement collectif à bâtir un avenir meilleur pour la jeunesse à travers le travail, la compétence et la solidarité. ‎ ‎« Le développement du capital humain est au centre de cette ambition. Il constitue le levier essentiel pour vaincre la pauvreté, la migration irrégulière, l’insécurité et renforcer la cohésion sociale », a-t-elle souligné. ‎ ‎Ce forum s’inscrit dans la dynamique nationale de concertation et de co-construction des politiques éducatives, après plusieurs foras régionaux ayant permis de recueillir les attentes des populations et des acteurs du secteur. ‎ ‎Par cette initiative, le Gouvernement entend faire de l’EFTP un pilier central de sa stratégie de développement humain, économique et durable. À l’issue des travaux, une feuille de route nationale sera adoptée, avec des engagements clairs pour améliorer l’accès, la qualité et la pertinence de l’enseignement et de la formation technique et professionnel au Burkina Faso. ‎ ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Pouytenga : CÉRÉALES FC triomphe à la 21ᵉ édition du Tournoi Maracana « Jeunesse Unie »
Société
05 Oct 2025 466

Pouytenga : CÉRÉALES FC triomphe à la 21ᵉ édition du Tournoi Maracana « Jeunesse Unie »

Pouytenga : CÉRÉALES FC triomphe à la 21ᵉ édition du Tournoi Maracana « Jeunesse Unie » Pouytenga, 04 octobre 2025 — Le terrain Naaba Bougoum de Pouytenga a servi de cadre d’une grande fête populaire ce samedi, à l’occasion de la finale de la 21ᵉ édition du Tournoi Maracana “Jeunesse Unie”. Devant un public enthousiaste et une tribune comble, CÉRÉALES FC s’est imposé face aux ENFANTS DU ROI sur le score étriqué mais mérité de 1 but à 0, remportant ainsi le prestigieux trophée de cette édition 2025. Une finale à la hauteur des attentes Dès le coup d’envoi, les deux formations ont livré un duel intense, empreint de combativité et de fair-play. Portés par un public passionné, les joueurs de CÉRÉALES FC ont su faire la différence en première période grâce à une belle action collective conclue par un but décisif. Malgré les offensives répétées de leurs adversaires, ils ont conservé l’avantage jusqu’au coup de sifflet final, déclenchant la joie de leurs supporters. Une fête du sport et de la cohésion sociale Au-delà du résultat sportif, cette finale a été une véritable célébration du vivre-ensemble et de la jeunesse engagée de Pouytenga. Les tribunes, animées par des chants, des applaudissements et des expressions de joie, ont reflété l’unité et la convivialité propres à cette compétition devenue une tradition locale. La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs personnalités venues soutenir l’initiative. Parmi elles figuraient le Ministre de la Sécurité, le Commissaire divisionnaire Mahamadou SANA, le Ministre des Sports et Loisirs Roland SOMDA, la Ministre de l’Action humanitaire Pélagie KABORÉ, ainsi que le Ministre, Directeur de cabinet du Président du Faso, Capitaine Anderson MEDAH. Le Gouverneur de la région du Nakambé, Colonel Abdoul Karim LAMIZANA, les corps constitués de la province du Kourittenga, le Président du Patronat de la région du Nakambé, Prince Akim, ainsi que d’anciens footballeurs de renom comme Alain Sibiri TRAORÉ et le Nigérien Moussa MANZOU, ont également honoré de leur présence cette grande fête sportive. La participation de Sa Majesté le Naaba Yemdé Kourit Yir Soaba, entouré de ses ministres royaux, a ajouté une dimension culturelle et traditionnelle à l’événement. Des propos forts pour la jeunesse Pour le Ministre de la Sécurité, Mahamadou SANA, patron de cette édition : « Le sport est un facteur d’union et de cohésion. Ce tournoi, sous le thème ‘Jeunesse Unie’, est le symbole de notre engagement à rassembler la jeunesse de Pouytenga. Il est essentiel que nous mutualisions nos efforts et nos intelligences pour construire ensemble un pays paisible et une cité en harmonie. » Selon Jean Joël KABORÉ, co-parrain de l’événement : « L’union est la clé du progrès et de la réussite dans tous les domaines. Sans une jeunesse unie, aucune nation ne peut se développer durablement. Ce tournoi illustre parfaitement cette vision et nous rappelle l’importance de la cohésion pour le bien-être de notre communauté et de notre pays. » Un tournoi porteur de valeurs citoyennes Créée il y a plus de vingt ans par Adama YAMEOGO dit “Miguiwa”, la compétition s’est imposée comme un rendez-vous sportif majeur dans la commune de Pouytenga et ses environs. Pour cette 21ᵉ édition, 33 équipes se sont affrontées au cours de 52 matchs, avec 48 buts inscrits et 113 cartons distribués. Selon Moumouni OUÉDRAOGO, responsable du comité d’organisation : « Cette édition avait pour objectif de renforcer la cohésion sociale et d’encourager la jeunesse à s’unir autour du sport et des valeurs de paix. L’engagement de la population et de nos partenaires locaux a été déterminant pour le succès de cette manifestation. » Des distinctions bien méritées Les équipes et joueurs distingués ont reçu trophées, médailles, jeux de maillots, ballons, enveloppes financières et attestations de reconnaissance, témoignant de la volonté des organisateurs de valoriser le mérite et l’excellence. Le rideau tombe ainsi sur une 21ᵉ édition riche en émotions, en fraternité et en espoir. À travers le Maracana, Pouytenga continue de démontrer que le sport reste un puissant levier de cohésion sociale, de solidarité et de fierté communautaire. Koupéla Start-up International

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Kourittenga : L’ADBF en mission de prise de contact à Koupéla pour promouvoir l’engagement des jeunes en faveur de la paix
Régions
19 Sep 2025 308

Kourittenga : L’ADBF en mission de prise de contact à Koupéla pour promouvoir l’engagement des jeunes en faveur de la paix

Kourittenga : L’ADBF en mission de prise de contact à Koupéla pour promouvoir l’engagement des jeunes en faveur de la paix Koupéla, 19 septembre 2025 – L’ADBF a posé ses valises à Koupéla ce 19 septembre pour une mission de prise de contact et de présentation de son nouveau projet intitulé : « Les jeunes Amazones, leviers de la paix et de la sécurité dans la région du Centre-Est (aujourd’hui région du Nakambé) ». Créée en 2021, l’ADBF est une organisation féminine qui milite pour la bonne gouvernance, la participation citoyenne et le leadership féminin. Pour cette étape, la délégation, composée de la chargée du projet, de la responsable de communication, d’une jeune membre de l’association et d’une ressource technique, est venue rencontrer les parties prenantes locales : autorités administratives, leaders coutumiers et religieux, associations, ainsi que des jeunes et des femmes du Kourittenga. L’objectif de cette mission est clair : préparer le démarrage effectif du projet par un dialogue direct avec les acteurs clés du territoire. Les échanges ont permis de présenter le projet, d’identifier les acteurs de mise en œuvre – notamment les jeunes influenceurs, leaders communautaires et religieux – et surtout d’obtenir l’adhésion des parties prenantes « La paix ne peut se bâtir sans la jeunesse. Elle est porteuse de créativité, de dynamisme et de solutions pour un vivre-ensemble plus solide », a rappelé la délégation de l’ADBF lors de ses échanges. Cette étape de Koupéla, tout comme celle de Tenkodogo, marque le début d’une dynamique d’ancrage local du projet. Elle ouvre la voie à un engagement plus inclusif des populations dans la mise en œuvre de l’agenda Femmes, Paix et Sécurité au Burkina Faso. En associant autorités, leaders coutumiers et religieux, jeunes et femmes, l’ADBF espère créer un cadre participatif où chaque acteur se reconnaît comme partie prenante de la paix et de la stabilité. Une démarche qui, au-delà des mots, traduit une conviction : celle que les solutions aux défis actuels se trouvent dans l’action collective et la mobilisation citoyenne. Koupéla Start-up International

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
PERSONNALITÉ INVITÉE AU CAMP VACANCES FASO MÊBO DE OUAGADOUGOU, 2E VAGUE  Tasséré, un jeune brave à trois poils conte son aventure aux Campeurs
Société
15 Sep 2025 168

PERSONNALITÉ INVITÉE AU CAMP VACANCES FASO MÊBO DE OUAGADOUGOU, 2E VAGUE Tasséré, un jeune brave à trois poils conte son aventure aux Campeurs

PERSONNALITÉ INVITÉE AU CAMP VACANCES FASO MÊBO DE OUAGADOUGOU, 2E VAGUE Tasséré, un jeune brave à trois poils conte son aventure aux Campeurs (Ouagadougou, 14 septembre 2025). Tasseré OUEDRAOGO, décoré à titre exceptionnel de la médaille d’honneur des Sapeurs-pompiers pour avoir sauvé une fillette de six ans dans un puits à Pissila, a été la personnalité invitée du Camp vacances Faso Mêbo, ce dimanche. Ce récit de sauvetage résonne encore chez Tasseré OUEDRAOGO comme si c'était hier. En décembre 2023, alors âgé de 13 ans, il risque sa vie pour sauver une fillette de six ans d'un puits de forage dans la commune rurale de Pissila, région des Koulsé. « Ce jour-là c’était difficile, mais j’ai laissé exprimer mon courage, je n’ai manifesté aucun signe de peur », indique Tasséré OUDERAOGO aux Campeurs. Pour ce courage et pour cette bravoure, ses mérites sont reconnus et salués par la Nation, particulièrement par la Brigade nationale des Sapeurs-pompiers. Il est décoré de la médaille d’honneur des Sapeurs-pompiers. En effet, lorsque l’incident s’est produit, dit-il, les éléments de la 7e compagnie d’incendie et de secours de la Brigade nationale des Sapeurs-pompiers sont arrivés, malheureusement, le diamètre du puits de forage était étroit et l’intervention difficile. « Mon père m’a appelé. Il m’a demandé si je pouvais entrer dans le puits pour sauver l’enfant. Le puits était vraiment étroit et profond, mais j’ai considéré la vie de ma petite sœur qui s’y trouvait. J’ai pris courage et j’ai décidé de sauver l’enfant », raconte notre héros. « On a attaché mes pieds avec une corde et on m’a mis dans le puits la tête en bas. Quand je suis parvenu au fond du puits, j’ai trouvé que l’enfant même était totalement épuisé. J’ai saisi sa main, j’ai pu l’attacher avec la corde et nous avons été remontés hors du puits », poursuit-il. De son acte, Tasséré OUEDRAOGO tire la leçon que les Burkinabè doivent être solidaires et agir avec courage et abnégation. « Actuellement notre pays traverse des moments difficiles, mais c’est dans l’unité, la solidarité et le courage que nous devons travailler à sauver notre pays et construire un développement durable pour le Burkina Faso », soutient la personnalité invitée. Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire