L'information en continu

Actualités & Événements

Découvrez nos derniers reportages, analyses politiques, actualités régionales et internationales.

Audiovisuel : les RCA et Canal+ Burkina misent sur une nouvelle génération de scénaristes de séries
Culture
24 Mai 2026 180

Audiovisuel : les RCA et Canal+ Burkina misent sur une nouvelle génération de scénaristes de séries

Koupéla, le 24 mai 2026- Dans le cadre de la quatrième édition des Rencontres de Créations Audiovisuelles (RCA), une nouvelle dynamique vient d’être impulsée dans l’univers du cinéma burkinabè avec le lancement officiel d’une formation spécialisée en écriture de séries. Cette initiative est portée en partenariat avec Canal+ Burkina à travers le programme Canal+ University. Cette formation se veut une étape importante dans le processus de professionnalisation de l’écriture sérielle au Burkina Faso. Pensée comme un véritable laboratoire de création, elle offre aux participants l’opportunité d’acquérir des compétences pratiques allant du développement du concept jusqu’à la conception complète d’un projet de série. Au programme : élaboration de la bible de série, création et développement des personnages, construction des arcs narratifs, structuration des épisodes ainsi qu’une initiation aux réalités et exigences de la production audiovisuelle moderne. L’approche pédagogique adoptée privilégie la pratique à travers des exercices d’écriture, des ateliers collaboratifs et une immersion dans les standards professionnels du marché audiovisuel. Selon Inoussa Tiendrébéogo, responsable secteur de Canal+, cette initiative s’inscrit dans une volonté affirmée du groupe de soutenir davantage la production locale et d’accompagner les acteurs du cinéma burkinabè dans le développement de leurs compétences. Il a souligné que Canal+ entend désormais renforcer son engagement auprès des talents locaux afin de contribuer à l’émergence d’une industrie audiovisuelle compétitive et créative. Pour OUOBA B. Mireille, étudiante bénéficiaire de la formation, ce projet représente une véritable opportunité pour les jeunes passionnés de cinéma. Elle a salué l’accompagnement de Canal+ à travers cette formation axée sur l’écriture de scénarios de séries, un domaine encore peu exploré dans l’univers cinématographique local. Selon elle, cette initiative constitue une chance unique pour les étudiants de l’ISIS et de Koupéla de développer leur créativité et de mieux comprendre les réalités du métier. À travers ce programme, les RCA réaffirment leur ambition de devenir un espace d’incubation et d’émergence de nouveaux auteurs capables de produire des récits puissants, authentiques et exportables. L’objectif affiché est de faire émerger une génération de créateurs de séries en mesure de répondre aux standards de l’industrie audiovisuelle internationale tout en valorisant les réalités socioculturelles africaines à travers leurs productions. KSI média

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Kourittenga : le FEStraGOM 2026 ouvre ses portes à Gomtenga autour du lien entre tradition et santé
Culture
15 Mai 2026 230

Kourittenga : le FEStraGOM 2026 ouvre ses portes à Gomtenga autour du lien entre tradition et santé

Le Festival des Traditions et Coutumes de Gomtenga (FEStraGOM), édition 2026, a officiellement ouvert ses portes ce 15 mai 2026 dans le village de Gomtenga, commune de Dialgaye, province du Kourittenga. Inscrite en marge des Journées nationales des traditions et coutumes au Burkina Faso, cette deuxième édition se veut un espace de valorisation du patrimoine culturel et de dialogue intergénérationnel. Placée sous le thème : « Tradition et soins de santé : place et rôle des guérisseurs traditionnels, des dépositaires des pouvoirs ancestraux et détenteurs des savoirs de la nature dans le développement des communautés », la cérémonie d’ouverture a rassemblé de nombreuses personnalités administratives, coutumières et religieuses. Une cérémonie riche en couleurs, en présence du Gouverneur de la région du Nakambé, Abraham Yiyé SOMDO, du Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, Moctar ILBOUDO, ainsi que des préfets et Présidents de délégation spéciale (PDS) de Dialgaye et de Koupéla, ainsi que du Directeur régional en charge de la communication, de la culture, des arts et du tourisme du Nakambé, sans oublier une forte présence des corps constitués de la province. La cérémonie a également enregistré la participation de chargés de mission représentant les ministres en charge de la Santé, des Mines et des Carrières, ainsi que de la Sécurité, en plus d’une forte délégation de ministres royaux dépêchés par Sa Majesté le Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba, garant des traditions locales. Organisé par l’Association BURKINA YIMBAYÉ, dirigée par le Nakom Naaba Saaga de Gomtenga, le FEStraGOM 2026 s’est ouvert dans une atmosphère festive, rythmée par des discours officiels, des prestations artistiques et des animations culturelles. L’un des moments forts de la cérémonie a été la distinction du Prix Yemdé d’Or, décerné au meilleur tradipraticien du Burkina Faso. Le premier prix a été attribué à Son Excellence El Hadj Seydou Bikienga, Nagreongo Malgr Naaba. Le Yemdé d’Argent est revenu à Soumdakouma Issaka, tandis que le Yemdé de Bronze a été décerné à Zougmore Limata, saluant ainsi l’engagement des détenteurs des savoirs endogènes dans le système de santé communautaire. Pour le Gouverneur Abraham Yiyé SOMDO, le FEStraGOM s’impose désormais comme un rendez-vous culturel majeur : « Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de cohésion sociale et de transmission des valeurs traditionnelles aux jeunes générations, conformément à la vision nationale de promotion des coutumes et du vivre-ensemble », a-t-il souligné. De son côté, le promoteur du festival, Nakom Naaba Saaga, a insisté sur la nécessité de valoriser les tradipraticiens : « Près de 80 % des populations ont encore recours aux soins traditionnels. Il est donc essentiel de reconnaître ces acteurs et de travailler à la labellisation de leurs pratiques en collaboration avec le ministère de la Santé », a-t-il indiqué. Le représentant de Sa Majesté le Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba, le Kam Naaba, a pour sa part salué une initiative qui « contribue à la préservation des racines culturelles et à leur transmission aux générations futures ». La cérémonie s’est achevée par une visite des stands des tradipraticiens, mettant en lumière la richesse des savoirs endogènes. Le FEStraGOM se poursuit jusqu’au 17 mai 2026, avec un programme riche en prestations artistiques, culturelles et rencontres communautaires. KSI média

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
𝐊𝐨𝐮𝐫𝐢𝐭𝐭𝐞𝐧𝐠𝐚/𝐡𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐙𝐚𝐨𝐠𝐚: 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐞́𝐭𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞́𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐆𝐨𝐮𝐧𝐠𝐡𝐢𝐧 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥'𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞.
Culture
15 Mai 2026 160

𝐊𝐨𝐮𝐫𝐢𝐭𝐭𝐞𝐧𝐠𝐚/𝐡𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐙𝐚𝐨𝐠𝐚: 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐞́𝐭𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞́𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐆𝐨𝐮𝐧𝐠𝐡𝐢𝐧 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥'𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞.

Le top départ des activités du Festival Héritage Zaoga a été donné ce jeudi 14 mai 2026 à Gounghin, dans une ambiance marquée par la valorisation des traditions et du patrimoine culturel. En attendant l’ouverture officielle prévue le 15 mai sous la présidence des autorités communales, les premières compétitions et animations culturelles ont déjà mobilisé festivaliers, invités et populations locales. Au programme de cette journée inaugurale figurent l’accueil des participants, la présentation des coutumes locales, les danses traditionnelles ainsi que plusieurs prestations artistiques destinées à mettre en lumière la richesse culturelle de la localité. Le festival se veut un cadre de promotion des valeurs ancestrales, de cohésion sociale et de transmission culturelle aux jeunes générations. L’ouverture officielle du vendredi 15 mai connaîtra notamment l’entrée des troupes traditionnelles, la cérémonie protocolaire et une grande soirée artistique et festive pour clôturer l’événement en beauté. www.koupela-startup.com

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
OSEP Culture 2026 : la phase finale de la culture de la CEB Koupéla 1 tenue au CELPAC de Koupéla
Culture
30 Avr 2026 217

OSEP Culture 2026 : la phase finale de la culture de la CEB Koupéla 1 tenue au CELPAC de Koupéla

La phase finale de l’OSEP Culture 2026 de la CEB Koupéla 1 s’est tenue ce 30 avril 2026 au CELPAC de Koupéla, en présence des acteurs de l’éducation et des élèves venus de plusieurs établissements scolaires. Cette étape finale a réuni les différentes disciplines culturelles au programme, notamment la danse traditionnelle, la danse moderne ainsi que le récital. Les élèves ont présenté diverses prestations dans un cadre compétitif, mettant en valeur les acquis culturels et artistiques développés au cours de l’année scolaire. La compétition s’est déroulée dans un esprit de participation et de valorisation des talents scolaires, sous l’encadrement des responsables éducatifs et des encadreurs pédagogiques. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Immersion au cœur du Nazinon : l’AJID en action pour la valorisation du patrimoine touristique burkinabè
Culture
01 Avr 2026 288

Immersion au cœur du Nazinon : l’AJID en action pour la valorisation du patrimoine touristique burkinabè

Du 28 au 30 mars 2026, l’Association des Jeunes pour les Initiatives de Développement (AJID) a franchi une nouvelle étape dans la promotion du tourisme local à travers la deuxième phase de son ambitieux projet : « Du Nakambé au Nazinon, à la découverte des merveilles culturelles et touristiques ». Une initiative riche de sens, qui met en lumière la diversité et la richesse du patrimoine burkinabè. Cap sur le Nazinon, où les participants ont vécu une immersion culturelle intense à la découverte des sites emblématiques de la province du Nahouri. De l’émouvante rencontre avec les éléphants dans la forêt classée de Tambi Kaboré, à la majestueuse cour royale de Tiébélé, véritable chef-d’œuvre d’architecture traditionnelle, en passant par la mythique case de Binger, témoin marquant de l’histoire coloniale, sans oublier la ville stratégique de Pô et l’imposant pic du Nahouri, chaque étape s’est révélée être une véritable leçon d’histoire, d’identité et de fierté nationale. Bien au-delà d’une simple excursion, cette initiative s’inscrit dans une vision claire : sensibiliser la jeunesse, valoriser les savoirs endogènes et encourager l’engagement des jeunes pour le développement local. Avec l’accompagnement du Directeur régional en charge du tourisme du Nakambé, M. Yacouba Diakité, ainsi que le soutien de la Direction régionale de la culture du Nazinon et de la Direction provinciale de la culture du Nahouri, l’AJID démontre que le tourisme est un levier puissant d’éducation, de citoyenneté active et de dynamisation économique. Cette réussite est également portée par la forte mobilisation des étudiants de l’Université de Tenkodogo, dont l’engagement témoigne d’un attachement profond à la promotion et à la sauvegarde de notre patrimoine culturel. À travers cette initiative, l’AJID lance un message fort : mieux connaître son patrimoine, c’est mieux se construire pour bâtir un avenir solide. Le Nazinon apparaît ainsi bien plus qu’une destination : une expérience immersive, une identité vivante et une richesse précieuse à préserver et à transmettre. L’Association des Jeunes pour les Initiatives de Développement (AJID) exprime sa profonde gratitude au Fonds de Développement Culturel et Touristique ainsi qu’à la Coopération suisse pour leur précieux accompagnement, à travers le Programme d’Appui au Développement des Industries Culturelles (PADIC), en faveur de la promotion des initiatives culturelles et touristiques. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Koupéla : la 2e édition du Festival des Arts et de la Culture s’achève sur une note de cohésion et d’espoir
Culture
29 Mar 2026 272

Koupéla : la 2e édition du Festival des Arts et de la Culture s’achève sur une note de cohésion et d’espoir

Koupéla, 28 mars 2026 – C’est dans une ambiance festive, empreinte de solidarité et de fierté culturelle, que la 2e édition du Festival des Arts et de la Culture de Koupéla (FACK) a refermé ses portes dans la nuit du samedi, sur le site du terrain du secteur 3. Autorités administratives, acteurs culturels et populations ont massivement répondu présents pour célébrer la richesse artistique de la province du Kourittenga. Placée sous le thème du vivre-ensemble et de l’éducation citoyenne, cette édition a enregistré la participation de plusieurs personnalités, dont le Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, Moctar Ilboudo, le préfet PDS de Koupéla, le Directeur provincial en charge de la culture, ainsi que de nombreux directeurs et chefs de services. À leurs côtés, le parrain de l’événement, Francis Damiba, le président de l’UPACK et les acteurs culturels locaux ont contribué à donner à cette manifestation toute son envergure. Dès son ouverture, le festival a donné le ton à travers une conférence inaugurale articulée autour de deux thématiques majeures : « Culture, facteur d’ouverture et de rassemblement » et « Une éducation culturelle pour une jeunesse citoyenne ». Des échanges riches qui ont mis en lumière le rôle fondamental de la culture dans la consolidation du tissu social et dans la formation d’une jeunesse engagée. La soirée de clôture, quant à elle, a été marquée par une succession d’allocutions, de prestations artistiques et de distinctions. Moment fort de cette édition, la troupe Song-taaba de Kombéolé s’est illustrée en remportant le prix de la meilleure troupe culturelle de la province, témoignant de la vitalité et du talent des artistes locaux. Dans un élan de solidarité salué par tous, le parrain Francis Damiba a procédé à un don de vivres composé de 50 sacs de riz de 25 kg au profit des personnes déplacées internes (PDI). Ce geste, remis aux autorités provinciales puis symboliquement aux bénéficiaires, est venu renforcer le caractère social et humanitaire du festival. Pour le Haut-Commissaire Moctar Ilboudo, la FACK s’impose désormais comme une initiative majeure pour la promotion culturelle dans la province. Il a souligné l’importance d’un accompagnement accru afin de pérenniser ce rendez-vous qui, selon lui, constitue un véritable levier de croissance. « Le secteur de la culture et des arts doit contribuer à la création d’emplois et au développement socio-économique de notre province. La FACK en est une illustration concrète », a-t-il indiqué. Au-delà de son aspect festif, le festival s’affirme comme une plateforme de valorisation des talents, de préparation de la relève artistique et de renforcement de la cohésion sociale. Il a également permis aux acteurs culturels de se rencontrer, d’échanger et de tisser des liens durables. De son côté, le parrain Francis Damiba a rappelé la portée profonde de cette initiative : « Cette édition n’a pas été qu’une simple célébration. Elle a démontré que la culture unit, élève et constitue un puissant levier de développement ». Avec cette deuxième édition réussie, la FACK confirme son ancrage dans le paysage culturel du Kourittenga et ambitionne de grandir davantage pour porter haut les couleurs de la culture locale. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Koupéla accueille la 2e édition du Festival des Arts et de la Culture, entre citoyenneté et unité sociale
Culture
26 Mar 2026 317

Koupéla accueille la 2e édition du Festival des Arts et de la Culture, entre citoyenneté et unité sociale

Koupéla, 26 mars 2026 – La ville de Koupéla accueille le lancement officiel de la deuxième édition du Festival des Arts et de la Culture du Kourittenga. Placée sous le signe du vivre-ensemble et de l’éducation citoyenne, cette édition s’est ouverte par une conférence inaugurale autour de deux thématiques majeures : « Culture, facteur d’ouverture et de rassemblement » et « Une éducation culturelle pour une jeunesse citoyenne ». La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire général de la province du Kourittenga, Monsieur Fernand Wenceslas Y N’Do, représentant le Haut-Commissaire. À ses côtés, plusieurs personnalités administratives, coutumières et religieuses ont honoré de leur présence l’événement, notamment le Premier Vice-président de la délégation spéciale de la commune de Koupéla, François-Xavier Nikiema, ainsi que le Directeur provincial en charge de la culture, Loukman Badolo. Le Secrétaire général, Fernand Wenceslas Y N’Do, a salué l’initiative des organisateurs, mettant en exergue l’importance de la culture dans le renforcement de la cohésion sociale. Il a réaffirmé l’engagement de l’administration provinciale à accompagner toute action contribuant à la valorisation du patrimoine culturel local et à l’épanouissement des populations. Pour lui, la culture constitue un pilier essentiel dans la consolidation du tissu social et dans la promotion d’un vivre-ensemble harmonieux. Au nom des parrains, Francis Damiba a également exprimé sa conviction quant au rôle central de la culture dans la construction d’une société apaisée. Il a justifié son engagement par sa volonté de soutenir des initiatives porteuses de valeurs éducatives et citoyennes, soulignant que promouvoir la culture, c’est investir dans la paix et dans l’avenir de la jeunesse. Prenant la parole, le président de l’Union provinciale des acteurs culturels du Kourittenga, Paul Arzouma Leosogo, a insisté sur la pertinence des thématiques abordées. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et sociaux, il a rappelé que la culture demeure un levier puissant de rapprochement des communautés. Selon lui, elle va au-delà de l’expression artistique pour devenir un véritable langage universel favorisant le dialogue, le respect mutuel et la construction d’une identité commune. À travers cette conférence inaugurale, le festival pose les bases d’un cadre d’échanges, de réflexion et de valorisation du riche patrimoine culturel du Kourittenga. Il met en lumière l’importance d’une éducation culturelle adaptée, capable de forger une jeunesse responsable, consciente de ses valeurs et engagée dans le développement local. Cette deuxième édition s’annonce ainsi comme un rendez-vous incontournable, réunissant artistes, acteurs culturels et populations autour d’un idéal commun : celui d’une société unie, fondée sur la diversité culturelle, le dialogue intergénérationnel et la cohésion sociale. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Lycée Saint Philippe de Koupéla : une journée traditionnelle pour célébrer les valeurs culturelles
Culture
11 Mar 2026 336

Lycée Saint Philippe de Koupéla : une journée traditionnelle pour célébrer les valeurs culturelles

Le Bureau des élèves du Lycée Saint Philippe de Koupéla, en collaboration avec l’administration et le corps professoral, a organisé ce mercredi 11 mars 2026 une journée traditionnelle placée sous la présidence du proviseur de l’établissement, Monsieur Charles Kyelem. La cérémonie s’est tenue en présence du Paspanga Naaba, ministre de Sa Majesté le Naaba Yemdé Kourit-Yir Soaba, venu encourager cette initiative culturelle portée par les élèves. Cette journée, riche en couleurs et en symboles, a été marquée par un défilé d’élèves vêtus de tenues traditionnelles ainsi que par des prestations de danses valorisant les différentes expressions culturelles locales. À travers ces activités, les organisateurs ont voulu mettre en lumière la richesse du patrimoine culturel et rappeler l’importance de la transmission des valeurs ancestrales aux jeunes générations. Dans son intervention, le proviseur du lycée, Monsieur Charles Kyelem, a salué l’engagement du Bureau des élèves et de l’ensemble de la communauté éducative pour la réussite de cette initiative. Il a invité les élèves à rester attachés aux valeurs culturelles héritées des ancêtres, soulignant que cette journée traditionnelle constitue une forme d’hommage et de reconnaissance envers les racines culturelles. Le Paspanga Naaba a, pour sa part, exprimé sa satisfaction face à l’organisation de cette activité dédiée à la tradition. Selon lui, promouvoir la culture au sein des établissements scolaires est une démarche louable qui contribue à renforcer l’identité et la fierté culturelle des jeunes. Il a profité de l’occasion pour adresser ses bénédictions aux élèves, leur souhaitant une année scolaire couronnée de succès. Prenant la parole au nom des élèves, le délégué du lycée, Wangré W. Oger, a indiqué que cette journée vise à pérenniser les traditions et à valoriser le textile traditionnel. Il a également souligné qu’il s’agit d’une opportunité pour les élèves de rappeler à tous la richesse et la diversité de la culture burkinabè. Pour Madame Zerbo, professeur d’allemand au sein de l’établissement, la participation des élèves a été remarquable. Elle a salué l’élégance des tenues traditionnelles portées par les élèves, qualifiant le spectacle de magnifique. L’enseignante a également encouragé les élèves à faire preuve de la même détermination dans leurs études que dans la valorisation de leur culture. Au-delà de cette journée traditionnelle, le programme d’activités du lycée se poursuit. La journée du 12 mars 2026 sera consacrée aux tenues modernes, tandis qu’une grande kermesse est prévue le samedi 14 mars 2026 pour clôturer ces moments de convivialité et de partage au sein de la communauté scolaire. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Koupéla : ouverture de la 3e édition du Festival des musiques religieuses sous le signe du vivre-ensemble
Culture
07 Mar 2026 325

Koupéla : ouverture de la 3e édition du Festival des musiques religieuses sous le signe du vivre-ensemble

La ville de Koupéla accueille depuis ce 7 mars 2026 la 3e édition du Festival des musiques religieuses (FEMUR). La cérémonie officielle d’ouverture s’est tenue dans la salle de conférence du Centre Zacharie Nikiema, sous la présidence de Abraham Yiyé SOMDO, Gouverneur de la région du Nakambé, en présence des parrains et des invités d’honneur. La cérémonie a mobilisé un important parterre d’autorités administratives, coutumières et religieuses. On notait notamment la présence du Secrétaire général de la région du Nakambé, du Haut-Commissaire de la province du Kourittenga, du Secrétaire général de la province, du Préfet Président de la délégation spéciale de Koupéla, du directeur Régional de la Communication de la culture des arts et du tourisme ainsi que des corps constitués de la province. La cérémonie a également été honorée par la présence de Sa Majesté Naaba Yemdé Kourit Yir Soaba, accompagné de ses ministres royaux. Les responsables des différentes confessions religieuses ont aussi marqué de leur présence cette cérémonie d’ouverture. Placée sous le thème inspirant « Quand la culture et la religion s’unissent, l’homme grandit », cette troisième édition entend démontrer que la musique religieuse constitue un puissant vecteur de cohésion sociale, de dialogue interconfessionnel et de promotion de la paix. Bien plus qu’un simple rendez-vous artistique, le FEMUR se veut un symbole vivant de la tolérance religieuse et du vivre-ensemble. Dans un monde où les différences peuvent parfois éloigner les peuples, ce festival rappelle que la musique, la foi et la culture possèdent la capacité de rassembler les communautés. Pendant trois jours, du 7 au 9 mars 2026, artistes, croyants de différentes confessions, leaders communautaires et populations venues de divers horizons partageront la même scène, la même joie et le même message : celui de la paix, du respect mutuel et de l’amitié entre les peuples. Qu’ils soient musulmans, chrétiens, adeptes des religions traditionnelles ou simplement amoureux de la musique et de la paix, tous trouvent leur place dans cet espace de communion. Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur Abraham Yiyé SOMDO a salué l’initiative du festival qu’il considère comme un carrefour culturel et spirituel important pour magnifier Dieu dans le respect des différences. Selon lui, durant ces trois jours d’activités, les participants auront l’occasion de découvrir la richesse et la valeur des traditions religieuses et culturelles. Il a invité les participants à s’approprier le thème de cette édition et à le méditer afin de renforcer l’harmonie sociale et le vivre-ensemble. Prenant la parole au nom des parrains, François de Salle DAPELOGO a exprimé sa fierté d’accompagner cette initiative qui contribue à renforcer les liens entre les communautés. Il a souligné que malgré les différences religieuses, les hommes partagent la même humanité, la même vision et le même pays, d’où la nécessité de préserver l’harmonie et la fraternité entre les peuples. Pour sa part, Abbé Lucien WANRE, président de l’association Arc-en-ciel et promoteur du festival, a rappelé que la musique constitue un langage universel capable de transmettre des messages forts. Selon lui, la musique n’est pas seulement l’art de combiner les sons d’une manière agréable à l’oreille ; elle est aussi un moyen de panser les blessures et de transmettre des messages porteurs de paix. Il a également souligné la particularité de cette édition marquée par l’introduction d’une compétition d’art culinaire, organisée pour rendre hommage aux mamans et valoriser leur savoir-faire. Après la cérémonie officielle, les participants ont pris part à une conférence publique autour du thème central du festival. Deux communications majeures ont marqué cette activité. La première, animée par Dawelg Naaba Issaka SOURWEMA, a porté sur la question : « Peut-on être authentiquement Moaga/Africain et authentiquement chrétien ? ». La seconde communication, présentée par Pascal KOLESNORE, a développé le thème : « Quand cultures et religions s’unissent, l’homme grandit ». À la suite des communications, place a été faite à la compétition d’art culinaire au cours de laquelle plusieurs mamans ont exprimé leur savoir-faire devant un jury. Les activités du festival se poursuivent dans la soirée du 7 mars avec des prestations musicales et la compétition des chorales catholiques. Le FEMUR se déroulera jusqu’au 9 mars 2026 avec plusieurs autres activités culturelles et artistiques prévues au programme. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
TENKODOGO – AJID : 2ᵉ jour du Circuit du Nakambé, une immersion au cœur de l’âme culturelle
Culture
21 Fév 2026 407

TENKODOGO – AJID : 2ᵉ jour du Circuit du Nakambé, une immersion au cœur de l’âme culturelle

TENKODOGO – AJID : 2ᵉ jour du Circuit du Nakambé, une immersion au cœur de l’âme culturelle L’aventure a tenu toutes ses promesses. L’Association des Jeunes pour les Initiatives du Développement (AJID) vient de boucler avec succès le tout premier circuit touristique du projet « Du Nakambé au Nazinon, à la découverte des merveilles culturelles et touristiques », avec l’appui du Fonds de Développement Culturel et Touristique (FDCT) et du Bureau de la Coopération Suisse. Durant trois jours intenses, passionnants et riches en émotions, les participants ont sillonné des sites emblématiques de la région du Nakambé, redécouvrant un patrimoine vivant, vibrant et profondément inspirant, souvent méconnu, parfois jamais visité. Garango : entre histoire, symboles et dépassement de soi Le 15 février, deuxième jour du circuit, dès 9 heures, cap sur la majestueuse Cour Royale de Garango. Dans une atmosphère empreinte de respect et de solennité, le guide plonge les visiteurs au cœur de l’histoire, des rites et des symboles de ce haut lieu du pouvoir traditionnel. Chaque explication révèle la profondeur d’une organisation sociale solidement structurée et d’une mémoire collective jalousement préservée. Après un rituel symbolique marquant l’ancrage culturel du site, place au défi physique : l’ascension du Mont Boulgou. Dans une ambiance faite de rires, d’encouragements et d’un fort esprit d’équipe, les participants gravissent près de 500 mètres d’altitude. Au sommet, la récompense est à la hauteur de l’effort : une vue panoramique spectaculaire sur Garango et ses environs. Un moment suspendu, mêlant fierté, admiration et communion avec la nature. Yaoghuin – Komtoèga : sur les traces de Naaba Zoungrana Après Garango, direction Yaoghuin, près de Komtoèga, pour la visite du Mausolée Naaba Zoungrana. Figure emblématique de l’histoire moagha, Naaba Zoungrana incarne les fondements de la chefferie traditionnelle et de l’autorité coutumière. Avant d’accéder au site, l’équipe effectue une visite de courtoisie au chef de Komtoèga afin de recevoir sa bénédiction. Un geste fort, symbole de respect des traditions et d’ancrage culturel. Les échanges autour du mausolée sont riches et passionnants : questions, débats et découvertes permettent à chacun de mieux comprendre l’organisation sociale ancestrale et les valeurs qui la sous-tendent. Niaogho : plongée dans l’univers culturel Bissa Après une halte conviviale à Béguedo, le circuit se poursuit vers Niaogho. À 16 heures, arrivée au Musée Doleema de Niaogho, véritable chef-d’œuvre architectural. Le site impressionne par ses cases traditionnelles harmonieusement construites et par sa salle d’exposition riche en objets patrimoniaux. Les visiteurs plongent alors dans l’univers culturel bissa, entre admiration et émerveillement. La visite s’achève après 18 heures dans une ambiance chaleureuse, rythmée par des photos souvenirs, des sourires satisfaits et un sentiment partagé de fierté culturelle. Un circuit fondateur, une vision d’avenir Au terme de ce premier circuit, les participants expriment unanimement leur joie d’avoir découvert — parfois pour la toute première fois — les trésors culturels de leur propre territoire. Le président de l’AJID, Issaka BEOGO, a salué leur engagement et leur soif d’apprendre, tout en remerciant chaleureusement les partenaires, notamment le FDCT et le Bureau de la Coopération Suisse. Il a également exprimé sa reconnaissance au Gouverneur de la région du Nakambé, au Roi de Tenkodogo, Dima de Zoungrantenga, au Directeur régional de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Nakambé, au Directeur régional en charge de la solidarité, au Chargé de mission du Centre universitaire de Tenkodogo, à la Directrice régionale de la Radio Télévision du Burkina (RTB2/Tenkodogo), au Directeur provincial du Boulgou en charge de la Culture, ainsi qu’à l’ensemble des structures techniques et administratives ayant contribué à la réussite de ce premier Circuit du Nakambé. L’aventure continue Le circuit du Nazinion est annoncé pour le 27 mars prochain. Une nouvelle occasion de célébrer la richesse culturelle de notre territoire et de rappeler que le développement passe aussi par une valorisation consciente, assumée et fière de notre patrimoine. Du Nakambé au Nazinon, ce n’est pas seulement un voyage. C’est une reconnexion à notre identité, une école de mémoire, et un engagement pour l’avenir. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Festival Ma Culture, Mon Identité : une nuit de la mode placée sous le signe de l’excellence des stylistes du Kourittenga
Culture
15 Fév 2026 319

Festival Ma Culture, Mon Identité : une nuit de la mode placée sous le signe de l’excellence des stylistes du Kourittenga

Festival Ma Culture, Mon Identité : une nuit de la mode placée sous le signe de l’excellence des stylistes du Kourittenga Koupéla, 14 février 2026 – Le Festival Ma Culture, Mon Identité a été marqué, dans la nuit du 14 février 2026, par une célébration remarquable de la créativité et de l’élégance, à l’occasion d’une soirée entièrement dédiée à la reconnaissance des meilleurs stylistes du Kourittenga. Cet événement a mis en lumière le rôle central de la mode comme vecteur d’expression culturelle et d’affirmation identitaire. À l’issue des travaux du jury, Kaboré Gisèle a été sacrée Meilleure styliste – option dame, tandis que Yam Création a remporté le titre de Meilleur styliste – option homme du Kourittenga. Ces distinctions viennent récompenser l’originalité des créations, la maîtrise des techniques de couture et la valorisation des motifs et tissus locaux. La soirée a été rehaussée par la présence exceptionnelle de Monsieur Goumbri, styliste international, invité spécial de cette nuit de reconnaissance. À travers une présentation soignée de ses œuvres, il a partagé son univers artistique avec le public de Koupéla. En marge de cette exposition, il a procédé à la distinction des meilleurs stylistes de la soirée et offert des stages de perfectionnement professionnel, contribuant ainsi au renforcement des capacités des acteurs locaux de la mode. Cette nuit dédiée à la mode a enregistré une forte mobilisation des autorités administratives et culturelles, notamment le Directeur provincial de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Kourittenga, le Directeur provincial des Sports et des Loisirs, ainsi que le Directeur provincial des Infrastructures. Les sponsors, parrains et de nombreux habitants de Koupéla ont également honoré l’événement de leur présence, témoignant de l’intérêt croissant pour la promotion des industries culturelles et créatives. La cérémonie, ponctuée par la remise officielle des prix aux lauréats, a été rythmée par des prestations artistiques qui ont tenu le public en haleine tout au long de la soirée. L’apothéose est intervenue avec la prestation magistrale de l’artiste Dieudo le Présent du Ciel, dont l’énergie scénique et la qualité artistique ont marqué la clôture de cette nuit mémorable. La clôture officielle du Festival Ma Culture, Mon Identité est prévue pour ce 15 février 2026, à travers une grande messe artistique qui viendra couronner plusieurs jours de célébration du patrimoine culturel et de valorisation des talents du Kourittenga. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Nakambé : l’AJID mobilise la jeunesse pour un tourisme identitaire, moteur d’espoir et de développement
Culture
13 Fév 2026 307

Nakambé : l’AJID mobilise la jeunesse pour un tourisme identitaire, moteur d’espoir et de développement

Nakambé : l’AJID mobilise la jeunesse pour un tourisme identitaire, moteur d’espoir et de développement Tenkodogo, 13 février 2026 – La Direction régionale de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (DRCCAT) du Nakambé a servi de cadre, ce vendredi, au lancement officiel du projet « Du Nakambé au Nazinon : à la découverte des merveilles culturelles et touristiques », une initiative de l’Association des Jeunes pour les Initiatives de Développement (AJID) visant à promouvoir le tourisme interne et à valoriser le patrimoine culturel régional. Une vue du Présidium La cérémonie a été présidée par Monsieur Nobert Nassouri, conseiller technique représentant le gouverneur de la région du Nakambé, en présence d’autorités administratives et coutumières, de partenaires techniques et financiers ainsi que de nombreux jeunes bénéficiaires. Dans son allocution, le président de l’AJID, Issaka Beogo, conseiller des affaires culturelles, a indiqué que le projet ambitionne de rapprocher les jeunes des régions du Nakambé et du Nazinon à travers des circuits touristiques et des visites de sites culturels emblématiques. Il a souligné que cette initiative vise à réveiller la fierté culturelle, renforcer le vivre-ensemble et créer des opportunités locales durables. « Notre patrimoine mérite d’être raconté, partagé et transmis aux générations futures », a-t-il déclaré, invitant la jeunesse à s’approprier cette démarche. Une vue des participants Après la phase de formation, des sorties touristiques sur plusieurs sites majeurs permettront aux participants de mieux connaître l’histoire locale, les savoir-faire traditionnels et les potentialités économiques liées au tourisme culturel. Représentant le gouverneur, Monsieur Nobert Nassouri a salué l’initiative, en parfaite adéquation avec les priorités nationales en matière de promotion de la culture et du tourisme. Il a encouragé les jeunes à faire de ce projet un véritable levier de développement local et de cohésion sociale. Pour sa part, Rachid Paré, directeur provincial de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Boulgou, représentant le directeur régional, a réaffirmé la disponibilité de son service à accompagner toute action contribuant à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine. Il a également exprimé sa gratitude au Fonds de Développement Culturel et Touristique (FDCT) et aux partenaires pour leur appui technique et financier. À travers le projet « Du Nakambé au Nazinon », l’AJID entend faire de la culture et du tourisme des piliers essentiels de la cohésion sociale et du développement économique local. Les promoteurs, satisfaits du lancement, appellent l’ensemble des acteurs à devenir de véritables ambassadeurs des richesses culturelles et touristiques du Nakambé. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Andemtenga renoue avec ses racines : le Nakobo 2025 invoque la paix, la gratitude et l’unité des cœurs
Culture
26 Jan 2026 357

Andemtenga renoue avec ses racines : le Nakobo 2025 invoque la paix, la gratitude et l’unité des cœurs

Andemtenga renoue avec ses racines : le Nakobo 2025 invoque la paix, la gratitude et l’unité des cœurs Fidèle à la tradition ancestrale, Sa Majesté Naaba Zomb-Wobgo, chef du canton d’Andemtenga, a présidé avec faste et recueillement la célébration de la fête coutumière Nakobo, symbole de gratitude et de renouveau. Organisée du samedi 24 au dimanche 25 janvier 2025 au palais royal d’Andemtenga, la cérémonie a rassemblé autorités administratives, coutumières et religieuses, ainsi qu’une mobilisation remarquable des populations venues célébrer leur identité et leur héritage culturel. Temps fort du calendrier coutumier, le Nakobo marque la fin des récoltes et ouvre une nouvelle étape d’espérance. À travers des rites empreints de solennité, la communauté a rendu grâce au Tout-Puissant pour les bienfaits de la saison écoulée, tout en sollicitant la bénédiction divine et la bienveillance des ancêtres pour des pluies abondantes, des récoltes prospères et une paix durable, tant à l’échelle locale que nationale. Dans une allocution empreinte de sagesse et de responsabilité, Sa Majesté Naaba Zomb-Wobgo a rappelé la dimension profondément spirituelle et sociale du Nakobo. « Le Nakobo est un moment de vérité, un dialogue sincère entre Dieu, nos ancêtres et nous-mêmes. Nous exprimons notre reconnaissance et formulons des prières pour la protection, la prospérité et surtout la paix pour Andemtenga et pour tout le Burkina Faso », a-t-il confié. S’adressant avec insistance à la jeunesse et à l’ensemble des populations du canton, le chef coutumier a appelé à l’unité, à la solidarité et au respect des valeurs héritées des ancêtres. Il a invité chacun à devenir un artisan de paix et un acteur de la cohésion sociale, afin de consolider le vivre-ensemble et de préserver l’harmonie communautaire. La cérémonie a également enregistré la présence des autorités administratives de la province du Kourittenga, conduites par le Haut-commissaire Moctar Ilboudo, accompagné d’une forte délégation des corps constitués, venus saluer Sa Majesté. Au-delà des rites et des réjouissances, le Nakobo 2025 d’Andemtenga s’est imposé comme un puissant cadre de mobilisation communautaire, réaffirmant l’attachement des populations aux valeurs de paix, de fraternité et de cohésion sociale. Autant de fondements essentiels pour le développement harmonieux du département d’Andemtenga, de la province du Kourittenga et du Burkina Faso tout entier. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Tourisme interne et valorisation culturelle : l’AJID présente le projet « Du Nakambé au Nazinon »
Culture
19 Jan 2026 324

Tourisme interne et valorisation culturelle : l’AJID présente le projet « Du Nakambé au Nazinon »

Tourisme interne et valorisation culturelle : l’AJID présente le projet « Du Nakambé au Nazinon » Tenkodogo – Engagée dans la promotion du développement culturel et touristique au Burkina Faso, l’Association des Jeunes pour les Initiatives de Développement (AJID) déploie un nouveau projet structurant dénommé « Du Nakambé au Nazinon », axé sur la valorisation du patrimoine local et le renforcement de la cohésion sociale dans les régions concernées. Créée le 16 janvier 2021 et basée à Tenkodogo, secteur n°06, l’AJID est une organisation de jeunesse légalement reconnue, qui œuvre à mobiliser les jeunes autour d’initiatives porteuses de développement socio-économique. Sa vision est de susciter chez les jeunes l’envie et la capacité de participer activement à la promotion de la culture, du tourisme et de l’environnement, tout en favorisant l’autonomisation et l’inclusion sociale. C’est dans cette dynamique que s’inscrit le projet « Du Nakambé au Nazinon », dont l’objectif principal est de promouvoir le tourisme interne et de valoriser durablement les richesses culturelles et touristiques des régions du Nakambé et du Nazinon. Le projet ambitionne également de renforcer les liens sociaux et de contribuer au développement local à travers une meilleure appropriation du patrimoine par les communautés. Sur une durée de huit mois, le projet prévoit la formation de 40 jeunes aux techniques de valorisation et de promotion touristique et culturelle. Deux circuits touristiques éducatifs et inclusifs seront organisés sur des sites emblématiques tels que les Pics du Nahouri, les cours royales de Tiébélé, Tenkodogo et Garango, le centre écotouristique de Bagré ainsi que le mausolée de Naaba Zougrana. Le numérique occupe également une place centrale dans la mise en œuvre du projet. La production et la diffusion d’au moins dix supports numériques (vidéos, photos et capsules promotionnelles) permettront d’accroître la visibilité des sites touristiques locaux et de susciter un intérêt renouvelé pour le tourisme de proximité. Par ailleurs, le projet entend impliquer activement au moins 50 acteurs locaux, notamment les guides, artisans et restaurateurs, afin de dynamiser l’offre touristique et de générer des retombées économiques au profit des communautés. Des actions de sensibilisation toucheront 100 participants directs et près de 1 000 personnes indirectement, autour des enjeux du tourisme interne, de la préservation du patrimoine culturel et de la cohésion sociale. À travers le projet « Du Nakambé au Nazinon », l’AJID réaffirme son engagement en faveur d’un tourisme durable, inclusif et porteur de paix sociale, tout en mettant en lumière le potentiel culturel et touristique du Burkina Faso, véritable levier de développement pour la jeunesse et les territoires. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Notre culture, notre identité
Culture
15 Jan 2026 169

Notre culture, notre identité

🔺 Notre culture, notre identité ✨🌍 🔥 Notre culture est l’âme vivante de notre peuple, le socle sacré de nos valeurs et de notre histoire. 🧬 Elle forge notre identité, oriente nos comportements et renforce notre unité sociale. 🎶🗣️ À travers les traditions, les langues et les savoirs ancestraux, elle nous relie à nos racines profondes. 🕊️ Préserver notre culture, c’est honorer nos ancêtres et transmettre un héritage précieux aux générations futures. 🌱 Sans culture, il n’y a ni identité forte, ni avenir durable. #Culture #Identité #Valeurs #Traditions #Héritage #Fierté #Racines 🌍✨ www.koupela-startup.com

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Karin : le Kanrin Naaba Buud Ka Benga investit dix nouveaux Kombré dans le respect de la tradition moaga
Culture
01 Déc 2025 289

Karin : le Kanrin Naaba Buud Ka Benga investit dix nouveaux Kombré dans le respect de la tradition moaga

Karin : le Kanrin Naaba Buud Ka Benga investit dix nouveaux Kombré dans le respect de la tradition moaga Karin, 1er décembre 2025 — La cour royale de Karin a vécu des moments forts de tradition et de solennité ce week-end. Après avoir procédé, le samedi 29 novembre, à l’investiture de dix nouveaux Kombré, le Kanrin Naaba Buud Ka Benga a présidé ce lundi après-midi la cérémonie solennelle de remise des bonnets traditionnels, symbole d’autorité et de loyauté au sein de la chefferie moaga. Dans une mise en scène empreinte de profondeur culturelle, chacun des Kombré nouvellement désignés a reçu son bonnet dans le respect strict du protocole coutumier. Les dignitaires concernés sont : Samane-Naaba Malgré-Naaba Rassam-Naaba Poe-Naaba Silmi-Naaba San-Naaba Sam-Naaba Ponsim-Naaba Siguivusm-Naaba Boussan-Naaba Au terme de la cérémonie, le Kanrin Naaba Buud Ka Benga a rappelé avec fermeté les responsabilités qui incombent à ces nouveaux collaborateurs. Il les a invités à incarner l’humilité, l’obéissance et le sens du devoir, piliers fondamentaux de leur charge auprès de la communauté. Par cette double étape — investiture et remise de bonnets — la chefferie de Karin réaffirme son attachement à la continuité des valeurs moaga, tout en consolidant la structure traditionnelle qui veille à la cohésion sociale. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Formation polyvalente : les apprenants d’ADDES Burkina initiés aux techniques de production maraîchère
Culture
26 Nov 2025 270

Formation polyvalente : les apprenants d’ADDES Burkina initiés aux techniques de production maraîchère

Formation polyvalente : les apprenants d’ADDES Burkina initiés aux techniques de production maraîchère Mardi 25 novembre 2025 — En complément des modules pratiques en coupe-couture, teinture-tissage et production de grillage, le centre ADDES Burkina a intégré une nouvelle séquence de formation dédiée au maraîchage. Une initiative qui vise à renforcer les compétences techniques des apprenantes et apprenants afin de favoriser leur autonomie économique. Au cours de cette session pratique, les participants — apprenants, formateurs et personnel administratif — ont été introduits aux fondamentaux de la production maraîchère. Sous la conduite de Pacôme YAMEOGO, agronome à la société NAKOSEM et spécialiste des semences maraîchères, ils ont appris les techniques de préparation du sol, la mise en place des pépinières, ainsi que la réalisation des planches destinées au repiquage des légumes. Ces ateliers, qui se poursuivront dans les jours à venir, permettront aux bénéficiaires d’acquérir une compétence supplémentaire venant enrichir leur parcours de formation. L’objectif est de leur donner la capacité de diversifier leurs activités et de créer, à terme, des sources de revenus durables. Pour ADDES Burkina, cette démarche s’inscrit dans une vision axée sur le professionnalisme et le renforcement des capacités. Elle se veut un levier pour l’autonomisation financière des femmes et des jeunes au Burkina Faso. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
𝐅𝐈𝐋𝐎 𝟐𝟎𝟐𝟓 : 𝐜𝐞́𝐥𝐞́𝐛𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐥𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥’𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́
Culture
25 Nov 2025 248

𝐅𝐈𝐋𝐎 𝟐𝟎𝟐𝟓 : 𝐜𝐞́𝐥𝐞́𝐛𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐥𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥’𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́

𝐅𝐈𝐋𝐎 𝟐𝟎𝟐𝟓 : 𝐜𝐞́𝐥𝐞́𝐛𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐥𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥’𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́ ‎ ‎Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le Président du Faso, a lancé, ce mardi 25 novembre 2025, la 18ᵉ édition de la Foire Internationale du Livre de Ouagadougou (FILO), placée sous le thème : « Livre, identités culturelles et souveraineté nationale ». Avec la République islamique d’Iran comme pays invité d’honneur, la 18ᵉ édition de la FILO réunit auteurs, éditeurs, libraires, imprimeurs, bibliothécaires et passionnés du livre venus du Burkina Faso, d’Afrique et d’ailleurs. ‎ ‎ ‎Organisée du 25 au 30 novembre sur le site de la Bibliothèque nationale du Burkina, la FILO 2025 marque également le 25ᵉ anniversaire de cette biennale littéraire. ‎ ‎ À cette occasion, le Premier ministre a livré le message du Chef de l’État, un hommage appuyé à « tous les bâtisseurs du livre burkinabè », dont l’engagement quotidien entretient la flamme du savoir et contribue à la vitalité intellectuelle de la Nation. ‎ ‎ Il a rappelé que le thème retenu s’inscrit au cœur de la dynamique nationale visant à bâtir un Burkina Faso souverain, digne, enraciné dans ses valeurs et ouvert sur le monde. ‎ ‎ « Il n’est pas de souveraineté véritable sans souveraineté intellectuelle et culturelle », a-t-il affirmé, avant de décrire le livre comme « la mémoire vivante de la Nation, le gardien silencieux de ce que nous sommes et le messager de nos espérances », et un vecteur essentiel pour transmettre nos valeurs, former les consciences et consolider nos identités. ‎ ‎S’adressant à la jeunesse, il l’a invitée à se saisir du livre comme d’un outil de renouveau : « Lisez, explorez, questionnez, créez. Le livre est votre arme. La connaissance est votre force. L’amour du pays est votre boussole ». ‎ ‎ Chaque enfant qui apprend à lire, chaque bibliothèque ouverte et chaque livre publié constituent, selon lui, un acte de résistance culturelle et un pas supplémentaire vers la souveraineté nationale. ‎ ‎Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a salué l’importance symbolique de cette édition qui coïncide avec le 25ᵉ anniversaire de la FILO, rappelant que cette biennale est devenue, au fil du temps, un véritable phare de la pensée et de la créativité africaines. ‎ ‎Quant au parrain de l’édition, M. Idrissa Nassa, PCA de Coris Holding, il a souligné que le livre demeure un capital inestimable, un levier discret mais déterminant dans la transformation des sociétés, et qu’investir dans le livre revient à investir durablement dans la liberté, la responsabilité et la prospérité collectives. ‎ ‎Au cours de cette cérémonie, plusieurs acteurs de l’industrie du livre ont été distingués pour leur contribution remarquable au développement du secteur et à la promotion du savoir au Burkina Faso. ‎ ‎Ces distinctions ont mis en lumière l’engagement des professionnels qui, par leur travail, renforcent la chaîne du livre et participent à la construction d’une souveraineté culturelle assumée. ‎ ‎Une visite des stands a ensuite permis aux autorités et aux invités de marque de découvrir la diversité des œuvres exposées et de féliciter les participants pour leur mobilisation et leur contribution effective à la 18ᵉ édition de la FILO. ‎ ‎ Cette interaction directe avec les exposants a illustré la vitalité de la création littéraire nationale et l’engagement des acteurs du livre à porter haut la flamme du savoir. ‎ ‎Jusqu’au 30 novembre 2025, le site de la Bibliothèque nationale du Burkina vibrera au rythme de la 18ᵉ FILO, une période de mobilisation intellectuelle et patriotique qui offre à chacun l’occasion de raviver le goût du savoir, le respect du patrimoine et l’amour de la patrie. ‎ ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Koupéla : Le Haut-Commissaire du Kourittenga salue la créativité locale et assiste à la projection du film “L’homme qui plante des Baobabs”
Culture
08 Nov 2025 323

Koupéla : Le Haut-Commissaire du Kourittenga salue la créativité locale et assiste à la projection du film “L’homme qui plante des Baobabs”

Koupéla : Le Haut-Commissaire du Kourittenga salue la créativité locale et assiste à la projection du film “L’homme qui plante des Baobabs” Koupéla, le 7 novembre 2025 — La première journée du Festival AlimenTerre a offert aux habitants de la cité des cailloux blancs un moment riche en découvertes et en émotions. Deux temps forts ont marqué cette soirée : la visite des stands d’exposition par le Haut-Commissaire du Kourittenga, M. Moctar Ilboudo, accompagné des corps constitués, et la projection du film documentaire “L’homme qui plante des Baobabs” du réalisateur burkinabè Michel Zongo. Avant la séance cinématographique, le Haut-Commissaire et les membres des corps constitués ont parcouru les stands dressés dans la Cour royale de Koupéla, découvrant la richesse et la diversité des produits locaux. Ces expositions ont mis en lumière le savoir-faire des producteurs, transformatrices et organisations locales engagés pour une agriculture durable, respectueuse de la terre et des communautés. Rappelons que le Festival AlimenTerre est une initiative de l’ONG Humundi et de son partenaire Semfilms, accompagnée au niveau local par Enabel et Îles de Paix. À travers ses panels, projections et rencontres, le festival invite à repenser les systèmes alimentaires et à encourager la consommation responsable au Burkina Faso. Après la visite, le public s’est réuni sur l’esplanade du festival pour une séance ciné-débat animée par Seydou Noba, président de l’Initiative pour le Développement Durable (IDD). La projection du film “L’homme qui plante des Baobabs” a captivé l’assistance. Cette œuvre poignante de Michel Zongo retrace le parcours d’hommes et de femmes du Sahel engagés dans la reforestation et la promotion de l’agroécologie comme solution face aux défis climatiques et alimentaires. Le débat qui a suivi a permis aux participants d’échanger sur la préservation des ressources naturelles et la transmission des valeurs écologiques aux jeunes générations. Entre applaudissements nourris et prises de parole inspirées, la soirée s’est conclue dans une atmosphère d’émotion et d’espoir partagé. Dans son allocution, le Haut-Commissaire Moctar Ilboudo a salué la portée du festival et son alignement avec les priorités nationales : « Ce festival nous rappelle qu’il est possible de bâtir des systèmes alimentaires durables, respectueux de notre environnement, de la santé humaine et animale. Il démontre qu’avec nos engrais organiques et nos savoirs endogènes, nous pouvons produire à grande échelle sans produits chimiques. Le Festival AlimenTerre s’inscrit pleinement dans la vision du gouvernement qui encourage les initiatives locales et participe à la mise en œuvre de l’offensive agrosylvopastorale nationale. » Le Haut-Commissaire a également félicité Humundi, Semfilms, Îles de Paix, Enabel, ARFA et l’ensemble des partenaires pour la qualité de l’organisation et l’honneur fait à la province du Kourittenga d’accueillir cette importante manifestation après Ouagadougou. Ainsi, entre valorisation du terroir et cinéma engagé, la soirée du 7 novembre à Koupéla a su conjuguer culture, écologie et souveraineté alimentaire, à l’image du message central du festival : « Repenser nos systèmes alimentaires, de la terre à l’assiette, pour bâtir la souveraineté alimentaire par l’agroécologie. » KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
La cité des cailloux blancs accueille le Festival de Films AlimenTerre : Repenser nos systèmes alimentaires, de la terre à l’assiette
Culture
07 Nov 2025 241

La cité des cailloux blancs accueille le Festival de Films AlimenTerre : Repenser nos systèmes alimentaires, de la terre à l’assiette

Koupéla, le 7 novembre 2025 — La cité des cailloux blancs a vécu ce vendredi une journée d’engagement et de partage à l’occasion du Festival de Films AlimenTerre, Cette initiative est accompagnée au niveau délocalisé par des acteurs comme Iles de Paix et Enabel, bureau de Koupéla. Placée sous le thème « Repenser nos systèmes alimentaires : de la terre à l’assiette, bâtir la souveraineté alimentaire par l’agroécologie », cette édition a mis en lumière les enjeux de la durabilité, de la production locale et de la responsabilité environnementale. Sur l’espace sud de la Cour Royale, en face de l’ONEA, le public a découvert une exposition-vente de produits alimentaires et agroalimentaires locaux, reflet du savoir-faire et de la créativité des producteurs du Kourittenga. L’initiative vise à promouvoir une alimentation saine et durable, tout en valorisant les produits du terroir. La matinée a été rythmée par des formations pratiques animées par plusieurs structures partenaires. L’association ARFA a présenté les techniques de production du compost solide et liquide, tandis que la Direction provinciale de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques du Kourittenga a initié les participants aux techniques de production hors sol. De son côté, la Direction provinciale de l’Environnement a outillé les jeunes sur la production de plants. Ces activités ont réuni des élèves du Lycée municipal de Koupéla et de Yennenga Formation, marquant une belle implication de la jeunesse dans la transition agroécologique. Dans l’après-midi, les participants assisteront à une conférence-débat et à la projection du film documentaire « L’homme qui plante des Baobabs » du réalisateur burkinabè Michel Zongo. Ces moments d’échanges permettront d’approfondir la réflexion sur la préservation des ressources naturelles et la souveraineté alimentaire. Le débat sera enrichi par les interventions du Directeur provincial de l’Environnement, d’un chef traditionnel et d’un spécialiste environnement de Enabel. La journée se clôturera sur une note artistique et engagée avec la prestation de la légende SANA BOB. À travers ses sonorités reggae et ses paroles porteuses d’espoir, l’artiste fera résonner un message fort : préserver la terre, c’est préserver la vie. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Faso Mêbo Kourittenga : La culture au service du développement
Culture
31 Oct 2025 197

Faso Mêbo Kourittenga : La culture au service du développement

Koupéla, 31 octobre 2025 — Le souffle de la solidarité culturelle a de nouveau animé la cité du Kourittenga. En unissant leurs forces, des acteurs culturels engagés ont posé un acte fort de patriotisme local : un don symbolique mais porteur d’espoir au profit de l’initiative présidentielle Faso Mêbo/Kourittenga. Le collectif, composé de Borgo Film Production, du Festival Vac’Art et du Festival Ma Culture, Mon Identité, a remis un lot de 40 sacs de ciment et 30 gilets personnalisés “Faso Mêbo”. Ce geste, empreint de solidarité, traduit une volonté commune de bâtir la province sur des fondations solides — celles de la culture, de la responsabilité citoyenne et du vivre-ensemble. Présidant la cérémonie, Moctar Ilboudo, Haut-commissaire du Kourittenga, a salué cette contribution exemplaire : « Ce geste démontre que la responsabilité sociale des entreprises artistiques et créatives est bien une réalité dans notre province. » Au-delà de la symbolique, cet élan collectif illustre la conviction que la culture n’est pas seulement divertissement, mais également un moteur de développement durable. Les initiateurs entendent ainsi renforcer la cohésion sociale, tout en soutenant la vision nationale de reconstruction et d’autonomisation locale portée par Faso Mêbo. Dans un contexte où chaque acte de solidarité compte, les artistes et promoteurs culturels du Kourittenga montrent la voie : celle d’une culture citoyenne, consciente et constructive, qui participe activement à la transformation du territoire. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
5ème Nuit des LOMPOLO : les arts dramatiques au cœur de l’intégration des peuples du Sahel
Culture
27 Oct 2025 219

5ème Nuit des LOMPOLO : les arts dramatiques au cœur de l’intégration des peuples du Sahel

5ème Nuit des LOMPOLO : les arts dramatiques au cœur de l’intégration des peuples du Sahel Le Ministre de la communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, représentant Son Excellence Monsieur le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, patron de cette 5ᵉ édition, a présidé la cérémonie de la Nuit des Lompolo, le vendredi 24 octobre 2025 au CENASA à Ouagadougou. La Nuit des Lompolo est un évènementiel qui récompense l'excellence dans les arts dramatiques notamment le théâtre, le conte, l'humour, le cirque et les marionnettes. Dans son allocution, le Ministre Pindgwendé a salué la résilience et le dévouement des acteurs des arts dramatiques qui, malgré les défis actuels, continuent de promouvoir la paix, la cohésion sociale et les valeurs culturelles à travers leurs créations. Il a félicité l’ensemble des artistes et professionnels du secteur pour leur contribution au rayonnement culturel du Burkina Faso et de la région. Le ministre a par ailleurs réaffirmé l’engagement du Gouvernement à accompagner le développement des arts et de la culture. Initiée en 2013 à l’appel de la Fédération nationale du théâtre au Burkina (FENATHEB), la Nuit des LOMPOLO célèbre chaque année les meilleurs acteurs, compagnies et structures des arts dramatiques. Pour cette 5ᵉ édition, 139 candidatures ont été enregistrées, dont 68 nominés. Au total, 27 prix ont été décernés : 14 prix collectifs d’une valeur de 1 500 000 F CFA chacun, et 13 prix individuels d'un montant total de 6 500 000 F CFA. Deux prix spéciaux ont également été attribués par le Bureau burkinabè du droit d’auteur et le Conseil régional du Centre. L’une des grandes innovations de cette édition réside dans l’ouverture de la compétition aux artistes et compagnies des pays membres de la Confédération de l'Alliance des États du Sahel (AES), notamment le Mali et le Niger. Cette initiative illustre la volonté du Burkina Faso de faire des arts dramatiques un puissant levier d’intégration et de coopération régionale. De même, le cirque et les marionnettes, auparavant uniquement récompensés collectivement, bénéficient désormais de distinctions individuelles. Présent à la cérémonie, Son Excellence Issouf Oumar MAIGA, Ambassadeur du Mali au Burkina Faso et représentant du parrain de l’édition, le Ministre malien de la Culture (Mamou DAFFÉ) a salué cette initiative qui consolide les liens fraternels et culturels entre les nations sahéliennes. Le Ministre de la Culture, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, a également rendu hommage aux pionniers du théâtre burkinabè et sahélien, tels que Lompolo KONE, Jean Pierre GUINGANE, Prosper KOMPAORE, Martin ZONGO et Yazi DOGO, dont les œuvres continuent d’inspirer les générations actuelles et futures. DCRP/MCCAT

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
DIALGAYE : Clôture de la formation en teinture et production de pagne kokodonda
Culture
18 Oct 2025 192

DIALGAYE : Clôture de la formation en teinture et production de pagne kokodonda

DIALGAYE : Clôture de la formation en teinture et production de pagne kokodonda Dialgaye, 18 octobre 2025 — Le Centre de Formation Professionnelle (CFP) de ADDES Burkina a abrité, ce samedi, la cérémonie de clôture d’une session de formation dédiée à la teinture et à la production du pagne kokodonda, un savoir-faire artisanal emblématique du Burkina Faso. Pendant sept jours, une dizaine d’apprenantes — filles, femmes et Personnes Déplacées Internes (PDI) — venues de Bilanga (province de la Gnagna), d’Irsiyaoghin, Pistenga, Dialgaye et Dagamtenga ont bénéficié d’un encadrement pratique et théorique sur les techniques de teinture, la maîtrise des colorants naturels et la production du célèbre pagne kokodonda. Présidée par le Trésorier Général du Conseil d’Administration de ADDES Burkina, la cérémonie de clôture a été marquée par plusieurs allocutions empreintes de reconnaissance et d’encouragement. Dans leurs interventions, les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude à l’endroit de l’organisation pour cette initiative qui leur ouvre de nouvelles perspectives d’autonomisation économique. Elles ont également sollicité la poursuite de l’accompagnement technique et matériel afin de mettre en pratique les compétences acquises. Le moment fort de la cérémonie a été la remise des attestations de fin de formation, suivie de séances photos et d’un cocktail convivial, symbolisant la réussite de cette première promotion. ADDES Burkina, fidèle à sa mission de renforcement des capacités et de promotion de l’entrepreneuriat féminin, a annoncé la réouverture des inscriptions pour accueillir prochainement un deuxième groupe d’apprenantes. Cette première cohorte marque ainsi un pas significatif vers la valorisation des savoirs locaux et la création d’activités génératrices de revenus au profit des femmes rurales du Burkina Faso. KSI

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Tenkodogo : Ouverture officielle de la Semaine Régionale de la Culture du Nakambé 2025
Culture
22 Sep 2025 448

Tenkodogo : Ouverture officielle de la Semaine Régionale de la Culture du Nakambé 2025

Tenkodogo : Ouverture officielle de la Semaine Régionale de la Culture du Nakambé 2025 Tenkodogo, 22 septembre 2025 – La salle polyvalente de Tenkodogo a résonné ce lundi après-midi sous les battements d’un tambour symbolique, marquant l’ouverture officielle de la Semaine Régionale de la Culture du Nakambé (SRC). L’événement a été présidé par le ministre de la Sécurité, Mahamoudou SANA, en présence du gouverneur de la région, le colonel Aboudou Karim LAMIZANA, de la directrice générale de la Semaine nationale de la culture (SNC), Christiane SANON/COULIBALY, ainsi que des corps constitués et de nombreux passionnés de culture. Placée sous le signe du partage et de la valorisation des identités, cette édition 2025, prévue du 22 au 24 septembre, se veut une véritable vitrine du patrimoine artistique et culturel du Nakambé. Entre prestations artistiques, compétitions en arts du spectacle, sports traditionnels et gastronomie locale, le programme entend rappeler que « préserver la culture, c’est préserver la vie ». Dans son discours d’ouverture, le ministre de la Sécurité a salué une initiative qui dépasse le simple cadre festif : « La culture est un facteur de paix, de cohésion sociale et de développement. Elle est aussi un espace d’expression pour nos talents individuels et collectifs », a-t-il déclaré, avant d’exprimer le souhait de voir la région revenir de la Semaine nationale de la culture 2026 à Bobo-Dioulasso « chargée de trophées ». La directrice générale de la SNC a, pour sa part, mis en lumière les innovations introduites cette année. Les compétitions débutent désormais en septembre, offrant une meilleure préparation aux troupes. Autre fait marquant : l’élargissement de l’événement aux pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Après le Mali en 2024, le Niger rejoint cette édition 2025, inscrivant ainsi la SRC dans une dynamique régionale et intégratrice. Au-delà des spectacles et des concours, cette semaine apparaît comme un temps de respiration et d’unité dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et sociaux. Le public, venu nombreux, a salué un rendez-vous qui fédère et redonne confiance en l’avenir à travers les richesses culturelles locales. Pendant trois jours, le Nakambé vibrera au rythme de ses traditions et créations contemporaines, confirmant une fois de plus que la culture demeure un socle de résilience et d’espérance. Koupéla Start-up International

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
CAMP VACANCES FASO MÊBO, 2e VAGUE DE OUAGADOUGOU
Culture
20 Sep 2025 187

CAMP VACANCES FASO MÊBO, 2e VAGUE DE OUAGADOUGOU

CAMP VACANCES FASO MÊBO, 2e VAGUE DE OUAGADOUGOU Les artistes chanteurs Miss TANYA, SANA BOB et l'acteur de cinéma GSK offrent un bouillon culturel aux Campeurs (Ouagadougou, 19 septembre 2025). Au dernier jour du Camp Vacances Faso Mêbo, 2e vague de Ouagadougou, les artistes musiciens Miss Tanya et Sana Bob ainsi que le comédien Justin Ouindiga (GSK dans la série Affaires publiques) sont passés encourager les participants. Sur le site du camp, ces artistes musiciens et comédiens sont venus encourager l’initiative du Camp vacances Faso Mêbo qui permet de préparer des citoyens nouveaux à travers la formation à la discipline, à l’endurance, au civisme, au patriotisme, au vivre-ensemble. Toutes ces vedettes ont exhorté les campeurs à être des enfants exemplaires dans leur milieu de vie. Direction de la communication de la Présidence du Faso

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
PERSONNALITÉ INVITÉE AU CAMP VACANCES FASO MÊBO DE OUAGADOUGOU, VAGUE 2
Culture
14 Sep 2025 181

PERSONNALITÉ INVITÉE AU CAMP VACANCES FASO MÊBO DE OUAGADOUGOU, VAGUE 2

PERSONNALITÉ INVITÉE AU CAMP VACANCES FASO MÊBO DE OUAGADOUGOU, VAGUE 2 La star Smarty sur scène, motive les campeurs (Ouagadougou, 13 septembre 2025). L’artiste musicien rappeur Smarty a été la personnalité invitée du Camp vacances Faso Mêbo (vague 2) de Ouagadougou, ce samedi. Double Kundé d'or (2007 et 2023), l'artiste a salué cette initiative du Camp vacances Faso Mêbo qui vise à former, instruire et préparer les campeurs à être des leaders, des hommes et femmes qui seront utiles au pays. L’Ambassadeur de bonne volonté du Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) au Burkina Faso, a appelé les Campeurs à cultiver l’amour de la Patrie, l’esprit d'excellence et à avoir la vision d’un Burkina Faso meilleur. « Chaque enfant doit être responsable maintenant parce que vous êtes les adultes de demain. Vous êtes le Burkina de demain », assène l’artiste musicien aux Campeurs. Smarty a exhorté les participants au Camp vacances Faso Mêbo, à être des enfants excellents, disciplinés, sages et à croire en leurs rêves. « Je crois en mon pays, je suis fier d’être Burkinabè, je suis fier de ce que le pays m’a apporté et je vais le lui rendre jusqu’à ma mort », confie Smarty. Le lauréat de plusieurs prix nationaux et internationaux a invité les Campeurs à être des ambassadeurs qui vont partager les enseignements reçus pour une transformation profonde de la société burkinabè. Et comme pour consolider les leçons de vie partagées sur l'humilité, l'ordre et la discipline, l'icône de la musique burkinabè, voire africaine, prend le rang du lave-mains avant de partager la "soupe du campeur". Direction de la communication de la Présidence du Faso

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Dakar, 8 septembre 2025 – Coris prend officiellement le contrôle de TotalEnergies Burkina
Culture
09 Sep 2025 195

Dakar, 8 septembre 2025 – Coris prend officiellement le contrôle de TotalEnergies Burkina

Dakar, 8 septembre 2025 – Coris prend officiellement le contrôle de TotalEnergies Burkina La capitale sénégalaise a abrité ce lundi 8 septembre 2025, au Pullman Dakar Teranga, la cérémonie officielle consacrant le closing de l’acquisition de TotalEnergies Marketing Burkina par Coris Invest Group. La rencontre a été marquée par la signature des actes de cession entre les représentants de TotalEnergies Marketing (France), en qualité de cédant, et ceux de Coris Invest Group (Burkina Faso), en tant que cessionnaire. La cérémonie a enregistré la présence de Son Excellence Monsieur Saïdou Maïga, Ambassadeur du Burkina Faso au Sénégal, qui s’est joint au Président Directeur Général Idrissa Nassa pour saluer cette étape décisive. Dans son intervention, le diplomate a souligné l’importance stratégique que son pays accorde au secteur énergétique et au rôle déterminant des entreprises nationales dans la consolidation de la souveraineté économique. Au-delà du caractère symbolique, cette opération confirme la volonté de Coris Invest Group de s’affirmer comme un acteur majeur, non seulement dans l’économie burkinabè, mais également à l’échelle régionale et continentale. Elle ouvre la voie à de nouvelles perspectives dans l’approvisionnement, la distribution et l’innovation énergétique, renforçant ainsi l’ancrage du Burkina Faso dans une dynamique d’indépendance et de compétitivité économique. Source Ambassade du BFA au Sénégal

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Pouytenga : Une mobilisation citoyenne pour un avenir vert avec l’Initiative pour un Développement Durable
Culture
07 Sep 2025 236

Pouytenga : Une mobilisation citoyenne pour un avenir vert avec l’Initiative pour un Développement Durable

Pouytenga : Une mobilisation citoyenne pour un avenir vert avec l’Initiative pour un Développement Durable Pouytenga, le 06 septembre 2025 – Dans le cadre de sa mission de préservation de l’environnement, l’Initiative pour un Développement Durable (IDD), section de Pouytenga, a conduit une importante opération de reboisement. L’activité, présidée par M. Guiébrila BIKIENGA, vice-PDS de la commune, a marqué un temps fort de sensibilisation et d’action concrète contre la déforestation. La cérémonie a été ouverte par une présentation des actions de l’IDD, organisation engagée depuis plusieurs années dans la lutte pour la sauvegarde de l’écosystème local. M. Adama SANOU, Directeur du Centre des Impôts de Pouytenga, a salué le choix porté sur son institution pour accueillir cette initiative, rappelant que « l’impôt est un instrument de souveraineté », tout en invitant les Burkinabè à œuvrer collectivement pour transmettre intact le patrimoine légué par les ancêtres. Pour sa part, le Secrétaire général de l’IDD, M. BILGO, a insisté sur la portée de l’activité. « Ce reboisement contribuera à améliorer le cadre de vie et à freiner les effets néfastes de la déforestation », a-t-il déclaré, mettant en avant l’importance d’une mobilisation citoyenne pour la protection des ressources naturelles. Le parrain de l’activité, M. Jonas OUEDRAOGO, PDG de Éclair Service, a réaffirmé son engagement en faveur de la cause environnementale. Selon lui, seule une synergie d’actions entre les acteurs publics, privés et associatifs permettra de garantir un impact durable. Au total, près de 200 plants, composés d’essences ombragées et fruitières, ont été mis en terre sur des sites stratégiques, notamment à la direction départementale des impôts de Pouytenga et au sein des ménages. Ce geste fort contribue à la promotion de la biodiversité et à l’amélioration du cadre de vie des populations. En clôturant la cérémonie, le vice-PDS Guiébrila BIKIENGA, représentant le Préfet, a salué l’engagement de l’IDD et renouvelé la disponibilité des autorités locales à accompagner de telles initiatives. « Ce reboisement constitue un pas décisif vers un futur plus vert pour Pouytenga », a-t-il affirmé. Cette action illustre comment des initiatives locales, basées sur la responsabilité citoyenne et la solidarité, peuvent devenir des leviers essentiels dans la construction d’un développement durable. Koupéla Start-up International

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
Culture solidaire : Journée de charclage dans le champ du PCA d'ADDES BURKINA
Culture
26 Aoû 2025 299

Culture solidaire : Journée de charclage dans le champ du PCA d'ADDES BURKINA

Culture solidaire : Journée de charclage dans le champ du PCA d'ADDES BURKINA Le lundi 25 août 2025, l’association ADDES BURKINA a organisé une journée de culture dans le champ de maïs du Président du Conseil d’Administration (PCA), situé à Gomtenga, dans la commune de Dialgaye (province du Kourittenga). Cette activité communautaire, axée sur le charclage du champ, a mobilisé plusieurs membres et sympathisants venus prêter main-forte dans une ambiance de solidarité paysanne. Un geste salué par le PCA, qui a tenu à remercier chaleureusement l’ensemble des participants pour leur dévouement et leur esprit de collaboration. « Merci à toutes et à tous pour les efforts fournis. Que Dieu nous accorde une bonne saison hivernale », a-t-il déclaré, en signe de reconnaissance et d’espérance. Ces actions collectives traduisent l'engagement de l’association à promouvoir l’entraide rurale et la valorisation du travail agricole, pilier fondamental du développement local. Koupéla Start-up International

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire
XVIIE FESTIVAL INTERNATIONAL DE MUSIQUE MILITAIRE SPASSKAYA TOWER
Culture
24 Aoû 2025 237

XVIIE FESTIVAL INTERNATIONAL DE MUSIQUE MILITAIRE SPASSKAYA TOWER

XVIIE FESTIVAL INTERNATIONAL DE MUSIQUE MILITAIRE SPASSKAYA TOWER L'orchestre de la Présidence du Faso conquiert le public moscovite (Moscou TU+3, 24 août 2025). Après sa brillante prestation à la cérémonie d'ouverture du XVIIe Festival international de musique militaire Spasskaya Tower, l'orchestre de la Présidence du Faso a fait samedi 23 août, une parade au parc VDNKH, le Centre panrusse, où il a émerveillé le public moscovite. Quatre étapes dans le parc VDNHK, un engouement fascinant, un public conquis et en osmose avec les musiciens. Pour sa deuxième sortie à Moscou, la capitale russe, l'orchestre de la Présidence du Faso, a mis en valeur le potentiel artistique et culturel du Burkina Faso. Certains moscovites ont esquissé des pas de danse, tandis que d’autres répétaient « Burkina Faso ». « Ce matin au parc, ou nous avons retrouvé une population très enthousiaste, l’orchestre de la Présidence du Faso a démontré une fois de plus qu’il savait promouvoir les valeurs traditionnelles burkinabè. Nous avons vu la mise en cohérence des instruments modernes avec les instruments traditionnels burkinabè. Ici nous avons montré aux populations qui étaient curieuses de découvrir ce pan du patrimoine culturel burkinabè », a déclaré le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO. Tout en exprimant et sa satisfaction pour la prestation de l’orchestre de la Présidence du Faso, le ministre OUEDRAOGO a rappelé que la participation du Burkina Faso à ce festival contribue au renforcement de la coopération entre la Fédération de Russie et le Burkina Faso. Au cours de ce festival, l’orchestre de la Présidence du Faso va réaliser des animations dans la ville de Moscou, en proposant aux mélomanes russes un répertoire varié d’artistes de renommée comme Georges OUEDRAOGO, Joseph SALAMBO, Manu DIBANGO. Direction de la communication de la Présidence du Faso

Par Wendbénédo Augustin SANDWIDI Lire